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(10/02/2012 11:00:02)

Le Crédit Agricole fournit sa suite logicielle 2Si au groupe Rodolphe Hottinger

Selon une information diffusée par Crédit Agricole Private Banking Services (CAPBS) la compagnie financière Rodolphe Hottinger, nouvellement arrivée à Genève, a débuté ses opérations financières en utilisant la plateforme logistique S2i développée par CAPBS. Au total, la mise sur pied du système s'est déroulée sur 5 mois et est désormais finalisée.

L'utilisation de la plateforme S2i dans le cadre de la sous-traitance de son système informatique et de son back-office permettra à la compagnie financière Rodolphe Hottinger de se concentrer sur le développement de ses activités commerciales. Rodolphe Hottinger, président de la compagnie éponyme, a souligné «la qualité et la rapidité dans le traitement des opérations, pour une solution qui a en outre permis une rationalisation des coûts importante».

S2i déjà implémenté dans 24 banques

La solution S2i est actuellement implémentée dans 8 entités de Banque Privée Internationale du Groupe Crédit Agricole ainsi que dans 16 banques externes, en Suisse comme à l'étranger, qui ont opté pour une complète de sous-traitance de leur informatique et de leur back-office. Ce sont ainsi 24 banques qui totalisent CHF 105 milliards d'actifs sous gestion gérés via la plateforme S2i, a indiqué un porte-parole du Crédit Agricole Private Banking Services à notre rédaction.

ICTjournal.ch (...)

(09/02/2012 15:51:22)

Gestion des RH : Oracle réplique à SAP/SuccessFactors en achetant Taleo

Oracle débourse 1,9 milliard de dollars pour mettre la main sur Taleo, éditeur spécialisé dans les solutions de gestion des talents et de recrutement des collaborateurs. Les applications de Taleo sont proposées en mode SaaS (software as a service). La capitalisation boursière de la société avoisinait hier les 1,62 Md$. Au 30 septembre dernier, sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal, l'éditeur avait réalisé un chiffre d'affaires de 224 millions de dollars, soit une progression de 32% sur un an.

Cette proposition de rachat se présente comme une réplique directe à l'offre faite il y a deux mois par SAP à l'éditeur SuccessFactors, un concurrent de Taleo. L'opération de rachat de SuccessFactors, pour un montant de 3,4 Md$, est en cours d'examen.

Combiner l'offre de Taleo avec celle du cloud public d'Oracle ?

Oracle considère que la gestion du capital humain est devenue un domaine stratégique, ainsi que l'a souligné Thomas Kurian, l'un de ses dirigeants, vice-président exécutif, responsable du développement des produits. Les solutions cloud de Taleo sont un apport important au cloud public d'Oracle, a-t-il indiqué en faisant référence à l'offre annoncée par l'éditeur de Redwood lors de sa conférence OpenWorld 2011 en octobre dernier. Cette offre de cloud public comporte déjà des fonctions de gestion des employés : organigramme, annuaires, paie, fonctions d'analyse.

L'acquisition de Taleo, encore soumise à l'approbation des actionnaires, devrait être réalisée d'ici la fin du semestre. Le conseil d'administration de l'éditeur de logiciels RH a approuvé unanimement l'opération. Il reste maintenant à déterminer de quelle façon l'offre acquise va s'articuler avec celle d'Oracle en mode SaaS.

Taleo compte parmi ses clients des sociétés comme Alcatel-Lucent, Areva, Acxiom, HP, IBM, Merck et Point P.

(...)

(09/02/2012 11:06:51)

Pour gérer ses achats, Hexapage utilise l'ERP de Compufirst

Qui connaît Compufirst ne sait pas forcement que ce site marchand BtoB exploite depuis deux ans son propre ERP associé à des fonctions de BI pour piloter ses interactions avec ses clients et grossistes. Cet outil baptisé Biorim, soutenu par OSEO, vient de trouver son premier débouché commercial. Il équipe maintenant Hexapage, un groupement de 25 revendeurs bureauticiens, qui le met à la disposition de ses membres.

