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(09/02/2012 11:38:58)

Plus de détails sur le projet de fusion Temenos/Misys

Le suisse Temenos et le britannique Misys ont donné hier des détails sur leur projet de fusion. Les deux éditeurs de solutions bancaires estiment que leurs activités sont très complémentaires et que leur combinaison profiterait d'une échelle et de perspectives de croissance améliorées. Des économies et des synergies opérationnelles sont également attendues de l'opération.

A l'issue de la fusion, les actionnaires de Misys disposeraient de 53,9% des parts de la nouvelle entité, qui serait dirigée par Guy Dubois, actuellement CEO de Temenos, et aurait Guy Wilson de Misys pour CFO. Les deux exécutifs seraient également membres du conseil présidé par Andreas Andreades, l'actuel président de Temenos. Quant au CEO de Misys, il a informé son conseil d'administration qu'il quitterait la société. Une annonce formelle de la proposition de fusion devrait suivre ces prochains jours.

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(09/02/2012 11:15:48)

Annuels Interway : croissance de 14% en 2011

La SSII Interway a réalisé une année 2011 plutôt faste, que ce soit en croissance totale avec le rachat d'Eryma Services, ou en croissance organique. Cette dernière se situe à 14% pour un chiffre d'affaires total de 24,7 millions d'euros (ME). La société profite de son positionnement sur l'infogérance classique (maintenance en conditions opérationnelles de parcs, support aux utilisateurs) et maintenant dans les services managés.

Le rachat d'Eryma en décembre 2010, devenue Interway Services a été achevé au mois d'octobre dernier, Interway utilisant la méthode Itil a également réorganisé la société et modifié le système informatique. D'autres rachats ne sont pas exclus, « je reste toujours à l'écoute et en recherche » explique Patrick Benoit le P-dg. En particulier dans les secteurs de la monétique (33% du CA actuellement) et de la virtualisation.

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(09/02/2012 11:01:07)

Annuels Micropole : un chiffre d'affaires en progression de 9,1% en 2011

Spécialiste de BI, d'ERP, de CRM, Micropole publie ses résultats préliminaires 2011, avec un chiffre d'affaires (CA) de 111,8 millions d'euros (ME), en progression de 9,1% à périmètre et taux de change constants.  Le CA total s'élève à 120,8 ME en progression de 17,9%.

L'année 2011 a été marquée par la croissance externe et l'international. Micropole a procédé à plusieurs acquisitions hors des frontières hexagonales : Oasis spécialiste de l'ERP SaP en Belgique,  Easteq spécialiste de la BI et basé en Chine. En France, la société a racheté l'agence de communication Wide. La croissance organique se vérifie selon la société sur toutes les activités : BI, e-commerce, ERP SAP, avec de grands projets au forfait, de même qu'en région et dans la formation.

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(08/02/2012 16:13:42)

SAP adapte HANA,la base de données en mémoire, aux PME

Les PME vont disposer de la solution analytique haute performance de SAP. L'offre comprend une nouvelle édition Edge du logiciel ainsi que des outils analytiques sous HANA pour sa suite ERP (Enterprise Resource Planning) Business One. « Ces produits seront vendus par nos partenaires sur un marché où SAP compte plus de 96 000 clients, ce qui représente 79% de sa base client totale, » a déclaré Eric Duffaut, patron de la distribution mondiale de SAP, au cours d'une conférence téléphonique avec la presse et les analystes.

La technologie HANA consiste à traiter les données depuis la RAM au lieu de les écrire et de les lire sur des disques durs traditionnels, ce qui permet de meilleures performances. La base de données, qui sait gérer aussi bien les charges de travail décisionnelles que transactionnelles, est vendue sous forme d'appliance par un certain nombre de fournisseurs. « L'édition Edge de HANA est disponible. Elle est identique à la version Entreprise, » a déclaré Bobby Vetter, vice-président senior, SAP, Ecosystem & Channels Readiness. « L'édition Edge aura aussi le même calendrier de sortie que l'édition Entreprise, » a t-il ajouté. Cependant, la quantité de RAM des appliances HANA Edge sera plafonnée et moins élevée. Celles-ci pourront également être vendues en bundle avec la suite logicielle BusinessObjects Edge BI (business intelligence) de SAP.

