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(09/03/2011 11:38:37) GDF-Suez choisit Orange Business Services pour cogérer son informatiqueOrange Business Services a annoncé avoir remporté le contrat de cogérance du SI de GDF Suez pour les différentes entités du groupe en France. GDF Suez n'a pas souhaité indiquer le montant de ce contrat qui est d'une durée de six ans et couvre l'ensemble du SI national. (...)(18/01/2011 10:23:12)Les équipes de GDF Suez seront associées à celles d'Orange Business Services pour héberger, exploiter et faire évoluer autant les infrastructures que les applications. Orange Business Services va aussi fournir au groupe énergétique des capacités d'hébergement, notamment dans un datacenter normand plus respectueux des normes environnementales. De plus, un cloud privé sera mis en place. A l'occasion de ce contrat, les services rendus aux entités du groupe seront industrialiées et standardisées - au maximum - et seront accessibles au travers d'un catalogue. Le support des solutions mises en place sera assuré via un centre de service partagé. Le groupe spécialiste de l'énergie et des services concédés est en cours de refonte de son SI suite à la fusion entre les deux entités initiales, GDF et Suez. De plus, GDF avait dû construire son propre SI suite à la séparation avec EDF. Illustration : Plate-forme d'extraction de gaz en Norvège, crédit photo GDF-Suez. Off-shore : les leçons à retenir de la crise tunisienneLa « révolution de Jasmin » secoue la Tunisie. Les conséquences politiques ou géopolitiques complexes de la crise ne concernent pas les DSI dans leur fonction mais ceux-ci doivent malgré tout tenir compte de la situation. Pays où le personnel qualifié reste bon marché, la Tunisie a attiré certaines externalisations IT. De plus, la contagion au reste du Maghreb n'est pas à écarter alors que l'ensemble de la zone, (surtout le Maroc), est appréciée pour les centres de contact des entreprises françaises, comme le groupe France Télécom. (...)(17/01/2011 10:58:11)« Nous n'avons pas de chiffre mais l'externalisation IT vers le Maghreb reste modeste » juge Jean-Paul Binot, président de la commission Global Sourcing de l'EOA (European Outsourcing Association France). Pour lui, « l'exposition aux risques locaux des entreprises françaises est marginale. Le Maghreb est surtout une destination pour les centres de contact B2C et il y a très peu, dans ces pays, de développement ou de BPO [Business Process Outsourcing, externalisation globale de processus métier, NDLR]. » Les risques sont donc limités et les solutions de replis aisées. Il en serait tout autrement en cas de crise majeure en Inde (comme une guerre avec le Pakistan par exemple). Les risques liés à la Tunisie semblaient être connus depuis des années, tant des entreprises françaises que du gouvernement aujourd'hui renversé. Jean-Paul Binot se souvient d'une conversation qu'il avait eu avec un officiel qui lui avait avoué : « le défi de la Tunisie est de fournir des emplois pour occuper une main d'oeuvre abondante, jeune et qualifiée ». Des leçons à retenir pour l'off-shore, à commencer par le global sourcing Doit-on fuir la Tunisie pour toute externalisation et trouver des solutions de replis ? Pour Jean-Paul Binot, la situation va rapidement se stabiliser et, surtout, « aider la Tunisie passe par l'encouragement au vrai near-shoring dans ce pays ». La crise tunisienne aura au moins l'avantage de rappeler que tout off-shore, même le near-shore, comporte une part non-négligeable de risques. « Des pays comme l'Ile Maurice ont su tirer parti de leur stabilité politique, du fait que c'était un état de droit, pour attirer les investissements » rappelle Jean-Paul Binot. Pour lui, « le risque politique est associé à l'off-shore car les pays de destinations sont des pays à bas coût, par nature peu stables politiquement ou socialement. Même l'Inde, la plus grande démocratie du monde, connait ses crises... » (...) Quand, en France, quelques centimètres de neige peuvent paralyser le pays, il faut aussi se rappeler que les pays à bas coût sont soumis à des phénomènes naturels sans commune mesure : tremblements de terre, raz-de-marée, mousson, ouragans... « Le global sourcing [une politique d'acquisition répartissant les achats au niveau mondial, NDLR] repose d'ailleurs sur la prise en compte des différents risques, la répartition des investissements entre les zones afin de diminuer l'exposition à un incident localisé et enfin sur la prévision de plans de secours en cas de problème » rappelle Jean-Paul Binot. Comme toujours, le moins-disant en terme de prix n'est pas toujours le meilleur choix. Un moins-disant dans une zone à forts risques peut, au final, coûter très cher. Mais tout conserver en France ne réduit pas forcément tous les risques à zéros. Jean-Paul Binot indique ainsi : « quand on fait une analyse de risques sérieuse en France, ce n'est pas triste. Une simple crue majeure de la Seine aurait bien plus de conséquences sur l'économie française