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(10/02/2012 11:57:37) Tech.days 2012 : Microsoft décline ses projets pour le futurEn réponse à un article de Bill Joy, ingénieur en chef de Sun Microsystem, en 2000 qui titrait « Le futur n'a pas besoin de nous », Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité de Microsoft a choisi de nommer la dernière plénière des Tech.days, « est-ce que le futur a besoin de nous ? ». Pour appuyer sa démonstration, il a dévoilé plusieurs projets menés dans différents domaines. Le labo top-secret de Google se dévoile un peu sur le webAprès les propos du New York Times au mois de novembre dernier sur le laboratoire top-secret de Google, baptisé Google X, le géant de l'Internet dévoile un peu de ce projet à travers le dépôt d'un nom de domaine wesolveforx.com. Le site affiche un message de présentation « Solve for X est un endroit où les curieux peuvent écouter et discuter de technologies radicales pour résoudre des problèmes mondiaux. Radical, dans le sens où ces solutions pourraient aider des milliards de personnes. Radical dans le sens où l'audace des propositions s'apparente à de la science-fiction. Et radicale dans le sens où il y a une vraie rupture technologique à terme pour donner l'espoir de changer la vie ». Le site se définit comme un forum pour encourager et amplifier les technologies basées sur le travail d'équipe et des pensées innovantes. Le site n'est pas encore ouvert (inscription obligatoire pour être averti du lancement officiel), mais on devine certains éléments et une vidéo YouTube montre la démarche expliquée dans le texte introductif. Vidéo de présentation wesolveforX.com sur YouTube (...)(02/02/2012 13:00:14)Grand Emprunt : une dotation de 476 M€ pour deux instituts de rechercheDans le secteur du numérique, le Programme d'investissements d'avenir (Grand Emprunt) va accorder des dotations à deux instituts de recherche technologique (IRT) pour un montant total de 467 millions d'euros, dont plus des trois quarts en dotation non consommable et le reste en subvention. Le gouvernement vient d'annoncer la sélection de l'IRT SystemX de Saclay, dédié à l'ingénierie numérique des systèmes, et de B-COM, qui se consacre aux réseaux et aux contenus de l'Internet du futur. Les IRT sont des instituts thématiques interdisciplinaires qui réunissent les compétences de l'industrie et de la recherche publique dans une logique de co-investissement public-privé, avec pour finalité première le développement industriel ou de services. Ils viennent renforcer les écosystèmes des pôles de compétitivité. Six autres IRT avaient déjà été sélectionnés en mai 2011 dans d'autres domaines (aéronautique, nano-électronique, infectiologie...). (*) Les sommes correspondant aux dotations non consommables ne sont pas dépensées, mais les IRT en touchent les intérêts au fil du temps pour leur fonctionnement. (...)(20/01/2012 16:02:45)R&D : Les États-Unis perdent des emplois, l'Asie se muscle« Même si les États-Unis restent leader mondial en terme de ressources consacrées à la recherche et au développement dans les domaines de la science et de la technologie, cet avantage est en perte de vitesse, » affirme le NSB, un organisme chargé de définir la politique scientifique de la National Science Foundation (NSF). En particulier, 10 pays d'Asie - la Chine, l'Inde, l'Indonésie, le Japon, la Malaisie, les Philippines, Singapour, la Corée du Sud, Taiwan et la Thaïlande - gagnent du terrain sur les États-Unis et menacent son rôle de leadership dans la science et la technologie. Selon le dernier rapport du NSB intitulé « Science and Engineering Indicators 2012 » (Indicateurs 2012 de la Science et de la Technologie), la part des dépenses consacrées par les Américains à la R&D au niveau mondial a chuté de 38 à 31% entre 1999 et 2009. Durant cette même période, celle des pays asiatiques a progressé, passant de 24 à 35%. Cette montée rapide de l'Asie a été largement tirée par la Chine, où le niveau de croissance des ressources consacrées à la recherche et au développement a atteint 28% de la part mondiale en 2008-2009, soit à la deuxième place derrière les États-Unis. L'Europe quant