Un rapport Deloitte sur les investissements en capital risque montre quels secteurs informatiques sont privilégiés. Le cloud vient en 1er.

L'Image du jour

Un rapport Deloitte sur les investissements en capital risque montre quels secteurs informatiques sont privilégiés. Le cloud vient en 1er.

Start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

Dernier Dossier

Start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

En juin dernier, nous étions de retour à San Francisco et dans la Silicon Valley avec une dizaine de journalistes européens pour la quinzième édition ...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

ESPACE PARTENAIRE

Webcast

FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER

Flux RSS

Cloud-computing

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS, Inscrivez-vous

1435 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

Les 10 documents suivants >


(19/08/2014 11:49:53)

Le cloud Azure de Microsoft a encore subi des pannes

Après avoir subi plusieurs dysfonctionnements pendant plus d'une semaine, Azure, le cloud public de Microsoft, a de nouveau essuyé une série de pannes qui ont touché les clients dans plusieurs régions du monde. Les problèmes ont démarré hier à 14 heures (heure la Côte Est des Etats-Unis) et ont touché touchant une dizaine de services, dont les machines virtuelles, les services cloud, les sites web, les systèmes de restauration, de sauvegarde et de stockage. Vers 16 h 15, Microsoft a commencé à remédier à certaines des pannes et interruptions, sans pour autant avoir la  situation sous contrôle afin de remettre sa plate-forme totalement d'aplomb. Le site renseignant sur le statut des services et l'historique des incidents indique que l'Europe du Nord a également été touchée. Selon la note d'information publiée par l'éditeur, les choses semblent être rentrées dans l'ordre.



Le site renseignant sur le statut d'Azure.

Les machines virtuelles fortement affectées

Cloud Services, qui permet aux utilisateurs d'élaborer, de déployer et de gérer des applications dans Azure, a subi des problèmes de performances et de disponibilité dans quatre à six régions aux États-Unis, de même qu'au Japon et au Brésil. Mais ce sont les machines virtelles (Virtual Machine) qui donnent la possibilité de déployer Windows Server, Linux, ou des images de logiciels tiers dans Azure, qui a été le plus affecté sur le plan géographique ne fonctionnant plus que dans deux régions au niveau mondial. Ces incidents font suite à une série de pannes qui ont impacté plusieurs produits et services fonctionnant sous Azure et affecté des utilisateurs de la plate-forme dans diverses parties du monde toute la semaine dernière et il y a quinze jours.

C'est une très mauvaise nouvelle pour Microsoft qui considère  que sa plate-forme et ses services dans le cloud constituent la clé de son succès actuel et futur. Mais Azure est en concurrence féroce avec d'autres fournisseurs de services PaaS et IaaS, tels qu'AWS, Google ou encore IBM. Et pour que ces services remportent du succès auprès de leurs utilisateurs, ils doivent être fiables et sans interruptions pour ne pas que les DSI et directeurs commerciaux perdent confiance en leur fournisseur.

(...)

(18/08/2014 15:12:15)

SAP lance 4 Mooc sur Fiori et HANA

Entre fin août et fin septembre, SAP va ouvrir quatre Mooc (Massive open online courses) gratuits pour expliquer dans les détails comment faire fonctionner Fiori, sa suite d'apps mobiles, et développer en HTML5 ou en ABAP pour HANA, sa base de données in-memory. Ces cours sont ouverts aux professionnels, aux étudiants et au grand public. Dirigé par Sam Yen, Chief Design Officer à SAP, le Mooc « SAP'S UX Strategy in a Nutshell » propose une introduction à la stratégie utilisateur de SAP. Il explique comment des produits comme Fiori et  Screen Personas permettent de réorganiser les écrans des logiciels de SAP pour mieux les adapter à certaines fonctions et aux préférences de chaque utilisateur. Ce cours commencera le 27 août. En complément, « Introduction to SAP Fiori UX » présentera les fondamentaux et les dernières fonctionnalités de Fiori. Celui-là démarrera le 9 septembre.

De son côté, « Next Steps in SAP HANA Cloud Platform » est le niveau supérieur à l'introduction à la plateforme cloud de la base in-memory de SAP. Il explique comment développer et gérer des applications HANA natives et des apps HTML5. Il abordera aussi les fonctionnalités avancées de sécurité et montrera comment créer des widgets pour le portail cloud de HANA. Ce cours débutera le 3 septembre prochain.