que les évènements en Tunisie. » Illustration principale : Jean-Paul Binot, président de la commission Global Sourcing de l'EOA (European Outsourcing Association France), crédit photo D.R. Foncia bascule dans l'infogérance de ses postes de travailLe groupe Foncia comprend 600 agences immobilières en France; Suisse, Allemagne et Belgique. Il délivre des prestations variées de service dans le secteur immobilier (gestion de biens, gestion de copropriété...). Pour se recentrer sur son coeur de métier, Foncia a décidé d'externaliser la gestion des 7000 postes de travail. Atos Origin et Siemens nouent un partenariat stratégiquePour un montant total de 850 millions d'euros, la SSII Atos Origin reprend IT Solutions and Services (SIS), l'entité de services informatiques de Siemens. Avec cette transaction, Atos devient une société de services informatiques ayant un chiffre d'affaires 2010 proforma de 8,7 milliards d'euros et un effectif de 78 500 salariés dans le monde, avec une présence dans 42 pays. Dans le détail, en échange de sa division informatique, Siemens recevra une participation de 15% dans Atos Origin, - devenant ainsi le deuxième actionnaire du groupe derrière PAI Partners (25%) - ainsi qu'une obligation convertible en actions à échéance de 5 ans pour 250 millions d'euros et un montant en numéraire de 186 millions d'euros. Dans le même temps, la SSII française fournira des services d'infogérance et d'intégration de systèmes à Siemens pour une durée de 7 ans. Un contrat d'un montant de 5,5 milliards d'euros. « Pour les sept prochaines années, la nouvelle société sera responsable de fournir et d'opérer l'informatique de Siemens » a confirmé Peter Löscher, PDG de Siemens. Le nouvel ensemble Atos/SIS devrait connaître en 2011 une croissance du chiffre d'affaires en ligne avec celle du secteur avec une marge opérationnelle de l'ordre de 6%. A horizon 2013, le groupe prévoit de réaliser un chiffre d'affaires compris en 9 et 10 milliards d'euros pour une marge opérationnelle entre 7% et 8%. Aujourd'hui nettement devancé par Cap gemini, Atos ambitionne de devenir la première société de services informatiques en Europe et la septième dans le monde. L'off-shore est toujours une opportunité pour l'EuropeA la demande de l'office égyptien de promotion de l'off-shore au pays des pharaons, le cabinet Everest Group a publié une étude sur le marché de l'off-shore en Europe. Selon celle-ci, l'Europe devrait rejoindre à terme les Etats-Unis sur l'externalisation, même si les différences sont importantes entre pays. Boursorama confie ses infrastructures critiques à NTT EuropeBoursorama a une activité totalement en ligne tant de banque que de courtier. La fiabilité des infrastructures techniques est donc vitale pour cette entreprise, condition nécessaire pour satisfaire une clientèle exigente pouvant prendre des décisions d'investissements en quelques secondes. Or la croissance importante et internationale de Boursorama lui imposait de choisir un partenaire infogéreur capable de lui garantir le niveau de qualité exigé alors que l'environnement devenait de plus en plus complexe. (...)(18/10/2010 11:06:30)La banque en ligne vient d'annoncer qu'elle a signé avec NTT Europe un contrat d'infogérance. L'infogéreur a déployé une infrastructure basée sur deux datacenters jumeaux et répliqués en mode actif-actif constituées de machines IBM. Au cas où l'un des datacenters est indisponible ou surchargé, les transactions peuvent être basculées immédiatement sur l'autre sans que l'utilisateur ne s'en aperçoive. Les différents bureaux européens de Boursorama sont, de plus, relayés entre eux et aux datacenters en MPLS et Ethernet avec des boitiers d'accélération Riverbed permettant de limiter la consommation de bande bassante. Le coût du projet n'a pas été révélé. Illustration : crédit D.R. Selon PAC, le cloud donnerait un second souffle à l'externalisationDoucement mais sûrement, la dynamique de l'externalisation IT s'essouffle. Les croissances à deux chiffres ne sont qu'un lointain souvenir. En 2008, le marché atteignait 5,9 milliards d'euros en France, avec 5,7% de progression par rapport à l'année précédente. En 2009, il passait à 6,2 milliards d'euros avec une hausse de 4,6%. En 2010, on devrait retrouver le même chiffre qu'en 2009. Une surprise, l'infogérance fonctionnant à contre-cycle aurait du remonter la pente. Visiblement ce n'est plus le cas, des facteurs puissants enrayent sa progression. (...)(09/09/2010 11:56:46) Dassault Aviation bascule sa production informatique dans l'infogéranceLa production informatique de Dassault Aviation concerne 600 serveurs Unix, 17 partitions réparties sur deux mainframes, 1100 applications dont 300 en mainframe et 150 000 chaines de traitement. Pour engager cette production dans une démarche continue d'amélioration de qualité et accroître le niveau de service délivré, tout en permettant à la DSI de se concentrer sur les nouveaux projets, Dassault Aviation a décidé d'infogérer sa production informatique.
