|
||
|
|
||
Flux RSSOpen Source1838 documents trouvés, affichage des résultats 31 à 40.
(17/01/2012 15:57:23) FreeBSD 9.0 : une autre alternative libre à LinuxLinux n'a pas encore la reconnaissance de Windows, mais on ne peut nier sa popularité dans le domaine des serveurs, ni son utilisation croissante sur des ordinateurs de bureau, ou encore son omniprésence dans le monde du mobile sous la forme d'Android. Quand on dit « système d'exploitation libre et Open Source», Linux est probablement le nom qui vient le plus souvent à l'esprit. Mais, la plupart d'entre nous ont oublié qu'il existe un autre système d'exploitation « libre et Open Source », aussi basé sur Unix, et également très utilisé sur les serveurs du monde entier. Son nom : FreeBSD, dont une toute nouvelle version vient juste de sortir. Le « Géant Inconnu » Dans le monde des OS, FreeBSD a été surnommé le « géant inconnu ». FreeBSD est en fait un proche cousin de Mac OS X (ils partagent le même noyau). Il appartient à la famille des systèmes d'exploitation Berkeley Software Distribution (BSD) dont l'origine remonte au système Unix BSD créé dans les années 70 à l'Université Berkeley de Californie. En général, les distributions Linux sont construites autour d'un noyau Linux auquel sont ajoutés des applications et des utilitaires propres. Pour sa part, FreeBSD est un système d'exploitation complet qui contient tout ce qui est nécessaire à son bon fonctionnement. OpenBSD et NetBSD sont deux proches déclinaisons de FreeBSD. Debian GNU/kFreeBSD et Gentoo/FreeBSD sont deux autres distributions développées sur un noyau FreeBSD. Le projet Debian maintient plusieurs ports plus ou moins expérimentaux, visant à associer un noyau autre que Linux à la suite des outils et paquets de Debian. GNOME 2.32.1 et KDE 4.7.3 au choix de l'utilisateur Presque un an après la sortie de FreeBSD 8.2, la version 9.0 arrive avec de nombreuses fonctionnalités et améliorations. En particulier, le système permet aux utilisateurs de choisir leur environnement de travail. Le monde Linux a été très agité ces derniers temps sur la question des environnements de travail, principalement en raison de la controverse entourant aussi bien GNOME 3 que l'Unity d'Ubuntu. FreeBSD 9.0 permet de dépasser la querelle actuelle puisqu'il laisse aux utilisateurs le choix d'opter pour l'environnement familier GNOME 2 ou pour le bureau plus design de KDE. Parmi les autres améliorations notables de FreeBSD 9.0, on peut citer un nouvel installeur, le support du PowerPC pour la PlayStation 3 de Sony, de nombreuses mises à jour de pilotes, le support de l'USB 3.0 et du SSH Haute performance. Entre autres choses. La version 9.0 de FreeBSD - dédiée à la mémoire du pionnier de l'informatique Ritchie Dennis - est disponible pour les architectures x86 (AMD64 et i386), IA-64, PowerPC, PowerPC64, et Sparc64. Tous les liens de téléchargement et les instructions sont sur le site de FreeBSD. (...)(13/01/2012 12:20:17)Jaspersoft veut séduire les fournisseurs PaaS avec sa suite analytique Open SourceLe vendeur de solutions BI (business intelligence) Open Source Jaspersoft aimerait faire de son logiciel un outil de prédilection pour les développeurs utilisant les offres PaaS commerciales. L'édition communautaire de la suite de Jaspersoft est maintenant proposée avec les services OpenShift et CloudForms de Red Hat, comme l'a fait savoir l'éditeur. Et sa disponibilité sur VMware ne devrait pas tarder. « Plutôt que d'offrir un pack SaaS (Software as a Service), Jaspersoft a préféré fournir aux développeurs utilisant ce type de services, une solution facile pour ajouter des analyses intégrées à leurs applications, » a déclaré Karl Van den Bergh, vice-président des produits et des alliances. « Red Hat et Jaspersoft ont déjà travaillé ensemble sur certains développements pour rendre l'intégration possible, et celle-ci sera encore affinée, » a ajouté Karl Van den Bergh. L'objectif « est de rendre la