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1462 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

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(02/09/2014 09:55:50)

Quand le cloud fait des siennes

Alors que les fournisseurs clament que les services cloud sont sûrs et fiables, ce n'est pas toujours le cas. Soyez donc sûrs que vos plans de migrations, votre budget, vos infrastructures, vos systèmes de sécurité et tout le reste soient prêts pour une migration vers le cloud. Mais même avec toutes ces précautions, vous n'êtes pas forcément à l'abri d'un problème. L'année dernière, une compagnie de stockage dans le cloud appelée Nirvanix a fait faillite et a laissé à ses clients seulement quelques semaines pour transférer leurs données chez un autre fournisseur. D'après l'analyste Charles King, les sociétés qui hébergent des To ou même des Po de données, et qui sont confrontées à ce genre de situation, doivent agir très vite. « Les entreprises doivent toujours avoir une idée précise des actifs qu'elles ont dans le cloud. Elles doivent en outre avoir en tête le temps et le coût de leur rapatriement ou de leur transfert », explique-t-il. Dans le cas de Nirvanix, un client a noté que, alors que tout s'est bien passé, il lui a fallu 27 jours pour transférer l'intégralité de ses données à cause des limitations de bande passante. « C'était vraiment très juste au vu des trente jours qui leur étaient impartis », commente Charles King.

Un problème majeur de réseau

Avant de se tourner vers des applications cloud, mieux vaut d'abord en référer à votre ingénieur réseau. John Eisele, vice-président du développement commercial pour la société d'externalisation DDC Group, revient notamment sur un problème majeur de réseau qu'il a connu chez un client. Une configuration préexistante sur les routeurs de ce dernier est devenue un souci exacerbé dès l'utilisation des applications en mode cloud. Des connections très lentes et même parfois inexistantes étaient les principales manifestations de ce problème. D'autres ralentissements étaient également constatés sur les connexions VPN externes. Heureusement, les ingénieurs réseaux diagnostiquèrent rapidement le problème de configuration des routeurs et purent rétablir la situation normale. « Avec un simple diagnostic, l'utilisateur final peut finalement accéder plus rapidement aux applications cloud qu'il ne l'aurait fait avant cette migration », déclare John Eisele.

Le cloud provider n'a pas de PRA

Il ne suffit pas d'avoir une bonne sauvegarde pour avoir un plan de reprise d'activité efficace. Il doit intégrer des systèmes de restauration des données, des applications, des accès serveurs, en somme l'intégralité de la partie du SI qui est externalisée. Code Spaces, une société qui a laissé ses développeurs héberger leur code sur un serveur cloud, l'a appris à ses dépens. Le mois dernier, elle a annoncé que son compte AWS avait été corrompu. Le pirate ne s'est pas seulement contenté de changer le mot de passe pour en bloquer l'accès mais il avait également supprimé ses données d'Elastic Block Store, les référentiels d'Apache Subversion. Code Spaces avait alors fait savoir qu'elle ne pourrait pas s'en relever et a tout bonnement mis la clé sous la porte. Du côté d'Amazon, un porte-parole a fait savoir que la société n'était pas en cause dans la corruption du compte. Selon ce dernier, Code Spaces aurait dû mieux suivre les consignes de sécurité d'AWS.

La sécurité et le protocole oubliés

La plupart des compagnies savent que le cloud peut être un portail sécurisé. Dans certains cas, les procédures de reprise d'activité et de sauvegarde depuis le nuage peuvent s'avérer plus compliquées qu'avec une approche on-premise. Selon l'analyste Rob Enderle, cette situation n'est toutefois pas générale. Il raconte l'histoire de deux ingénieurs d'un grand laboratoire pharmaceutique à qui il a été demandé d'effectuer des analyses poussées sur les effets d'un médicament. Ces analyses nécessitaient toutefois un investissement en logiciel et en matériel. Après une consultation du service IT, il s'est avéré que le projet coutait 100 000$ et durerait 9 mois. Plutôt que d'attendre, ils louèrent finalement les ressources chez un cloud provider pour 3 600$ de leur poche et firent leurs analyses en quelques jours. Reste que cette démarche a été découverte et qu'elle n'a pas du tout plu à la direction. « Ils ont été virés le lendemain pour grave violation des protocoles de sécurité », raconte Rob Enderle. Selon lui, il était impossible de déterminer où se trouvait les données une fois le travail des deux ingénieurs terminé. Elles sont apparemment en Europe de l'Est.

