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(20/05/2013 16:47:28)

Tableau Software et Marketo réussissent leur introduction en bourse

Deux éditeurs de logiciels américains, Tableau Software et Marketo, ont vécu avec succès leur première cotation sur le marché boursier américain la semaine dernière. Cela pourrait inciter d'autres acteurs technologiques à risquer une introduction en bourse, mais tous les segments du secteur informatique ne sont peut-être pas capables de surfer sur la vague, soulignent nos confrères d'IDG News Service.

Pour sa première cotation, Marketo, fournisseur d'applications de gestion du marketing dans le cloud, a vu son action grimper de 78%, pour arriver à 23,10 dollars en fin de journée. Il est entré en bourse sous le nom de MKTO. Quant à l'action de Tableau Software, éditeur de solutions décisionnelles et de visualisation de données, elle a augmenté de 64%, pour arriver à 50,75 dollars à la clôture du New York Stock Exchange (NYSE). Son entrée en bourse s'est faite sous le nom, plutôt accrocheur, de « DATA ». Tableau avait prévu au départ de diffuser 7,2 millions de titres, mais il a ajouté à cela un million d'actions supplémentaires grâce à un investisseur institutionnel qui a souscrit plus que ce qui était proposé au dernier moment. L'éditeur a donc finalement levé 254 millions de dollars au lieu des 150 millions de dollars recherchés.

Des signes attestant un regain de confiance

Ces débuts prometteurs se sont déroulés sur fonds d'augmentation des principaux marchés et des index boursiers pour la 4èmesemaine d'affilée. Le Dow Jones Industrial Average (DJIA), le Standard and Poor's 500 (S&P 500) et le très technologique Nasdaq ont tous fermé à la hausse sur la semaine. Les deux premiers ont atteint des augmentations records, en valeur nominale (sans tenir compte de l'inflation), en franchissant respectivement, il y a trois semaines, le seuil des 15 000 points et 1 600 points.

Des signes attestant d'un regain de confiance sur la consommation ont contribué à alimenter la hausse sur les marchés aux Etats-Unis. Vendredi, les estimations préliminaires de l'indice de confiance de Thomson Reuters-Université du Michigan indiquaient que celui-ci avait atteint 83,7, son plus haut niveau en presque six ans.  Si le Nasdaq est resté un peu en retrait par rapport aux principaux index, c'est principalement en raison de l'affaiblissement d'Apple qui constitue la principale composante de ce marché. Sans prendre Apple en compte, il se porterait mieux, constate l'analyste John Fitzgibbon, du site spécialisé IPOScoop. Il est donc plus important en ce moment de voir comment le marché se comporte de façon générale.

IBM, Cisco, Intel et Microsoft à la hausse

Sur les cinq groupes technologiques du Dow Jones, seul Hewlett-Packard a terminé la semaine à la baisse vendredi, fortement exposé sur le marché des PC qui décline. Les autres valeurs, IBM, Cisco, Intel et Microsoft, ont terminé à la hausse. Malgré les liens étroits d'Intel avec le marché des PC, les analystes ont apprécié ses récentes évolutions vers le marché des terminaux mobiles, avec par exemple les processeurs Atom destinés aux tablettes et aux smartphones.

Apple de son côté est affecté par la forte concurrence des terminaux sous Android, et en proie aux doutes sur sa capacité à continuer à fournir des produits à succès. Ses actions ont baissé après avoir atteint des sommets l'an dernier, la société ayant présenté, pendant un temps, la plus forte capitalisation boursière dans le monde. Néanmoins, même le Nasdaq a progressé récemment et il est à son plus haut niveau depuis 2000, au moment où la bulle des valeurs Internet a commencé à se dégonfler. Le Nasdaq Computer Index, qui a augmenté de 8% sur cette année, commence à rattraper les autres index.

Le cloud, un mot-clé recherché

Un marché fort inspire la confiance aux sociétés qui songent à entrer en bourse, souligne John Fitzgibbon. Le contraire peut également être vrai. Alors que de nombreux observateurs du marché ont désigné l'IPO ratée de Facebook l'an dernier comme principale raison du recul des entrées en bourse de valeurs technologiques en 2012, l'analyse du site IPOScoop fait remarquer qu'un passage à vide au troisième trimestre, qui n'avait rien à voir avec Facebook, s'est produit exactement à ce moment.

