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(25/05/2012 12:29:32)

La Bbox sensation débarquera le 18 juin à 37,90€/mois

En proposant un produit intégrant les dernières technologies en la matière, Bouygues Telecom assume clairement son intention: faire mieux que la Freebox Révolution. La box  Sensation embarque notamment un processeur Intel Atom CE4200 - épaulé par 1 Go de RAM-, un disque dur de 320 Go, un connecteur e-Sata, quatre prises Gigabit Ethernet, cinq entrées USB, un lecteur de carte SD en façade et la technologie OptimizAir Dual Band de Celeno (802.11n sur la bande des 5 GHz). Public visé: les technophiles.

Déclinée en deux version, avec deux boîtiers (un pour pour la TV avec disque dur et un autre pour la partie téléphonie) pour l'offre ADSL et un seul pour la Fibre (jusqu'à 100 Mb/s en FTTH), la box propose une interface de navigation entièrement conçue en Flash et repensée afin de faciliter la navigation et l'accès aux différentes options. Le programme TV propose quant à lui plusieurs formules s'inspirant directement de formats de type magazines. 
Pour les cinéphiles, un catalogue complet réunit au sein d'une seule et même boutique VOD les films et séries du moment. Ce dernier devrait à terme être disponible sur tablette, ordinateurs et smartphones et permettre l'achat et le visionnage de contenu depuis les terminaux mobiles.
Bouygues qui ne propose pas de lecteur BlueRay dans ses boîtiers insiste malgré tout sur la haute définition des films proposés en VOD et les sorties audio Coax et optiques permettant de profiter pleinement des technologies DTS.

Une plateforme de Cloud Gaming à partir de 4.90€/mois

Comme son concurrent SFR, le FAI offre l'accès au cloud gaming via la plateforme Playcast. Elle proposera l'accès à des jeux de dernières générations habituellement proposés sur des terminaux dédiés à ce type de pratique. Ici, pas de "simulacre de jeux vidéo, pas de pâles copies de titres phares, mais bel et bien le jeu d'origine tel que l'on peut le trouver sur console", déclare l'opérateur. Au catalogue, pas moins d'une quarantaine de jeux disponibles à travers deux options: 4,90 euros par mois pour une vingtaine de titres, 8,90 euros par mois pour l'ensemble des jeux disponibles. On y retrouve des hits tels que Batman Arkham City, Sonic Generations ou encore Frontlines : Fuel of War, DIRT 2. Un abonnement mensuel qui n'engage pas le client dans la durée. Selon l'opérateur, le but n'est pas de venir faire de l'ombre aux consoles de jeux telles que la Xbox de Microsoft ou la Playstation 3 de Sony, mais bel et bien de proposer une alternative de qualité aux joueurs occasionnels qui ne désireraient pas investir dans un tel matériel. Pour le moment le jeu en ligne n'est pas disponible mais le fournisseur assure que l'expérience online entre "bboxeurs" devrait faire son apparition d'ici la fin de l'année. Ce service de cloud gaming devrait également être disponible via les box de générations précédentes.

De petits détails pour faire la différence 

Ne se contentant pas de mettre sa box à niveau, le FAI innove aussi côté applications pour plateformes mobiles et proposera "Bbox Media Center" pour iOS et  Android. L'application permettra d'interagir avec sa box depuis des terminaux mobiles. On notera par exemple le transfert en direct de contenu multimédia d'une tablette vers son téléviseur, le tout d'un simple geste ou encore l'accès aux services disponibles tels que le programme TV ou l'enregistrement de programme à distance. Seul le cloud gaming ne se déclinera pas sur la version mobile de l'interface.


Autre point fort: un mini routeur 3G+/WiFi proposant un accès Internet haut débit jusqu'à 42 Mbit/s. Ce galet sera disponible en offre de remboursement pour 19 euros et cinq appareils pourront y être connectés simultanément. 200 Mo de data sont compris dans l'offre Sensation et ensuite les 100 Mo sont facturés 3 euros.