Enfin, ABAP Development for SAP HANA expose les concepts clés des outils de développement ABAP pour HANA. Il reviendra sur le langage de programmation ABAP, puis sur les fonctionnalités que NetWeaver Application Server pour ABAP fournit pour la programmation orientée base de données. Ce cours débutera le 25 septembre 2014. L'éditeur SAP apportera également des améliorations aux outils de collaboration sociale de la plateforme openSAP en mettant à jour le forum de discussion ouvert en mai 2013 et qui compte plus de 125 000 utilisateurs.

(...)

(18/08/2014 12:11:11)

Infor acquiert Saleslogix et ses logiciels de CRM dans le cloud

L'éditeur américain Infor a annoncé il y a quelques jours son intention de racheter les actifs de Saleslogix, spécialisé sur la gestion de la relation client (CRM) et qui fournit en particulier des solutions dans le cloud. Les logiciels acquis deviendront Infor CRM et viendront compléter CloudSuite d'Infor disponible sur Amazon Web Services, écrit dans un communiqué le groupe dirigé par Charles Phillips. L'éditeur précise qu'il prévoit d'investir de façon majeure dans le produit, notamment en lui ajoutant des fonctionnalités adaptées à différents secteurs d'activités (un domaine sur lequel Infor met beaucoup l'accent). Il compte par ailleurs revoir l'interface des logiciels Saleslogix en faisant intervenir ses designers UX à New York. Depuis deux ans, Infor apporte également beaucoup d'attention à ses interfaces.

Saleslogix change de mains pour la deuxième fois en deux ans. Début 2013, le Britannique Sage l'avait revendu à Swiftpage en même temps que ses logiciels de gestion de contacts Act. C'est donc à Swiftpage qu'Infor le rachète pour un montant non communiqué. Saleslogix lui apporte un peu plus de 1 700 clients dont 300 sont communs avec les siens. Infor compte de son côté plus de 70 000 clients au total sur l'ensemble de ses offres, clients conservés ou acquis à travers un vaste portefeuille de logiciels, constitué au fil de ses très nombreux rachats. Il dispose déjà des solutions de CRM d'Epiphany, qui propose en particulier un moteur de recommandation, a pointé Charles Phillips lors d'un entretien avec nos confrères d'IDG News Service. Selon lui, Saleslogix est complémentaire à Epiphany.

En dépit de ce rachat, Infor a l'intention de garder de bonnes relations avec l'éditeur californien Salesforce.com qui a investi en 2011 dans le groupe dirigé par Charles Phillips. Infor a par ailleurs utilisé la plateforme de développement Salesforce  pour développer Inforce, un logiciel qui relie les données de ses applications aux solutions CRM en SaaS du Californien. « Nous voulons que les clients aient le choix », a indiqué Charles Phillips. 

Concernant Saleslogix, le CEO estime qu'il a la même approche qu'Infor sur les questions d'intégration applicative et pointe notamment le fort couplage avec la messagerie Outlook de Microsoft. Il souligne par ailleurs le bon réseau de partenaires de l'offre rachetée.

(...)

(11/08/2014 13:14:36)

Les ventes de Chromebooks dépasseront 5 millions d'unités en 2014

En 2014, 5,2 millions de Chromebooks devraient se vendre à l'échelle mondiale, soit une hausse de 79% par rapport à l'année précédente, révèle une étude publiée aujourd'hui par Gartner. Le cabinet prévoit que d'ici 2017, les ventes de Chromebooks devraient tripler pour atteindre 14,4 millions d'unités. « La concurrence ne cesse de s'intensifier sur ce marché », a commenté Isabelle Durand, analyste principal chez Gartner. « En 2014,  les fabricants ont lancé pas moins de 8 modèles de Chromebooks », a-t-elle ajouté. « Comme le marché du PC n'est plus en forte croissance, les constructeurs cherchent d'autres façons de faire du business. Ils ont sorti des Chromebooks afin de relancer l'intérêt pour des PC à moins de 300 dollars après l'éclatement de la bulle des netbooks ». Sur ce marché, la demande est principalement tirée par le secteur de l'éducation aux États-Unis, avec près de 85% des ventes réalisées en 2013. Sur les 2,9 millions de Chromebooks vendus l'an dernier, 82% ont été écoulés en Amérique du Nord, ce qui en fait le principal marché sur le plan mondial.