Comment votre entreprise doit-elle réagir face à toutes ces histoires d'épouvante ? Les experts sont catégoriques, les infrastructures cloud sont juste une extension de votre propre datacenter et de vos services informatiques.

(...)

(01/09/2014 18:39:35)

Piratage de iCloud : L'attaque par force brute certainement utilisée

Branle-bas de combat chez Apple et Twitter. Ce week-end, des centaines de photos personnelles de stars (Jennifer Lawrence, Kirsten Dunst, Kate Bosworth, Kim Kardashian, Scarlett Johansson, Selena Gomez, Rihanna...) - dont de très nombreuses en tenue d'Eve - se sont retrouvées postées sur les comptes d'utilisateurs de Twitter. Toutes étaient accessibles via 4Chan pointant sur un lien dérobé sur iCloud, le service de stockage de documents en ligne d'Apple. Pour autant, il ne semble pas que l'on ait affaire à un piratage massif du service. Le site de microblogging a depuis fermé le compte de ces twittos un peu trop voyeurs.

« Un large piratage d'iCloud est peu probable même si son auteur voudrait bien le faire croire », a ainsi indiqué Rik Ferguson, vice-président de la recherche en sécurité de Trend Micro. Selon lui, le pirate aurait ainsi utilisé le lien vers la page « mot de passe oublié » d'iCloud et, après avoir entré les adresses mail de ses victimes, sans doute grâce à un autre piratage de carnet d'adresses, a exécuté une attaque par force brute pour deviner les mots de passe de ses cibles. Un script Python retrouvé lundi sur GitHub, aurait d'ailleurs aussi permis de réaliser des attaques par force brute pour tenter de trouver les mots de passe des comptes cibles sur le service iCloud, mais en exploitant cette fois une vulnérabilité dans le service Find My iPhone, depuis corrigée par Apple.

La vérification en deux étapes, levier de sécurité très puissant

La relation entre le piratage des comptes de célébrités et cette vulnérabilité peut-elle être établie ? Sans doute, bien que son auteur ne manque pas d'ouvrir le parapluie : « Ce bug est commun à tous les services ayant de nombreuses interfaces d'authentification, et avec une connaissance basique des techniques de reverse engineering et de sniffing, il est facile de les découvrir. Quelqu'un a très bien pu utiliser cet outil mais il n'y pas de preuve que cette méthode de piratage ait été utilisée pour ce cas. », a ainsi indiqué le créateur du script Python Hackapp, interrogé par TheNextWeb.

Afin de sécuriser son compte, il est recommandé d'activer la vérification en deux étapes permettant d'envoyer sur un terminal que l'utilisateur considère comme fiable un code à 4 chiffres pour entrer dans son compte en ligne. Apple, qui ne s'est pas encore exprimé publiquement sur l'affaire, a ouvert une enquête.

(...)

(01/09/2014 17:22:51)

Les traitements Hadoop arrivent dans Docker

Conçue à l'origine pour faciliter le travail des développeurs web, la plate-forme de containers Linux Docker pourrait aussi être une aubaine pour les applications dédiées au traitement des grands volumes de données. L'équipe à l'origine d'Altiscale, la solution Hadoop-as-a-Service développée par Raymie Stata, l'ancien CTO de Yahoo, travaille en étroite collaboration avec la communauté Docker pour intégrer la technologie à Yarn (Yet Another Resource Negotiator), le planificateur de tâches livrée avec Hadoop 2.0.

M. Stata indique que ce développement est particulièrement important pour son entreprise, ainsi que pour tous ceux qui utilisent Hadoop dans un environnement multi-tenant. Non seulement Docker fournit une solution autorisant le déploiement rapide d'applications sur Yarn, mais il assure également le cloisonnement entre elles. Le cloisonnement est un point important en termes de sécurité (un utilisateur peut disposer des autorisations dans un cluster qui ne s'étend pas au cluster voisin), mais aussi de performances.

Des instances multiples et cloisonnées au-dessus de Yarn

Pour une entreprise comme Cloudera, a-t-il expliqué, l'intégration avec Docker pourrait être « un vrai plus » parce que beaucoup d'utilisateurs de la distribution Hadoop sont limités aujourd'hui à des instances locales et exclusives. Cependant, comme plus en plus de clients commencent à vouloir exécuter plusieurs types de tâches - Spark et Matlab par exemple - au-dessus de Yarn, la gestion d'instances multiples et cloisonnées est arrivée sur la tapis.