La Bbox Sensation cohabitera donc avec les offres Bbox classiques, qui ne quitteront pas le marché. La migration vers la Bbox Sensation coutera tout de même aux intéressés la modique somme de 49 €. Pour les utilisateurs de Bbox antérieures qui ne souhaitent pas migrer vers une offre Sensation, la mise à jour de l'interface devrait s'effectuer avant la fin de l'été.

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(24/05/2012 17:20:54)

Smarter Commerce : IBM mise sur le marketing personnalisé

L'initiative Starter Commerce d'IBM gonfle ses voiles. Le groupe américain vient de tenir sa première conférence sur ce thème en Europe, à Madrid (du 22 au 24 mai). L'événement SmarterCommerce Global Summit 2012 a réuni 1 700 inscriptions parmi lesquelles figurait une forte proportion de responsables marketing évoluant sur les marchés B-to-C, des profils directement ciblés par ces solutions. Le spectre couvert par les logiciels proposés est résumé en quatre mots-clés par Big Blue : Buy, Market, Sell, Service, ce qui passe par la gestion des achats, des ventes en ligne et de la chaîne logistique (à travers l'offre WebSphere Commerce ou celle acquise avec le rachat de Sterling Commerce, notamment) et englobe la mise en oeuvre de la stratégie marketing (solutions Unica et Coremetrics désormais intégrées, cette dernière couvrant l'analyse des interactions web et le ciblage par e-mail).

Pour constituer son offre Smarter Commerce, Big Blue a déjà investi 2 milliards de dollars et réalisé différentes acquisitions de technologies au cours des deux dernières années, dont 7 rachats notables depuis mai 2010. Derniers en date : Emptoris (gestion des achats), DemandTec (merchandising) et Tealeaf (analyse qualitative des données récoltées sur le web). Et il ne compte visiblement pas en rester là.

Craig Hayman, DG Industry Solutions chez IBM sur SmarterCommerce Global Summit 2012
Smarter Commerce : Buy, Market, Sell, Service (crédit : M.G.)

Des logiciels à exploiter sur site ou dans le cloud

La plupart des logiciels ainsi réunis peuvent être installés de façon classique ou exploités en mode cloud, a souligné lors du keynote d'ouverture Craig Hayman, directeur général de la division Software Industry Solutions d'IBM. L'essentiel de son message s'est concentré sur la façon dont les solutions analytiques permettaient, à l'heure des réseaux sociaux et des applications mobiles, de glaner, en ligne et hors ligne (dans les magasins), des informations détaillées sur les clients et les prospects afin de s'adresser à eux de façon très personnalisée, qui plus est en quasi temps réel. Craig Hayman a illustré son propos en donnant l'exemple d'une internaute recevant dans une fenêtre pop-up une promotion correspondant aux articles sur lesquelles elle se renseignait, prolongée plus tard sur son mobile lors de son déplacement en boutique.

Sur ce Global Summit, la société a fait intervenir de nombreux clients. Pendant le keynote d'ouverture, Ron van Kemenade, DSI de la banque ING aux Pays-Bas, a donné quelques pistes pour tenter de restaurer la confiance entre un établissement bancaire et ses clients. Il a également expliqué qu'en changeant son approche marché, et en passant des processus transactionnels au « Smarter Commerce », son entreprise avait aussi été amenée à redéfinir son système d'information.  Il a alors souligné l'importance de la collaboration entre les départements marketing et informatique.

Ron van Kemenade, DSI d'ING sur SmarterCommerce Global Summit d'IBM à Madrid,
Ron van Kemenade, DSI de la banque ING aux Pays-Bas, a évoqué l'impact des nouvelles approches sur le système d'information (crédit photo : M.G.).

Sur la conférence, IBM a annoncé Commerce on Cloud, une solution de commerce électronique intégrant les fonctions de marketing, la gestion des ventes et des livraisons. Cette solution s'adresse à la fois aux directions marketing et commerciales. Big Blue indique gérer actuellement 100 milliards de dollars par an de transactions commerciales dans des environnements cloud et 4,5 millions de transactions clients chaque jour.

