Syntec Numérique, qui regroupe des SSII, des éditeurs et plus largement les acteurs du numérique, et le SFIB, fief des constructeurs, se rejoignent. Non pour créer une « énième » structure mais un groupement, Force Numérique, et mieux peser en Europe. Ce groupement vient d'ailleurs d'adhérer à DigitalEurope.
« C'est à Bruxelles, et nulle par ailleurs, que les dossiers se traitent pour mieux anticiper leur intégration nationale », soulignent Xavier Autexier et Laurent Baudart, respectivement délégué général du SFIB et de Syntec Numérique. Laurent Baudart est d'ailleurs élu au conseil d'administration de DigitalEurope.

Une dizaine de thèmes de travail

Chacune des deux organisations garde son autonomie, mais elles pourront parler d'une seule voix en France, avant de se faire entendre et peser à Bruxelles. Force Numérique cite comme thèmes de travail : la propriété intellectuelle, les redevances diverses, le droit des brevets et la protection des données, le développement des réglementations en matière environnementale, l'économie d'énergie, l'éco-conception et les smart grids.

La nouvelle structure a pour directeurs généraux les deux délégués généraux de ses deux membres. La présidence va alterner entre ses deux présidents, actuellement Guy Mamou-Mani de Syntec Numérique, dans un an Renaud Deschamps, du SFIB.