Cependant, avant de pouvoir utiliser Docker avec Yarn, il est encore nécessaire d'intégrer le support des User ID (UID) de Linux, qui assurera qu'une application ne déborde pas sur une autre et ne compromet donc pas les performances et l'intégrité d'un container.

A la fin de cette année, les utilisateurs de Hadoop devraient être en mesure de commencer à utiliser des conteneurs Docker en ligne sans compromettre la sécurité de leurs données.  Reste toutefois à savoir s'ils se précipiteront vers Docker, mais Stata semble penser que le désir de maximiser l'usage de Yarn en conduira beaucoup dans cette direction.

(...)

(29/08/2014 17:29:10)

Recap IT : VMware embrasse Docker et OpenStack, Les smartwatches en force à l'IFA 2014, Google présente son drone

La rentrée IT a sonné. Elle a même commencé avant l'heure avec VMware qui, avec sa conférence VMworld 2014 qui s'est tenue à San Francisco fin août, a fait feu de tout bois. Parmi les principales annonces, on retiendra le partenariat avec Docker, la solution de conteneurisation Open Source qui monte, le lancement de sa distribution OpenStack basée sur vSphere et l'association entre VMware, Dell et Cumulus Network pour proposer une plate-forme de virtualisation du réseau intégré sur le SDN du premier. Sans compter le lancement d'EVO: Rail, une appliance qui permet de rationaliser le déploiement et la montée en charge des infrastructures virtualisées et la bêta publique de vSphere 6.0 pour améliorer l'allocation du stockage. 

Parmi les autres actualités liées à la virtualisation qui ont émaillé la semaine écoulée, on notera en particulier que la version 5.0 du logiciel de stockage distribué Ring de Scality, apporte son stockage cloud aux machines virtuelles de VMware, et aussi Simplivity qui sort une appliance Omnistack avec Cisco

Alors que l'IFA 2014, le plus grand salon européen de l'électronique grand public, n'a pas encore démarré, les constructeurs sont nombreux à faire (bien souvent volontairement) fuiter des informations sur les produits qu'ils vont présenter. C'est le cas par exemple de Sony et de LG, tous deux prêts à dégainer leurs smartwatches. Smartwatch toujours avec Samsung qui serait sur le point d'agrandir sa famille de montres connectées avec la Galaxy Gear 3. Sur le salon berlinois, on devrait également en savoir plus sur le Desire 820, le 1er smartphone Android 64 bits. En parallèle des indiscrétions strictement liées à l'IFA, d'autres sont également apparues, avec en particulier celle relative au lancement du prochain Nexus X de Google sous Android 5.0 L mais aussi d'un iPad Maxi en 2015 mais également la conférence de presse d'Apple  le 9 septembre qui devrait lever (enfin) le rideau sur l'iPhone 6, dont les fonctions et améliorations attendues ne manquent pas, ainsi que l'iWatch. 

ICReach, le moteur de recherche made in NSA

Les informations sur les dispositifs mis en place par la NSA pour scruter les faits et gestes des individus coulent à flot depuis de long mois. C'est encore le cas dernièrement avec la découverte du moteur de recherche ICReach permettant de faciliter le partage des données personnelles par la NSA avec ses alliés. Toujours dans la sécurité, la CNIL a sanctionné Orange après une fuite de données chez un prestataire ayant réalisé des opérations de marketing pour l'opérateur. 

Dans le secteur du big data, Amazon a annoncé préparer sa plate-forme de publicité en ligne pour concurrencer Google AdWords, baptisé Sponsored Links. De son côté, IBM a mis à jour Watson Discovery Advisor, la version commerciale de son système apprenant Watson, avec un gain de rapidité atteignant 240%. En France, Voyages-SNCF.com a levé le rideau sur son usine logicielle localisée à Nantes et également ses projets big data visant à améliorer la personnalisation de ses apps et son service de suggestion de voyages. Côté logiciel, Cegid a fait évoluer son offre retail qui s'ouvre davantage aux applications externes. 