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(24/05/2012 16:57:06)

Brocade étend OpenFlow aux routeurs NetIron et MLX

Brocade a ajouté la prise en charge du protocole et des API OpenFlow à ses routeurs 100Gbps NetIron et MLX.L'équipementier étend ainsi sa stratégie SDN (Software Defined Networking) qui permet à un contrôleur externe de diriger toute l'infrastructure de commutation et/ou de routage. Il donne la possibilité de programmer et de configurer le logiciel au niveau de chaque élément du réseau sans intervention manuelle.

« L'ajout d'OpenFlow aux lignes de produits NetIron et MLX va apporter aux clients une mise en oeuvre du SDN aussi bien sur des réseaux Ethernet 100 gigabits que 10 gigabits », a expliqué Brocade. OpenFlow, dont le protocole est en cours de standardisation par l'Open Networking Foundation, dispose d'un contrôle par programmation des infrastructures réseaux pour en faciliter le développement et le déploiement.

Juniper, concurrent de Brocade, supporte également l'OpenFlow. Quand à Cisco, il a mis en place une stratégie SDN diversifiée. Celle-ci repose d'une part sur le support d'OpenFlow. Cisco a ensuite investi dans la startup Insiemi, qu'elle pourrait finir par acheter. Enfin, l'équipementier a développé une architecture appelée Open Programmable Environnement for Networking, ou Cisco OPEN. De son côté, HP dispose de plusieurs commutateurs et d'outils d'orchestration compatibles OpenFlow, et IBM, qui a démontré l'interopérabilité d'OpenFlow, a récemment annoncé un partenariat avec NEC. En ce qui concerne Arista, il a établi des partenariats et dispose d'une architecture qui supporte toutes les API standards disponibles aujourd'hui.

Le choix d'un modèle hybride

Brocade a précisé qu'elle supporterait OpenFlow en mode « hybride », ce qui signifie que le contrôleur OpenFlow va interagir avec le régulateur des routeurs MLX et NetIron pour permettre aux clients de déployer simultanément un trafic sur les couches 2/3 avec OpenFlow. Les opérateurs pourront ainsi intégrer OpenFlow dans les réseaux existants et réserver le SDN à des flux spécifiques, le reste du trafic étant géré de manière habituelle.

La stratégie du constructeur en matière de SDN repose sur la technologie fabric Ethernet VCS existante de Brocade, laquelle, selon le constructeur, peut améliorer l'évolutivité et faciliter le SDN à travers la VM-Awareness, offre une topologie de résilience active/active et permet d'optimiser les environnements virtualisés. « Ces caractéristiques peuvent favoriser la flexibilité du contrôleur SDN », a déclaré Brocade. Le support de technologies de virtualisation de réseau comme NVGRE (Network Virtualization using Generic Routing Encapsulation) et VXLAN (Virtual eXtensible Local Area Network) permettent aux infrastructures « à la demande » de réguler les environnements multi-tenants.

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« C'est tout à fait adapté aux capacités et au potentiel du SDN », a estimé l'entreprise. A part OpenFlow pour les couches 2/3, Brocade pense que son environnement de programmation OpenScript pour les couches 4/7 peut aussi faciliter la personnalisation du service et son activation.

Un travail sur l'interopérabilité

La stratégie SDN de Brocade consiste également à fournir des interfaces d'orchestration pour les plates-formes d'administration cloud, comme CloudStack, Microsoft System Center, OpenStack et VMware vCenter/vCloud Director. Brocade propose également d'autres produits pour réaliser du déploiement SDN, comme les commutateurs de la série VDX pour datacenters et ceux de la série ADX pour la distribution d'applications.

L'équipementier a récemment ouvert un laboratoire OpenFlow au Japon pour démontrer l'interopérabilité de ses produits SDN avec ceux de ses partenaires. Le constructeur collabore notamment avec NEC pour commercialiser Openflow, vendre de la virtualisation de réseau basée sur SDN, des systèmes de gestion d'infrastructure de datacenter, des systèmes d'organisation du trafic et de gestion des flux WAN. Brocade et NEC ont créé des laboratoires communs sur des sites professionnels régionaux pour tester et montrer comment leurs produits peuvent fonctionner ensemble.