« Nous voulions disposer d'un système qui fournirait à nos adhérents une interface unique pour passer leurs commandes plutôt que de devoir se connecter aux différentes plates-formes de nos fournisseurs », relate Richard Guelin, le président du groupement Hexapage. A la manière des liens EDI mis en place entre Compufirst et ses grossistes, la version de Biorim utilisée par Hexapage est d'ores et déjà connectée directement à ses fournisseurs Kyocera Minolta, Ricoh ainsi que les grossistes de Canon et de Lexmark.

Pour Hexapage, l'usage de la technologie de Compufirst est donc source d'avantages fonctionnels mais aussi commerciaux. En effet, tous les achats de ses adhérents sont désormais estampillés Hexapage chez les fournisseurs du groupement. « De cette façon, nous massifions nos achats et sommes ainsi à même d'obtenir des conditions qui vont au-delà des avantages dont disposaient jusqu'ici nos membres », explique Richard Guelin. Ce surplus d'avantages va être utilisé par le groupement pour créer des actions au service du collectif comme des opérations marketing. De leur côté, les adhérents continueront de profiter des conditions traditionnellement négociées entre Hexapage et ses fournisseurs.

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(08/02/2012 16:13:42)

SAP adapte HANA,la base de données en mémoire, aux PME

Les PME vont disposer de la solution analytique haute performance de SAP. L'offre comprend une nouvelle édition Edge du logiciel ainsi que des outils analytiques sous HANA pour sa suite ERP (Enterprise Resource Planning) Business One. « Ces produits seront vendus par nos partenaires sur un marché où SAP compte plus de 96 000 clients, ce qui représente 79% de sa base client totale, » a déclaré Eric Duffaut, patron de la distribution mondiale de SAP, au cours d'une conférence téléphonique avec la presse et les analystes.

La technologie HANA consiste à traiter les données depuis la RAM au lieu de les écrire et de les lire sur des disques durs traditionnels, ce qui permet de meilleures performances. La base de données, qui sait gérer aussi bien les charges de travail décisionnelles que transactionnelles, est vendue sous forme d'appliance par un certain nombre de fournisseurs. « L'édition Edge de HANA est disponible. Elle est identique à la version Entreprise, » a déclaré Bobby Vetter, vice-président senior, SAP, Ecosystem & Channels Readiness. « L'édition Edge aura aussi le même calendrier de sortie que l'édition Entreprise, » a t-il ajouté. Cependant, la quantité de RAM des appliances HANA Edge sera plafonnée et moins élevée. Celles-ci pourront également être vendues en bundle avec la suite logicielle BusinessObjects Edge BI (business intelligence) de SAP.

Comme le précise SAP dans un communiqué, l'offre d'analytiques pour Business One, son application de gestion intégrée, est susceptible de répondre à tous les besoins « à petite échelle. » Celle-ci s'appuie sur une application SAP basée sur HANA facile à utiliser et intégrant des processus essentiels, notamment pour le reporting « avec Crystal Reports, lequel génère en temps réel des rapports complets à partir de données actualisées. »

Pas de prix dévoilé et une montée en charge progressive


Le produit doit entrer dans sa phase de montée en charge ou « ramp-up» (un terme utilisé par SAP pour désigner le lancement de programmes destinés aux « early adopters) d'ici la fin du mois de février. La diffusion générale est prévue plus tard cette année. Bobby Vetter et Eric Duffaut n'ont pas voulu donner de détails sur le prix des produits, mais tous deux ont souligné que leur coût sera adapté. « Nous savons que ce marché est sensible à la question du prix, » a déclaré Eric Duffaut en ajoutant que «  le prix sera juste. »

HANA est disponible pour tous depuis juin dernier. Depuis cette date, SAP est resté très discret sur sa technologie et sur sa feuille de route technique. Le mois dernier, Vishal Sikka, CTO et membre exécutif du Conseil d'administration de SAP, a révélé que l'entreprise avait l'intention d'utiliser le support HANA pour faire tourner certains modules de sa Business Suite phare d'ici à la fin de cette année. Dans le futur, HANA devrait aussi servir de base à une prochaine génération d'architecture logicielle pour les produits de l'éditeur allemand.