Et même si le marché est fort, la marée montante n'emportera pas obligatoirement tous les bateaux. Ainsi, sur les sept IPO technologiques de l'année, trois sont à la baisse par rapport à leur introduction, note John Fitzgibbon. « Le mot clé est discriminant », fait-il par ailleurs remarquer. La technologie cloud est par exemple une valeur recherchée, de même que certains domaines de l'industrie logicielle. Ainsi, Tableau Software et Marketo évoluent dans des segments du secteur technologique qui sont vus comme particulièrement solides en ce moment. Parmi les noms les plus reconnus qui sont potentiellement sur la voie d'une introduction en bourse, on trouve des sociétés comme Box (travail collaboratif et partage de fichiers dans le cloud) qui a publiquement fait part de ses intentions. Beaucoup considèrent aussi que Twitter est mûr pour une IPO.

Tableau réinvestit dans sa croissance

L'éditeur de solutions de Business Intelligence Tableau Software a augmenté son chiffre d'affaires à un rythme soutenu en deux ans, passant de 34 M$ en 2010 à presque 128 M$ en 2012. Son bénéfice net, durant cette période, s'est établi à 2,7 M$ en 2010, à 3,3 M$ en 2011 et à 1,4 M$ en 2012. Christian Chabot, son PDG et co-fondateur, explique que la société ne cherche pas à faire trop de profit à ce stade, mais essaie de réinvestir chaque dollar qui peut l'être dans son activité pour la développer. Tableau utilisera le montant de l'IPO pour vendre ses logiciels dans davantage de pays et pour le porter sur d'autres plateformes. La société investira aussi en R&D et en marketing. Selon Christian Chabot, le défi le plus important sera de continuer à trouver les profils exceptionnels en ingénierie logicielle et dans le domaine commercial qui permettront d'amener l'entreprise à l'étape suivante. Lundi 20 mai, la valeur de son cours continuait à progresser en dépassant les 59 dollars en cours de journée (16 h CET, 10 h EST) et sa capitalisation boursière dépassait les 2 milliards de dollars.

Au même moment, ce lundi 20 mai, la capitalisation boursière de Marketo approchait les 84 millions de dollars avec un cours à 24,5 $. Créée en 2007, la société est installée à San Mateo et dirigé Phillip Fernandez. Elle évolue sur un segment convoité ces derniers mois par tous les grands éditeurs de logiciels. Oracle, IBM et Microsoft, notamment, ont investi dans l'acquisition de spécialistes des solutions de marketing. Oracle a par exemple racheté Eloqua en décembre 2012 et Microsoft a absorbé MarketingPilot en octobre.

(...)

(17/05/2013 16:48:57)

Les bénéfices de Dell chutent de 79 % suite aux méventes de PC

Dell a dévoilé une baisse de ses profits et de ses revenus pour son trimestre clôturé le 3 mai dernier alors que son CEO, Michael Dell, poursuit son combat pour sortir son entreprise de la bourse. Les bénéfices de la firme texane pour son dernier trimestre s'établissent à 130 millions de dollars US contre 635 un an plus tôt, soit une baisse de 79 %. Les revenus de la firme d'Austin ont diminué de 2 % à 14,07 milliards de dollars.

La division PC de Dell a été particulièrement touchée. Les ventes pour le trimestre ont diminué de 9 % à 8,9 milliards de dollars, selon la firme, et le bénéfice d'exploitation du groupe a dérapé de 65 % pour descendre à seulement 224 millions de dollars. Les ventes de PC portables ont été particulièrement mauvaises.