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(24/05/2012 12:54:23)

Intel commercialise son offre d'authentification dans le cloud

« La version bêta de Cloud SSO, lancée au mois de février par Intel, a été testée par une vingtaine d'entreprises », a déclaré Vikas Jain, le directeur du management des produits au sein du groupe logiciels et services d'Intel. Le fait de rendre son service disponible à tous indique qu'Intel estime que son service est prêt à rivaliser avec des produits concurrents, comme ceux de Symantec et de Symplified. Avec Cloud SSO, les entreprises disposent d'une console en ligne pour sélectionner les services dont chaque employé pourra bénéficier. Le produit peut se connecter avec environ 50 comptes Software-as-a-Service (SaaS). Il est également livré avec une app mobile pour délivrer des mots de passe à usage unique aux personnes utilisant un smartphone ou une tablette sous Android ou sous iOS.

« Intel fournit, aux clients qui souhaitent intégrer Cloud SSO avec des référentiels d'authentification sur site comme Active Directory et LDAP, une « passerelle d'identité» ou « identity bridge » déployée sur leurs serveurs installés sur site », a précisé Vikas Jain. « La passerelle permet de connecter le répertoire de l'entreprise au service Cloud SSO d'Intel, et tout le processus d'authentification est effectué à partir de ce référentiel ». Intel fait tourner Cloud SSO sur Force.com, la Platform-as-a-Service (PaaS) de Salesforce.com, utilisée par des développeurs tiers pour faire tourner leurs propres services cloud. « Le service d'Intel, qui est répertorié sur AppExchange de Salesforce.com, a été entièrement intégré aux applications de l'éditeur », a ajouté le directeur du management des produits d'Intel.

Une diffusion virale

Parmi les entreprises à avoir testé Cloud SSO avec Salesforce.com, on trouve Senior Service America (SSAI), une association à but non lucratif qui donne des subventions à des organismes offrant des formations aux demandeurs d'emploi de 55 ans ou plus, à faible revenu. L'ONG utilise Salesforce.com pour gérer les dizaines d'associations auxquelles elle verse de l'argent. SSAI prévoit d'utiliser Cloud SSO pour offrir aux employés l'accès à d'autres services en ligne après s'être identifiés sur Salesforce.com. « En premier lieu, ils auront accès à un calendrier en ligne des paiements effectués par le prestataire de service de paie ADP, puis à des applications de partage de fichiers sur Google ou Box », comme l'a déclaré Kamal Elharam, directeur du département Systèmes d'Information & Technologie chez Senior Service America. En se connectant, les employés pourront choisir sur un écran le service auquel ils ont accès en cliquant sur l'icône correspondante. L'authentification sera gérée en arrière-plan par Cloud SSO.

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SSAI est déjà cliente du système SSO d'Intel, Expressway Cloud Access 360. L'association à but non lucratif a décidé au mois de juin dernier de délocaliser au maximum ses systèmes en s'abonnant au plus grand nombre de services cloud possible, pour réduire ses coûts en hardware, en licences logicielles et de gestion.

Kamal Elharam espère éventuellement recruter des associations clientes de SSAI pour les abonner à Cloud SSO, afin qu'elles passent aussi par le système d'identification de Salesforce.com pour accèder à telle ou telle application. « Tout le monde sera connecté à travers un seul et unique système, et à partir de là, il devient réellement possible de contrôler les applications auxquelles chacun peut avoir accès ». a déclaré le DSI .

Combinaison avec la sécurité des processeurs

Outre l'intégration avec Salesforce, Intel a lié Cloud SSO à sa propre technologie d'authentification intégrée à son tout dernier processeur Core. Elle permet d'éviter à l'utilisateur de taper le mot de passe unique généré par Cloud SSO pour accéder aux services en ligne, par le simple fait que la clé de chiffrement stockée dans la puce authentifie directement le PC utilisé. « La protection hardware offre un deuxième niveau d'authentification. Elle permet aussi d'avoir un système plus transparent puisqu'il n'est pas nécessaire d'attendre le mot de passe à usage unique et de le taper dans un navigateur », a expliqué Vikas Jain.

