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La virtualisation double le coût de reprise sur incident

Selon Kaspersky, le coût de reprise sur incident avec des infrastructures virtualisées est deux fois plus élevé qu'avec des infrastructures qui ne le sont pas. (crédit : D.R.)

Selon Kaspersky, le coût de reprise sur incident avec des infrastructures virtualisées est deux fois plus élevé qu'avec des infrastructures qui ne le sont pas. (crédit : D.R.)

En cas d'incident de sécurité impliquant des machines virtuelles, le coût de remise en marche est multiplié par deux par rapport à celui des environnements traditionnels selon un rapport de Kaspersky Lab.

Les entreprises sont loin d'être sur un même piedestal lorsqu'il s'agit de passer à la caisse après un incident ayant frappé leurs infrastructures. Surtout lorsque le problème de sécurité en question implique des machines virtuelles, aussi bien environnement cloud public que privé. D'après un rapport mené par Kaspersky Lab, le coût de reprise sur incident avec ce type d'infrastructure est même multiplié par deux par rapport à un environnement traditionnel.

Dans son enquête, l'éditeur de sécurité a interrogé 5 500 entreprises. Il s'avère que le coût moyen de reprise sur incident payé par les entreprises ayant une infrastructure virtualisée s'élève à 800 000 dollars contre « seulement » 400 000 dollars pour les autres. Pour les plus petites entreprises, le coût varie également sensiblement, à savoir de 26 000 dollars (sans infrastructure virtualisée) à 60 000 dollars (avec virtualisation).

Les risques liés aux environnements virtuels minorés par les entreprises

Selon Andrey Pozhogin, responsable du marketing produit de Kaspersky Lab, plusieurs raisons expliquent cette situation. Tout d'abord, de nombreux professionnels IT pensent, à tort, que les serveurs virtualisés sont naturellement plus sécurisés que leurs homologues qui ne le sont pas. « Ils pensent que si une machine virtuelle attrape un virus, ils peuvent simplement la supprimer et en créer une nouvelle à partir d'un template », explique Andrey Pozhogin. Selon les chiffres de l'étude de Kaspersky, 42% indiquent ainsi que les risques en environnement virtuel sont même significativement plus bas. Ensuite, les entreprises équipées d'infrastructures traditionnelles s'avèrent mieux préparées avec un plan de de reprise après incident plus présent que parmi celles dotées d'infrastructures virtualisées.

Enfin, la virtualisation est souvent utilisée pour supporter des processus à haute valeur ajoutée et critiques, ce qui s'avère particulièrement problématique lorsqu'elle tombe en panne. « Il y a un bon nombre de répondants qui indiquent perdre lors d'un cyberincident l'accès à des données métiers critiques », explique Andrey Pozhogin. Selon l'enquête de Kaspersky Lab, 66% disent avoir perdu l'accès à de l'information métier critique au cours d'un incident impliquant la virtualisation contre 36% avec des environnements IT traditionnels.

COMMENTAIRES de l'ARTICLE4

le 31/08/2015 à 16h45 par Arsene Lupin (Membre) :

"Les entreprises sont loin d'être sur un même piedestal lorsqu'il s'agit de passer à la caisse après un incident ayant frappé leurs infrastructures"
Le "piédestal" est un socle destiné à mettre en valeur (une statue, typiquement). En cas d'incident, on ne voit guère de raisons de mettre une entreprise sur un "piédestal". La locution semble devoir plutôt être remplacée par "un pied d'égalité".

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le 31/08/2015 à 15h32 par Zig (Membre) :

Mais est-ce que les infras virtuelles tombent aussi souvent en panne que les autres? C'est un paramètre à prendre en compte ...

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le 26/08/2015 à 09h04 par Nathan (Membre) :

Kaspersky cherche t-il à faire peur ? Non, il veut tout simplement vous vendre son outil PURE pour serveurs virtualisés.

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le 26/08/2015 à 08h23 par Visiteur6669 :

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35 ans
22 Avril 1985 n°187
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