Windows 8 n'a pas dopé les ventes de PC 

Une partie du problème est que Windows 8 n'a pas réussi à stimuler les ventes de PC. « Windows 8 n'a pas été, de notre point de vue, le catalyseur nécessaire pour stimuler la croissance alors que nous pensions que ce serait le cas », a déclaré le CFO de la compagnie, Brian Gladden, lors d'une téléconférence pour discuter des résultats. Il estime également que la demande en PC va continuer à décliner au cours des prochains trimestres. La bataille pour rendre Dell privé a également pesé sur ses résultats. La société a engagé 90 millions de dollars en dépenses au dernier trimestre lié à cet effort, selon M. Gladden.

L'activité entreprise de Dell a montré des résultats mitigés. Les ventes de serveurs et de matériel de réseau ont augmenté de 14 %, mais le stockage est en baisse de 10 %. La division services a enregistré une hausse de ses recettes de 2 %. À coup de rachats, la firme d'Austin s'efforce depuis plusieurs trimestres de bâtir une activité logicielle d'entreprise, dont elle espère qu'elle finira par générer des profits plus élevés que ceux de sa division PC. L'activité de logiciels a enregistré une perte d'exploitation pour le dernier trimestre, alors que Dell continue à investir dans les forces de ventes et la R & D pour terminer l'intégration de ses produits.

0,21 $ par action contre 0,35 $ attendu 

Le bénéfice de Dell pour le trimestre - sur une base pro forma, qui exclut les éléments non récurrents - étaient de 0,21 $ par action, bien loin des prévisions des analystes (0,35 $ par action), selon Thomson Reuters. Le chiffre d'affaires a été meilleur que prévu, cependant, les analystes tablaient sur 13,5 milliards de dollars.

Dans un communiqué, Brian Gladden a déclaré que les profits de Dell ont été touchés par les mesures qu'elle a prises pour améliorer sa compétitivité. « Nous allons également continuer à faire des investissements importants pour soutenir notre stratégie et stimuler la rentabilité à long terme », a-t-il dit. Comme au trimestre précédent, Michael Dell n'était pas présent lors de la téléprésentation de ces résultats, et un porte-parole de Dell a déclaré que les autres dirigeants ne prendraient pas des questions quant au rachat de Dell.

Michael Dell a annoncé en février dernier qu'il envisageait de sortir son entreprise de la bourse suite à un accord avec Silver Lake Partners, pour un montant évalué à 24,4 milliards de dollars. Le fondateur de l'entreprise a dit qu'il veut une certaine marge de manoeuvre pour se concentrer sur des investissements à long terme sans la surveillance constante de Wall Street. Ce plan s'est toutefois heurté à une vive opposition de certains grands actionnaires, qui pensent que l'entreprise vaut plus que ce Michael Dell et ses partenaires ont offert de payer. Pour finir, les actionnaires seront appelés à voter sur la question cet été. Si une majorité des actionnaires votent en faveur du plan de Michael Dell pour l'entreprise privée, le plus grand investisseur en dehors de Dell, Southeastern Asset Management, a indiqué qu'il pourrait aller devant un tribunal pour se battre et obtenir un prix plus élevé.

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(17/05/2013 15:10:34)

Spark, l'incubateur de start-up de Microsoft inauguré à Paris

Présenté lors des derniers Tech Days et ouvert le 11 mars dernier, Spark, l'espace dédié aux start-up de Microsoft France a été officiellement inauguré aujourd'hui en compagnie de plusieurs élus. Anne Hidalgo, première adjointe à la Mairie de Paris entourée de Jean Louis Missika, adjoint à la l'innovation, et Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement, ont tous salué la présence d'un incubateur de jeunes pousses au coeur de la capitale, qui participe au fait que Paris est passée devant Londres dans le nombre de création de start-up.

Jean Ferré, directeur de la division Plateforme et Ecosystème de Microsoft est revenu sur l'historique de Spark, « en rentrant chez Microsoft, il manquait quelque chose ; un entrepreneur s'épuise au bout de 2 ans, car cela prend du temps de créer le produit, trouver le bon modèle ». Il ajoute « l'idée de Spark est d'aller plus vite sur le passage du concept à un projet plus abouti ».