La semaine qui s'est écoulée a également marquée sur le terrain du cloud l'arrivée de Salesforce 1 Community Cloud, un outil permettant de construire des sites de réseaux sociaux d'entreprise permettant aux employés, partenaires et clients de communiquer et de collaborer. Dropbox, le spécialiste du stockage cloud, a également fait parler la poudre (ou pas) avec une offre à 1 To pour 10 euros par mois, un tarif légèrement supérieur à celui de Google Drive, tout en présentant également des nouveautés en matière de partage de fichiers aux côtés de VMware et d'Amazon

A signaler par ailleurs le prototype de drone de Google, Project Wing, qui se positionne en concurrence frontale du service PrimeAir d'Amazon annoncé en décembre dernier qui prévoit lui aussi d'être taillé pour la livraison de colis par drone. De son côté la Chine, avec son OS souverain, pourrait bien trouver un moyen de contrer la suprématie de Windows dans le pays. 

(...)

(29/08/2014 15:45:34)

Comment SFR reconfigure ses 96 datacenters

SFR engage un plan de  refonte de ses datacenters. Point de départ de l'opération, la structure même de l'opérateur, issu d'opérations de rachats et de fusions où se sont retrouvées des marques et des sociétés comme Cegetel, AOL, LD Com, Siris, NeufTélécom.  Le parc actuel de datacenters se compose  de structures avec des tailles et des infrastructures  réseaux très différentes et en partie obsolètes. « A chaque étape, différents sites se sont ajoutés et ont continué à vivre », souligne Fabrice Cousin (en photo) directeur des datacenters de l'opérateur.

Pour lire la suite de cet article, rendez-vous sur Réseaux & Télécoms (...)

(29/08/2014 10:40:56)

VMware et Nvidia décuplent la puissance graphique des chromebooks

A l'occasion du VMworld 2014, Nvidia et VMware ont annoncé un partenariat pour coupler sa technologie Nvidia Grid vGPU avec VMware Blast, une fonction d'Horizon View permettant aux utilisateurs d'accéder à des bureaux virtuels au travers n'importe quel navigateur web compatible HTML 5. Parmi les terminaux pouvant bénéficier de cette innovation, on trouve les chromebooks de Google qui voient leurs performances graphiques décuplées, pour être, selon Vmware et Nvidia, « équivalentes aux stations de travail ».

La technologie Nvidia Grid vGPU permet de partager l'accélération GPU entre plusieurs bureaux virtuels et est combinée avec VMware Horizon pour permettre aux utilisateurs de chromebooks de bénéficier de capacités graphiques avancées. « Combiné avec VMware Horizon dans les centres de calcul, la solution optimisera l'utilisation des processeurs et des circuits graphiques pour permettre à davantage de postes de travail et d'applications d'être déployés sur un seul serveur », a fait par ailleurs savoir Nvidia.

L'autonomie des chromebooks étendue de 50%

Grâce aux technologies VMware Blast et Nvidia Grid vGPU, l'autonomie de la batterie des chromebooks serait étendue de 50% et permettrait de faire tourner sur les terminaux Google dotés de processeurs Tegra K1 des applications gourmandes en ressources comme Adobe Illustrator CC, Autodesk AutoCAD sans compter des apps bureautiques comme Microsoft Office. Le modèle chromebook 13 d'Acer qui vient de sortir, devrait ainsi être le premier à être doté d'une puce Tegra K1 et bénéficier de cet octroi de puissance graphique.

Une bêta privé a par ailleurs été mise en place pour tester la technologie Nvidia Grid vGPU sur les plate-formes vSphere (les inscriptions sont à cette adresse). Les participants doivent au préalable disposer d'un compte VMware, d'un accès à vSphere Beta, avoir un déploiement (en cours ou en évaluation) de VMware Horizon et des terminaux dotés de processeurs Tegra K1 ou K2.

(...)

(29/08/2014 09:27:05)

Partage de fichiers, les nouveautés chez DropBox, VMware et Amazon

Les différents acteurs de la synchronisation de fichiers se livrent une concurrence accrue. Ils annoncent leurs nouveautés les uns à la suite des autres.

VMware intègre les outils AirWatch

VMware a profité de VMworld pour annoncer le lancement de la VMware Workspace Suite, une plate-forme intégrée de gestion des applications, des données et des terminaux. Elle intègre notamment des fonctionnalités de gestion des terminaux mobiles et du contenu d'Airwatch. En termes de synchronisation des fichiers, elle contient par exemple AirWatch Secure Content Locker Collaborate. 

