Le cloud public promet aux entreprises une informatique sans salle machine à demeure ni personnel d'exploitation ainsi que des ressources évoluant presque instantanément à la hausse comme à la baisse, au gré des besoins. Une flexibilité qui s'exprime également au plan de la tarification qui est réalisée à l'usage. Et à l'usage, ça marche. En témoignent des sociétés très diverses qui ont déployé des applications dans le nuage parfois même critiques. C'est le cas de Pages Jaunes Marketing Services, Lokad, la Poste, Ibiza Software, Sarenza ou encore Univar. Et ce devrait être prochainement le cas de la mutuelle Malakoff Médéric ou de l'éditeur de logiciels Micro Application. Quant à Voyages-SNCF.com, le premier site de commerce électronique français, il tire le meilleur parti du Cloud à petit prix pour le test d'applications. 

Les offres de Cloud Computing mises enoeuvre vont alors des plus connues comme celles d'Amazon, Microsoft, Google ou Salesforce, à celles de challengers comme Orange, Ecritel ou T-Systems. Pour autant, il faut reconnaître que des freins demeurent: immaturité de l'offre, contractualisation insuffisante du service, crainte en matière de protection et de confidentialité des données, incertitudes sur la conformité réglementaire liée à la localisation géographique des sites d'hébergement, poids de l'existant. Une source d'inquiétude en (...)

Retrouvez la suite avec les témoignages de Marc Vallée (Pages Jaunes Marketing Services), Serge Esposito (Voyages-SNCF), Pol Evlard (Malakoff Médéric), Christophe Vanbelle (Sarenza), Christophe Jeusse (Univar Europe), Viviane Madinier (La Poste), Joannès Vermorel (Lokad), Edouard Munck (Micro Application), Christian Taltas (Ibiza Software)... dans CIO.PDF 17