construction, les tests, l'intégration et le déploiement, simples et rapides. » Jaspersoft a délibérément choisi de porter en priorité son édition communautaire, plutôt que l'une des versions commerciales vendues par ailleurs par l'éditeur. « Jaspersoft veut accélérer l'adoption de sa solution par les développeurs PaaS, » a indiqué le dirigeant. « Notre objectif est de devenir le standard de la BI pour les applications cloud et nous cherchons la plus large diffusion possible sur le marché, » a-t-il déclaré. Un marché très prometteur Actuellement, les revenus du PaaS ne représentent qu'un petit pourcentage des dépenses en IT. C'est une des raisons pour lesquelles OpenShift et Cloud Foundry restent en version bêta. Mais des cabinets d'analystes comme Forrester Research estiment que le marché va générer plus de 10 milliards de dollars au cours de cette décennie. Les offres PaaS sont attractives pour les développeurs qui souhaitent prototyper et déployer rapidement des applications sans avoir besoin d'acquérir un matériel dédié et d'autres ressources. Jaspersoft espère se tailler une place sur ce marché et bénéficier de cette croissance annoncée quand les projets PaaS seront plus répandus et de plus grande envergure. « Dans cette perspective, les développeurs PaaS qui utiliseront l'édition Open Source et décideraient plus tard de payer un abonnement pour la version commerciale, n'auront rien à réécrire, » comme l'a souligné Karl Van den Bergh. « Les deux versions fonctionnent exactement de la même manière. La version commerciale offre juste plus de fonctionnalités et bénéficie d'un support étendu. » « Jaspersoft prévoit de cibler d'autres PaaS, notamment ceux qui sont manifestement « très centrés sur Java », comme l'est Jaspersoft en sous-main, » a-t-il déclaré. Parmi les candidats possibles, il y a la plate-forme Heroku de Salesforce.com, qui s'est récemment enrichie du support Java. La décision de Jaspersoft de cibler des PaaS multiples diffère de l'approche de concurrents comme Gooddata, qui offre une plateforme de développement dédiée BI, hébergée sur Amazon Web Services (AWS). Mais Full 360, partenaire de Jaspersoft, a adopté une approche quelque peu similaire. Il offre une pile de BI sur AWS combinant la solution de Jaspersoft en front-end avec une base de données analytique Vertica et les outils ETL (Extract, Transform and Load) de Talend. (...)(09/01/2012 16:52:00) Pourquoi Linux Mint remporte les faveurs des habitués d'UbuntuPour commencer, parcourons un peu l'arbre généalogique de Linux Mint. Ubuntu est basé sur Debian GNU/Linux. Et Linux Mint repose sur Ubuntu. Cependant, un projet a été lancé par l'équipe de Mint pour créer une distribution non plus basée sur Ubuntu, mais directement sur Debian. Ouverte, stable et facile à mettre en oeuvre, Debian possède une solide réputation sur le marché même si certains trouvent cette version de Linux trop conservatrice. Une des grandes forces de Mint est le bon support des périphériques, notamment les équipements multimédias grâce à l'intégration de nombreux pilotes et codecs. Cette distribution est constamment mise à jour grâce à une communauté très réactive. C'est pourtant une des sources de problèmes pour certains utilisateurs qui expliquent sur les forums que la distribution est boguée. Comme OpenSuse, c'est une distribution pour les mordus et les expérimentateurs. Le meilleur support hardware finit par poser des problèmes de configuration matérielle. Certains systèmes sont clairement mieux adaptés que d'autres et chaque cas est particulier. Mint est plus « user friendly » qu'Ubuntu et Debian Lenny plus adapté pour monter un serveur. Si Linux Mint 12 repose sur Ubuntu, elle est livrée avec plusieurs interfaces utilisateurs au choix, à savoir Gnome, KDE, Xfce, LXDE, Fluxbox. C'est ce qui plait aux utilisateurs traditionalistes qui ont été confrontés à l'environnement de bureau Unity d'Ubuntu. Pour certains détracteurs d'Unity, « l'ordinateur