Le triptyque : technique, design et business


Concrètement, l'espace de 300 m² basé au 6 rue du Sentier dans le 2èmearrondissement de Paris peut accueillir 40 projets, dont 30 le sont pour une durée de 3 mois (les 10 derniers projets peuvent accueillir une start-up à la journée pour des rendez-vous avec des experts techniques ou des financiers). Aujourd'hui, 13 start-up ont été retenues. Au sein de Spark, elles vont bénéficier de trois types d'accompagnement. Tout d'abord, un coaching technique avec des experts dans différents domaines (cloud, mobilité, développement, etc.).

Puis, une aide sur le design de leur solution, « les ingénieurs oublient souvent de bien marketer leur produit », rappelle Gilles Babinet, créateur d'entreprises (ancien président du CNN et Digital Champion auprès de la Commission européenne), qui participe au troisième volet de Spark, la partie business. Pour cette dernière, une dizaine de mentors sont déjà présents dans les locaux pour conseiller les entrepreneurs sur le business model et sur les pistes pour trouver des financements. Trois promotions de start-ups sont prévues par an. Le prix de cette aide est de 149€ par personne et par mois pour la session de 3 mois.

Tester sa solution dans Azure


Les porteurs de projets sont dans des domaines très hétéroclites, passant du recyclage de produits high tech ou électroménager pour leur donner une seconde vie (Billiz), à un moteur de recommandation qui aide les utilisateurs à communiquer avec tact (les mots pour le dire). Le monde professionnel n'est pas oublié avec par exemple Hi Perf Logic créée par Yan Demel. Ce dernier a développé PCM (Poject Communication Manager), une application qui gère les communications (messagerie et documents) au sein de projet. « Cette initiative est née de retour d'expériences notamment dans l'industrie pétrolière où certains projets comprennent des milliers de correspondances et de documents ».

L'intérêt d'être à Spark est double pour la start-up, « nous avons comme objectif de créer un réseau collaboratif des correspondances à travers PCM cloud. Spark nous permet de tester la faisabilité du projet porté sur Azure », souligne Yann Demel. L'autre intérêt réside « dans l'intégration avec SharePoint, car Spark apporte une expertise technique et la mise à disposition gratuite des logiciels » ajoute l'entrepreneur.

Concrétiser une simple idée


Autre start-up qui démarre sur le particulier, mais qui à vocation dans un avenir proche à élargir sa cible aux professionnels, Shoot4me, qui se définit comme une plateforme de missions photos géolocalisées. « En arrivant, nous avions simplement l'idée de proposer des missions pour prendre des photos avec son smartphone » se rappelle Mathieu Allouche, fondateur de Contagious Prod. Les équipes techniques de Spark travaillent avec l'équipe pour créer une application sur des Nokia Lumia sous Windows Phone 8. « L'objectif est qu'au bout des 3 mois, nous ayons une produit abouti pour pouvoir le lancer en version beta privée et rapidement en beta publique », explique Mathieu Allouche. L'aspect professionnel interviendra plus tard avec une orientation vers l'évènementiel, les clients mystères, etc.

Que ce soit en partant d'une simple idée ou avec des développements déjà bien avancés, la première promotion de Spark est enthousiaste et salue le dialogue constructif entre eux. Un dialogue que pousse Jean Ferré qui souhaite à travers ce « premier coup de pioche créer une communauté, voir grandir et se développer des sociétés pour devenir des vrais champions ». Il conclut en indiquant que Spark va être répliqué dans une dizaine de villes dans le monde.

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(17/05/2013 11:12:33)

Annuels Acropolis Télécom 2012 : moins de VoIP plus de cloud à l'avenir

L'opérateur Acropolis Télécom publie ses résultats annuels 2012, avec un chiffre d'affaires de 6,89 millions d'euros, en hausse de 10,46%. La société a investi depuis des années pour transformer son modèle économique et moins dépendre de l'activité VoIP. En effet, celle-ci est soumise à des décisions du régulateur qui l'a font automatiquement baisser dans le CA des opérateurs. Deux décisions sont en cause : une baisse de 50% des tarifs en trois ans et une baisse du roaming entre opérateurs. Pour Acropolis c'est une perte de chiffre d'affaires de 1 à 1,5 ME par an pendant 3 ans. De ce fait, la société était en perte en 2011.