Le prix de Cloud SSO démarre à 5 dollars par utilisateur et par mois. Il comprend un nombre illimité d'applications et un support technique 24 heures sur 24. Le tarif baisse en fonction du volume.

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(24/05/2012 09:45:08)

EMC World : Virtualisation clef en mains avec VBlock et VSPEX

Avec sa plate-forme virtualisée intégrée VBlock, qui regroupe dans une seule armoire serveurs, stockage, réseau et logiciels, EMC a travaillé avec ses partenaires Cisco et VMWare - au sein de l'alliance VCE - , à la simplification du déploiement de clouds dans les entreprises. Les produits proposés dans le cadre de cette alliance regroupent des packages préintégrés, testés et validés, les offres de virtualisation, de gestion du réseau, d'infrastructure serveurs, de stockage, de sécurité et d'administration de systèmes des trois fournisseurs. À l'occasion de son salon EMC World, le constructeur étend sa gamme avec les VBlock série 700 qui bénéficient des dernières innovations matérielles, mais également de certaines mises à jour fonctionnelles. Basés sur les baies de stockage VMAX 10K pour le 700 LX et 20K pour le 700 MX, associées aux derniers serveurs UCS de Cisco (les switchs Nexus sont optionnels) et à vSphere 5 de VMware, ces VBlock relancent la course à la puissance alors que l'on attendait un VBlock exploitant le petit VNXe, le 3150. Selon Michael Capellas, président de VCE, le Vblock 700 LX supporte jusqu'à 2 000 machines virtuelles simultanées. Un chiffre qui peut toutefois varier en fonction des applications utilisées.

VCE propose également sur ses machines des technologies de protection des données - sauvegarde, réplication, reprise d'activité - adaptées aux environnements virtualisés. Les applications intégrées incluent les outils Avamar, Data Domain et RecoverPoint pour la sauvegarde, la réplication et la restauration des données et des machines virtuelles.

VSPEX, une solution pod mais avec plus de souplesse

Parallèlement à VBlock, EMC pousse également son initiative VSPEX qui propose un projet similaire à celui de VCE mais avec un plus grand nombre de partenaires. Dell, Cisco, HP et IBM pour les serveurs, Brocade et Cisco pour les switchs, EMC bien sûr pour le stockage et enfin VMWare, Microsoft et Citrix pour la partie virtualisation. L'idée est de redonner la main aux revendeurs qui pourront mieux accompagner des clients qui ne désiraient pas s'enferrer dans VCE. Brocade, par exemple, propose deux séries de switchs : les ICX et les VDX. C'est toujours une approche « pod », mais de type modulaire. VSPEX, définit une architecture de référence, un catalogue,  où les revendeurs - TechDataAzlan et Magirus en France - vont pouvoir composer une réponse à un client et même apposer leur tampon distributeur sur l'armoire.

Entre VBlock et des solutions disparates, EMC et ses partenaires veulent pousser la simplicité et la souplesse, mais avec des composants certifiés dans la matrice du constructeur de Boston. C'est une solution adaptée au marché des PME-PMI avec des baies de stockage VNX et VNXe et surtout moins cher que VBlock. Sur le salon EMC World, Brocade nous a expliqué que l'idée était également d'adresser des marchés spécifiques comme la santé avec des solutions dédiées à l'imagerie médicale pour l'archivage et le back-up. Avec cette offre, la principale cible d'EMC est bien sûr NetApp et ses FlexPod qui a adopté avec succès ces architectures pré-validées avec son partenaire Cisco.

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(23/05/2012 09:33:21)

VMware régionalise sa stratégie partenaire, avec un axe PME

VMware organise chaque année son PEX, Partner Exchange on Tour, un Tour d'Europe avec  une ville étape à chaque fois différente. Cette année, c'était Paris, lundi 21, la veille du VMware Forum.  Avec trois axes, dont celui des PME. Après une année dense en annonces produits avec View (virtualisation du poste de travail) lancé à l'automne dernier et Horizon en version bêta (portail sécurisé d'applications pour l'administration de l'utilisateur) il y a deux semaines seulement, les partenaires découvrent une nouvelle organisation et d'autres accompagnements.