Samsung et Acer en tête

Bien que les Chromebooks soient  principalement utilisés  dans le domaine de l'éducation, ils trouveront également une place dans des secteurs spécifiques, comme la banque, les services financiers, l'immobilier ou encore l'hôtellerie. « Jusqu'à présent, les entreprises se sont intéressées aux Chromebooks, mais elles n'en ont pas acheté en grand nombre », a indiqué Isabelle Durand. « En se dotant de  Chromebooks et du cloud , elles peuvent en tirer profit en réorientant leurs activités de gestion des terminaux vers quelque chose de beaucoup plus important, à savoir leurs données », estime t-elle. En 2011, Samsung et Acer, deux fabricants très axés sur les produits grand public, ont été les premiers à investir dans des Chromebooks, et ont été les deux principaux leaders sur de marché en 2013.  

Avec 1,7 million d'unités vendues l'an dernier et près de 65% de parts de marché, Samsung règne largement sur le marché mondial. Le Coréen a particulièrement dominé dans le monde de l'éducation, avec des équipements utilisés dans les écoles primaires et secondaires. Suit Acer, qui a capté  21,4% de parts de marché en 2013, et qui fabrique des Chromebooks avec une attention constante pour proposer le meilleur rapport qualité prix. Ses terminaux sont équipés de puces Intel, plutôt que des processeurs ARM, parce que  le public visé est sensible aux prix.  

Un avantage possible pour HP

HP s'octroie la 3ème place du marché avec 6,8% de Chromebooks livrés, suivi par Lenovo (qui ne figurait pas dans le classement jusqu'à l'année dernière) qui détenait 6,7% du secteur en 2013.  HP a été le seul fournisseur à lancer un Chromebook équipé d'un écran de 14 pouces. La firme se positionne comme un fournisseur de solutions et services pour les entreprises et son imposante base installée dans sur marchés professionnels et éducatifs devrait lui procurer un avantage concurrentiel à terme.

Les Chromebooks de Lenovo sont quant à eux très robustes, par rapport à la concurrence, et donc conviennent bien aux élèves des écoles primaires et secondaires. Toutefois, pour gérer son portefeuille d'équipements, Lenovo doit  éviter de commercialiser un trop grand nombre de Chromebooks, ce qui a pour effet de saper les ventes de ses ThinkPad  qui lui procurent de meilleures marges.

(...)

(07/08/2014 15:25:03)

Pivotal propose une pile Java allégée pour les applications web

Pivotal propose une alternative allégée à la pile Java Enterprise Edition (JEE) d'Oracle. L'éditeur a rassemblé un grand nombre de technologies dans un pack intégré unique, appelé Pivotal App Suite, lequel peut faire office de plate-forme pour exécuter des applications web. « Nous avons remarqué que la plupart des clients de Java Entreprise Edition déployaient des applications qui n'utilisaient qu'un nombre restreint de composants de la pile d'Oracle », a expliqué Randy MacBlane, vice-président de l'ingénierie de Pivotal. La pile App Suite inclut un certain nombre de technologies Open Source très courantes auxquelles contribue Pivotal ou qu'il supervise lui-même.

Apache Tomcat fait office de serveur d'applications. Redis sert pour la mise en cache et RabbitMQ fournit la messagerie. Les développeurs peuvent utiliser le langage de programmation Groovy, qui tourne sur la machine virtuelle Java (JVM), et le framework Grails de Groovy, ainsi que le framework de développement Java Spring IO. Le pack comprend également Pivotal to Server, Pivotal Web Server et le logiciel serveur Appache Web. Tout cela mis ensemble constitue un « runtime Java allégé », résume Randy MacBlane. 