Dropbox baisse ses tarifs

Les clients professionnels de Dropbox bénéficieront désormais d'un téraoctet de stockage dans le cloud disponible pour 10 euros par mois. Jusqu'à présent, il ne disposait que de 100 gigaoctets pour le même prix. Les utilisateurs de la version gratuite peuvent toujours stocker jusqu'à 2 gigaoctets. Dropbox en profite pour ajouter de nouvelles fonctionnalités et notamment la protection des liens vers des documents et dossiers par mot de passe et la possibilité de fixer une date d'expiration du lien. La possibilité d'interrompre la synchronisation et d'effacer à distance des fichiers situés sur un terminal perdu ou volé.

Amazon lance une arme contre Dropbox

Amazon propose désormais également un service de stockage en ligne et de partage de fichiers. Sous le nom de Zocalo, le service était disponible en version limitée depuis juillet dernier, il est maintenant ouvert à chacun dans le monde entier. Il peut être facilement intégré aux annuaires d'entreprise de type Active Directory. Afin de faciliter l'accès depuis les terminaux mobiles, des applications iOS et Android ont également été lancées. Ce service est proposé pour 5 dollars par utilisateur et par mois. A ce prix, ils disposent de 200 Go de stockage.

ICTjournal.ch (...)

(28/08/2014 16:58:00)

Avec son offre retail, Cegid suit le client du web au magasin

Le secteur de la distribution est l'un des piliers de l'activité Cegid. Il couvre la gestion des chaînes de magasins physiques en mettant dans la boucle les sites de e-commerce. Sur ce marché, l'éditeur lyonnais s'est constitué une solide base installée d'un millier d'enseignes avec sa suite logicielle Yourcegid Retail (gestion commerciale, des achats, des terminaux points de vente et du personnel). Il a adapté sa solution à de nombreux segments de produits, dans la mode, l'équipement de la maison, la bijouterie, le footware, la cosmétique, le textile, etc. Ses logiciels équipent près de 25 000 magasins dans 75 pays. « Environ 100 nouveaux comptes s'y ajoutent chaque année et une majorité d'entre eux opèrent à l'international », a souligné ce matin Nathalie Echinard, directeur des marchés verticaux chez Cegid lors d'un point presse à Paris. Des boutiques ouvertes à Moscou et Dubai figurent parmi les derniers déploiements. L'un des points forts avancés par l'éditeur porte sur l'adaptation de l'offre aux contraintes réglementaires de nombreux pays, les plus récents étant le Brésil et la Suède. Au Brésil, par exemple, où Cegid a équipé les boutiques de L'Occitane en Provence, la gestion des taxes est complexe. Il aura fallu 8 mois pour la prendre en compte.

En cette fin d'été, à quelques semaines des salons Equipmag 2014 et e-Commerce Paris, l'éditeur annonce la disponibilité générale de Yourcegid Retail Y2, qui fait évoluer sa suite intégrée et modulaire. L'une des grandes avancées réside dans les capacités d'ouverture vers les applications externes. La mise à disposition de web services s'est généralisée, explique Olivier Chiono, directeur de l'offre Retail. Côté e-commerce, par exemple, la solution peut aussi bien fonctionner avec les plateformes d'Hybris (SAP) qu'avec celles de Magento ou Demandware. Cegid a par ailleurs intégré les fonctions décisionnelles à son offre avec des tableaux de bord, du reporting en self-service (80 rapports prédéfinis sont proposés), de l'analyse multidimensionnelle via Excel et de la visualisation de données.

Gérer les interactions multicanales sous Windows 8

Sur les aspects mobiles, une application a été développée pour équiper les vendeurs en boutiques de tablettes sous Windows 8. Elle apporte des scénarios couvrant tous les canaux d'interaction avec les clients. Baptisée Mobile Clienteling, l'application s'insère dans les projets de « numérisation » des points de vente. Constituée de quatre modules, elle couvre le catalogue produits, les relations client, les ventes et l'analytique.

Yourcegid Retail Mobile Clienteling Y2
L'application Mobile Clienteling regroupe quatre modules.

Yourcegid Retail comportait déjà depuis trois ans une app mobile sous iOS pour consulter le catalogue, notamment. Avec l'application mobile sous Windows 8, les conseillers en magasins disposent maintenant de l'historique d'achat des clients et des interactions engagées, sur le web et en boutique. Ils sont aussi renseignés sur les stocks disponibles, actualisés en temps réel, Yourcegid Retail fonctionnant de façon centralisée. Si un produit n'est pas disponible en boutique, le vendeur peut, pour « sauver la vente », proposer au client qui s'est déplacé de recevoir l'article chez lui.