doit être au service de l'utilisateur et permettre d'améliorer la productivité. Les ressources et les fonctions ne doivent en aucun être dissimulées mais faciles d'accès ». Basée sur la version 3.0 du noyau Linux, Mint propose donc plusieurs saveurs, mais favorise clairement Gnome 3.2. Si pour certains Gnome est devenu lente, cette interface est très stable, et supporte un grand nombre de plates-formes matérielles. La liste des logiciels inclus dans Mint est particulièrement longue (X.Org 7.6, Mozilla Firefox 7.0, Mozilla Thunderbird 7.0 et LibreOffice 3.4...), chacune avec ses paquets, et la distribution a parcouru un long chemin pour les gérer correctement. Une discipline imposée par les fondements mêmes de Debian. Linux Mint 12 utilise par défaut un moteur de recherche baptisé DuckDuckGo. Conçu pour être une alternative à Google, Bing, Yahoo et tous les autres outils qui conservent des données de navigation pour dresser un profil marketing des utilisateurs, DuckDuckGo assure une totale confidentialité. Il peut être utilisé dans n'importe quel navigateur. Les revenus générés par DuckDuckGo sont partagés avec Linux Mint, mais à la différence de Google aucun cookie n'est stocké sur la machine et le suivi des adresses IP n'est pas appliqué. Au final, les principales divergences entre Linux Mint et Ubuntu portent bien sur les environnements de bureau, un choix pas si anodin que ça. Mint 12 offre plus de choix aux utilisateurs, propose un système de mises à jour des applications différent et repose sur une version plus avancée du noyau de Linux qu' Ubuntu 11.10. Ce sont de petites choses, mais à l'usage la différence est notable. Et pour l'instant la fraîcheur de Mint semble satisfaire tous les utilisateurs désappointés par l'interface Unity d'Ubuntu. Disponible en version 32 et 64 bit, Linux Mint propose un rythme de sortie semestriel, avec certaines versions maintenues plus longtemps, les LTS (Long Time Support). Pour télécharger une version à installer sur une partition Windows ou une machine virtuelle, rendez-vous sur ce lien : http://www.linuxmint.com/download.php (...)(09/01/2012 12:15:34)L'éditeur de Linux Mandriva de nouveau en difficultéLa version 2011 de la distribution Linux Mandriva n'est officiellement disponible que depuis quelques mois. Mais la menace d'une faillite semble se profiler pour la société française qui l'édite et ses salariés s'inquiètent pour leur avenir. Le 26 décembre dernier, l'actuel PDG de Mandriva, Dominique Loucougain, nommé à ce poste en juillet 2011, a adressé aux actionnaires une lettre dans laquelle il informe qu'aucune des propositions de recapitalisation de la société ayant été présentées n'a été acceptée. Nuage, une alternative cloud au projet AndromèdeDans l'appel d'offres relatif au cloud computing au sein du Grand Emprunt, le projet Nuage décide de sortir de l'ombre et de communiquer. Il est composé de 7 PME : Celeste, FAI et concepteur de datacenter ; Non Stop Systems, SSII spécialisée en solutions d'infrastructures sécurisées ; Oodrive éditeur de solution professionnelles de sauvegarde et de partage de fichiers en ligne ; DotRiver qui propose des solutions de virtualisation et de centralisation de poste de travail ; Network Consulting, hébergeur ; New Generation SR, conseil en responsabilité sociale des entreprises.Deux équipes des projets REGAL (répartition et gestion des applications à large échelle) et PHARE (sur les futurs générations des réseaux télécoms) du laboratoire LIP6 de l'université Pierre et Marie Curie. Hadoop arrive dans sa version finale 1.0Après sept ans de développement et de réglages, le framework Apache Hadoop, dédié au traitement des données non-structurées, est enfin disponible dans sa version finale. L'équipe de développeurs à l'origine du projet Apache Hadoop vient en effet de publier la version 1.0 de leur plateforme. « Les utilisateurs peuvent être beaucoup plus confiants dans cette version qui sera soutenue par