L'an dernier, les ventes de HANA ont atteint plus de 160 millions d'euros. « Dans l'histoire de SAP, c'est le produit qui affiche la plus forte croissance, » a déclaré l'entreprise.

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(08/02/2012 09:17:27)

Avaloq ouvre un centre de développement aux Philippines avec Sofgen

L'éditeur de solutions bancaires Avaloq et son partenaire dans l'implémentation et le sourcing Sofgen ont annoncé avoir ouvert ensemble un centre de support au développement de logiciels à Manille aux Philippines. Les deux entreprises bénéficient pour cela de la présence de Sofgen et de son centre de développement Avaloq dans cette region. Ce centre permettra de soutenir les deux principaux centres de développement d'Avaloq basés en Suisse et au Royaume-Uni. Il se consacrera à ce titre aux tâches standardisées que sont le testing, la certification et les services de développement. Trente spécialistes y travaillent déjà et ce chiffre devrait atteindre les 80 d'ici un an. L'objectif pour Avaloq est de réduire le coût total d'acquisition pour l'ensemble des utilisateurs de ses services.

«Bien que les développements principaux de notre système bancaire Avaloq resteront basé à Zurich et à Edimbourg, nous pouvons désormais également compter sur le soutien des équipes basées aux Philippines, pour toutes les tâches de développement standard que sont les tests de construction, l'entretien des adaptateurs et les services de certification», a précisé Francisco Fernandez, CEO d'Avaloq dans le communiqué.

Le centre de développement Avaloq en Asie a été construit en 2009 pour faire face aux besoins d'assistance importants dus à un nombre croissant d'utilisateurs dans la région Asie-Pacifique.

ICTjournal.ch (...)

(03/02/2012 13:03:39)

Alfresco 4.0 en route pour le Cloud

Anticipant son offre SaaS de gestion de contenu sur la base de son logiciel Open Source, Alfresco a amélioré son produit éponyme de façon à permettre la collaboration entre plusieurs clients et l'interaction avec un large éventail de facteurs de forme, comme l'a annoncé l'éditeur. « Alfresco Enterprise 4.0 est l'élément fondamental de notre stratégie cloud, » a déclaré Todd Barr, responsable marketing de l'entreprise. Le vendeur se prépare à offrir son système de gestion de contenu (SGC) ou Content Management Software (CMS) en mode SaaS (Software as a Service) en avril ou, mai de cette année.

Disponible depuis hier, la version 4.0 d'Alfresco offre un certain nombre de fonctionnalités et d'améliorations destinées à rendre le logiciel plus convivial dans le cloud. « Notamment, le logiciel est accessible depuis les terminaux mobiles, il comporte une interface de type navigateur plus souple, plus des améliorations de performance dans le back-end, » a déclaré le responsable marketing. Désormais, Alfresco est accessible avec les clients pour iPhone et iPad. Les utilisateurs peuvent lancer un processus, annoter, éditer et enregistrer des documents qui se trouvent dans un référentiel Alfresco. Les entreprises peuvent aussi développer des connecteurs pour d'autres clients mobiles.

Plus de liens vers les réseaux sociaux

L'interface utilisateur a été améliorée et affiche un design plus « Web 2.0 ». Comme sur Facebook, les utilisateurs peuvent désormais cliquer sur un bouton pour dire qu'ils approuvent ou qu'ils aiment tel ou tel contenu particulier. Et comme sur Twitter, il est possible de suivre d'autres utilisateurs. Ils peuvent désormais publier directement du contenu sur des sites de réseautage social comme YouTube, LinkedIn, Flickr et Facebook. Le vendeur prévoit également une intégration avec le service de stockage en ligne DropBox un peu plus tard cette année. L'interface, qui est accessible via un navigateur Internet, permet désormais de déplacer les fichiers par glisser-déposer à l'endroit souhaité. Il est aussi possible d'afficher l'aperçu d'un plus grand nombre de types de fichiers.