Comme le précise SAP dans un communiqué, l'offre d'analytiques pour Business One, son application de gestion intégrée, est susceptible de répondre à tous les besoins « à petite échelle. » Celle-ci s'appuie sur une application SAP basée sur HANA facile à utiliser et intégrant des processus essentiels, notamment pour le reporting « avec Crystal Reports, lequel génère en temps réel des rapports complets à partir de données actualisées. »

Pas de prix dévoilé et une montée en charge progressive


Le produit doit entrer dans sa phase de montée en charge ou « ramp-up» (un terme utilisé par SAP pour désigner le lancement de programmes destinés aux « early adopters) d'ici la fin du mois de février. La diffusion générale est prévue plus tard cette année. Bobby Vetter et Eric Duffaut n'ont pas voulu donner de détails sur le prix des produits, mais tous deux ont souligné que leur coût sera adapté. « Nous savons que ce marché est sensible à la question du prix, » a déclaré Eric Duffaut en ajoutant que «  le prix sera juste. »

HANA est disponible pour tous depuis juin dernier. Depuis cette date, SAP est resté très discret sur sa technologie et sur sa feuille de route technique. Le mois dernier, Vishal Sikka, CTO et membre exécutif du Conseil d'administration de SAP, a révélé que l'entreprise avait l'intention d'utiliser le support HANA pour faire tourner certains modules de sa Business Suite phare d'ici à la fin de cette année. Dans le futur, HANA devrait aussi servir de base à une prochaine génération d'architecture logicielle pour les produits de l'éditeur allemand.

L'an dernier, les ventes de HANA ont atteint plus de 160 millions d'euros. « Dans l'histoire de SAP, c'est le produit qui affiche la plus forte croissance, » a déclaré l'entreprise.

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(08/02/2012 15:20:41)

Amazon Web Services baisse les tarifs du stockage sur S3

Les utilisateurs de l'offre de stockage, S3, d'Amazon Web Services vont voir leur facture allégée. Ce service est facturé mensuellement en fonction de la quantité de données stockées. Pour la zone américaine (sauf sur le datacenter de Californie du Nord), européenne et pour Singapour, le tarif demandé passe de 0,14 dollars par Go par mois à 0,125 dollars par Go/mois pour le premier To stocké. Le prix change aussi jusqu'à 49 To de données, le prix au Giga passe de 0,125 dollars à 0,110 dollars par Go/mois. Le stockage de 450 To et 500 To profite également d'une baisse des prix.

Coûts annexes et 762 milliards d'objets stockés sur S3

Cette réduction des coûts est effective depuis le 1er février. On notera qu'au prix du stockage, il faut aussi intégrer les tarifs des demandes et celui du transfert des données. Cette annonce est aussi une réponse à l'étude menée par le Gartner qui indiquait qu'utiliser des outils de BI dans le cloud pouvait se révéler plus cher qu'une solution sur site au bout de 5 ans. Elle intervient aussi alors qu'Amazon a indiqué la semaine dernière que son offre S3 avait stocké 762 milliards d'objets en 2011 contre 262 milliards en 2010.

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(08/02/2012 14:11:39)

Chute continue des ventes de PC en Europe à la fin 2011 selon Gartner

Il s'est vendu en Europe 16,3 millions d'ordinateurs individuels au quatrième trimestre 2011 (-16% par rapport à la même période en 2010), selon les données communiquées par Gartner. Dans un marché européen morose, la France ne fait pas exception, avec seulement 2,8 millions d'unités écoulées (-11,8%) sur les trois derniers mois de l'année.