Pas de serveur d'application Java EE

La pile de Pivotal ne comprend pas de serveur d'application Java Enterprise Edition complet, comme c'est le cas de JBoss de Red Hat, de Websphere d'IBM ou de WebLogic d'Oracle. « Donc, il ne permet pas d'avoir accès à toutes les fonctions que peut apporter une pile Java EE complète », a reconnu le vice-président de l'ingénierie. La pile n'offre pas non plus de fonctionnalités similaires à la JCA (Java Connector Architecture), utilisée pour relier les applications web aux systèmes d'information back-end de l'entreprise. Pivotal App Suite ne peut effectuer d'opérations complexes comme celles habituellement prises en charge par l'API Java Transaction. Mais, en cas de besoin, Pivotal peut faire appel à des partenaires pour offrir la fonctionnalité et, si la demande est suffisante, l'éditeur ajoutera des logiciels à sa pile d'application. Par exemple, il est déjà en train de développer une application JCA qu'il compte ajouter à sa suite.

« L'idée était de simplifier les questions de licences pour les clients », a indiqué Randy MacBlane. Au lieu d'avoir des applications individuelles avec leur licence propre, le client obtient l'ensemble de la suite et peut utiliser uniquement les composants dont il a besoin. La facturation se fait par coeur de processeur ou de processeur virtuel (vCPU). Le prix de départ est de 500 dollars HT par an. Le pack comprend un support technique de Pivotal, 24 h/24 et 7j/7. Moyennant un supplément, l'entreprise peut fournir de la formation, du conseil et une aide au développement. L'autre objectif du produit de Pivotal est de faciliter la migration des charges de travail réalisées en interne vers la plateforme d'hébergement dans le cloud de Pivotal. Les charges de travail peuvent aussi être exécutées sur Amazon Web Services, Google Compute Engine ou chez des prestataires de services compatibles avec Cloud Foundry de VMware. 

Spring déjà intégré dans plusieurs packages

Pivotal est une spin-off créée en 2013 par VMware et sa maison mère EMC. L'éditeur a hérité de diverses technologies développées par VMware et EMC. Son objectif est de proposer des services d'analyse de données et des piles logicielles. Cette année, Pivotal a livré un pack d'applications similaire, appelé Big Data Suite, qui permet de créer des applications d'analyse.

Pivotal a également développé plusieurs versions personnalisées de son framework de développement Open Source Java Spring. L'un d'eux, appelé Spring XD, a été conçu pour les applications big data. « Spring XD propose une passerelle entre la communauté des développeurs Java d'entreprise et les initiatives big data », a déclaré Randy MacBlane. Une autre version appelée Spring IO, contient le framework de développement Java Spring avec de nombreux programmes et bibliothèques nécessaires à son fonctionnement. Spring IO fait partie de la Pivotal App Suite.

(...)

(07/08/2014 14:41:48)

Voitures connectées : SAP et Toyota guident le conducteur vers la station-service

Les machines connectées constituent un axe important chez SAP. Dans ce domaine, l'éditeur de progiciels s'est associé à Toyota et à VeriFone pour développer une solution visant à simplifier la vie des automobilistes. Accessible via un écran tactile, elle permettra au conducteur de trouver la station-essence la plus proche, d'autoriser un paiement électronique automatique et de recevoir des coupons personnalisés.

Basé sur SAP HANA Cloud Platform, l'application agrège des informations telles que la localisation du véhicule, son trajet, son niveau d'essence et tient compte des centres d'intérêt du conducteur. VeriFone fournit des logiciels de points de vente (POS) tandis que le centre d'information technologique (ITC) de Toyota se charge des données télématiques. 

Simplifier la transaction

Ces processus et informations sont intégrés via le portefeuille SAP Cloud et présentés dans le tableau de bord, ce qui donne la possibilité aux conducteurs de gérer l'ensemble de la transaction en un clic. Une  notification leur est adressée lorsque le niveau de carburant est faible. Grâce au système télématique de Toyota, le véhicule recommande une station d'essence en prenant en compte des éléments de contexte en temps réel tels que sa localisation et le niveau d'essence. Il intègre les préférences personnelles que l'automobiliste a pré-enregistrées comme le choix d'une station essence particulière et l'identification de celles participant à ce programme.