En back-end, plusieurs aspects d'Alfresco 4.0 ont été repensés pour rendre la collaboration plus efficace dans un environnement multitenant. Les administrateurs peuvent désormais sortir de l'application les outils de collaboration Alfresco Share et Alfresco Index Server, et les exécuter sur des serveurs séparés, ce qui peut augmenter la vitesse d'exécution en cas de déploiements importants. Ou encore, les administrateurs peuvent configurer plusieurs instances d'Alfresco et les exécuter côte à côte. Le vendeur a aussi revu une partie du code, ce qui apporte selon lui des améliorations en terme de performance. Le contenu peut être aussi téléchargé trois fois plus vite. Selon le vendeur, les requêtes du tableau de bord sont accélérées d'un facteur 10, et les bibliothèques de documents sont chargées 25 à 50 fois plus rapidement. « Cette version du logiciel va servir de base pour faire tourner le service SGC d'Alfresco dans le cloud, » a déclaré Todd Barr. A l'heure actuelle, l'offre hébergée d'Alfresco tourne sous forme de bêta privée et le vendeur prévoit de commercialiser son offre dans les mois à venir.

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Parmi les utilisateurs possibles du service cloud, Afresco vise les entreprises qui utilisent déjà son logiciel en interne, mais ont besoin de rendre certains documents disponibles à l'extérieur de leur pare-feu pour faciliter la collaboration entre les salariés, et pour ses employés travaillant à l'extérieur de l'entreprise, » a déclaré le responsable marketing. Le vendeur va aussi lancer un service de synchronisation qui permettra aux entreprises de faire circuler leurs contenus entre les déploiements en interne et l'offre hébergée.

Introduit en 2005, Alfresco est un SGC Open Source. Alfresco Enterprise est la version commerciale d'Alfresco Community, téléchargeable gratuitement, et dont la version 4.0 est sortie en octobre dernier. L'édition Enterprise offre toutes les fonctionnalités de l'édition communautaire, plus un certain nombre d'outils de gestion supplémentaires, » a expliqué Todd Barr.

Le prix d'Alfresco 4.0 démarre à 20 000 dollars environ. Il augmente en fonction du nombre de processeurs utilisés.

(...)

(03/02/2012 10:01:55)

Air Liquide choisi BravoSolution pour gérer ses achats

Créé en 1902, Air Liquide est un spécialiste des gaz pour l'industrie, la santé et l'environnement. Avec ses 43600 collaborateurs dans 80 pays, il génère un chiffre d'affaires de 13,5 milliards d'euros. Pour cela, il réalise 6 milliards d'euros d'achats par an, soit pratiquement la moitié du chiffre d'affaires. Pour accroître la performance globale de l'entreprise, l'optimisation des achats est donc une nécessité. Celle-ci passe par une gestion attentive des fournisseurs et des risques associés à ceux-ci, cela au niveau groupe afin de profiter des synergies entre entités de divers pays.

En 2010, un appel d'offres est donc lancé pour que le groupe se dote d'une solution de gestion des relations et des risques avec les fournisseurs. Après un pilote installé en Asie et aux Etats-Unis, Air Liquide choisit de déployer la solution de Supply Management proposée par BravoSolution. Le projet a été piloté par l'équipe groupe responsable des achats en collaborations avec des représentants des différentes branches du groupe au niveau mondial. La solution a été choisie parce qu'elle était en mesure de faciliter le travail des acheteurs en termes de suivi des dépenses, de qualification des fournisseurs, de suivi des contrats et d'évaluation de la performance de chaque fournisseur.

Le déploiement dans l'ensemble du groupe est en cours et s'achèvera au deuxième trimestre 2012. Le coût du projet n'a pas été communiqué. (...)