Cela fait désormais six trimestres consécutifs que les ventes d'ordinateurs sont à la baisse en France. Selon les analystes de Gartner, c'est avant tout la situation économique précaire qui en freine l'achat dans l'Hexagone depuis 2010, et même les fêtes de fin d'année n'ont pas bouleversé la tendance. La part de marché des ordinateurs portables s'établit à 68%.

Seuls Asus et Apple ont vu leurs ventes progresser d'octobre à décembre 2011, avec respectivement 405 000 (+17,4%) et 226.000 (+15,3%) unités vendues. HP demeure en tête, avec 696 000 nouveaux ordinateurs écoulés, devant Asus. Acer n'est plus que troisième de ce classement au quatrième trimestre 2011 (397 000, -45,5%), devant Dell (316 000, -13,2%) et Apple. Sur l'ensemble de l'année, la tendance est la même. Il s'est écoulé en Europe 58,5 millions de PC en 2011 (-16%), dont 10,4 millions en France (-12%).

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(08/02/2012 09:17:10)

Orange devient la marque unique de FT pour la téléphonie fixe et mobile

France Telecom fait évoluer ses forfaits de téléphonie fixe, et va proposer à partir du jeudi 9 février trois offres mixtes (fixe et mobile) sous la marque Orange. Il s'agit d'une nouvelle gamme sans engagement, où les clients peuvent choisir leur temps d'appel, fixes et mobiles confondus : deux heures (19,90€/mois), quatre heures (25,90€) ou illimité (39,90€).

Le service donne accès à l'ensemble des lignes fixes et mobiles de France métropolitaine, ainsi que vers les fixes de plus de 100 destinations à l'internationa, et inclut les services de transfert et de signal d'appel et de présentation du nom.

Les clients qui le souhaitent pourront souscrire à l'une de ces offres par téléphone (1014 ou 3000) ou sur le site d'Orange. A compter du 1er mars 2012, les clients recevront donc une facture fixe signée Orange.

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(08/02/2012 09:16:36)

Les réseaux sociaux d'entreprises face aux défis de l'intégration

Selon l'étude publiée le 31 janvier dernier par le cabinet français spécialiste du domaine, Lecko, anciennement Useo, le marché national des solutions de services logiciels (SaaS) de RSE (Réseaux Sociaux d'Entreprise) a franchi en 2011 la barre des 9 millions d'euros, soit un bond de 60% par rapport à l'année précédente. « Le marché hexagonal n'a rien de comparable en volume avec le marché américain, mais ses caractéristiques sont assez proches », analyse Arnaud Rayrolle, PDG de Lecko. Outre-Atlantique, les estimations pour ce marché vont d'un peu moins d'un milliard de dollars dès l'année prochaine pour le cabinet Gartner, à près de 6 milliards de dollars en 2016 selon Forrester.

Et ce sont les grandes entreprises qui mènent la danse. « L'enjeu principal de l'adoption en entreprise de ces technologies issues de l'internet grand public, c'est de développer l'intelligence collective en facilitant les échanges directs entre les collaborateurs, sans intermédiaire », poursuit Arnaud Rayrolle. Et de citer l'exemple du groupe Atos Origin, auquel son PDG, l'ancien ministre Thierry Breton, a fixé il y a quelques mois l'objectif d'éradiquer l'email comme moyen d'échange d'informations à l'intérieur de l'entreprise, afin de réduire les coûts de stockage et le temps perdu à consulter la messagerie. En 2011, l'un des principaux acteurs français du marché RSE, Bluekiwi, explique avoir enregistré dix fois plus d'appels d'offres de grands comptes que l'année précédente.

Les RSE pour suivre le rythme d'évolution des savoirs

Le déclencheur est cependant moins à chercher dans ces motifs économiques que dans l'évolution profonde qu'a connue l'économie du savoir en quelques années. « Les réseaux sociaux grands publics ont fait la démonstration que tout type de contenu numérique peut devenir un objet social réutilisable. Et c'est précisément ce qui intéresse les entreprises pour capturer en temps réel l'intelligence collective en réunissant plus rapidement les bonnes personnes au bon moment autour des bons contenus », analyse Antoine Perdaens, PDG de Knowledge Plaza, autre fournisseur français de RSE.

