Flux RSS

Architecture logicielle

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

2047 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

Les 10 documents suivants >


(10/02/2012 16:25:13)

Test logiciel : l'outil gratuit ThreadFix agrége les données sur les vulnérabilités

Les développeurs en entreprise peuvent maintenant recourir à une application web Open Source pour centraliser les données sur les vulnérabilités des logiciels, à partir de différents outils d'analyse de code et de test. C'est en effet ce que permet ThreadFix en fournissant une vue agrégée de ces informations et des outils de reporting. L'outil permet de réduire le temps nécessaire au traitement des bugs, notamment pour les applications mobiles qui se multiplient.

La version bêta de ThreadFix est disponible via GoogleCode et s'accompagne de tutoriaux et diverses informations de support, signalent nos confrères de Network World. Elle se configure facilement pour importer les résultats de test et de scan à partir d'outils Open Source tels que Bugzilla (suivi de bugs) et Skipfish (pour tester la sécurité des applications web), ou de solutions commerciales comme Fortify, rachetée par HP, ou comme la gamme AppScan d'IBM.

ThreadFix est élaboré depuis deux ans par Denim Group, une société de développement de logiciels installée à San Antonio (Texas), spécialisée dans la mise au point d'applications sécurisées et dans les prestations de conseil associées. La société a conçu cet outil en interne pour combler un manque. Les équipes de développement de logiciels devaient s'appuyer sur différentes solutions de programmation et de sécurité, mais elles ne disposaient pas, bien souvent, d'une vue unique sur le type de vulnérabilités détectées, ni sur leur gravité et leur statut.

Des applications en ligne et mobiles qui évoluent rapidement

« Nous avions remarqué que même lorsque les équipes de développement se servaient de suites logicielles spécialisées sur la sécurité, elles le faisaient souvent de façon superficielle », explique Dan Cornell, co-fondateur de Denim Group en 2004. « Par exemple, elles peuvent occasionnellement recourir à des outils de balayage du code (scanning tools), mais elles ne répètent pas l'opération de façon régulière. Et la plupart des organisations n'ont pas standardisé leurs outils autour d'une solution unique. Elles utilisent de nombreux outils, de multiples langages et approches de développement ». Il en résulte, selon lui, un manque d'orientation stratégique autour de la sécurité du logiciel, les entreprises ne pouvant pas évaluer si leurs pratiques s'avèrent payantes à terme sur la réduction des vulnérabilités. Elles ne peuvent pas non plus comparer l'efficacité de ces pratiques avec les résultats obtenus par les entreprises appartenant au même secteur qu'elles.

Threadfix récupère les données depuis les différents outils exploitées, les agrège et permet aux développeurs et à leurs managers de les filtrer en fonction de certains critères. On peut aussi, par exemple, exporter des vulnérabilités de type injections de code SQL vers un outil de détection de bugs afin qu'une équipe travaille dessus. Threadfix fait ensuite remonter les résultats de l'analyse du code remise à jour, puis met en évidence les vulnérabilités rectifiées.


[[page]]

Créer une vue centralisée pour ce type d'informations est important pour les entreprises dans un contexte où les applications en ligne et mobiles évoluent de plus en plus vite et où non seulement les données des entreprises, mais aussi les informations confidentielles de millions de consommateurs se trouvent exposées.

De 70 à 100 jours avant qu'une faille soit corrigée

Les services d'analyse en ligne proposés par des sociétés comme Vericode et WhiteHat Security ont quantifié ce risque, rappelle John Dickson, un autre dirigeant de la société. « Quelques-unes des pires vulnérabilités peuvent rester ainsi 70 à 100 jours avant d'être patchées »,  selon lui. L'une des raisons à cela réside dans le fait que l'équipe qui se préoccupe du logiciel et l'équipe qui peut intervenir dessus appartiennent souvent à des organisations séparées et ne sont pas en mesure de se coordonner efficacement. L'interface utilisateur web de ThreadFix apporte une réponse à cela, estime John Dickson.