(02/02/2012 16:52:57)

Attention au prix des outils BI en mode SaaS

Le développement des demandes de cloud ou de SaaS n'est pas une surprise. De plus en plus de responsables financiers ou informatiques sont tentés de faire appel à ce type d'offres pour répondre à une augmentation des besoins en Business Intelligence. Deux raisons à cela, les faibles couts de démarrage ou de déploiement et l'absence de compétences nécessaires en interne pour construire leurs propres solutions analytiques.

La migration des entreprises vers le cloud pour le décisionnel se fait très vite. Selon une étude Gartner, un tiers des personnes interrogées (1 364 responsables IT) prévoient d'utiliser des offres SaaS en matière de BI dans les 12 prochains mois pour certaines divisions métiers. Cependant, les directeurs financiers ont un peu de mal à savoir combien leur coutera au final l'utilisation de ces offres. Les logiciels achetés comme un service peuvent généralement être passés comme un investissement, plutôt qu'un achat d'actif dans les bilans financiers. Les acheteurs pensent souvent que le SaaS est cher, mais la réalité est plus compliquée. Le modèle de coûts de Gartner montre que le SaaS peut être moins cher au cours des cinq premières années, mais pas par la suite. Les avantages à long terme se trouvent ailleurs - notamment dans le flux de trésorerie et la réduction des coûts de support, indique l'étude.

« Les professionnels sont souvent frustrés par la longueur des cycles de déploiement, les coûts, la complexité des processus de mise à niveau des infrastructures informatiques demandés par les solutions de BI  sur site » a déclaré James Richardson, directeur de recherche chez Gartner. « La BI dans le cloud est perçue comme offrant une vitesse de déploiement à faible cout, même si cela reste à prouver ». précise l'analyste. Il constate également que « si l'intérêt est croissant, le marché reste confus sur ce que sont les solutions SaaS et cloud dans le BI et ce qu'elles apportent ».

(...)

(02/02/2012 12:32:08)

Décisionnel : Salesforce.com ne facturera pas de suppléments

Suite au fort mécontentement manifesté par ses clients, Salesforce.com a finalement décidé d'inclure, dans les versions Enterprise et Unlimited de son logiciel CRM (Customer Relationship Management), et ce sans coûts supplémentaires, certaines des nouvelles fonctionnalités de l'Analytics Edition annoncées par le vendeur. Les clients avaient fait valoir que ces outils décisionnels (voir article précédemment publié par lemondeinformatique.fr) venaient combler des lacunes constatées de longue date sur le produit, et qu'elles ne justifiaient pas une augmentation de tarif.

C'est George Hu, directeur opérationnel (CTO) de Salesforce.com, qui a annoncé cette décision dans un blog mardi soir. « Nous avons eu tort, et nous présentons nos sincères excuses à nos clients, » a-t-il écrit dans son billet. Salesforce.com a estimé initialement que les capacités d'analyse décisionnelle apportées par Analytics Edition en faisaient un produit entièrement nouveau. « Or, les commentaires de nos clients montrent clairement qu'ils considèrent ces nouveautés comme des améliorations à notre produit actuel. » Si bien que « ces fonctionnalités rassemblées dans un premier temps dans une édition distincte ne seront pas vendues séparément, » a indiqué le CTO de Salesforce.com dans une interview. Salesforce.com avait prévu de faire payer 40 dollars de plus par utilisateur et par mois pour accéder à ces fonctionnalités. Le vendeur fait payer 125 dollars par utilisateur et par mois pour l'édition Enterprise, et 250 dollars pour l'édition Unlimited de sa suite CRM.