Cette attente des entreprises n'est pas nouvelle. Elle a commencé avec les Wiki et les forums il y a plus d'une dizaine d'années et s'est poursuivie avec les intranets collaboratifs. Les plateformes de messagerie d'entreprise, et notamment Lotus Notes, se sont également inscrites très tôt dans cette logique. Mais la plupart de ces outils avaient un point commun : la capture de l'information ou des échanges se soldait par une charge de travail supplémentaire pour les collaborateurs de l'entreprise. « Ce qui a changé au fil des années, c'est la vitesse à laquelle évoluent l'état de l'art et la réglementation. Cela concerne toutes les industries, et cela exige d'autres moyens », enchérit Arnaud Rayrolle.

Une multitude d'offres spécifiques

D'une certaine façon, tous les chemins empruntés jusqu'ici pour mieux collaborer ont mené aux réseaux sociaux d'entreprise, tels qu'ils se dessinent aujourd'hui. Mais pour les entreprises, la difficulté vient précisément de cette multitude de chemins et d'offres. La sélection d'offres étudiées par Lecko pour cette étude 2012 ne recense pas moins de 29 solutions, contre deux en 2006. « Chacune de ces offres à sa raison d'être et répond à une attente spécifique des entreprises », confirme Arnaud Rayrolle.

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A côté de fournisseurs qui se définissent plutôt comme généralistes (BlueKiwi), d'autres se veulent plus proches des processus métiers (Jamespot), tandis que d'autres encore revendiquent leurs compétences d'origine dans le domaine de la gestion documentaire (Knowledge Plaza) ou de la création de blogs (Blogspirit).

Une problématique d'urbanisation

Cette diversité des offres fut jusqu'ici un avantage pour les entreprises, ou plus exactement pour les groupes d'utilisateurs ou de projets qui ont pu ainsi expérimenter de nouvelles façons de collaborer indépendamment de la DSI. « Le mode SaaS (software as a service) permet justement cela », explique Alain Garnier, PDG de Jamespot, l'un des « pur player » français les plus prometteurs selon Lecko, et spécialiste des RSE liés à un projet métier. Du point de vue de l'entreprise dans son ensemble, cette profusion virale de solutions RSE « départementales » finit cependant par faire réapparaître un problème aussi vieux que l'évolution technologique des entreprises, celui de l'urbanisation.

Ce serait même, à en croire les plus gros acteurs, la demande principale des grandes entreprises aujourd'hui. « Chez Renault, illustre Jean-Luc Valente, PDG de BlueKiwi, il y avait à l'origine trois solutions de RSE, l'une à l'initiative de la DSI, une autre liée à une plateforme métier, et une troisième choisie dans le cadre d'un projet ». D'où une contradiction : les expérimentations de RSE au sein de l'entreprise ont conduit à multiplier les solutions et à reproduire l'organisation en silos, alors que c'est précisément ce mode d'organisation qu'il s'agit de remettre en cause.

L'interopérabilité, un enjeu majeur

A cela s'ajoute la diversification des modes d'accès aux réseaux sociaux d'entreprise. « La mobilité est une question centrale pour l'évolution des offres. Il s'agit de permettre aux utilisateurs de participer à l'échange où qu'ils se trouvent, au moment et avec l'outil qui leur convient le mieux », poursuit Arnaud Rayrolle. Cette perspective des usages mobiles, également héritée du mode de consommation des réseaux sociaux grand public, est donc un argument de plus en faveur de l'interopérabilité des solutions. On imagine mal un utilisateur affilié à quatre ou cinq réseaux sociaux d'entreprise différents jongler avec autant d'applications sur sa tablette ou son téléphone mobile. Dans ce domaine, les éditeurs grands ou petits sont tous logés à la même enseigne. « L'interopérabilité des solutions n'est pas encore au rendez-vous, regrette Arnaud Rayrolle. Selon lui, cette question sera l'enjeu principal pour les acteurs de ce marché en 2012 ».