la communauté Open Source », a déclaré Arun Murthy le vice-président du projet Apache Hadoop. « Il n'y a plus de confusion sur quelle version de Hadoop utiliser pour bénéficier de telle fonctionnalité. » Trois nouveaux ajouts en particulier vont contribuer à faire de cette version, la première a pouvoir revendiquer l'appellation 1.0, a expliqué M. Murthy. Une sécurité de bout en bout est la caractéristique principale de cette version. Hadoop peut maintenant être utilisé à travers un réseau entier, en utilisant le protocole d'authentification Kerberos. En conséquence, les entreprises peuvent désormais faire confiance à leurs déploiements Hadoop et ce même avec des données sensibles. La deuxième caractéristique, l'API REST (représentation State Transfer Application Programming Interface) webhdfs, peut être utilisée pour interagir avec Hadoop en utilisant des technologies web que de nombreux administrateurs et programmeurs comprennent facilement. C'est un bon moyen de partager une base Hadoop entre plusieurs organisations. Enfin, cette version est la première à supporter totalement HBase, qui permet aux administrateurs de retrouver un environnement familier - celui d'une base de données relationnelle - pour stocker leurs données. Lucene développé par Doug Cutting, avec le concours de Mike Cafarella, est à l'origine du projet Hadoop lancé en 2005 comme une implémentation de l'algorithme MapReduce de Google. Une technique d'analyse de données répartie sur plusieurs serveurs. M.Cutting a ensuite travaillé pour le compte de Yahoo afin d'aider l'entreprise à utiliser cette technologie au sein de son portail et de son moteur de recherche. Cette intégration a finalement été répartie dans plus de 40 000 serveurs. La banque JPMorgan Chase emploie cette technologie pour la gestion des risques et la détection de fraudes. Ebay de son côté utilise Hadoop pour construire un nouveau moteur de recherche pour son service de vente aux enchères. La technologie a aussi obtenu beaucoup de soutiens financiers. IBM a incorporé Hadoop dans son outil InfoSphere BigInsights pour l'analyse de paquets de données, et Microsoft a inclus une version de Hadoop à SQL Server et à sa plate-forme cloud Windows Azure, suite à l'abandon de son projet Dryad. (...)(30/12/2011 11:40:24)Cinq technologies Open Source pour 2012 (2ème partie)4 - Linux Mint, un OS facile d'accès pour le poste de travail : Pour relire la première partie : Cinq technologies Open Source pour 2012 (Nginx, serveur web pour sites à fort trafic, le projet de cloud OpenStack, Stig, base de données orientée graphe)
(...)(29/12/2011 17:06:50) Cinq technologies Open Source pour 2012 (1ère partie)L'année prochaine, si tout se passe comme prévu, Red Hat deviendra le premier éditeur Open Source à générer plus d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires annuel. Cela constituera un tournant pour le monde de l'Open Source qui a longtemps considéré son approche du développement « communautaire » comme une alternative viable, voire supérieure, aux notions traditionnelles régissant l'écriture de logiciels. Jim Whitehurst, PDG de Red Hat, estime que l'on assiste à un changement fondamental sur l'origine de l'innovation. Pour lui, celle-ci est passée des laboratoires de quelques éditeurs vers l'Open Source où se déploient des efforts considérables. En dehors du recours à Nginx dans les opérations web de grande ampleur, Andrew Alexeev voit l'utilisation de son serveur sur le marché du cloud computing et des services partagés. « C'est là où nous pourrons apporter le plus de bénéfice », estime-t-il en indiquant que la prochaine version importante, attendue en 2012, sera plus flexible pour les environnements d'hébergement partagés. Il précise qu'elle affrontera mieux les attaques distribuées en déni de services (DDoS) et comportera des fonctions de sécurité supplémentaires. Applications JavaScript et HTML 5 : Wakanda en bêta publiquePlateforme de développement