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L'UE jette les bases d'une force d'action contre le cybercrime

Le siège de l’unité anti cybercrime se trouve à la Haye. (crédit : D.R.)

Le siège de l’unité anti cybercrime se trouve à la Haye. (crédit : D.R.)

Une Force d'action anti cybercriminalité (J-CAT ou Joint Cybercrime Action Task Force) européenne sera mise en route à titre d'essai en septembre prochain pour une période de six mois.

Pour endiguer le développement de la cybercriminalité en Europe et ailleurs dans le monde, l'Union Européenne vient de décider de nommer le britannique Andrew Archibald à la tête de la Force d'action anti cybercriminalité européenne (European Cybercrime Task Force). Le conseil d'administration sera en outre composé de personnalités issues de l'EC3 (European Cybercrime Centre), du FBI, de la NCA (la National Crime Agency britannique) et de la BKA (Bundeskriminalamt ou Office fédéral de police criminelle allemande). Le groupe se concentrera sur les enquêtes en matière de cybercriminalité transfrontalière, les botnets, les chevaux de Troie bancaires et sur le Darknet, entre autres opérations contre le cybercrime.

Des enquêteurs spécialisés, et donc familiers des nouvelles technologies, seront recrutés dans les forces de police de l'Autriche, de la France, des USA, de l'Angleterre, de la Hollande, de l'Allemagne et de l'Italie, et installés à la Haye à l'EC3 (voir illustration principale). Des chercheurs en cybercrime australiens, canadiens ou même colombiens devraient également travailler ponctuellement avec les forces de la J-CAT (Joint Cybercrime Action Task Force). Le groupe de travail européen sur la cybercriminalité (EUCTF) de l'Union européenne regroupe aujourd'hui les chefs des unités anti cybercriminalité de tous les États membres de l'UE ainsi que des responsables d'Europol, d'Eurojust (l'unité de coopération judiciaire de l'Union européenne) et de la Commission européenne.

Si le projet réussit à faire ses preuves, il pourrait être étendu aux 28 États membres de l'UE. Les enquêteurs devront toutefois surmonter les vues traditionnelles de la police, car l'Internet n'a pas de frontières. « La forme traditionnelle de maintien de l'ordre ne fonctionne tout simplement pas. Nous devons penser et travailler différemment », a indiqué Paul Gillen, responsable de l'European Cyber Crime Centre.

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35 ans
22 Avril 1985 n°187
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