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Le patron de la robotique de Google passe chez Toyota

Au sein du Toyota Research Institute consacré à la robotique, James Kuffner (ex-Google) sera chargé de la partie cloud computing. (crédit : Martyn Williams/IDGNS)

Au sein du Toyota Research Institute consacré à la robotique, James Kuffner (ex-Google) sera chargé de la partie cloud computing. (crédit : Martyn Williams/IDGNS)

Au sein du Toyota Research Institute dirigé par Gill Pratt (un ancien de la Darpa), James Kuffner, jusque-là responsable de la robotique chez Google, va travailler sur les problèmes les plus complexes en matière de voitures autonomes, aux côtés de plusieurs experts reconnus du domaine.

James Kuffner, qui dirigeait jusqu’à peu la division robotique de Google, était aussi l'un des dix membres de l’équipe qui s'était engagée sur le projet Car. Il vient de quitter l’entreprise de Mountain View pour rejoindre l’institut de recherche de Toyota qui s'est ouvert dans la Silicon Valley. En novembre, le constructeur automobile japonais avait annoncé son intention d’investir 1 milliard de dollars sur cinq ans dans ce centre, baptisé Toyota Research Institute (TRI) et consacré à la robotique et aux technologies d’intelligence artificielle.

Le départ de James Kuffner est un mauvais coup pour le spécialiste des outils de recherche qui a beaucoup investi le champ des projets de robotique, au sein desquels figure sa voiture autonome qu’il espère proposer à un usage public l’an prochain. Dans un échange avec des journalistes hier, sur le CES 2016 de Las Vegas, James Kuffner a expliqué son choix, au 2e jour de son arrivée chez Toyota. Pour lui, il devient clair que, dans la prochaine phase de l’apprentissage machine, il sera particulièrement important d’accéder à toutes les données permettant de trouver et de résoudre les cas particuliers sortant des usages habituels afin de construire un système robuste. « Et je pense que Toyota est très bien positionné pour le faire avec ses ressources et ses données », a-t-il souligné.

Transformer la recherche fondamentale en produits utiles à tous

Dans ses nouvelles fonctions, James Kuffner sera chargé de tout ce qui concerne le cloud computing. L'institut de recherche est dirigé par Gill Prat qui fut le responsable du Robotics Challenge de la Darpa, une compétition organisée par l’agence de projets de recherche avancés de la Défense américaine (la Darpa développe des robots permettant aux militaires d’effectuer des tâches complexes et dangereuses dans des environnements dégradés, Google ayant participé à certains projets que l'agence vient d'abandonner). Le TRI a également attiré différents chercheurs bien connus du monde de la robotique et de l’intelligence artificielle. Son équipe technique regroupe Eric Krotkov (ex-Darpa), Larry Jackel (ex-Darpa), chargé ici du machine learning, John Leonard, Samuel Collins et Russ Tedrake, tous trois venant du MIT, Brian Storey (Olin College of Engineering) et Hiroshi Okajima, de Toyota Motor.

Si l’investissement d’un milliard de dollars consacré à l'institut n’a été annoncé qu’en novembre dernier, celui-ci avait déjà entamé ses activités à deux endroits : d’une part au Stanford Research Park de Palo Alto, en Californie, d’autre part sur la côte est, à Kendall Square (Cambridge). Ces deux adresses ont été choisies pour leurs proximités respectives avec l’Université de Stanford et le Massachusetts Institute of Technology.

Développer des systèmes pouvant maîtriser les situations inattendues

La mission du TRI sera de transformer la recherche fondamentale en robotique en produits pouvant bénéficier à tout le monde. Il travaillera principalement sur le développement de voitures permettant d’éviter les accidents grâce à des systèmes d’intelligence artificielle complexes. Mais l’institut se penchera aussi sur des robots destinés à intervenir dans la maison pour aider les personnes âgées, ainsi que sur d’autres projets.

Gill Pratt a indiqué que l’un de ses principaux objectifs était le développement de systèmes capables de maîtriser des situations délicates et inattendues sur la route. « En vérité, nous sommes assez loin d’obtenir des voitures entièrement autonomes », a-t-il reconnu. « La plupart des choses que nous avons réalisées de façon collective dans ce domaine a été assez facile. Nous avons besoin de résoudre les problèmes difficiles. Et c’est cette partie que le Toyata Research Institute a l’intention d’aborder ».

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35 ans
21 Juin 1996 n°683
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