Un outil de scan peut livrer une longue liste de vulnérabilités. Tandis que ThreadFix divisera la liste en portions, filtrées par type de vulnérabilité ou en fonction de leur gravité par exemple. Les équipes de développement peuvent s'atteler à un groupe de problèmes identiques, ce qui peut les amener à trouver des réponses plus efficacement que si chacun de ces problèmes était confié à des développeurs distincts. « Cela semble simple, mais c'est en fait un problème important entre l'équipe qui s'occupe des vulnérabilités et de la sécurité d'une part et le groupe de développeurs d'autre part », considère Dan Cornell.

Calculer les temps moyen de correction

En centralisant ces données, les membres d'une équipe peuvent voir toutes les vulnérabilités d'une application, ou encore disposer d'un inventaire complet sur les logiciels. Elle pourra effectuer des corrélations sur les résultats des tests, constater si les vulnérabilités de code deviennent plus ou moins fréquentes, ou encore calculer le temps moyen nécessaire pour corriger un bug, par application ou par équipe de développement, afin de dégager une tendance dans le temps.

On peut télécharger ThreadFix gratuitement sur GoogleCode. On configure les groupes utilisateurs, par exemple les développeurs d'une application de e-commerce, ou bien les équipes en fonction de leur répartition géographique. Sur chaque groupe, on crée un enregistrement pour chaque application et on identifie les outils de scan et de suivi utilisés. On configure ThreadFix pour importer des données de chaque outil et le logiciel collecte, agrège et suit ces informations dans le temps. Un tutorial de démarrage fournit des indications pour la configuration initiale.

(...)

(08/02/2012 16:13:42)

SAP adapte HANA,la base de données en mémoire, aux PME

Les PME vont disposer de la solution analytique haute performance de SAP. L'offre comprend une nouvelle édition Edge du logiciel ainsi que des outils analytiques sous HANA pour sa suite ERP (Enterprise Resource Planning) Business One. « Ces produits seront vendus par nos partenaires sur un marché où SAP compte plus de 96 000 clients, ce qui représente 79% de sa base client totale, » a déclaré Eric Duffaut, patron de la distribution mondiale de SAP, au cours d'une conférence téléphonique avec la presse et les analystes.

La technologie HANA consiste à traiter les données depuis la RAM au lieu de les écrire et de les lire sur des disques durs traditionnels, ce qui permet de meilleures performances. La base de données, qui sait gérer aussi bien les charges de travail décisionnelles que transactionnelles, est vendue sous forme d'appliance par un certain nombre de fournisseurs. « L'édition Edge de HANA est disponible. Elle est identique à la version Entreprise, » a déclaré Bobby Vetter, vice-président senior, SAP, Ecosystem & Channels Readiness. « L'édition Edge aura aussi le même calendrier de sortie que l'édition Entreprise, » a t-il ajouté. Cependant, la quantité de RAM des appliances HANA Edge sera plafonnée et moins élevée. Celles-ci pourront également être vendues en bundle avec la suite logicielle BusinessObjects Edge BI (business intelligence) de SAP.

Comme le précise SAP dans un communiqué, l'offre d'analytiques pour Business One, son application de gestion intégrée, est susceptible de répondre à tous les besoins « à petite échelle. » Celle-ci s'appuie sur une application SAP basée sur HANA facile à utiliser et intégrant des processus essentiels, notamment pour le reporting « avec Crystal Reports, lequel génère en temps réel des rapports complets à partir de données actualisées. »

Pas de prix dévoilé et une montée en charge progressive


Le produit doit entrer dans sa phase de montée en charge ou « ramp-up» (un terme utilisé par SAP pour désigner le lancement de programmes destinés aux « early adopters) d'ici la fin du mois de février. La diffusion générale est prévue plus tard cette année. Bobby Vetter et Eric Duffaut n'ont pas voulu donner de détails sur le prix des produits, mais tous deux ont souligné que leur coût sera adapté. « Nous savons que ce marché est sensible à la question du prix, » a déclaré Eric Duffaut en ajoutant que «  le prix sera juste. »

HANA est disponible pour tous depuis juin dernier. Depuis cette date, SAP est resté très discret sur sa technologie et sur sa feuille de route technique. Le mois dernier, Vishal Sikka, CTO et membre exécutif du Conseil d'administration de SAP, a révélé que l'entreprise avait l'intention d'utiliser le support HANA pour faire tourner certains modules de sa Business Suite phare d'ici à la fin de cette année. Dans le futur, HANA devrait aussi servir de base à une prochaine génération d'architecture logicielle pour les produits de l'éditeur allemand.

