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Solaris 11.2 joue la carte d'OpenStack

Oracle va démarrer ses contributions au code de la plateforme cloud OpenStack dont il a rejoint la fondation en décembre, a confirmé Markus Flierl, VP, responsable du développement de Solaris chez Oracle. (crédit : D.R.)

Oracle va démarrer ses contributions au code de la plateforme cloud OpenStack dont il a rejoint la fondation en décembre, a confirmé Markus Flierl, VP, responsable du développement de Solaris chez Oracle. (crédit : D.R.)

L'OS Unix Solaris travaille désormais de concert avec OpenStack. Disponible en bêta publique, sa version 11.2 intègre plusieurs modules et services de la plateforme cloud Open Source : Horizon (tableau de bord), Nova (compute), Neutron (réseau), Cinder (stockage en mode bloc), Glance et Keystone. Oracle a rejoint la Fondation OpenStack en décembre, mais n'a pas encore contribué au code pour l'instant.

Oracle vient d'annoncer une mise à jour de Solaris incluant une distribution d'OpenStack, la plateforme de gestion de cloud Open Source déjà soutenue par de nombreux fournisseurs dont IBM HP, Red Hat, Rackspace, Cisco ou encore VMware. Cette version de l'OS Unix héritée du rachat de Sun Microsystems facilitera ainsi la tâche de ses clients exploitant des environnements de cloud mixtes.

Solaris 11.2 a été livré hier dans sa bêta publique et sa disponibilité générale est programmée pour cet été. Il intègre plusieurs composants de la pile OpenStack dont le tableau de bord Horizon, le module de compute Nova, le module de réseau Neutron, Cinder pour le stockage en mode bloc, ainsi que le service d'authentification Keystone. C'est une transition qui fait passer Solaris du système d'exploitation traditionnel à la plateforme cloud à part entière, a souligné Markus Flierl, vice président, responsable du développement de l'OS. Oracle a présenté cette mise à jour lors d'un webcast diffusé hier. 

Gérer à partir du même outil des VM Oracle, KVM et ESX

Le support de la pile Open Source va permettre aux clients exploitant à la fois des clouds Solaris et OpenStack de relier les deux environnements. Ils pourront gérer à partir du même tableau de bord des VM Oracle avec des machines virtuelles KVM et ESX. La mise à jour apporte aussi des fonctionnalités supplémentaires. Avec Unified Archive, par exemple, les entreprises pourront s'appuyer sur des modèles - avec le module Glance - pour packager une image OpenStack multi-VM qui pourra être déployée en quelques minutes, selon Markus Flierl.

Oracle a intégré OpenStack à son OS Unix Solaris
Les différents points d'intégration entre Solaris 11.2 et OpenStack.

Pour Oracle, qui encourage généralement ses clients à utiliser l'ensemble de ses couches d'infrastructure, cet adoubement d'OpenStack dans Solaris constitue une étape importante. Il propose déjà de nombreux outils pour gérer des clouds « tout Oracle ». Sans doute ressent-il la pression des concurrents plus ouverts qui ont rejoint OpenStack depuis longtemps. Si Oracle avait boudé la plateforme, cela aurait risqué de l'isoler et de lui aliéner des clients.

Une dizaine de produits Oracle seront intégrés avec OpenStack

Après avoir souligné à plusieurs reprises son intérêt dans le projet Open Source, Oracle l'a rejoint en décembre dernier avec l'intention d'intégrer la plateforme avec une dizaine de ses offres dont sa distribution Linux, Oracle VM, l'appliance Virtual Compute, ses solutions de stockage ZFS ZS3, son système Flash Storage, mais aussi son offre Exalogic Elastic Cloud, et ses services Compute Cloud et Storage Cloud. Des mises à jour à venir pour l'instant.

Pour Michael Coté, analyste du cabinet 451 Group, Oracle a pris une direction intéressante mais il s'attend à ce que les utilisateurs d'OpenStack réagissent avec scepticisme. Ils s'interrogeront d'abord sur la sincérité d'Oracle pour ensuite se demander quelle part de l'offre sera vraiment Open Source, prévoit-il. De fait, à l'annonce qu'Oracle rejoignait la fondation OpenStack en décembre dernier, des critiques ont fusé, rappelant que la société de Larry Ellison n'avait pas du tout contribué au code du projet. Et elle ne l'a toujours pas fait, selon les données rassemblées par Stackalytics.

Oracle va débuter sa contribution au code du projet

Lors d'un entretien avec IDG News Service, Markus Flierl a indiqué que son équipe avait maintenant les autorisations pour contribuer au code et qu'il prévoyait de se caler sur les développements en amont. Il commencera avec les pilotes spécifiques à Oracle puis contribuera aux autres composants d'OpenStack au fur et à mesure de leur développement.

Si Oracle ouvre le code de fonctionnalités telles que Solaris Zones ou encore de son système de fichiers ZFS, cela constituerait une véritable aubaine pour les utilisateurs d'OpenStack, pointe notamment l'analyste Michael Coté. Mais il reste encore à savoir s'il va le faire. Cela dit, il ne s'agit pas ici de la première initiative d'Oracle pour travailler avec d'autres plateformes de cloud. L'an dernier, il a permis à ses clients d'utiliser ses applications dans le cloud public Azure de Microsoft.

Solaris 11.2 dope ses performances et aborde le SDN

Le support d'OpenStack n'est pas la seule évolution de Solaris 11.2. Oracle promet aussi une accélération du débit de 17% pour sa technologie de clustering RAC, via une fonctionnalité dénommée Kernel Mode Acceleration. L'OS pourra par ailleurs réduire l'utilisation de la mémoire et améliorer les performances des applications à travers une technologie prédictive qui analyse quels vont être leurs besoins en mémoire.

Autre ajout, dans le domaine de la virtualisation de réseau. Il s'agit d'un commutateur virtuel distribué que Markus Flierl mentionnait déjà dans un billet publié avant le webcast.

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