Acropolis a donc investi massivement sur d'autres activités, la partie VoIP étant descendue à moins de 10% du CA en 2012. Elle est devenue une cloud company avec de l'hébergement. « Plusieurs de nos concurrents ont disparu, ce qui nous donne raison dans notre transformation », plaide Samir Koleilat, PDG et fondateur de l'opérateur. Mais parallèlement la crise impacte la société comme tous les acteurs économiques. « Dépôts de bilan des clients ou downsizing de leurs activités nous conduisent à avoir une gestion rigoureuse ». Le 1er trimestre 2012 a d'ailleurs montré une légère croissance du CA, « on rentre 8 à 12 clients nouveaux par mois ».

La société a également signé un contrat avec Numergy, après celui signé avec IBM Smart cloud, ce qui permet à Acropolis d'avoir des datacenters redondants. Elle-même dispose d'un centre de données à Aix-en-Provence en plus des deux situés à Paris.   (...)

(16/05/2013 15:25:54)

SapphireNow 2013 : SAP dévoile Fiori, une suite d'apps plus intuitives

Les applications de SAP ont la réputation de faire tourner certaines des plus grosses entreprises du monde, mais n'ont pas forcément celle d'être conviviales. L'éditeur travaille à faire changer cette image. Ainsi, hier, lors de la conférence Sapphire Now 2013 qui se tient actuellement à Orlando, la firme a dévoilé Fiori, un ensemble de 25 petites applications utilisateurs « conviviales » qui peuvent tourner aussi bien sur des ordinateurs, des tablettes, que des appareils mobiles.

Les applications de Fiori sont écrites en HTML5, ce qui permet des déploiements multiplateformes. Elles sont destinées à gérer les opérations les plus communes qu'un utilisateur peut être amené à réaliser, comme la création de bons de commande ou la validation de frais de mission. SAP a réparti les applications Fiori selon quatre types de fonction : directeur, commercial, salarié et acheteur. Fiori, facturé par utilisateur, est disponible dès maintenant, mais hier la tarification précise n'a pas été divulguée. Selon un communiqué de SAP, la suite Fiori peut être déployée soit en groupe, soit sous forme d'applications web distinctes, dans des portails. «  250 clients de SAP ont contribué à développer Fiori et à faire des applications plus conviviales », a également précisé SAP.

Des app attendues par les clients 

Selon un observateur, l'éditeur allemand se devait de développer quelque chose comme Fiori. « Les clients veulent des applications de classe entreprise capables d'offrir des expériences utilisateur de qualité », a déclaré l'analyste Ray Wang, également CEO de Constellation Research. « Fiori est un moyen parmi d'autres pour les clients de SAP d'extraire des données de leurs systèmes existants, et de démocratiser cette information afin que chacun puisse bénéficier de l'accès au système SAP », a-t-il ajouté. « Le problème, c'est que, pendant des années, ces données SAP étaient enfouies ou difficilement accessibles », a expliqué l'analyste. « C'est un petit changement dans ce sens ». App Haus de SAP, un groupe hébergé dans l'entreprise pour développer des produits comme une startup, a essayé de créer des interfaces d'applications plus faciles à utiliser et plus attrayantes. Mais, mercredi, l'éditeur n'a pas précisé si l'équipe d'App Haus avait travaillé sur Fiori.

Le vendeur a également lancé un produit baptisé Screen Personas, qui permet aux utilisateurs de réorganiser les écrans du logiciel SAP pour mieux les adapter à leur fonction et à leurs préférences personnelles. « Il y a encore beaucoup plus de choses à venir », a confié mercredi Jim Hagemann Snabe, co-CEO de SAP, lors de sa keynote. « Nous avons parcouru un long chemin depuis l'ancienne interface graphique de SAP », a-t-il déclaré. « Le défi est clair. Nous ne devons plus nous comparer à d'autres applications professionnelles, parce que la plupart ne sont pas très belles. Nous pouvons nous comparer à des logiciels grand public. Et nous sommes déterminés à offrir l'expérience utilisateur la plus attractive de l'industrie».

