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1419 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

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(24/07/2014 12:09:02)

Internet des objets : PTC rachète Axeda pour 170 M$

PTC poursuit ses emplettes dans le cloud et l'Internet des objets. Après avoir mis la main sur ThingWorx l'année dernière pour renforcer son expertise dans les services et expertises back-end cloud, le spécialiste des solutions logistiques et PLM (Product Lifecycle Management) a jeté son dévolu sur Axeda. Ce rachat a été effectué pour 170 millions de dollars, en numéraire, et permettra à PTC de récupérer entre 25 et 30 millions de dollars en chiffre d'affaires supplémentaire à compter de son exercice fiscal 2015 qui débute le 1er octobre.

Axeda propose des technologies dans le domaine du M2M (Machine-to-Machine) et en particulier des solutions de connectivité sécurisée et des capteurs cloud pour les objets communicants. L'activité Axeda Machine Cloud Service inclut des services de connectivité M2M et IoT, des agents logiciels et des toolkits permettant aux entreprises de connecter leurs produits au cloud par le biais de différents canaux de communication (réseaux cellulaires, WiFi, Satellite, Web...). La stratégie de sécurité end-to-end d'Axeda couvre tous les niveaux de la pile des technologies de l'Internet des objets incluant notamment réseau, application et données de sécurité, sachant qu'Axeda est certifié ISO 27001:2005.

Le portefeuille clients d'Axeda compte plus de 150 références dont AT&T, NCR, 3Par, EMC, Microsoft, Netapp, Alcon, GE Healthcare ou encore Fujifilm. Ce rachat doit être finalisé le 30 septembre prochain.

(...)

(24/07/2014 10:27:38)

Microsoft poursuit l'ouverture d'Azure vers l'Open Source

Faisant suite aux promesses de son CEO Satya Nadella, la firme de Redmond multiplie le soutien aux technologies non Microsoft en leur permettant de tourner sur son environnement cloud Azure. « Il existe une grande variété de plateformes et de technologies que les développeurs et les managers IT apprécient d'utiliser. Nous voulons juste nous assurer que quel que soit leur choix, cela fonctionnera bien dans Azure », a fait savoir Doug Mahugh, évangéliste technologique chez Microsoft Open Technologies, une filiale développant des logiciels et des outils pour les plateformes non Microsoft.

La firme de Redmond a donc joint le geste à la parole en annonçant son partenariat avec deux organisations proposant des programmes Open Source populaires permettant de gérer les ressources cloud : Packer et OpenNebula. A cet effet, Microsoft met à disposition des connecteurs permettant de faciliter l'utilisation de ces programmes sur Azure, aussi bien que sur des serveurs Microsoft pour des déploiements internes.

Microsoft Azure bientôt compatible Docker

Packer est utilisé de plus en plus par les administrateurs systèmes pour créer et gérer les opérations liées aux images des machines virtuelles. Tournant sur n'importe quel OS, Packer assemble et configure les composants nécessaires pour une machine virtuelle, et permet de créer des copies identiques de ces images pouvant tourner sur différentes plateformes Linux et Windows. Quant à OpenNebula, cet outil permet de faire tourner des datacenters virtuels, Microsoft espérant grâce à lui que les administrateurs systèmes perçoivent Azure comme un terreau idéal pour en initialiser un plus grand nombre.

Le support de Packer et d'OpenNebula ne constitue pas la première initiative du genre pour Microsoft pour s'assurer que les technologies Open Source tournent bien avec Azure. Récemment, la société a commencé à travaillé sur des connecteurs permettant à la technologie de virtualisation Docker de fonctionner efficacement avec Azure, une annonce qui fait suite à celle de Google en mai dernier qui prépare aussi de son côté le support des containers Docker sur son cloud.

(...)