L'an dernier, les ventes de HANA ont atteint plus de 160 millions d'euros. « Dans l'histoire de SAP, c'est le produit qui affiche la plus forte croissance, » a déclaré l'entreprise.

(...)

(02/02/2012 10:54:52)

Cobol : un langage incontournable, en mal de reconnaissance

Microfocus, spécialiste de solutions de développement, test et modernisation d'applications d'entreprise, a souhaité faire un état des lieux du langage Cobol auprès des responsables informatiques. L'éditeur a donc envoyé 20 000 questionnaires et a obtenu 281 sondages validés avec une répartition de 186 clients et 95 SSII. Il a ainsi réalisé le 1er observatoire du Cobol auprès des décideurs informatiques. Sans surprise, les secteurs d'activité où le langage est le plus présent sont les banques et les assurances, le secteur de l'informatique et des SSII, mais aussi le secteur public. Cette étude transmet plusieurs enseignements, selon Patrick Rataud, directeur général France et Bénélux. « Le Cobol est très présent dans les entreprises et dans nos activités quotidiennes » avec « 30 milliards de transactions quotidiennes reposant sur des systèmes Cobol ». Dans l'étude, 83% des répondants déclarent utiliser ce langage dans au moins une application importante dans leur entreprise.

Un langage indispensable et fiable

Quels sont les avantages de ce vieux langage (né en 1959) pour les sondés ? La fiabilité et la facilité de maintenance arrivent en tête des bienfaits du Cobol, tout comme son caractère indispensable au business. Sur ce dernier point, il faut relativiser par rapport à la prévalence des systèmes sous Cobol installés il y a quelques années et qui ne peuvent pour des questions de temps et d'argent être remplacés. Selon Patrick Rataud, « la majorité des applications Cobol est maintenue en l'état et en production ou en cours de modernisation » et d'ajouter « sur ce dernier point, nous constatons plusieurs axes : créer une interface vers de nouveaux canaux pour les partenaires ou en interne, aller vers des infrastructures plus ouvertes comme Unix ou Linux, migrer des applications, etc. » Pour le responsable, les décideurs informatiques sont à la recherche de systèmes agiles et simples à faire évoluer tout en minimisant les risques avec la maturité du langage. Il salue aussi l'ouverture de Cobol à d'autres langages informatiques notamment Java et Eclipse, .net et Visual Studio et même la partie cloud, « mais cela reste très embryonnaire », confie Patrick Rataud.

Facile à apprendre, mais déficit d'image

Dans les avantages du Cobol, un des points le plus souvent cité est la facilité d'apprentissage du langage. Le seul souci souligne Patrick Rataud est que le langage « pâtit d'une image de faible attractivité auprès des développeurs ». La majorité des répondants à l'étude considère le Cobol comme un langage peu actuel. Microfocus a donc lancé un programme destiné aux universités et écoles pour proposer gratuitement ses logiciels en Cobol. Il précise que les diplômés ayant une connaissance en Cobol n'ont aucun souci de recrutement, y compris auprès des constructeurs de grands systèmes comme les mainframes qui sont en manque de compétences. Selon l'étude, un peu moins de la moitié (45%) des entreprises peinent à embaucher des cobolistes. Un taux qui monte à 57% pour les SSII.

Fort de ces résultats, Microfocus veut pérenniser cet observatoire qui lui permet d'avoir une vision sur l'appréhension de Cobol de la part des entreprises et des SSII et essayer de dépoussiérer l'image  de ce langage créé il y a 53 ans.

(...)

(01/02/2012 09:55:36)

Conférence CIO : Le Cloud Computing à l'épreuve de la réalité

Le jeudi 16 février 2012, retrouvez-nous au Pavillon Dauphine - Paris 16e pour la conférence "Le Cloud Computing à l'épreuve de la réalité".