à elle se maintient et progresse même un peu grâce aux efforts des Allemands et des Français mais la bataille de l'innovation se joue clairement entre l'Amérique du Nord et l'Asie (voir illustration ci-dessous). « Ces éléments montrent clairement que nous devons revoir notre point de vue quant à la domination mondiale de la science et de la technologie américaine», a déclaré Subra Suresh, directeur de la NSF, dans un communiqué. « Nous devons sérieusement considérer de nouvelles stratégies dans les domaines de l'éducation, de la formation et de l'innovation si nous voulons que les États-Unis conservent leur position de leader international. » Le pays a lancé un certain nombre d'initiatives pour rester compétitif dans la science et l'ingénierie mondiale. Pa exemple, en septembre 2009, l'Office of Science and Technology Policy publiait un Livre blanc intitulé « Strategy for American Innovation: Driving towards Sustainable Growth and Quality Jobs » (Stratégie de l'innovation aux États-Unis : vers une croissance durable et une qualité de l'emploi) traçant les grandes lignes des principales politiques en faveur de la science, de la technologie et de l'innovation. Plus récemment, le programme national « 2011 Advanced Manufacturing Partnership » (Partenariat pour une industrie manufacturière évoluée) destiné à promouvoir les partenariats industriels et évoqué par le président Obama en juin 2011, vise à améliorer la compétitivité et l'innovation industrielle des États-Unis. « Mais d'autres pays sont tout aussi motivés pour développer leurs infrastructures scientifiques et technologiques, développer leurs filières d'enseignement supérieur et stimuler leurs capacités de recherche locales, » indique le rapport du NSB. Dans le rapport « Indicateurs 2012 de la Science et de la Technologie » du NSB on peut lire notamment : * Les entreprises multinationales américaines font appel à davantage de compétences en R&D à l'étranger. Un indicateur est le pourcentage de multinationales américaines dont « la plus grande partie des dépenses en R&D est réalisée par leurs filiales à l'étranger : au cours de la dernière décennie, ce pourcentage a augmenté de 13 à 16%. En outre, le nombre de chercheurs étrangers employés par des multinationales américaines a presque doublé, passant de 138 000 personnes en 2004 à 267 000 en 2009. Durant cette même période, le nombre de personnes employées par les multinationales pour leur R&D aux États-Unis a augmenté plus modestement, passant de 716 000 à 739 000. * Les dépenses globales en R&D ont grimpé de 522 milliards de dollars en 1996 (montant estimé) à environ 1.300 milliards de dollars en 2009. Même si, en pourcentage, le niveau des dépenses consacré par les États-Unis à la R&D au niveau mondial a baissé, ce budget reste de loin le plus important, puisque les Américains ont consacré 400 milliards de dollars à la recherche et au développement en 2009. * Les États-Unis représentent seulement 4% des diplômes d'ingénieur décernés dans le monde, contre 34% pour la Chine, 5% pour le Japon, et 17% pour l'Inde, l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour, la Corée du Sud, Taïwan, la Thaïlande pris collectivement. « La faible proportion des diplômes d'ingénieur délivrés au États-Unis ces dernières années est frappante. Plus de la moitié des diplômes d'ingénieur délivrés au niveau mondial, le sont en Asie, » indique le rapport du NSB. Dans les universités chinoises, le nombre de doctorants en sciences naturelles et en ingénierie a plus que triplé depuis 2000, atteignant le nombre d'environ 26 000 doctorants en 2008, soit au-delà du nombre de diplômes de même niveau, délivrés aux États-Unis en sciences naturelles et en ingénierie.
* D'après le nombre d'articles de recherche scientifique et technique publiés dans une série de revues internationales, le NSB conclut que les chercheurs de l'UE et des États-Unis sont en train de perdre leur suprématie dans la production d'articles scientifiques dans le monde. La part des articles publiés par la communauté scientifique occidentale est passée de 69% en 1995 à 58% en 2009, alors que la part asiatique a augmenté, passant de 14% à 24%.