(24/07/2014 10:05:04)

Pour doper son décisionnel, Ipsen mise sur le SaaS

Ipsen est un laboratoire pharmaceutique encore familial malgré ses plus de 4600 collaborateurs et sa présence dans 35 pays et des produits distribués dans 115 générant 1,2 milliard d'euros de chiffre d'affaires. Six sites de fabrication et trois centres R&D permettent l'activité de l'entreprise. Celle-ci est connue pour des produits sans ordonnance comme le Smecta et des spécialités de traitements lourds, par exemple contre le cancer de la prostate.
« Notre secteur connaît une forte pression sur les prix à cause de l'émergence des produits génériques et des exigences gouvernementales ; les laboratoires pharmaceutiques ont donc à se transformer pour accroître leur performance » indique Raphaël Pousset-Bougère, directeur de la performance d'Ipsen. Il s'exprimait dans le cadre de Microstrategy World 2014 à Barcelone le 8 juillet 2014.

L'IT a été refondue dans une optique de service aux utilisateurs finaux et de contribuer à la stratégie de croissance de l'entreprise. Bien entendu, les coûts devaient être malgré tout maîtrisés. Quatre types d'IT sont considérés : R&D, fabrication, opération/commercial et services transverses. Initiée en 2012, la démarche « Enterprise Performance Management » repose d'une part sur du décisionnel, d'autre part sur des outils de pilotage financier. Le décisionnel se doit notamment de passer du descriptif au prédictif. De plus, les rapports devaient être accessibles de tous les terminaux.

Un pilote opérationnel en une semaine

Pour atteindre ces objectifs, l'entreprise a testé SAP BO, Qlikview et Microstrategy Cloud pour choisir ce dernier, notamment parce que les cabinets d'analystes le plaçait en tête pour le décisionnel mobile. Le pilote a été réalisé sur les études cliniques de la division R&D.
En une semaine, le pilote était opérationnel. Il a été testé durant trois mois avant qu'une décision ne soit prise. Une fois celle-ci actée, la migration vers la nouvelle plate-forme a nécessité un mois, mi-2013. Les utilisateurs finaux peuvent désormais générer eux-mêmes leurs rapports. Le choix du cloud a servi ce point essentiel, au delà de la réduction des coûts par la réduction des infrastructures locales. En effet, la création d'un rapport n'est désormais plus dépendante de la disponibilité des équipes de la DSI. C'est donc le besoin métier qui prime la création ou la modification des rapports.

De plus, chaque implantation locale de l'entreprise peut utiliser la plate-forme centrale mise en place par la DSI. La bascule est actuellement toujours en cours dans le monde. Quelques pays (comme la Chine et la Russie) développent totalement leurs rapports tandis que d'autres adaptent les rapports préparés en central (France, Pays-Bas, Pologne...). Dans tous les cas, cloud oblige, c'est le prestataire qui s'occupe de la disponibilité de l'outil et du respect des niveaux contractuels de service comme de la gestion de la sécurité, notamment pour l'utilisation en mobilité. La seule difficulté a concerné la Chine à cause des limitations d'accès aux services cloud internationaux, limitations qui ont nuit à la performance applicative.

Les données sensibles stockées en local

Ipsen n'a cependant pas stocké les données dans le cloud. Les données de santé sont en effet sensibles. Seule la plate-forme de traitement est donc dans le cloud. Le coût du projet n'a pas été précisé. Bien entendu, le mode SaaS implique qu'il n'y a plus de soucis d'acquisition de licences. Par contre, le recours au cloud a nécessité d'accroître la performance de la connexion à l'annuaire interne LDAP pour que l'application en ligne puisse s'y connecter. Le déploiement mobile a également rencontré quelques difficultés à cause de l'utilisation d'un MDM. Raphaël Pousset-Bougère conclut : « il ne faut pas oublier, lors d'un premier déploiement sur mobile, de prévoir un certain temps pour bien maîtriser le MDM. » (...)

(24/07/2014 09:37:17)

Navaho débauche le directeur entreprises de SFR

L'opérateur de services cloud Navaho place Karim Othmani à la tête de sa direction commerciale entreprises. Le nouvel arrivant devra recruter et encadrer une nouvelle équipe d'ingénieurs d'affaires qui définira les stratégies commerciales et de mise sur le marché des offres de la filiale de Sewan Communications. Cette action doit contribuer à l'atteinte de l'objectif que s'est fixé Navaho d'entrer dans le top 3 des opérateurs français de communication et de services cloud.