Dans cette période d'incertitude économique, les entreprises les plus ambitieuses veulent mieux maîtriser leurs coûts IT tout en renforçant leur capacité d'évolution, leur agilité et leur réactivité. Le Cloud Computing est idéalement positionné pour répondre à ces enjeux.

Côté budgets, le Cloud Computing annonce une facturation à l'usage ainsi qu'une réduction drastique des frais d'investissements en infrastructures et des coûts d'exploitation.  Côté atouts techniques, le Cloud promet une flexibilité et une réactivité maximales lors de la montée en charge des applications et une plus grande souplesse lors des déploiements ou des modifications de configuration.

Pour vous inscrire

Pour découvrir le programme complet

(...)

(31/01/2012 10:53:24)

SAP prêt à ouvrir sa technologie HANA à Oracle

SAP serait prête à ouvrir sa technologie HANA à son grand rival Oracle. «Ce serait tout à fait possible. La question est de savoir si Oracle pourrait imaginer cela», a indiqué Bill McDermott, co-CEO de SAP, en réponse à une question de la Frankfurter Allgemeine Zeitung dans un entretien publié le 30 janvier. «Plus sérieusement : une plateforme technologique n'a de sens que si elle est ouverte à des partenaires, et même à des concurrents. Des partenaires comme Cisco, Dell, Fujitsu ou encore HP utilisent déjà notre technologie HANA, et nous sommes ouverts à tout», poursuit-il.

Pour rappel, la technologie HANA, qui permet une analyse très rapide de grosses quantités de données, a été lancée en grande pompe l'an dernier, et a connu un franc succès auprès des clients de SAP, contribuant aux bons résultats financiers présentés la semaine dernière.

ICTjournal.ch

(...)

(30/01/2012 14:31:14)

Oracle propose un comité unique pour superviser les spécifications Java

Si la proposition qu'Oracle vient de faire est acceptée, la supervision des standards techniques de Java passerait sous l'égide d'un seul comité, alors que l'actuel système s'appuie sur deux entités séparées pour Java EE/SE (Enterprise Edition/Standard Edition) et pour Java ME (Micro Edition). Les deux premières déclinaisons concernent respectivement les environnements serveurs et postes de travail, tandis que ME est destinée à ses utilisations mobiles et embarquées.

Oracle a récupéré la propriété de Java en rachetant Sun Microsystems en janvier 2010, mais les spécifications techniques standards du langage de programmation Open Source sont toujours guidées par le JCP (Java Community Process), une organisation constituée d'entreprises et d'individus ayant un intérêt particulier pour Java. Oracle justifie sa proposition en évoquant les changements sur le marché de Java ME, la maturité croissante de ce dernier et, de façon générale, sa consolidation. « Cela suggère qu'un rééquilibrage entre Java ME et les autres plateformes pourrait être approprié, ainsi qu'une légère réduction du nombre de membres du comité exécutif », a indiqué la semaine dernière sur le site du JCP le collaborateur d'Oracle qui préside l'organisation, Patrick Curran. « La convergence attendue entre Java ME et SE devrait rendre de moins en moins pertinente l'actuelle séparation entre deux comités exécutifs séparés », ajoute-t-il. « Dans la mesure où Java est vu comme une seule plateforme, il devrait être supervisé par un comité exécutif unique».

Un nombre réduit de membres au comité exécutif

La proposition d'Oracle entraînerait la réduction du nombre total de membres du comité (32 actuellement), mais elle prévoit de maintenir le ratio 2 pour 1 de sièges nommés et élus, si l'on se réfère au site du JCP. « Dans le comité exécutif fusionné, pas plus Oracle qu'aucun autre membre ne pourra détenir plus d'un siège » peut-on lire. La JSR (Java Specification Request) est supervisée par un groupe expert constitué de représentants de différentes entreprises, incluant Oracle, IBM, Intel et Siemens. Son travail devrait durer six mois environ, « afin de permettre aux modifications d'être engagées pendant les élections ». Ce groupe reconnaît toutefois que les changements pourraient devoir être introduits progressivement dans le temps ».