Crédit Photo: Dassault Aviation, P.Boewen (...)(23/07/2010 10:59:53)BNP Paribas délocalise son support informatique en FranceBNP Paribas souhaitait externaliser le support informatique de son réseau banque de détail en France. Il s'agissait de disposer d'une solution plus flexible, industrialisée mais adaptée à ses propres enjeux métier. Le contrat concerne 35 000 postes sur tout le territoire avec des obligations élevées de qualité de service et de sécurité. Trimestriels TCS : Les outsourceurs indiens entre forte demande d'externalisation et pénurie de personnelL'importante augmentation du chiffre d'affaires et des bénéfices annoncés au 30 juin par Tata Consultancy Services (TCS), le plus grand outsourceur indien, attestent de la forte demande de services d'externalisation dans le pays. Pour son dernier trimestre fiscal, le chiffre d'affaires de TCS a atteint 1,8 milliard de dollars, en hausse de 21 %, et ses bénéfices sont passés à 403 millions de dollars, en augmentation de 29 %, par rapport à l'année dernière. Ces résultats sont conformes aux US GAAP (Generally Accepted Accounting Principles). « Nous faisons face à une très bonne demande dans les marchés verticaux, » a déclaré Natarajan Chandrasekaran, PDG de TCS, lors d'une conférence de presse donnée à Mumbai et diffusée sur le web. Celui-ci a indiqué que son entreprise avait signé une dizaine de gros contrats au cours du trimestre, et qu'elle était en cours de négociation sur une quinzaine d'opérations de grande envergure. Selon les analystes, le marché de l'externalisation se porte mieux, mais la plupart des contrats concernent encore essentiellement des opérations de petite envergure , dont un certain nombre retardé du fait des restrictions budgétaires imposées par la crise aux acteurs du marché. Les recrutements ont repris pour suivre la demande Par ailleurs, TCS comme les autres outsourceurs indiens doit compenser le manque de personnel, et l'embauche a repris après la pause de l'an dernier. « La rétention du personnel est une priorité absolue pour TCS, » a déclaré son président. L'entreprise a augmenté les salaires de ses employés indiens de 10 % en moyenne au cours du second trimestre, et prévoit encore d'autres augmentations ce trimestre, accompagnées par la promotion de certains membres du personnel. Les salaires du personnel travaillant à l'étranger ont augmenté de 2 à 8% environ selon les postes. Au cours du trimestre, la perte de personnel avait encore augmenté de 13,1%, contre 11,5 % l'an dernier. Tata a revu à la hausse son objectif de recrutement, le faisant passer de 30. 000 à 40.000 pour l'année fiscale se terminant au 31 mars 2011, et ce, pour faire face au nombre croissant d'affaires à traiter et au taux d'attrition qui atteint 20 % dans les contrats d'externalisation. Au cours du trimestre, l'entreprise a recruté 3.271 employés supplémentaires, portant l'ensemble du personnel à 163.700 salariés. Un marché européen moins porteur Selon les analystes, la reprise des outsourcers Indiens, en particulier la hausse de leurs marges, ne devrait pas durer au-delà des trois à cinq années à venir. « Les clients ont commencé à consolider et à réduire le nombre de fournisseurs auxquels ils achètent des services, et vont sans doute négocier à la baisse avec les fournisseurs restant pour satisfaire à l'augmentation du volume d'affaires, » a déclaré Jimit Arora, directeur de recherche à Everest Group. « Pour satisfaire leurs objectifs commerciaux aux États-Unis notamment, où ils visent des secteurs clefs comme l'administration et la santé, plus d'autres secteurs à forte valeur ajoutée, les outsourcers indiens devront mettre en place des opérations à grande échelle sur les marchés cibles, » a déclaré Jimit Arora. « Pour cela ils devront embaucher du personnel local qualifié ayant de solides connaissances en matière de business aux États-Unis, et payer des salaires beaucoup plus élevés que ceux pratiqués en Inde, ce qui va réduire un peu plus leurs marges, » explique-t-il. « Car pour ce faire, le vieux modèle qui consistait à envoyer du personnel indien à l'étranger ne fonctionnera pas, » estime-t-il.
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