Karim Othmani est un pur produit du secteur des télécoms. Après avoir faire ses premières armes chez Orange Business Services en tant que responsable de comptes stratégiques, il a rallié en 2000 SFR Business Team où il a progressivement gravi les échelons. Au moment de quitter la filiale de Vivendi pour Navaho, il y occupait les fonctions de directeur commercial service et cloud. (...)

(23/07/2014 14:01:10)

Trimestriels Microsoft 2014 : Nokia mobiles dope et plombe l'activité de l'éditeur

En faisant l'acquisition de la division Terminaux et Services de Nokia pour 7 milliards de dollars en 2013, Microsoft s'est donné une belle opportunité d'accroître son chiffre d'affaires sur le dernier trimestre. Ainsi, pour son dernier exercice trimestriel clôt au 30 juin, les revenus de la firme de Redmond ont bondi de 18% à 23,4 milliards de dollars, dopés par les 2 milliards de dollars en provenance de Nokia qui lui ont même permis de dépasser le consensus des analystes qui tablait sur 23 milliards de dollars.

Mais le rachat de Nokia mobiles a en revanche pesé sur la profitabilité de Microsoft, et grevé son bénéfice net par action de 0,08 dollar ce qui, au passage, lui a d'ailleurs fait rater son objectif de 0,60 dollar par action.  Au final, le BNPA s'est affiché en retrait de 7% par rapport à l'année dernière. Le résultat net s'est établi à 4,6 milliards de dollars, versus 4,9 un an auparavant.

5,8 millions de Lumia vendus le dernier trimestre

Satya Nadella, le CEO de Microsoft, a indiqué être satisfait des ventes de smartphones Lumia mais également d'autres modèles d'entrée de gamme, et s'attend même à de très bonnes ventes des Lumia haut de gamme grâce à plusieurs différenciants, en particulier en termes d'apps et de services de productivité.Microsoft a vendu 5,8 millions de smartphones Lumia et 30,3 millions de smartphones non Lumia sur le trimestre écoulé. Pour son exercice fiscal 2016, Microsoft espère que le business Nokia atteindra le point d'équilibre. Un objectif qui devrait être atteint grâce à deux leviers : une hausse des ventes mais également une chute des charges salariales liées à la réduction massive des effectifs de Nokia (12 500 sur les 18 000 prévus d'ici 2015).

Concernant les autres catégories de revenus, Microsoft a indiqué une progression de 150% de son business cloud (4,4 milliards de dollars), portée par la croissance des ventes liées à Office 365, Azure et Dynamics CRM Online. La division Devices and Consumer (intégrant les activités Nokia) a bondi de 42% à 10 milliards de dollars tandis que la division Commercial a progressé de 11% à 13,5 milliards de dollars. Sur l'ensemble de son exercice fiscal 2014, Microsoft a réalisé un chiffre d'affaires de 86,83 milliards de dollars (versus 77,85 en 2013) et un résultat net de 22,07 milliards (versus 21,86). 

(...)

(23/07/2014 12:06:18)

Oracle dégaine ses offres de Data-as-a-Service

En février dernier, Oracle avait mis la main sur Bluekai, la start-up spécialisée dans le traitement big data des données clients dans le marketing pour un montant avoisinant les 400 millions de dollars. Aujourd'hui, Oracle a levé le voile sur l'intégration de cette technologie à son portefeuille d'offres. Ainsi, Oracle a décidé de combiner la plateforme d'agrégation de données clients Bluekai avec d'autres parties de son catalogue pour créer Oracle Data Cloud, une offre de Data as-a-Service destinée aux entreprises qui veulent atteindre leurs clients et prospects au travers de multiples canaux.