Open Source émanant de l'éditeur français 4D, Wakanda est destinée à la conception d'applications web « orientées modèles », écrites en JavaScript et HTML 5. Elle vient d'être proposée au téléchargement dans une version bêta publique. LexisNexis, un rival de Hadoop, veut attirer les développeurs vers son systèmeVoilà 10 ans que LexisNexis planche sur le développement d'un système de traitement des données à grande échelle. Aujourd'hui, l'entreprise pense avoir abouti à une meilleure solution, plus mature, que la technologie Hadoop. Mais LexisNexis a besoin de la contribution de développeurs pour aller de l'avant. (...)Quand LexisNexis a commencé à développer sa plate-forme de traitement de données en parallèle, c'était d'abord pour répondre aux besoins de sa propre activité de traitement intensif de données, à savoir la distribution de contenu et la recherche spécialisée dans le droit et la comptabilité notamment. En fait, l'une des plus grandes bases de données en matière législative et administrative au niveau mondial. Mais aujourd'hui, LexisNexis veut contribuer à étendre l'utilisation de cette technologie, baptisée HPCC Systems, à d'autres marchés, même si elle sait clairement que la solution Open Source Hadoop s'est déjà imposée et dispose d'une forte implantation. Mais LexisNexis a rendu sa plateforme HPCC Open Source, et affirme qu'elle dépasse Hadoop en terme de performances. De plus, elle fait valoir qu'il existe désormais un vivier d'environ 1 000 développeurs spécialisés dans les systèmes HPCC dans le monde, dont la plupart ont été formés depuis le mois de juin, date à laquelle LexisNexis a livré sa plate-forme au monde du logiciel libre. Comparativement, l'été dernier, la conférence des développeurs Hadoop avait attiré 1 700 personnes environ. Un benchmark contre une solution Hadoop SGI Afin de mesurer les capacités de sa plate-forme, LexisNexis a réalisé un benchmark standard Terasort pour comparer son HPCC à un benchmark SGI réalisé en octobre dernier avec la même de charge de travail sur un cluster Hadoop. LexisNexis affirme que son benchmark affiche des performances 25% plus rapides, en ajoutant que son système a nécessité beaucoup moins de hardware. A savoir un cluster 4 noeuds contre un cluster 20 noeuds pour le système SGI. Le test de LexisNexis a été effectué sur un serveur deux sockets PowerEdge Dell, intégrant des processeurs Intel Xeon six coeurs. Flavio Villanustre, vice-président de l'infrastructure et des produits chez LexisNexis Risk Solutions a, en partie, confirmé les résultats du test, après avoir comparé le nombre de lignes de code nécessaires pour effectuer le tri sur chaque système. « Il a fallu trois lignes de code ECL - le langage développé spécifiquement par LexisNexis pour ce système - pour réaliser le tri sur HPCC, contre 100 lignes de code en Java, le code utilisé par Hadoop, » a déclaré le vice-président. Mannel Bill, vice-président du marketing produit chez SGI, à qui l'on a demandé son avis sur le benchmark HPCC, a déclaré dans un communiqué qu' « il pouvait y avoir beaucoup de variations en matière de traitement distribué sur Terasort. Les systèmes HPCC tournent sur Terasort en code ECL, alors que chez SGI, Hadoop tourne sur le framework logiciel de traitement parallèle MapReduce. Flavio Villanustre croit que le HPCC pourrait trouver sa place et réussir sur le marché contre Hadoop, même si pour lui, rien n'est acquis d'avance. Et il aimerait bien éviter que le système HPCC ne finisse comme le Betamax, qui a perdu la guerre des formats vidéo au profit du VHS, ou comme le système d'exploitation OS2 d'IBM, qui a été écrasé par Microsoft Windows. « Nous voulons donner les meilleures chances au système pour favoriser son adoption, c'est pourquoi nous voulons aller aussi loin que possible dans sa mise au point et ses performances, » a déclaré le vice-président de LexisNexis. Un double licence pour LexisNexis Le système HPCC est également disponible