* La recherche collaborative devient la norme. Comptabilisant le nombre d'articles de recherche publiés avec des co-auteurs, le NSB a constaté que les collaborations dépassant les frontières nationales sont en augmentation. En 2009, 23% des articles scientifiques et d'ingénierie publiés dans le monde étaient écrits par plusieurs auteurs, contre seulement 8% en 1988. La tendance est encore plus prononcée dans les pays où la science et la technologie sont des enjeux majeurs : en 2009, 27% à 42% des articles étaient écrits par des co-auteurs de nationalité différente.
* Après le pic de 2000, le nombre d'emplois manufacturiers dans le secteur des hautes technologies aux États-Unis a diminué de 28%, le secteur perdant au total 687 000 emplois.
«Au cours de la dernière décennie, le monde a radicalement changé, » a déclaré José-Marie Griffiths, présidente du comité du NSB, qui a supervisé la réalisation de la version 2012 du rapport sur les indicateurs. « Les acteurs du monde actuel sont très différents. La promotion de la science et de la technologie est devenue la priorité absolue. Et un bon nombre des tendances que nous avons observé sont désormais très bien établies. »
Pour sa part, la National Science Foundation a lancé un certain nombre d'initiatives destinées à mieux positionner les États-Unis au niveau mondial grâce à une meilleure éducation et des collaborations internationales. La NSF a mis en place une nouvelle initiative dénommée « Science Across Virtual Institutes » (SAVI) qui a pour objectif de renforcer la « recherche translationelle » et les collaborations interdisciplinaires et internationales entre scientifiques, ingénieurs et enseignants. Elle a aussi annoncé la création d'une nouvelle initiative public-privé, dénommée « Innovation Corps » dont l'objectif est de faciliter l'éclosion de nouveaux produits ou services basés sur des technologies issues de la recherche publique (donc des laboratoires universitaires et fédéraux), ceci afin de « redynamiser l'écosystème d'innovation, en construisant des liens générateurs d'opportunités pour les chercheurs et les ingénieurs, » comme l'a précisé le directeur de la NSF. «Le soutien, par la National Science Foundation, de la recherche fondamentale, laquel suscite la curiosité intellectuelle dans chaque branche de la science et de l'ingénierie, et déclenche la passion nécessaire pour comprendre les rouages de la nature, est plus précieuse que jamais, » a déclaré Subra Suresh. (...)(17/01/2012 13:11:33)La traduction automatique a 58 ans, une initiative IBM/Georgetown UniversityDifficile à imaginer, mais il y a 58 ans, IBM et l'Université de Georgetown s'associaient pour créer le premier programme informatique capable de traduire du Russe vers l'Anglais. Peut-être plus surprenant encore, en 1954, les expressions inscrites sur les cartes perforées et traitées par la grosse machine IBM 701 peuvent maintenant être tapées dans Google Translate sur un smartphone et traduites en à peine 10 secondes. Certes, à l'époque, le programme d'IBM avait été qualifié d'avancée majeure. Le communiqué de presse publié le 7 janvier 1954 par IBM pour annoncer l'événement disait : « Une jeune femme qui ne comprend pas un mot de la langue des Soviets a poinçonné des messages en Russe sur des cartes perforées IBM. La machine IBM 701, surnommée « le cerveau», a livré ses traductions en anglais sur une imprimante automatique à la vitesse vertigineuse de deux lignes et demie par seconde. La jeune femme a inscrit « Mi pyeryedayem mislyi posryedstvom ryechyi. » Et « le cerveau » lui a répondu « La parole sert à traduire nos pensées ». Puis « Vyelyichyina ugla opryedyelyayetsya otnoshyenyiyem dlyini dugi k radyiusu », a quoi l'IBM 701 a rétorqué : « La valeur d'un angle est déterminée par le rapport entre la longueur de l'arc et le rayon ». La jeune femme a continué : «Myezhdunarodnoye ponyimanyiye yavlyayetsya vazhnim faktorom v ryeshyenyiyi polyityichyeskix