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(08/02/2012 09:17:33)

Exclusive Networks se dote d'une division vidéoconférence

Développer son activité en pénétrant de nouveaux marchés connexes à son métier historique dans la sécurité est un des axes de croissance d'Exclusive Networks. Suivant cette logique, le grossiste à valeur ajoutée annonce la création d'une division visioconférence à la tête de laquelle il a placé Véronique Trad-Savignac. Ancienne responsable de la distribution chez Trend Micro France, elle est en charge de la stratégie commerciale de l'activité ainsi que du développement du nombre et des compétences des revendeurs du VAD dans ce domaine.

Pour l'heure, le catalogue d'Exclusive Networks dans la visioconférence n'est pas très étoffé. Il ne renferme en effet que les produits de Vidyo, un fournisseur de solutions de vidéoconférence multi-partie dont la particularité est de fournir une qualité HD sur tous type de matériel (PC de bureau, tablettes, smartphones) et pas uniquement via des systèmes de salle ou de terminaux de téléprésence. « Vidyo a notamment des accords avec des fabricants de caméras ou encore de systèmes de réduction de souffle auxquels nous avons également accès en vertu de l'accord de distribution que nous venons de signer avec lui en France », explique France Laga, le directeur général d'Exclusive Networks pour la France et l'Afrique. Ce dernier indique en en outre que le VAD a l'intention de référencer progressivement des produits complémentaires à l'offre de Vidyo comme, par exemple, du mobilier qui permet d'intégrer harmonieusement les matériels dédiés à la visioconférence.

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(07/02/2012 17:34:47)

Tech.days 2012 : focus sur les développeurs, Azure sans limite pour start-up BizSpark+

C'est aux développeurs que Microsoft France a souhaité prioritairement s'adresser ce matin en ouvrant ses Tech.days 2012, pour trois jours du 7 au 9 février, au Palais des Congrès de Paris (Porte Maillot). La conférence plénière leur était consacrée. « Toutes les entreprises deviennent des entreprises de logiciels », a souligné Jean Ferré, directeur de la division Développeurs, Plateforme et Ecosystème (DPE), de la filiale française, en faisant référence à un article publié par Forbes. « Les développeurs se trouvent de ce fait placés au centre de leur stratégie. Ils font notamment le lien entre la R&D et la propriété intellectuelle ». Ce sont des métiers qui sont au coeur de la préoccupation de Microsoft depuis la genèse de l'entreprise, a poursuivi le directeur de la division DPE. Régulièrement sondés, ils ont fait remonter deux points de progression pour l'éditeur : la complexité dans l'interface, qui a conduit Microsoft à une forte démarche de simplification via MSDN et TechNet, et la clarification des objectifs d'interopérabilité de l'éditeur, énoncés en 2008 par Steve Ballmer. « Nous avons fait beaucoup de chemin depuis, nous sommes au board du W3C et HTML5 est un langage auquel nous avons fait toute sa place sur la plateforme Microsoft. » Jean Ferré rappelle que le cloud Azure accueille aussi les développeurs Java ou PHP [ou encore Ruby] et les applications réalisées avec le CMS Drupal.

Projet Roslyn, pour ouvrir les compilateurs C# et VB

A sa suite, Eric Mittelette, responsable de l'équipe relation technique avec les développeurs, a annoncé la création d'une association www.fierdetredeveloppeur.org destinée à valoriser le métier en France (cf son blog). Lui-même figure parmi les quatorze membres fondateurs de l'organisation, les autres venant notamment de Facebook, SoftFluent, Zenika, Ilog/IBM, NDepend, C2i, Ormeti ou Afrnlabs. On y trouve aussi Patrice Prut, PDG de PC Soft, l'éditeur de WinDev.