dans le cloud via Amazon Web Services sous forme d'offre à double licence avec d'un côté une édition communautaire et de l'autre une plate-forme commerciale. Matt Aslett, analyste du Groupe 451, croit que LexisNexis pourrait mener une politique beaucoup plus agressive « compte tenu de l'important écosystème de développeurs et d'éditeurs qui s'est formé autour d'Apache Hadoop, et qui ne cesse de croître. » Plus précisément, l'analyste pense que la stratégie de double licence permet à l'entreprise d'empêcher la dispersion de son code et de générer des revenus en gagnant des adeptes. « Mais, traditionnellement, les stratégies de double licence ne réussissent pas à rassembler une communauté de développeurs. » L'analyste du Groupe 451 estime aussi que « si LexisNexis avait livré son logiciel sous une licence plus ouverte ou s'il avait versé le code à une fondation Open Source, il aurait eu plus de chance de favoriser son adoption par les développeurs. » C'est Bruce Perens, un partisan du logiciel libre et conseiller stratégique chez LexisNexis, qui a mis au point la licence - appelée Le Pacte (The Covenant) - pour la plate-forme de Services HPCC. S'il convient que les stratégies de double licence ont eu des succès mitigés, il dit que le cadre de la licence HPCC a été conçu pour remédier à ce problème. Selon lui, la version actuelle du code restera toujours libre et, en matière de licence Open Source, il n'y a aucun moyen de revenir en arrière. « Quelqu'un peut assigner son code au HPCC uniquement s'il veut que le HPCC le prenne charge à partir de ce moment là - ce qui est bien sûr très souhaitable », a t-il déclaré. Chaque fois qu'un développeur veut ajouter du code, il cède ses droits d'auteur à l'entreprise. Mais il a l'assurance que, pendant trois ans, comme le stipule Le Pacte, le code HPCC reste Open Source pour le contributeur. La période de disponibilité de trois ans « est une garantie qui doit rassurer les développeurs quant à la destinée de leur contribution, et non pas une manière de détenir le projet en échange d'une rançon, » a répondu Bruce Perens par courriel. « Le HPCC pourrait toujours se retrouver sous une licence moins restrictive si la double-licence ne fonctionnait pas, mais ce n'est pas prévu, » a déclaré le conseiller stratégique. Tout le monde aime recevoir des cadeaux, « mais ce n'est pas toujours équitable pour celui qui écrit le code, » s'il doit le livrer sans conditions à ses concurrents. C'est pourquoi Bruce Perens soutient que la double licence redonne une certaine logique économique au monde de l'Open Source, et que grâce à cette modalité, « le Pacte permet d'offrir une compensation à la communauté des développeurs. »
DERNIER DOSSIER
![]() Cloud hybride : optimiser son stockage avec les services en ligne(04/05/2012)La volumétrie des données explose, 35 Zo d'ici à 2020, soit 45% par an selon IDC ! Le stockage est donc stratégique dans les décisions IT que les entreprises doivent prendre. C'est encore plus vrai avec la montée en puissance du cloud. Quelles sont les données que l'on peut stocker en ligne et comment le faire en optimisant au maximum l'espace ? Nous avons essayé de répondre à ces deux questions au (...)
DERNIER ENTRETIEN
![]()
Dan Serfaty : la culture du networking fait défaut en France
PDG de ViadeoIl vit une partie de l'année à Pékin, pour suivre le pays où sa progression est la plus forte, raconte ses soirées et rendez-vous dans la Silicon Valley, mais c'est en plein coeur de Paris que Dan Serfaty, (...)
Service de recherche Prestataires IT
Obtenez gratuitement 3 à 5 devis rapidement pour votre projet Internet ou informatique. Plus de 3800 prestataires Internet et informatique pour vous répondre. |
Recherche
LMI VIDEOS et PODCASTS
CONFERENCES
05/06/2012
GESTION DES RISQUES: Protéger l'entreprise ouverte, sociale et mobile De 8h30 à 14h00 au Pavillon Dauphine - Paris 16e programme INSCRIVEZ-VOUS
|
||||||||||||||||||||
|
| |||||||||||||||||||||