Yourcegid Retail Mobile Clienteling
L'application fournit l'historique des achats des clients.

Pour optimiser la productivité du personnel en boutique, Cegid dit s'être tout particulièrement penché sur l'ergonomie de l'interface utilisateur de l'application Mobile Clienteling, en tenant compte des avis remontés des clients. « Nous avons un club utilisateurs très actif », signale au passage Nathalie Echinard. Les projets de déploiement de la solution sur le terrain devront néanmoins prendre soigneusement en compte les problématiques de gestion du changement. Il n'est pour l'instant pas prévu de porter Mobile Clienteling sous iOS, mais de faire évoluer l'app iOS existante.

L'Innovation Store reconstituée sur e-Commerce Paris

Les évolutions de Yourcegid Retail Y2 seront présentées sur Equipmag (16-18 septembre) et sur le salon e-commerce Paris (23-25 septembre), qui se tiendront tous deux à la porte de Versailles. Sur chacun de ces salons, Cegid reconstituera tout ou partie de son Innovation Store, espace d'exposition qu'il a créé dans ses locaux de Lyon pour présenter l'ensemble de ses solutions Retail (la rédaction de LMI s'est rendue sur place il y a quelques mois). 

L'offre Yourcegid Retail peut être installée en interne par les entreprises (sous Windows ou Linux, sur bases de données SQL Server ou Oracle) ou être exploitée en mode SaaS. En France, Cegid a noué un partenariat avec IBM pour héberger ses offres cloud. Outre-Atlantique, il s'appuie sur les services de Rackspace. Il n'a pas encore de partenaire hébergeur pour l'Asie. Pour l'instant, seules 80 enseignes sur 1 000 utilisent la version SaaS de l'offre, les clients historiques restant encore « on premise ». Mais sur les nouveaux clients, la proportion s'inverse en faveur du SaaS, constate Nathalie Echinard.

Le marché du retail intéresse de près la plupart des grands éditeurs de logiciels. SAP, Oracle et IBM, notamment, ont également étendu leurs offres sur ce terrain au cours des dernières années, notamment sur l'analyse des données clients et la mobilité. En juin, Oracle a racheté Micros, spécialisé dans les logiciels et terminaux pour points de vente, pour 5,3 Md$.

(...)

(28/08/2014 15:43:22)

Salesforce Communities devient Salesforce1 Community Cloud

Salesforce.com a renommé et mis à jour son service Communities qui devient Salesforce1 Community Cloud. Opérationnel depuis un an environ, le produit permet aux entreprises de construire des sites de réseaux sociaux à travers lesquels employés, partenaires et clients peuvent communiquer et collaborer.

Le service Salesforce Communities, qui s'appelle donc désormais Salesforce1 Community Cloud, a bénéficié de plusieurs mises à jour, notamment au niveau des profils, des pages thématiques, et de l'accès mobile. « Nous pensons que l'engagement des clients se concrétise au niveau des communautés », a déclaré Lisa Hammitt, vice-présidente des opérations commerciales de Salesforce1 Community Cloud. Parmi les entreprises clientes du service de Salesforce.com, on trouve Pernod Ricard, Petzl, Mikit et le World Economic Forum, nous a indiqué Olivier Nguyen, directeur marketing South EMEA. 2 000 communautés actives environ font tourner des sites sur le service de Salesforce.com, nous a précisé O.Nguyen, « et nous avons un partenariat stratégique avec Deloitte qui a équipé 4000 consultants avec notre plate-forme collaborative ».

Un marché très concurrentiel 

Selon IDC, l'an dernier, au niveau mondial, le marché du réseau social d'entreprise (RSE) se chiffrait à 1,24 milliard de dollars, et le cabinet prévoit qu'il atteindra 3,5 milliards de dollars d'ici à 2018, soit une croissance annuelle de 23,1 %. Le secteur tel que défini par IDC inclut le logiciel pour la collaboration en interne et en externe. La concurrence entre les fournisseurs de solutions RSE est ardue. D'autres grands acteurs comme IBM Connections, Microsoft Yammer, Jive Software, Tibco Tibbr, Zimbra et SAP Jam ont aussi un pied dans ce marché. Comme son nom l'indique, le réseau social d'entreprise permet aux entreprises de créer des réseaux sociaux où les employés, les clients et les partenaires peuvent mettre à jour leur statut, suivre leurs flux d'activité, partager des documents et collaborer de différentes façons.

