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Linkedin reste le réseau social le plus utilisé par les chasseurs de tête

Les réseaux sociaux sont devenus incontournables pour chasser les candidats, indique l'étude d'Oasys Consultants sur les pratiques des recrutements.  Crédit: D.R

Les réseaux sociaux sont devenus incontournables pour chasser les candidats, indique l'étude d'Oasys Consultants sur les pratiques des recrutements. Crédit: D.R

La 3ème édition de l'étude d'Oasys Consultants sur les pratiques des chasseurs de tête montre que les réseaux sociaux sont devenus en cinq ans un outil incontournable pour les chasseurs. Linkedin est le canal le plus utilisé.

Oasys Consultants vient de publier la 3éme édition de son étude* sur les pratiques des chasseurs de tête afin de  mieux comprendre les dessous des pratiques des recruteurs.  Cette enquête  a été réalisée entre décembre 2013 et février 2014, en partenariat  avec  Le Guide des professionnels du recrutement*, auprès d'une centaine de cabinets de recrutement spécialisés dans différents secteurs, dont ceux de l'informatique et des télécoms. Les résultats de cette étude montrent en premier lieu que les réseaux sociaux sont devenus la source privilégiée des chasseurs (90%). Le recensement des candidats par publication d'annonces continue en effet à décroître. 32% des cabinets interrogés  utilisent ce canal toujours ou souvent tandis que 22% y ont recours de temps en temps. En outre, le progrès de la numérisation  leur permet de mieux traiter les candidatures spontanées (de 31 % en 2006 à 79 % en 2014). Malgré l'explosion d'Internet (réseaux sociaux et bases de données en ligne), les consultants utilisent toujours les méthodes traditionnelles pour sourcer les candidats, car elles restent de mise pour un positionnement professionnel réussi.

Les recommandations sur les profils jugées peu importantes

La grande majorité des chasseurs utilise les plates-formes communautaires pour identifer, s'informer et contacter les candidats. En revanche, ils n'accordent encore peu d'importance aux recommandations présentes sur les profils. Linkedin reste le préféré, de loin : il est utilisé par 66 % des consultants qui estiment que les profIls sont plus qualitatifs et plus internationaux. L'étude montre en parallèle que 45 % des chasseurs (contre 15 % en 2006) estiment  que les lettres de motivation sont insuffisamment préparées, mais  60 % d'entre eux avouent ne pas les lire. La grande majorité des consultants préfèrent un mail synthétique, reprenant le métier, le projet et les prétentions salariales. Le  contrôle de références est effectué dans 94 % des missions. Cependant, 40 % des consultants prennent des références directement sans en parler au candidat contrairement au code de déontologie du Syntec.

Pas de réel changement sur les critères

Selon les consultants interrogés, l'expérience métier (citée par  99% des sondés) et la personnalité (95%) restent, comme en 2006 et en 2010, les deux critères les plus importants pour leurs clients. La maîtrise de l'anglais est également considérée comme un outil de travail indispensable pour 90% de personnes interrogées. Si la formation initiale (81 %) et l'expérience d'un secteur (80 %) constituent également des critères très importants pour les clients, ils le sont moins qu'en 2010 ou qu'en 2006.  L'étude indique en parallèle  que 46 % des chasseurs  interrogés répondent que les clients leur demandent  un « clone », c'est-à-dire un candidat possédant des compétences identiques à son prédécesseur  dans au moins une mission sur trois. D'après eux, cela rassure les clients car les nouvelles recrues peuvent être opérationnelles immédiatement.  Même si traditionnellement, les chasseurs préféraient présenter des candidats en poste, ils sont de plus en plus nombreux à ne plus accorder d'importance à ce critère. La majeure partie des clients n'ont en effet pas d'a priori défavorable à l'égard d'un candidat au chômage depuis moins d'un an. La crise et la banalisation du, chômage chez les cadres ont modifié la perception  de leur situation.

Enfin, malgré l'interdiction légale d'indiquer le critère d'âge comme élément  de sélection, selon les deux-tiers des consultants, l'âge reste un critère discriminant pour leurs clients. On observe cependant une amélioration : ils étaient 82 % en 2010 contre 67 % en 2014. Pour la majorité des consultants, le seuil critique se situe à 45/50 ans.



*L'étude a été réalisée en partenariat avec « Le Guide des professionnels du recrutement », Editions du Management, entre décembre 2013 et février 2014 auprès de 120 cabinets, représentant environ 2 000 consultants spécialisés. Les cabinets  interrogés ont répondu à 67 questions.

 

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35 ans
06 Juillet 1992 n°508
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