Pendant trois jours, les participants des Tech.days ont le choix entre plus de trois cents sessions techniques, de tous niveaux. Un certain nombre d'entre elles sont consacrées à Windows 8, la prochaine version du système d'exploitation, actuellement en preview pour les développeurs et qui sera bientôt livrée dans sa version bêta.

Pendant la conférence d'ouverture, les équipes techniques de Microsoft ont évoqué d'autres technologies, solutions et fonctions, disponibles ou à venir. Par exemple, la plateforme de gestion du cycle de vie des applications, Team Foundation Server 11, dont la CTP a été livrée en septembre dernier, et qui permet à des équipes réparties de travailler autour du même référentiel et de savoir ce que font les développeurs à un instant T. « Nous avons travaillé sur un portail résolument orienté équipe », explique l'un des collaborateurs de Microsoft. Les autres démonstrations ont abordé le projet Roslyn (également en CTP), qui ouvre la boîte noire des compilateurs C# et Visual Basic pour permettre d'analyser le code et d'en produire. Ou encore la version 4.5 du framework de développement .Net et les nouveautés sur C++, devenu « moderne » avec Visual Studio 11, et la possibilité d'avoir des variables automatiques ou d'exécuter des algorithmes parallèles. La norme C++11 visait déjà à le rendre isofonctionnel avec les autres langages connus.

Autant de sujets à creuser avec délectation pour l'auditoire. En fin d'après-midi, ce mardi, la session intitulée par Microsoft France « Coding for fun » avait déjà enregistré trois fois plus d'inscriptions que de places.                                                          (.../...)
Tech.days 2012 de Microsoft
Les développeurs au coeur de la stratégie d'entreprise (cliquer ici pour agrandir l'image)[[page]]La conférence plénière a également abordé les capacités de montée en charge de la base de données dans le cloud Azure, en recourant à SQL Azure Federations, « à mi-chemin entre le monde SQL classique et le NoSQL ». La démonstration prend le cas d'un site de vente en ligne et montre comment diviser une base physique en deux, de façon à gagner en capacité de stockage et de traitement.

Les autres présentations de la matinée ont donné des exemples de développement avec le SDK Mango pour les terminaux mobiles et couvert les interfaces homme-machine et les questions de conception et de design des logiciels en insistant sur la nouvelle interface Metro. Microsoft incite à créer des applications pour la Marketplace Windows Phone (55 000 à 60 000 applications à ce jour). L'éditeur est conscient de sa faible part sur ce marché qui « ne peut que croître », soulignait-on ce matin avec philosophie.

SDK Kinect pour PC et un an d'Azure gratuit pour les start-up

Pour clore la conférence, Jean Ferré a rappelé la disponibilité du kit de développement Kinect pour PC qui va permettre de développer des applications exploitant le capteur de mouvement de Microsoft comme interface. « Un toolkit du SDK Kinect pour PC a été développé par des développeurs de la division DPE France », a indiqué son directeur. La filiale veut aussi renforcer l'intérêt autour du runtime Azure proposé aux abonnés MSDN. « Nous nous sommes rendus compte que beaucoup ne l'utilisaient pas », a reconnu Jean Ferré. « Nous allons donc proposer aux abonnés MSDN des portions de code développées par DPE ». Un code à s'approprier et à transformer. 

Enfin, pour les start-up éligibles au programme de soutien BizSpark+, Microsoft va désormais proposer un accès gratuit à Azure pendant un an et à demi-tarif la deuxième année. Contrairement à l'offre d'essai gratuite d'Azure de 90 jours, proposée à tous et limitée à une instance, ce programme réservé aux membres de BizSpark+ donnera droit à un accès illimité dans Azure, sous réserve que les jeunes entreprises soient accompagnées dans leurs déploiements dans le cloud public par les deux partenaires du programme accrédités par Microsoft : Euratechnologies et Dojo.

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