Le « coverage model », la couverture géographique de VMware a changé en France depuis le mois de janvier dernier. L'approche par l'éditeur de ses partenaires est régionalisée avec la mise en place de huit  directions régionales en France. A leur tête, des TPBM Territory partners business manager, les interlocuteurs chargés de suivre dans chaque région, les entreprises, les partenaires et les acteurs d'influence. Ils sont entourés d'un avant-vente et d'un commercial sédentaire.

C'est un engagement très clair de la part de VMware, une organisation nouvelle pour cibler les PME, c'est-à-dire toute entreprise de moins de 1 000 salariés. Le canal de partenaires va donc jouer un rôle essentiel pour ce marché prometteur, comme en témoigne l'étude de Canalys (voir encadré).

Changement avant le 1er octobre prochain

VMware annonce également des moyens. Actuellement, en France, l'éditeur compte un millier de partenaires inscrits, près de 500 actifs et 170 certifiés. Les certifications sont augmentées. Elles étaient au nombre de deux, virtualisation du poste de travail et continuité d'activité, VMware en rajoute trois : IaaS, management d'infrastructure virtualisée, applications critiques.  Les partenaires certifiés devaient présenter une certification, à partir du 1eroctobre prochain, il en faudra deux. « Si vous êtes certifiés, un projet est trois à cinq fois plus important» souligne Stéphane Arnaudo, senior partner manager France et Afrique d'EMC.

Avec ses équipes redéployées, l'éditeur va également inciter ses partenaires à vendre davantage, sur leur base client, à vendre également à partir des ventes déjà effectuées pour les partenaires alliances : Cisco, EMC, NetApp par exemple. Les projets sont également accompagnés financièrement. « On finance des opérations marketing clés en main, à 100%, suivant un plan trimestriel d'action, insiste Jean-Philippe Barleaza, directeur Semea Channel, alliances et General Business. Les partenaires peuvent également obtenir des marges frontales et arrière supplémentaires pour la conquête de nouveaux clients et la vente de nouvelles solutions.

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(23/05/2012 09:31:34)

Cloud : les PME sensibles à la sécurité et la réduction des coûts

SFR Business Team a commandé à Ipsos une étude sur « Les PME et le cloud computing » (*). Les répondants ont classé par ordre décroissant leurs attentes. Arrive en tête la sécurisation et la confidentialité de l'accès au réseau, pour 47%, la fiabilité du service avec des engagements de performance et de qualité, 31%, la disponibilité et la réactivité des services de maintenance de l'hébergeur, 28%, la fiabilité du réseau qui raccorde la PME au lieu de stockage et de traitement des données, 27%, la flexibilité (je ne paie que ce que je consomme), 22%. L'accessibilité en mobilité arrive à 19%.

D'abord, sécuriser les données

Derrière, l'étude interroge aussi les entreprises sur leur conception du système d'information, l'évolution qu'elles veulent leur donner. La sécurisation des données est jugée importante, 94% des réponses, tout à fait prioritaire pour 59%. Ensuite, vient l'unification des outils de communication (pour en optimiser les coûts), 77% des répondants. 74% citent la diminution des coûts de fonctionnement du SI en payant seulement pour les ressources utilisées, 70% donnent la priorité à la mobilité et à l'Atawad (any time, any where, any device), 63% enfin veulent adapter les capacités de stockage et de traitement de données aux pics d'activité.

Conclusion des auteurs de l'étude, si la priorité n°1 va aux questions de sécurité, toutes les autres et dans des proportions fortes parlent d'une manière ou d'une autre de réduction des coûts.

Dernier item, celui de la conviction. Seulement 38% des PME interrogées sont convaincues des avantages du cloud computing. L'Atawad, la volonté de synchroniser les données, d'unifier les outils de communication, la sécurité, renforce l'intérêt pour le cloud. En revanche, la réduction des coûts, une priorité forte comme on vient le de le voir, n'est pas assez associée au cloud computing.