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(16/05/2013 11:31:03)

CloudWorld : Oracle décortique son cloud public

La diversité des offres cloud annoncées par Oracle depuis deux ans, cloud privé et public, SaaS, PaaS et IaaS, imposait à l'évidence un récapitulatif un peu formel de la part de l'éditeur californien. Ce dernier a donc engagé, avec son cycle CloudWorld, une tournée mondiale de dix dates, démarrée en janvier à Dubai et achevée cette semaine en Europe, mardi à Londres et mercredi à Munich, avec l'intervention de Mark Hurd, président d'Oracle, et de Thomas Kurian, vice président, responsable du développement des produits. Entre temps, CloudWorld avait fait étape à Los Angeles, Sydney, Mumbai, New York, Singapour, Tokyo et Mexico.

Hier, à quelques jours de la fin de son exercice fiscal (clos le 31 mai 2013), Oracle n'a pas fait d'annonce particulière. L'événement était centré sur son offre de cloud public qui rivalise avec une multiplicité de concurrents, SAP, Microsoft, AWS, IBM, HP, Salesforce.com, etc., chacun de ceux-ci avançant régulièrement des pions sur de nouveaux segments, à l'instar de SAP proposant maintenant à ses clients de déployer dans le cloud sur sa base de données en mémoire HANA. L'un des objectifs de CloudWorld était donc de présenter méthodiquement les suites applicatives SaaS et l'offre PaaS d'Oracle, cette dernière donnant accès à sa base de données, à des outils de développement Java, à des services de mobilité et de stockage, notamment. Pour les héberger, le fournisseur dispose de onze datacenters dans le monde dont trois en Europe.

Des suites modulaires à adopter par briques

Le catalogue SaaS se compose de suites très modulaires couvrant la gestion du personnel (Human Capital Management : paie, suivi des temps de présence...) et des carrières (recrutement, formation, entretien individuel, plan de succession...), le suivi des ventes et du marketing, le service aux clients, l'ERP, la planification budgétaire et le reporting financier. Hier à Munich, sur un terrain où l'éditeur allemand SAP, principal rival, est particulièrement présent, Thomas Kurian a pris le temps de détailler les suites SaaS de gestion des ressources humaines (un domaine sur lequel Oracle a acquis Taleo peu après le rachat de Successfactors par SAP). Il a aussi rappelé que les entreprises pouvaient adopter ces offres brique par brique, selon leurs besoins, et les faire cohabiter avec leur existant installé sur site, solutions SAP notamment.

« Ce que nous voulons faire comprendre, c'est que l'on peut les mettre en oeuvre de façon modulaire... les déployer en quelques semaines », a-t-il pointé. Les solutions RH sont déclinées pour 27 pays et les logiciels financiers proposent 11 localisations, a rappelé Thomas Kurian. Au passage, le vice président responsable du développement produits a indiqué que l'offre de planification budgétaire Hyperion, pour l'instant déployée uniquement sur site, serait disponible en mode SaaS d'ici à la fin de l'année. Il a également rappelé que ces différentes suites pouvaient être exploitées dans le cloud public d'Oracle ou être installées en cloud privé, les versions en ligne et sur site partageant le même code. Cela permet aux équipes informatiques d'utiliser le cloud public pour réaliser des tests, a-t-il notamment expliqué ultérieurement lors d'un point presse. [[page]]

Un réseau social interne

Thomas Kurian a également insisté sur les fonctionnalités de la suite Social Relationship Management. Celle-ci comporte trois applications principales : Social Engagement and Monitoring pour analyser les réactions sur les médias sociaux et interagir avec les clients, Social Marketing pour pousser ses produits sur ces mêmes réseaux et mesurer l'impact des campagnes, et Social Network pour permettre aux différents départements d'une entreprise de collaborer entre eux,  « comme sur Facebook, mais sur une instance privée, sécurisée ».