Oracle propose deux services faisant partie de Data Cloud : Oracle DaaS for Marketing, un produit sur abonnement fournissant un accès à de grandes fermes de données utilisateurs anonymisées. Mais également DaaS for Social qui permet d'enrichir et de catégoriser des données sociales non structurées sur des clients, des concurrents ou encore des tendances marchés.

Un accès à des données issues de 40 millions de sites web

En plus des cas d'usage naturels dans le domaine de la réalisation de campagnes marketing et des offres commerciales, Oracle estime que son offre peut également être utile pour répondre à des besoins dans la supply chain, par exemple pour déterminer quelles sociétés peuvent constituer le meilleur partenaire possible en fonction de leur réputation parmi les clients.

La plateforme d'Oracle fournit un accès à plus d'un million de profils et 700 millions de messages sociaux chaque jour, en provenance de 40 millions de sites web, en étant capable d'après l'éditeur, d'extraire les valeurs essentielles des données et de les fournir à leurs clients pour les utiliser dans leurs applications, en tenant compte des problématiques qui en découlent en termes de gestion des droits et de vie privée. 

(...)

(22/07/2014 14:00:56)

Voyages-SNCF.com teste les Google Glass pour du service client

Après les Caisses d'Epargne, et Leclerc Drive, c'est au tour de Voyages-SNCF.com de dévoiler ses projets en matière de lunettes connectées. Pour l'instant au stade de la pré-version, l'app pour Google Glass présentée mardi matin par le géant de la vente de voyages et de billets en ligne préfigure une nouvelle facette de son support client qui vient compléter l'arsenal des canaux proposés jusqu'à présent (téléphone, mail, chat, l'assistant virtuel et click to chat).

Parmi les différents scénarios d'usage sur lesquels Voyage-SNCF.com travaille, celui de l'assistance au parcours d'achat en ligne est actuellement le plus abouti et se présente ainsi : un internaute navigue sur le site mais n'arrive pas à réserver son billet. Doté des Google Glass, il commande à la voix l'ouverture de l'app book a ticket (dénomination non définitive) qui ouvre alors automatiquement un ticket de support au service client de Voyages-SNCF.com. Une fois en contact avec un technicien support, ce dernier accède en direct à ce que l'internaute voit au travers de ses Google Glass et affiche des indications (icônes, messages texte...) dans l'écran supérieur droit des Google Glass pour permettre à l'internaute de s'y retrouver et finaliser sa réservation.

Google Glass chez Voyages-SNCF.com

Exemple de message de confirmation d'une réservation effectuée s'affichant sur les Google Glass de l'internaute.

Une app Google Glass en pré phase bêta

« La mise en oeuvre de ce proof of concept au travers de ce cas d'usage n'est pas forcément représentatif de ce qui sera mis sur le marché dans quelques mois, et si le système d'exploitation des Google Glass est assez mature, ce n'est pas le cas du hardware qui présente des limites pouvant encore aboutir à une chauffe excessive », a précisé Mathieu Hausherr, consultant chez Octo Technology qui accompagne Voyages-SNCF.com sur ses projets de développement Google Glass. « Pour ce POC, nous avons choisi de nous appuyer sur le Glass Developement Kit de Google qui nécessite de bonnes compétences Android mais qui permet de faire de l'interaction temps réel, du offline et d'utiliser pleinement le hardware des lunettes et la fonction gyroscopique. »

L'app book a ticket de Voyages-SNCF.com pour Google Glass, actuellement en plein développement et pas encore lancée en bêta, est loin de constituer la seule initiative de l'e-commerçant dans ce domaine bien qu'elle constitue à date un cas d'usage estimé comme étant pertinent par les équipes R&D. « Les lunettes connectées ne font pas partie des sujets mûrs, et ce que nous avons développé est un premier test d'usage, une exploration et loin d'être une app définitive », a prévenu Frédérique Ville, directrice de l'innovation de Voyages-SNCF.com.