(*) Etude menée, par téléphone, auprès d'un échantillon de 301 entreprises de 20 à 499 salariés, du 16 au 30 mars dernier

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(23/05/2012 09:29:04)

EMC World : Sauvegarde et stockage cloud plus rapide

Pour son événement phare de l'année, EMC a mis à contribution ses divisions et ses partenaires pour présenter ses dernières nouveautés aux visiteurs qui se pressent dans les stands du salon et les salles de démonstration du Venitian à Las Vegas.

Direction le stockage en ligne avec les offres Atmos préconfigurées pour déployer plus rapidement des clouds privés pouvant support une centaine de Po sur des sites distribués. Ici le principal frein n'est plus la capacité, mais le temps d'accès. Un renouvellement de la plateforme matérielle utilisée par Atmos apporte un gain de performances de 50% (en lectures et en écritures) pour les objets volumineux et une réduction de 90% du temps nécessaire mettre à niveau le système - sans interruption de service, précise EMC. Pour réduire la latence, le constructeur a travaillé avec les opérateurs, mais aussi les développeurs pour fournir de meilleurs outils de connexion aux utilisateurs. Ces derniers vont avoir accès à une suite incluant Google Chrome - en complément de Firefox - et à des outils HTML  pour accéder au service Atmos. EMC annonce également qu'Atmos Geodrive pour Windows est désormais disponible dans plusieurs langues. De leur côté, les développeurs bénéficient des nouvelles capacités d'Atmos avec des API dédiées à l'administration à la gestion des quotas et à la possibilité d'attribuer une paternité à un objet stocké dans Atmos. Enfin, le SDK d'Atmos supporte désormais Google Android.

Atmos arrive avec une nouvelle segmentation et des fonctions de sécurité permettant de séparer la gestion du trafic et des données pour les utilisateurs et les administrateurs. Un autre outil améliore également la visibilité du système et fournit des alertes, en temps quasi réel. « Nous avons vu beaucoup d'intérêt dans Atmos, en particulier des fournisseurs de services qui souhaitent offrir un service de stockage pour concurrencer un Amazon S3 »,  nous a déclaré un responsable d'EMC. Lors de sa keynote, Pat gelsinger a précisé compter China Telecom et EBay parmi ses clients utilisant Atmos.

Avamar 6.1 et les derniers processeurs Intel boostent Data Domain

La plateforme de sauvegarde Data Domain qui comprend des appliances et la solution de sauvegarde et de déduplication Avamar a également reçu quelques mises à jour.
EMC a présenté le DD990, une appliance qui repose sur un processeur Intel Xeon Sandy Bridge. Les modèles haut de gamme de la série DD990 auront deux fois les performances et la capacité du prédécesseur, le DD890, selon BJ Jenkins, responsable de l'activité BRS chez EMC.

Le DD890 offre une capacité maximale de 14,2 Po quand on considère la quantité de données qu'il peut dédupliquer. Cette machine a un débit maximal de 8,1 To par heure. Le DD990 monte jusqu'à 28 Po en capacité (avec dédup) et assure un débit de 16 To par heure. « Nous pensons que nous sommes à peu près six fois plus rapides que notre concurrent le plus proche quant à la performance », a déclaré M. Jenkins. « La chose intéressante à propos de Data Domain, la raison pour laquelle il a été capable de garder une avance sur la concurrence, c'est qu'il exploite énormément les ressources CPU. Donc en général quand nous voyons un nouveau processeur venir, nous savons que nous allons profiter immédiatement de cette puissance supplémentaire. »