Mark Hurd sur CloudWorld, à Munich
Mark Hurd, président d'Oracle, intervenant hier à Munich.(crédit photo : Oracle)

En clôture de CloudWorld, Mark Hurd, président d'Oracle, a enfoncé le clou : «  Tout ce qui est disponible sur site peut l'être dans le cloud. » En insistant sur la nécessité de moderniser le patrimoine applicatif. Pour autant, Oracle ne pousse pas à toutes fins ses clients vers le cloud public. Il présente celui-ci comme une possibilité parmi d'autres pour répondre à l'évolution du modèle économique des entreprises. Sur une base annuelle, le groupe américain indique tout de même générer plus d'un milliard de dollars en abonnements à son cloud public, ce qui le place en deuxième position derrière Salesforce.com, a indiqué Thomas Kurian lors du point presse.

L'Europe sur le même tempo que les Etats-Unis

En Europe, l'adoption des offres SaaS d'Oracle se fait au même rythme sur l'ensemble des pays, a précisé lors d'un entretien Ian Tickle, vice président, responsable des ventes sur la région EMEA chez Oracle. « Et tout aussi rapidement qu'aux Etats-Unis », a-t-il souligné. Les entreprises qui optent pour une solution SaaS sont intéressées par la flexibilité du modèle, son déploiement rapide et le retour sur investissement plus court, ainsi que la réduction interne des coûts, note-t-il. La majorité des clients commencent par une brique, de la suite HCM ou CRM le plus souvent. « La plupart d'entre eux veulent optimiser leur flux de processus, par exemple sur la prise en charge du service client, en ajoutant des fonctions de self-service et de chat sur le site web ».

Le recours au SaaS est souvent une réponse au changement de modèle économique des clients, confirme de son côté Yorick Astier, responsable du développement des ventes CRM et HCM en Europe de l'Ouest. Leurs applications ne répondent plus aux besoins, plutôt que de les réadapter, parfois de façon coûteuse, ils en profitent pour changer leur façon d'aborder le problème, constate-t-il. Et dans le domaine du SaaS, « la France investit au même rythme que les autres pays », depuis un certain temps. Pour illustrer son propos, il rappelle par exemple que l'offre de Taleo inclut celle de JobPartners, acteur implanté depuis longtemps sur le marché français du SaaS.

Autre point, abordé par Thomas Kurian, Oracle a réorganisé ses équipes commerciales pour vendre ces solutions en ligne dont la décision d'achat est généralement prise de façon combinée entre la direction métier concernée et la direction informatique. Les forces de vente s'adressaient auparavant en priorité au DSI. Avec une offre de planification budgétaire comme Hyperion, typiquement, Oracle pourra approcher des directions financières ou à des équipes comptables qui, pour certaines, utilisent encore Excel.

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(15/05/2013 17:48:48)

Oodrive acquiert CommonIT, spécialiste de la navigation web

Le groupe lyonnais CommonIT va poursuivre son aventure au sein d'Oodrive. En effet, le spécialiste de la sauvegarde, de partage et de dématérialisation de fichiers en ligne a annoncé l'acquisition de l'expert en navigation web pour les entreprises. CommonIT propose deux produits : le logiciel AirShip qui se définit comme « un socle virtualisé, cloisonné du système d'exploitation et capable d'exécuter, en parallèle, des composants hétérogènes (un moteur IE6 et un moteur IE8 par exemple) » et Virtual Browser qui « permet d'exécuter sur un serveur central des sessions de navigateurs fortement isolées les unes des autres ».

Oodrive n'a pas donné d'indication sur le montant de l'opération, mais précise que des synergies entre les solutions de CommonIT et celle du groupe sont déjà à l'étude.

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(15/05/2013 16:04:51)

Google I/O ouvre ses portes à San Francisco

La conférence annuelle organisée par Google pour ses concepteurs de logiciels se tient du 15 au 17 mai au Moscone Center de San Francisco. Cette conférence a été créée, à l'origine, pour que les développeurs de Google se retrouvent et qu'ils testent les dernières innovations du géant de la high-tech, mais ces dernières années, cette conférence est aussi devenue une véritable rampe de lancement de nouveaux produits.