D'autres cas d'usage taillés pour les Google Glass sont aussi dans les cartons. Parmi lesquels, l'assistance aux voyageurs en transit sur les quais de gare ayant les mains prises par des bagages et accédant à des informations via les Google Glass (aide à l'orientation, affichage de directions, notifications de changement de quai ou d'horaires...), un système de traduction automatique de documents ou encore la fourniture de contenus aux voyageurs en fonction des lieux où ils se trouvent et des paysages qu'ils regardent.

(...)

(21/07/2014 16:59:54)

Un fonds vautour veut bouter VMware hors d'EMC

Toujours à l'affût de la bonne opportunité, le fonds d'investissement Elliott Management a pris une participation de plus d'un milliard de dollars dans EMC afin de pousser le géant du stockage à se restructurer, notamment en se séparer de sa pépite VMware. Cet investissement, réalisé en catimini, représente environ 2% des actions de la compagnie (55,24 milliards de dollars) basée à Hopkinton dans le Massachusetts. Fondé en 1977 par Paul Singer, Elliott Management, dont le siège est à New York, n'est pas inconnue dans le monde IT, puisqu'il a déjà pris des participations dans BMC Software, Compuware, Novell, ou encore Telecom Italia.

Avec cette participation, Elliott Management, qui vient d'informer le groupe de son investissement, devient le cinquième actionnaire d'EMC et entend rencontrer très bientôt le CEO de la firme, Joe Tucci, pour préciser ses intentions. Elliott Management compte bien faire valeur que l'action d'EMC est sous-cotée (28$ aujourd'hui), et qu'elle bénéficierait d'un coup de pouce important avec la séparation de VMware. Après une bataille pour rachat de la firme en 2004 (Microsoft était aussi très intéressé), EMC détient aujourd'hui de 80% de VMware, qui est cotée en bourse (93$ l'action ce jour). Aujourd'hui, EMC regroupe trois entités : le stockage avec EMC II (Information Infrastructure) pilotée par Dave Goulden, la virtualisation avec VMware dirigée par Pat Gelsinger et enfin le développement et le big data avec Pivotal Systems cornaqué par Paul Maritz.

Cette dernière est d'ailleurs une simple spin-off d'EMC avec certains actifs de VMware et le soutien financier de General Electric. En gros toutes les business units (GreenPlum, Cloud Foundry et vFabric), qui avaient du mal à décoller et nuisaient à la cohérence de leur maison mère. C'est cette stratégie de fédération qui est aujourd'hui remise en cause par Eliott Management qui entend recentrer EMC sur le stockage et dégager une belle plus-value avec la cession de VMware. Cette dernière est aujourd'hui valorisé à 41 milliards de dollars, soit 75% de la capitalisation boursière d'EMC.

Si EMC acceptait de se séparer de VMware, ce qui n'est encore à l'ordre du jour, les acheteurs potentiels ne sont pas très nombreux selon les analystes qui glissent toutefois les noms de Cisco, HP ou encore Oracle. L'été dernier, c'est les raids de Carl Icahnn sur Dell et ensuite Apple qui avaient agité les gazettes.

(...)

(21/07/2014 11:58:16)

Cisco et Microsoft étendent leur partenariat datacenter et cloud

La semaine dernière, Cisco a élargi son partenariat commercial avec Microsoft pour la vente de produits intégrés. Il vient renforcer l'accord conclu il y a 15 mois par les deux entreprises pour combiner leurs offres cloud respectives Cisco Unified Data Center et Microsoft Fast Track 3.0. L'accord inclut désormais les ventes, le marketing et les ressources d'ingénierie, l'objectif de Cisco et de Microsoft étant d'aligner et de renforcer l'intégration de leurs produits et de leurs opérations sur les marchés du cloud et des datacenter. L'extension de contrat comprendra également les switches Unified Computing System de Cisco, le logiciel Cloud OS de Microsoft, plus Windows Server, System Center, SQL Server et Azure.