Dans un souci d'équité, tous les membres auront le même risque de perdre leur siège. Il est aussi précisé dans la proposition qu'Oracle « devrait avoir la plus grande flexibilité dans la réallocation des sièges de membres nommés pour assurer que le comité exécutif fusionné représente de façon adéquate et équitable l'ensemble de l'écosystème Java ».

Une autre proposition, sans doute plus polémique

Cette proposition est la deuxième de trois mesures exposées par Patrick Curran dans un billet de blog en août dernier. La première, adoptée l'an dernier, a cherché à rendre le processus de spécification plus transparent et public (le comité exécutif publiait déjà ses comptes-rendus de réunion). La troisième n'a pas encore été soumise. Elle abordera des changements plus complexes, a indiqué Patrick Curran, parmi lesquels des modifications possibles du JSPA (Java Specification Participation Agreement), l'accord spécifiant le mode de fonctionnement du JCP. Compte tenu de l'histoire récente, cette proposition est susceptible de générer des controverses. La Fondation Apache a quitté le JCP fin 2010 à la suite d'un désaccord avec Oracle concernant le JSPA. L'ASP (Apache Software Foundation) maintient qu'Oracle n'a pas réussi à lui fournir une licence acceptable pour un kit de compatibilité technologique (TCK) qui lui aurait permis de tester son projet Harmony, une mise en oeuvre de Java SE, ainsi que le garantit le JSPA.

(...)

(27/01/2012 12:28:02)

Test logiciel : Sogeti livre une boîte à outils TMap sur iOS et Android

Les spécialistes du test et de la qualité des logiciels disposent avec TMap Life Cycle d'une application mobile pour iOS et Android leur permettant de suivre la progression de leurs projets au long du processus de contrôle. TMap Life Cycle est mis à disposition gratuitement par Sogeti sur l'App Store et l'Android Market. La méthodologie de gestion de test logiciel structurée TMap (Test Management Approach) a été créée par Sogeti Pays-Bas il y a une vingtaine d'années. Une méthode fondée sur le « risk-based testing » qui convient à tout type d'organisation et à toutes situations de test dans la plupart des environnements de développement, explique Sogeti sur son site.

L'application mobile pour Android, iPhone, iPod Touch et iPad décrit les différentes phases de TMap Life Cycle et propose de télécharger des checklists et des modèles supportant le processus TMap. Elle comporte des vidéos de démonstration de conception des tests, l'analyse de risque produit et des méthodes pour déterminer des stratégies de test, décrit la SSII. Elle donne  aussi accès au téléchargement d'e-Books et de livres blancs. Autant de contenus spécialisés mis ainsi à portée de main des professionnels du test.

TMap Life Cycle pour Android
La version Android de TMap Life Cycle

(...)

(25/01/2012 15:11:23)

SQL Server 2012 , lancement prévu le 7 mars 2012

Comme l'a annoncé Microsoft, le lancement de sa base de données de prochaine génération SQL Server 2012 aura lieu le 7 mars lors d'un événement retransmis en ligne. Sont attendues les allocutions des vice-présidents Ted Kummert Ted et Quentin Clark qui livreront aux participants la vision de Microsoft en matière de montée en charge des bases de données, ainsi qu'un aperçu général sur les fonctionnalités de SQL Server 2012.

Le communiqué ne permet pas de savoir si le 7 mars correspond aussi à la date de disponibilité réelle et générale du produit. Mais la tenue de cet événement laisse penser que sa livraison pourrait être imminente. « Regardons la réalité : si vous n'êtes pas en train de travailler sur la version bêta d'un logiciel ou sur le point de faire des tests d'une version build privée en situation réelle ou d'une Release Candidate, vous ne ferez pas partie de ceux qui installeront et déploieront SQL Server 2012 le 7 mars, je vous l'affirme, » a écrit dans un blog Aaron Bertrand, expert de SQL Server. « Ces événements font partie des techniques marketing pour créer de l'attente et de l'excitation autour d'un produit. Est-ce que vous pourrez télécharger les éditions Express sur le site Web de Microsoft, et autres SKU sur le portail Microsoft Developer Network (MSDN) ou depuis votre portail de licences, peu de temps après ? Bien sûr. Et le jour d'après ? À peu près sûr que non. »