C'est avec Chatter que Salesforce était entré sur ce marché. À l'origine, Chatter était uniquement axé sur la collaboration en interne. Mais depuis, Salesforce a plus largement intégré Chatter à sa suite de gestion de la relation client pour l'enrichir de fonctionnalités sociales. La technologie de Chatter sert également à faire tourner Salesforce1 Community Cloud. Le produit donne désormais accès à des pages profils hautement personnalisables qui permettent de voir rapidement les nouvelles informations de contenu ajoutées par l'utilisateur, les groupes auxquels il participe et ses centres d'intérêt. Les pages profil affichent aussi des appréciations et des évaluations sur les membres, de façon à offrir aux autres membres un aperçu de leur niveau d'expertise. Salesforce a également renforcé le lien entre Salesforce1 Community Cloud et son CRM. Les administrateurs de site communautaire peuvent désormais optimiser leurs pages pour accroître leur visibilité dans les moteurs de recherche, et permettre à des personnes extérieures d'accéder aux pages du site sans authentification à partir des résultats de recherche de Google et autres moteurs. L'aspect mobile a également été affiné : les sites communautaires peuvent être développés avec des techniques de design web dites « responsive », avec mise à l'échelle à la volée pour s'adapter à différentes tailles d'écran. Le service est également accessible à partir de l'application mobile Salesforce1.

Toutes les fonctions disponibles en octobre 

Les nouvelles fonctionnalités seront opérationnelles à partir du mois d'octobre prochain, nous a indiqué Olivier Nguyen, en particulier le service proposera des modèles préconstruits et un outil de conception de site pour les « community managers » sans compétence technique. Le prix de Salesforce1 Community Cloud reste identique à celui de Communities, soit 500 dollars par communauté et par mois. 

(...)

(28/08/2014 10:59:19)

OVH veut recruter 150 ingénieurs à Rennes, Lyon et Brest

OVH envisage de poursuivre son expansion en région. Le fournisseur de services web, originellement implanté dans le Nord de la France à Roubaix, a l'intention de recruter 150 ingénieurs et techniciens à Rennes, à Brest ainsi qu'à Lyon. L'activité rennaise du groupe démarrera en octobre 2014, avec 5 personnes au départ  et une cinquantaine prévues d'ici fin 2015. Le groupe a choisi d'installer ses bureaux au coeur de la zone d'activité Cesson-Sévigné qui accueille les principaux acteurs des nouvelles technologies implantés dans la région et qui se trouve proximité de l'université scientifique.

OVH Rennes mettra en place une équipe en 24/7, baptisée « Run », qui gérera l'opérabilité et la fiabilité des solutions serveurs dédiés Dedicated Cloud, VPS, RunAbove, Cloud Stockage et hubiC. Les profils recherchés devront posséder des compétences transverses du type DevOps*. Leur mission consistera à garantir la disponibilité des services à court et long termes, développer des outils de monitoring spécifiques et assurer le déploiement des nouvelles offres. 

50 collaborateurs à Lyon, autant à Brest

Le site d'OVH Lyon affiche des perspectives de recrutement similaires d'ici 2016. Sont recherchés 50 ingénieurs, des administrateurs systèmes et des architectes IT qui accompagneront  les clients du groupe ans leurs projets informatiques, de la définition des besoins, jusqu'à la mise en production et la gestion de leurs services. Pour augmenter son vivier de candidats, l'hébergeur  s'est  rapproché des universités et grandes écoles lyonnaises et vient de nouer des partenariats avec l'École CPE et l'INSA Lyon.  

Enfin, une cinquantaine d'embauches sont prévues pour l'agence de Brest qui compte actuellement une vingtaine  de personnes. OVH y administre la gamme VPS, et prévoie de gérer une partie des serveurs dédiés depuis ce site  En parallèle, le fournisseur compte renforcer son équipe support et songe à monter une équipe projets. La gamme de profils est donc variée et concerne des administrateurs systèmes, des ressources DevOps, des développeurs, des conseillers techniques  ainsi que des ingénieurs ayant des compétences en management.

 (*) La démarche DevOps vise à améliorer la qualité des développements en rapprochant les équipes d'ingénierie logicielle des équipes d'exploitation IT. (...)

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