Microsoft est un gros client de Cisco. En taille, Microsoft est le second plus gros hébergeur de serveurs, et Cisco est, avec Arista, l'un des deux fournisseurs de commutateurs tête-de-rack (ToR) à équiper les datacenters de la firme de Redmond, selon le Dell'Oro Group. Si bien que, dans les centres de calcul, ils pourront être en phase, plus qu'en communications unifiées. La durée de l'accord commercial a été fixée à trois ans. Cisco et Microsoft vont harmoniser leurs programmes d'encouragement à l'égard de leurs partenaires pour partager leurs canaux de ventes, et leurs équipes vont collaborer pour développer les marchés du data center et du cloud.

Les deux entreprises ont précisé qu'elles prendront certaines mesures. Par exemple, elles feront migrer les clients Windows 2003 vers Windows 2012 R2 sur la plate-forme Cisco UCS. Pendant la première année, les entreprises se concentreront essentiellement sur six pays - les Etats-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France et l'Australie - avant d'aller plus loin. Cisco va également ajouter les produits cloud de Microsoft à NetApp FlexPod et EMC VSPEX et InterCloud Fabric sera intégré aux produits cloud de Microsoft dans les futures versions.

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(18/07/2014 15:54:23)

NetSuite achète Venda pour renforcer ses offres e-commerce en Europe

Avec l'acquisition de Venda, NetSuite complète son portefeuille de solutions d'e-commerce et permet au fournisseur de services cloud américain de renforcer sa présence sur les marchés européens. Les termes du rachat n'ont pas été divulgués. « Venda est le premier a avoir eu l'idée de déplacer le e-commerce dans le cloud et leur capacité à répondre aux besoins des entreprises européennes s'accorde parfaitement avec la stratégie de NetSuite, en particulier au moment où nos clients commencent à adopter notre plateforme omni-canal SuiteCommerce dans le monde entier », a déclaré le CEO de NetSuite, Zach Nelson dans un communiqué.

Venda est basé à Londres et l'entreprise compte beaucoup de détaillants parmi ses clients. Notamment la marque de vêtements F&F appartenant à Tesco, mais aussi Laura Ashley. La plate-forme Convergent permet à de gros distributeurs d'offrir à leurs clients « une expérience unifiée pour leur parcours d'achats en ligne, sur mobile, sur les réseaux sociaux et en boutique », a déclaré NetSuite. Le fournisseur, qui a lancé SuiteCommerce en 2012, avait acquis l'éditeur de logiciels point de vente (POS) RetailAnywhere l'an dernier.

Une plate-forme multi-langues et multi-devises

En plus de son implantation européenne, Venda va apporter à NetSuite « de très bonnes capacités de mondialisation », puisque la plate-forme « est capable de gérer les transactions dans plusieurs devises et dans plusieurs langues », a déclaré l'analyste Ray Wang, fondateur et président de Constellation Research. « Le commerce de détail multi-canal est en pleine croissance, mais il n'est pas suffisamment accompagné par les éditeurs d'ERP traditionnels », a déclaré par courriel l'analyste Frank Scavo, directeur associé du cabinet Strativa. « Même avant l'acquisition de Venda, si un distributeur m'avait demandé conseil sur un produit e-commerce multi-canal, je lui aurais suggéré de regarder du côté de NetSuite. Le rachat de Venda va renforcer encore plus la position de NetSuite sur ce marché et lui donner une meilleure assise en Europe », a-t-il ajouté.

Hier, on ne savait pas très bien encore si NetSuite comptait, à terme, fusionner la base de code de Venda dans SuiteCommerce. « C'est quelque chose qu'il faudra suivre », a déclaré Franck Scavo. « Venda n'est pas construit sur la plate-forme NetSuite, donc, à court terme, il faut voir comment se passe l'intégration des deux produits », a-t-il ajouté. « En outre, il y a un peu de chevauchement entre ce que fait Venda et ce que fait NetSuite aujourd'hui. Est-ce que le système de Venda va devenir une partie intégrante de SuiteCommerce ou va-t-il servir d'alternative aux fonctionnalités existantes de NetSuite ? C'est un élément que je regarderai de près au cours de l'année prochaine ». NetSuite devrait donner davantage de détails sur ce rachat au moment de la communication de ses résultats, prévue la semaine prochaine.

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