3 éditions pour SQL Server 2012

SQL Server 2012 se décline en trois éditions principales, dont une nouvelle version Business Intelligence plutôt destinée aux décideurs, qui donnera accès à toutes les fonctionnalités d'analyse décisionnelle. Celle-ci qui ajoute à l'édition standard l'outil Power View, qui permet une analyse visuelle et interactive des données, et l'outil Data Quality Services & Master Data Management qui garantit la qualité des données. Cette version offre aussi les mêmes fonctions de reporting et d'analyses que celles de la version Standard, et supporte le traitement de très gros volumes de données. Microsoft prévoit également de proposer une version Entreprise, plutôt destinée aux grands comptes qui ont des besoins de haute disponibilité et de Data Warehouse. Cette mouture offre une fonction haute disponibilité (AlwayOn), une fonction Haute performance pour le Data Warehouse (ColumnStore), et enfin la virtualisation (avec la Software Assurance). A noter que la version Entreprise inclut toutes les fonctionnalités de la version Business Intelligence.

Microsoft va aussi adopter un nouveau mode de licences pour la version 2012. Le modèle de licence par puissance de calcul change puisqu'il sera fonction du nombre de coeurs et non plus du nombre de processeurs. Les éditions Enterprise et Standard seront ainsi disponibles avec le modèle de licence basé sur les coeurs. Les licences seront vendues par pack de deux coeurs. L'édition Standard sera également disponible sous le modèle de licence Serveur + Client Access Licence (CAL). Quant à l'édition BI, elle est uniquement disponible sous licence Serveur + CAL. Selon l'analyste Curt Monash de Monash Research, SQL Server « est un produit adapté si l'on n'a pas peur d'être enfermé dans la pile Microsoft. » Par exemple, « la fonction ColumnStore est très partielle, étant donné qu'elle ne peut pas être mise à jour. Mais, a contrario, Oracle n'offre pas de stockage en colonnes du tout. »

Un mode de licensing basé sur le nombre de coeurs CPU

« Il y a plus de lock-in avec SQL Server qu'avec d'autres plateformes, du fait que celui-ci doit fonctionner sous Windows, » ajoute l'analyste. « Les départements informatiques qui utilisent des produits concurrents, comme ceux proposés par Oracle notamment, pourraient envisager de faire cohabiter SQL Server 2012 avec leur plateforme plutôt que d'ajouter plus de licences Oracle, mais cela n'aurait de sens que s'ils ont déjà beaucoup investi dans la pile Microsoft, » explique Curt Monash. « IBM DB2 fonctionne aussi bien avec Oracle que pourrait le faire SQL Server, et cela sans avoir besoin de s'engager avec un système d'exploitation, » a-t-il déclaré.

« De toutes les façons, aucune base de données ne peut servir toutes les charges de travail de manière égale. La meilleure approche est de disposer d'un produit à usage général et de le compléter par des plates-formes de bases de données pour les fonctions analytiques et autres, » a ajouté l'analyste.

(...)

(24/01/2012 12:13:41)

Ruby on Rails passe en version 3.2

Ruby on Rails est un framework Open Source, lancé en 2004, pour la création d'applications web basées sur le langage de développement Ruby. Aujourd'hui, la plateforme évolue vers la version 3.2. Un des principaux atouts est l'amélioration du mode développement. David Heinemeier Hansson, créateur de Ruby on Rails, explique dans un blog, « l'accélération du mode dev est une étape majeure depuis la version 3.1 [qui est sortie en août 2011] ». Cela signifie qu'à chaque fois qu'un programme est modifié, puis testé, le mode dev ne recharge que les classes réellement modifiées. «La différence est spectaculaire sur une grosse application », précise David Heinemeier Hansson.