La conférence 2013 ne passe pas inaperçue sur le réseau social, et prend même la première place des sujets les plus évoqués. Les membres de Google+ évoquent des rumeurs sur l'issue de la conférence, à quelques heures de son ouverture. Une des rumeurs les plus persistantes, reprise par de nombreux sites spécialisés comme Wired, est que Google pourrait présenter une nouvelle version d'Android.

D'autres utilisateurs partagent des photos prises avec les lunettes connectées de Google pendant une balade dans les rues de San Francisco, à l'instar de Brian Fitzpatrick.

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(15/05/2013 13:51:02)

SAP s'appuiera sur HANA pour toutes ses applications cloud

Hier, lors de la conférence SapphireNow qui se tient du 14 au 16 mai à Orlando, Floride, SAP a déclaré que sa plateforme cloud HANA, qui repose sur un noyau de base de données in-memory associé à des outils de développement d'applications, des services analytiques et d'intégration, sera généralisée à l'ensemble de ses applications tournant dans le cloud.

L'annonce est intervenue peu de temps après que SAP a dévoilé son service HANA Enterprise Cloud, lequel permet aux clients de gérer dans un environnement cloud SAP Business Suite, leur CRM (gestion de la relation client) et leur logiciel de Business Warehouse, des outils généralement déployés sur site. SAP envisage d'offrir aux hébergeurs partenaires la possibilité de faire tourner le service dans leurs propres datacenters. Par ailleurs, l'annonce autour de HANA confirme l'engagement à long terme de SAP pour la plateforme cloud. Disponible partout depuis 2011, le service, d'abord destiné aux charges de travail analytiques, permet depuis de faire tourner des applications transactionnelles.

Tout pour le cloud

Avec l'acquisition de SuccessFactors et de Ariba, SAP s'est constitué un portefeuille de logiciels basés sur le cloud. L'éditeur a également adapté ses propres applications pour le cloud comme Financials OnDemand, devenu Cloud for Financials OnDemand et Travel OnDemand, devenu Cloud for Travel, comme le précisait l'annonce faite hier. Toutes ces applications seront, semble-t-il, portées sur la plate-forme cloud HANA au fur et à mesure. SAP prévoit également d'intégrer son logiciel de collaboration sociale Jam avec ces produits. Le composant Spend Analytics de Ariba tourne désormais sur HANA, et d'autres produits sont programmés pour subir le même sort « dans les prochains mois », comme l'a déclaré la firme allemande qui n'a pas donné davantage de précision sur les dates de sortie.

Selon SAP, HANA est le produit à plus forte croissance de son histoire. Pour l'éditeur, sa plate-forme a transformé son ERP (Enterprise Resource Planning) monolithique en une entité plus souple qui répond aux tendances de l'informatique moderne. Mardi, lors de son discours à la conférence SapphireNow, le co-CEO de SAP, Bill McDermott, a rappelé le chemin parcouru. « Il y a trois ans et demi, nous nous sommes posés des questions difficiles », a-t-il déclaré. « Nous nous demandions si nous étions pertinents, si nous faisions les bons choix. » D'autres annonces concernant HANA sont attendues jeudi.


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(15/05/2013 09:43:25)

Annuels Digora 2012 : En croissance continue

Les exercices se suivent et se ressemblent pour Digora, toujours perchée sur des croissances à deux chiffres. Pour l'exercice 2012, cet intégrateur Oracle basé à Strasbourg, a réalisé un chiffre d'affaires (CA) de 14,8 millions d'euros (ME) en croissance de près de 20%. C'était 12,4 ME et 47% de croissance lors de l'exercice précédent ! Digora annonce également une bonne rentabilité avec 0,7 ME de résultat d'exploitation, 0,67 de résultat courant et 0,3 de résultat net pour 2012.  

La société répartit son activité en quatre secteurs : négoce, licences logicielles et matérielles pour 44% (en croissance de 25%), service abonnés à 28% (+ 24%), conseils et projets 23% (en croissance de 6%), la formation représentant 5% de l'activité.

Digora entend poursuivre cette croissance à deux chiffres. La société se développe notamment par son activité d'infogérance/cloud. Elle prévoit dans les mois à venir d'intégrer un nouveau siège social et devrait s'engager dans la croissance externe.

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