EMC a annoncé également une nouvelle itération de son logiciel de sauvegarde, Avamar 6.1, qui est désormais plus étroitement intégré avec VMware, ce qui lui apporte un gain de performances significatif avec les VM. Avamar 6.1 supporte aussi Microsoft Hyper-V pour la sauvegarde ces environnements de serveurs virtualisés. Avamar prend désormais en charge les SGBD de SAP, Sybase et Microsoft SQL Server 2012 et améliore son travail de sauvegarde avec les bases de données d'Oracle. Data Domain renforce également l'intégrité des données avec les outils Retention Lock Compliance Edition et Data Invulnerability Architecture : «  de mauvaises choses peuvent encore se produire après la sauvegarde de données, les tests pour assurer la conformité des données sont indispensable pour offrir une protection continue » a expliqué le dirigeant d'EMC. Sur le salon, un responsable d'EMCX nous affirmé qu'Avamar 6.1 est maintenant trois fois plus vite que son plus proche concurrent, Symantec. « Encore plus stupéfiants, si vous regardez la reprise d'une VM, nos tests montrent que nous sommes 30 fois plus rapides. Ils peuvent récupérer une VM typique en  une minute. Nous pouvons le faire en deux secondes environ ! ».

1 000 noeuds chez GreenPlum pour Hadoop

Terminons ce panorama avec GreenPlum, le spécialiste de l'analyse intelligente des données. Scott Yara, co-fondateur de GreenPlum et désormais en charge de cette division chez EMC, est venu nous présenter Analytics WorkBench, une solution d'analyse des données structurées et non structurées qui peut utiliser jusqu'à 1 000 noeuds pour accélérer les calculs. Développé avec le concours de plusieurs partenaire dont Intel, Mellanox Technologies, Micron, Seagate, SuperMicro, Switch and VMware, cette plate-forme exploite bien sûr le Framework Apache Hadoop pour exploiter de nouveaux modèles d'analyse des données. Une démonstration en temps réel de la solution a d'ailleurs été proposée sur le salon sous la mystérieuse appellation Aera 51. Une hommage marqué à Men in Black et Dr Who... pour présenter le plus grand cluster Hadoop au monde mise en route en direct par Scott Yara.

 

 

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(23/05/2012 00:59:43)

SAP rachète Ariba, spécialiste du e-commerce pour 4,3 milliards de dollars

Encore un rachat d'importance pour SAP avec Ariba pour un montant de 4,7 milliards de dollars. La plateforme Ariba se concentre sur les relations commerciales B to B. Selon un communiqué, elle est un complément naturel  à la grande base clients de SAP et à son expertise des processus métiers.

L'accord a été approuvé à l'unanimité par le conseil d'administration d'Ariba et l'acquisition devrait être finalisée au troisième trimestre 2012, sous réserve des approbations des actionnaires et des autorités réglementaires. Ariba a enregistré un chiffre d'affaires de 444 millions de dollars en 2011 et emploie 2 600 personnes.  Après la finalisation du rachat, SAP prévoit de « regrouper tous les actifs liés au cloud » sous les auspices d'Ariba, qui fonctionnera comme une filiale indépendante.

Avec cette opération, SAP va prendre encore plus de poids dans le cloud. Pour mémoire, l'éditeur allemand a racheté récemment SuccessFactors, spécialiste des applications RH en mode SaaS, pour la somme de 3,4 milliards de dollars. La semaine dernière, SAP avait détaillé sa stratégie dans le cloud lors de son évènement Sapphire à Orlando.

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(22/05/2012 16:13:52)

EMC a acquis Syncplicity, une plateforme cloud de partage de fichiers

A l'instar de Mozy, EMC renforce son portefeuille de solutions de partage de fichier en faisant l'acquisition de Syncplicity, pour un montant non divulgué. Cette société, basée à Mountain View, offre une gestion de fichiers en mode cloud qui permet aux collaborateurs d'une entreprise d'accéder et synchroniser en toute sécurité des fichiers et d'utiliser des applications sur une grande variété de terminaux. EMC va intégrer Syncplicity au sein du groupe Information Intelligence.

Le spécialiste du stockage prévoit de combiner la technologie de synchronisation  et de partage de fichiers de Syncplicity avec les capacités de gouvernance de Documentum. Cette acquisition s'inscrit pour EMC dans la stratégie, baptisée « New User », qui fait le choix de ne pas utiliser de PC et de travailler facilement en toute sécurité avec ses collègues.

Syncplicity propose des éditions entreprises et grand public de son service qui se déclinent en version payante ou gratuite.  L'année dernière, la société avait annoncé la disponibilité du partage de fichiers sur les smartphones et tablettes fonctionnant sur Android. (...)

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