voprosov, » et l'ordinateur a traduit : « dans les questions politiques, la compréhension de la situation internationale constitue un facteur important de la décision. » Détournement de tâches pour traduire du russe En tout, « le cerveau » a traduit plus de soixante phrases du Russe vers l'Anglais. L'étonnante machine avait interrompu ses 16 heures de travail quotidien consacrées à la résolution de problèmes de physique nucléaire, au calcul de trajectoires de fusées, aux prévisions météorologiques et autres prouesses mathématiques pour se prêter à l'exercice. Son attention avait été détournée pour un bref moment de son travail de calcul numérique fulgurant pour se pencher sur un domaine entièrement nouveau et tout à fait étrange pour ce géant électronique : comprendre la logique du comportement humain et plus précisément, traiter des mots utilisés par les humains. Le résultat, dont on peut apprécier les manifestations aujourd'hui même, a été un franc succès. Même si IBM avait pris la précaution de préciser qu'il n'était pas encore possible « d'insérer un livre en russe d'un côté et de sortir un livre en anglais de l'autre, » le constructeur avait prédit que « d'ici 5 ans, et peut-être dans 3 ans au plus, la conversion des langues par processus électronique dans des domaines fonctionnels importants où l'on utilise plusieurs langues, pourrait bien devenir un fait accompli. » Fait intéressant, cette sorte de programmation pour réaliser des traductions, souvent dans l'actualité de l'époque, s'est avérée difficile, coûteuse et finalement controversée. En 1964, un groupe de scientifiques réuni par le ministère de la Défense et de la National Science Foundation, connue sous le nom de Automatic Language Processing Advisory Committee (ALPAC), a évalué la technologie informatique appliquée à la traduction linguistique. Son rapport « Langue et machines : Les ordinateurs pour la traduction et la linguistique », publié en 1966, a surtout contribué à saper les efforts entrepris dans ce domaine. Selon un article de Wikipedia, le groupe « a été très critique sur les efforts en cours, montrant que les systèmes informatiques n'étaient guère plus rapides que la traduction humaine, et faisant aussi valoir que, à l'inverse de ce que l'on pensait, il y avait plutôt trop que pas assez de traducteurs, et que l'offre étant supérieur à la demande, la traduction humaine restait relativement peu coûteuse - environ 6 dollars pour mille mots traduits. » Une réussite contestée sur le plan financier John Hutchins, expert de longue date de la traduction automatique, a écrit plus tard : « L'événement le plus connu dans l'histoire de la traduction automatique est sans doute la publication du rapport par l'ALPAC en 1966. Il a eu pour effet de mettre un terme à l'important financement dont bénéficiait, depuis une vingtaine d'années, la recherche dans le domaine de la traduction automatique aux États-Unis. Peut-être que le message sans ambigüité délivré à la population en général et au reste de la communauté scientifique a été encore plus dévastateur : que la traduction automatique était sans espoir. Pendant les années qui ont suivi, les chercheurs participant à des projets dans ce domaine préféraient la discrétion : c'était presque honteux. Jusqu'à aujourd'hui, « l'échec annoncé » de la traduction automatique a été transmis comme un fait indiscutable. L'impact de l'ALPAC est indéniable. La notoriété de ce rapport était telle que de temps en temps au cours des décennies qui ont suivies, certains chercheurs s'interrogeaient sur l'opportunité de publier « un autre ALPAC » pour régler encore le sort de la traduction automatique. Au-delà de la controverse, l'apprentissage des langues par des méthodes informatiques a prospéré et on a vu se développer des méthodes intéressantes. (...)