La force des réseaux sociaux mise en avant

Un utilisateur qui avait exprimé son mécontentement s'est dit satisfait de la décision de Salesforce.com. « Voilà une entreprise qui est à l'écoute de ses clients et qui leur apporte une répondre rapide, » a déclaré Jeremy Farber, le client de Salesforce.com à l'origine de la campagne de communication. Ce dernier avait alerté la semaine dernière sur les réseaux sociaux cette hausse de tarif envisagée par le vendeur. Il faut dire que la promotion des médias sociaux dans les entreprises est un axe central de la stratégie marketing et produit du vendeur. Selon Jeremy Farber, la volte-face de Salesforce montre clairement le « pouvoir des médias sociaux. » Celui-ci estime que Salesforce « aurait certainement pu ignorer le mécontentement exprimé par ses clients. » Ajoutant que «s'il avait été confronté à la même situation il y a dix ans, il n'aurait eu comme seul recours que de râler tout seul dans son bureau. »

La fronde des clients a permis à Salesforce.com de montrer qu'il était capable d'être à l'écoute de ses clients, et peut-être aussi de profiter d'un bon coup de publicité. « Voilà un certain temps déjà que nous prêchons en faveur du pouvoir de l'entreprise sociale, » a déclaré George Hu. « Nous voulons mettre en pratique ce que nous prêchons. Cela ne signifie pas que Salesforce.com se laissera convaincre dans tous les cas. Mais le mécontentement exprimé ici n'est pas habituel, » a ajouté le CTO de Salesforce.com. « Ces dernières années, nous avons sorti plusieurs produits avec des prix différents sans susciter beaucoup de réactions. C'est la première fois que nous assistons à cela et nous nous devions de prendre en compte ce message envoyé par nos clients. »

Une brique nécessaire pour les clients

Ray Wang, analyste de l'industrie et PDG de Constellation Research, a un point de vue plus mesuré pour expliquer ce retournement. « Analytics est la dernière frontière pour Salesforce.com. Ils ont le social, ils ont la mobilité. Leur maillon faible, ce sont les fonctions analytiques, » a-t-il déclaré. « La bonne nouvelle, c'est que ces fonctionnalités sont désormais comprises dans le tarif. La mauvaise, c'est qu'il y a probablement des outils tiers plus performants. » Cela dit, « ce que demandent les utilisateurs, à part exporter vers Excel, c'est de pouvoir utiliser les outils décisionnels dans l'environnement dans lequel ils travaillent. »

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(01/02/2012 16:00:18)

Salon des entrepreneurs : quels créneaux pour le numérique ?

Dans le cadre du Salon des Entrepreneurs Paris 2012 qui se tient jusqu'au jeudi 2 février au Palais des Congrès (Porte Maillot), deux conférences abordent le domaine des technologies de l'information. « Révolution numérique & nouveaux business » se penchera jeudi à 11 h sur l'infiltration des usages web au quotidien et les applications qui peuvent se concrétiser en projets. Parmi les intervenants sont notamment annoncés Julien Codorniou, directeur des partenariats de Facebook en France, Axel Dauchez, directeur général de Deezer, ainsi que le fondateur de Seesmic.

Dans l'après-midi, le salon a programmé à 14 h une conférence intitulée « Innovez, devenez entrepreneur social ». Parallèlement se tiendra une session sur le financement d'une jeune entreprise. A 16 h 30, une conférence au titre évocateur , « Born global », portera sur la génération d'entrepreneurs qui se projette d'emblée à l'international et qui y réussit, avec notamment le président fondateur d'Emailvision, Nick Heys, ou encore la fondatrice de WebMediaGroup.

ITvite, solution de comptabilité en Open Source

L'espace d'exposition consacre son village 4 à l'économie numérique, ainsi qu'à l'équipement et à la gestion d'entreprise. Parmi les éditeurs de logiciels pour petites entreprises figurent notamment 8 Sens, Innomatix, Ciel, EBP, Evoliz, Oxatis (solutions de e-commerce) ou encore, Microsoft. La société Audaxis, intégrateur de l'ERP Compiere, y présentera ITvite, une solution de comptabilité en mode SaaS basée sur cette offre de gestion Open Source. Le salon accueille aussi des hébergeurs de sites web.

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