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Qualcomm crée une joint-venture pour produire ses puces serveur en Chine

Anand Chandrasekher, vice-président de Qualcomm, montrant une puce ARM pour serveur lors d'une conférence de presse à SF en octobre dernier. (Crédit IDG NS)

Anand Chandrasekher, vice-président de Qualcomm, montrant une puce ARM pour serveur lors d'une conférence de presse à SF en octobre dernier. (Crédit IDG NS)

Pour passer du marché des terminaux mobiles à celui des serveurs, Qualcomm va s'allier à un partenaire chinois pour produire des puces ARM 64 bits en Chine.

Qualcomm va ouvrir une unité de conception et de vente de puces serveur dans la province de Guizhou. La nouvelle entreprise sera créée avec la participation financière majoritaire de la province chinoise. Cette décision pourrait aider le fondeur à diversifier son offre de processeurs et renforcer sa présence sur le marché des puces serveur.

Selon l’accord, le fondeur sera propriétaire à 45 % de l’entreprise Guizhou Huaxintong Semi Conductor-Technology, les 55 % étant détenus par le bras financier du gouvernement de la province de Guizhou. La dotation en capital initial de la future co-entreprise s’élèvera à 280 millions de dollars environ. Au mois d’octobre de l’année dernière, Qualcomm avait fait part de son intention de mettre un pied dans le marché des processeurs serveur, actuellement dominé par Intel. Le fondeur avait notamment déclaré qu’il livrerait une puce basée sur l'architecture ARM. Et en novembre, il avait annoncé qu’il co-développerait la technologie avec des entreprises chinoises locales.

Fabriquer sur place pour mieux vendre en Chine

Comme beaucoup d'autres entreprises de haute technologie américaines, Qualcomm semble vouloir profiter de partenariat avec des entreprises locales pour faciliter l’accès de ses produits au marché chinois. Hewlett-Packard a déjà cédé une participation majoritaire de son activité serveurs, services technologiques et stockage en Chine à une filiale de Tsinghua Holdings pour stimuler les ventes de produits HP dans le pays. En 2014, Intel avait déclaré qu'il prévoyait d’investir dans des sociétés locales chinoises de premier ordre pour concevoir des puces pour les téléphones mobiles.

La joint venture chinoise de Qualcomm sera enregistrée dans le nouveau pôle économique et technologique du Guian, situé au sud-ouest de la province de Guizhou, mais opèrera aussi à Pékin. Qualcomm vendra sa technologie de puces serveur sous licence et apportera ses compétences en recherche et développement à l’entreprise en participation. En plus de cette joint venture, le fondeur prévoit de créer à Guizhou une société d'investissement qui « servira de support pour engager de futurs investissements en Chine », comme l’a déclaré hier Qualcomm.

Une amende de 975 M$ en Chine

Ce n’est pas la première fois que Qualcomm s’engage dans des partenariats en Chine. Ses processeurs mobiles Snapdragon sont déjà produits par une entreprise locale, la Semiconductor Manufacturing International Corporation, la Chine ayant pour ambition de développer sa propre industrie de semi-conducteurs. Mais l’entreprise a également eu quelques problèmes dans le pays. En février de l'année dernière, le fondeur avait annoncé qu’il était parvenu à un accord avec la Commission nationale du développement et de la réforme chinoise. Après l’enquête menée par l’agence dans le cadre de la loi anti-monopole du pays, Qualcomm avait accepté de payer une amende de 975 millions de dollars environ à la Commission nationale.

 

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