(13/01/2012 15:03:00)IBM réduit la taille du bit de donnée à 12 atomesLes chercheurs de Big Blue ont annoncé avoir réussi à réduire à 12 atomes la création d'un bit de données au lieu d'un million auparavant. Celle donne des perspectives pour les constructeurs de solutions de stockage. « En gardant ces proportions ... au lieu de 1 To sur un disque, vous disposeriez de 100 à 150 To. En plus de vos chansons, toutes vos vidéos seront disponibles sur un seul support », a déclaré Andreas Heinrich, membre du groupe de recherche d'IBM et en charge de ce projet. CES 2012 : Ericsson transfère des données par le corps humainLe PDG d'Ericsson, Hans Vestberg, s'est livré à une étonnante démonstration lors de sa conférence de presse au CES de Las Vegas. Son corps a servi de conducteur dans le transfert d'une photo d'un smartphone vers un grand écran, sans le moindre câble ou signal radio. Cette technologie, baptisée « capacitive coupling » consiste à faire passer des données entre deux terminaux via le corps humain. Nuage, une alternative cloud au projet AndromèdeDans l'appel d'offres relatif au cloud computing au sein du Grand Emprunt, le projet Nuage décide de sortir de l'ombre et de communiquer. Il est composé de 7 PME : Celeste, FAI et concepteur de datacenter ; Non Stop Systems, SSII spécialisée en solutions d'infrastructures sécurisées ; Oodrive éditeur de solution professionnelles de sauvegarde et de partage de fichiers en ligne ; DotRiver qui propose des solutions de virtualisation et de centralisation de poste de travail ; Network Consulting, hébergeur ; New Generation SR, conseil en responsabilité sociale des entreprises.Deux équipes des projets REGAL (répartition et gestion des applications à large échelle) et PHARE (sur les futurs générations des réseaux télécoms) du laboratoire LIP6 de l'université Pierre et Marie Curie. Des subventions pour les PME des TIC en Ile-de-FranceLes PME franciliennes du secteur des technologies de l'information et de la communication peuvent adresser jusqu'au 25 janvier à la région Ile-de-France un dossier de candidature dans le cadre de l'appel à projets PM'up 2012 qui s'est ouvert le 6 décembre dernier. Outre les TIC, l'appel en cours concerne quatre autres secteurs : les éco-activités et enjeux énergétiques, la santé et les sciences de la vie, le transport et la mobilité durable, enfin, la création, la culture et les loisirs. Pour la première fois, un deuxième appel à projets sera lancé en juin pour la création numérique, les hautes technologies, les besoins sociétaux et la performance industrielle et l'environnement. Les projets d'Apple pour 2012Dans tous les brevets déposés en 2011 par Apple, certains retiennent particulièrement l'attention. C'est le cas de la reconnaissance faciale, destinée à associer une identité à l'utilisateur d'un produit, le tout couplé à un système de sécurité. Cette technologie de déverrouillage rappelle celle employée sur le Samsung Galaxy Nexus (Unlock Face) En brevetant l'utilisation de piles à combustion dans un ordinateur portable, Apple entend faire évoluer le type de batteries embarquées dans ses terminaux mobiles, afin de les rendre plus fiables et écologiques. La société aurait également déposé un brevet relatif au contrôle gestuel. L'idée est de pouvoir contrôler et interagir avec sa machine, sans avoir à utiliser une souris ou un clavier, mais à l'aide de détecteurs optiques. Ce n'est évidemment pas sans rappeler la technologie actuellement apparentée à la plateforme Kinect de Microsoft. Enfin, parmi les autres brevets déposés par Apple figurent un pico-projecteur (un vidéo-projecteur miniature, incorporé dans un smartphone par exemple) et une solution pour transformer des images 2D en 3D. (...)
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directrice du recrutement/Diversité chez Sogeti FranceDans le cadre du Défi H, nous avons rencontré Marie Pascale Martin, directrice du recrutement diversité chez Sogeti France. L'occasion de faire un point sur l'accueil des personnes handicapées au sein (...)
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