Marqueur et moteur de routage intégré

La fonctionnalité « tagg loader » est aussi une innovation de la version 3.2. Il s'agit de marqueurs pour savoir si Ruby on Rails est utilisé pour exécuter plusieurs applications  ou s'il lance une application pour plusieurs utilisateurs. Avec ce script, un administrateur peut filtrer les fichiers log, juste pour voir l'activité d'une application ou d'un utilisateur spécifique. Une autre fonctionnalité permet d'annoter les requêtes - qui peuvent aider au débogage - et la version 3.2 intègre un moteur de routage, appelé Journey, pour accélérer les réponses aux demandes des navigateurs web.

Au moins 226 000 sites utilisent Ruby on Rails, selon le service australien BuiltWith analyse des tendances Pro. Dans l'enquête de TIOBE sur les langages, publiée en Janvier, l'utilisation de Ruby semble avoir légèrement reculé.

(...)

(19/01/2012 17:20:04)

DynamoDB, une base de données NoSQL sur Amazon Web Services

Amazon Web Services a lancé hier, sous le nom de DynamoDB, un service de base de données NoSQL qui procure à ses utilisateurs une performance prévisible sur des capacités évoluant de façon transparente. Ce service, en version bêta, conviendra aux acteurs du web qui récupèrent, stockent et traitent un volume croissant de données. L'hébergeur explique qu'avant la mise à disposition d'une base évolutive de ce type, les utilisateurs d'AWS pouvaient passer beaucoup de temps à préparer leurs bases  pour qu'elles tiennent le choc dans les périodes d'intense utilisation. En effet, les SGBD traditionnels ne sont pas conçus pour se dimensionner aussi rapidement.

« L'ajustement et la gestion des bases de données a toujours été le talon d'Achille des applications web », rappelle Werner Vogels, directeur technique d'AWS. Pour monter en puissance, les entreprises avaient le choix entre acquérir un matériel plus important ou répartir les bases de données entre les serveurs, explique-t-il. « Ces deux approches étaient de plus en plus compliquées et coûteuses », poursuit-il. « De surcroît, il y a une pénurie de profils techniques ayant les compétences spécialisées pour le faire ».

Le service Amazon DynamoDB stocke les données sur des disques SSD et les réplique sur plusieurs zones géographiques pour que les clients y accèdent. Amazon Web Services l'a conçu en s'appuyant sur son expérience de la construction de grandes bases de données non relationnelles pour Amazon.com. Le site de vente en ligne l'utilise en interne  sur sa plateforme publicitaire, ainsi que sur Amazon Cloud Drive (son service de stockage de musique en ligne), IMDb (Internet Movie Database, sabase de données sur le cinéma) et pour son offre Kindle. D'autres sociétés, comme Elsevier, SmugMug et Formspring, y ont également recours.

Une architecture redondante et massivement élastique, souligne Ysance

Les tarifs de DynamoDB sont pour l'instant donnés pour l'Amérique du Nord.  Le service démarre avec un niveau d'accès gratuit offrant jusqu'à 100 Mo de stockage et une capacité en lecture/écriture de 5 écritures et 10 lectures par seconde. Les tarifs d'exploitation sont calculés en fonction d'un forfait horaire basé sur le débit réservé, sur la capacité de données stockées et sur le volume de données transféré. Quand un utilisateur crée sa table DynamoDB, il spécifie quelle capacité il veut réserver en lecture/écriture. Si le débit dépasse la capacité réservée, il peut être limité. Néanmoins, la console de gestion fournie par AWS permet facilement de procéder à des modifications, en fonction des changements de trafic anticipés, explique AWS sur son site.

Partenaire d'AWS en France, l'intégrateur Ysance pointe une avancée sur le plan technique. « Amazon DynamoDB offre à la fois une base de données de type Clé/Valeurs très performante, une architecture redondante, massivement élastique et une intégration native avec l'analytique » dans le cadre d'une offre simple et packagée, commente dans un communiqué Olivier Léal, co-directeur de la division Intégration de la société. Il considère aussi qu'AWS crée un nouveau modèle en proposant désormais un niveau de performance fonctionnelle et non plus une capacité de traitement. Avec ce service, c'est AWS qui « dimensionne l'infrastructure en fonction des besoins du client et non l'inverse », souligne Olivier Léal. (...)

Les 10 documents suivants >


Recherche

LMI VIDEOS et PODCASTS