Les données peuvent être exportées

Lorsque la voiture arrive à la pompe à essence, le conducteur autorise la transaction en cliquant depuis son tableau de bord ou son application mobile. Les stations essence peuvent également proposer des réductions et des points de fidélité en fonction du profil du conducteur. Une fois la transaction effectuée, l'utilisateur reçoit un reçu électronique. Il peut également visualiser toutes ses transactions précédentes et les exporter dans d'autres systèmes. 

Cette solution utilise Bluetooth Low Energy (BLE), une norme sans fil émergente pour services de micro-localisation. En combinant BLE, SAP HANA Cloud Platform, le système télématique de Toyota ITC et les logiciels de point de vente de VeriFone, les trois sociétés ont mis au point un service de voiture connectée centré sur le conducteur.

Fin juin, SAP France avait effectué une présentation itinérante pour présenter ses solutions big data pour les métiers et évoqué à cette occasion son implication sur les équipements connectées.

(...)

(07/08/2014 09:54:55)

Microsoft et IBM en croissance rapide sur les services PaaS et IaaS

Présent sur le marché des services de cloud public depuis 2006, Amazon est aujourd'hui confronté à une forte concurrence et commence à perdre son avance sur ses concurrents. Alors que le pionnier de l'industrie, Google, n'augmente pas aussi rapidement qu'avant, Microsoft et IBM sont de leur côté en croissance rapide. C'est ce qui ressort d'une analyse de Synergy Research Group sur les chiffres du deuxième trimestre.

Sur cette période, le chiffre d'affaires d'Amazon avec ses Amazon Web Services a cru de 49 %, celui des services cloud de Google a augmenté de 47 %. Dans le même temps, IBM a connu une croissance de 86 %, notamment dans le cloud privé et hybride. Quant à Microsoft, elle enregistre la plus forte performance avec 164 % de croissance. La firme de Redmond a particulièrement bien progressé dans les services PaaS et IaaS. 

Les analystes de Synergy Research Group estiment que les ventes de services d'infrastructure (IaaS, PaaS, cloud public et privé) au niveau mondial s'élèvent à 3,7 milliards de dollars au deuxième trimestre de cette année. Amazon continue de se tailler la part du lion avec plus d'un milliard de dollars. Mais sa domination s'étiole: Jusqu'ici AWS pouvait se vanter d'avoir un chiffre d'affaires supérieur à la somme de celui de ses quatre plus gros concurrents (Salesforce, Microsoft, IBM et Google), ce n'est plus le cas aujourd'hui.

ICTjournal.ch

(...)

(05/08/2014 18:15:21)

Stockage : Oodrive rachète Active Circle

L'éditeur français Oodrive, spécialiste entre autres des services de gestion de fichiers dans le cloud, vient de racheter discrètement son compatriote Active Circle. Créé en 2002, ce dernier développe des solutions orientées métiers pour stocker, préserver et partager de grands volumes de données, en particulier pour les secteurs des médias et de l'imagerie scientifique et médicale. Ses solutions de stockage hiérarchique (HSM) fonctionnent en mode cluster de façon native et sont indépendantes du matériel. La société propose aussi Active Media Explorer pour rechercher et restaurer les images et Active Data Mover pour automatiser l'archivage. Une solution d'archivage clé en main (serveur, espace disque, librairie de bandes LTO et logiciel), Active Media Library, est par ailleurs disponible auprès de partenaires. Active Circle est dirigé depuis août 2012 par Fabrice de Salaberry, CEO. La direction technique est assurée par Philippe Motet, CTO.

De son côté, la société Oodrive a été créée en 2000 par Stanislas de Rémur, actuel CEO, Edouard de Rémur et Cédric Mermilliod. Elle a largement étoffé son catalogue au fil des années. Y figurent des offres qui s'adressent tout autant aux PME/TPE qu'aux grandes entreprises : les logiciels de sauvegarde en ligne AdBackup, les outils de partage de fichiers PostFiles et iExtranet, ainsi que les solutions de dématérialisation des appels d'offres Omnikles acquises en 2011. Oodrive propose également des solutions de signature électronique à la suite du rachat de CertEurope en 2012.

Oodrive compte environ 250 collaborateurs. La société revendique 14 500 clients professionnels et plus d'un million d'utilisateurs sur 90 pays. Selon le classement Truffle 100, son chiffre d'affaires s'est élevé à 27 millions d'euros en 2013.

(...)

(01/08/2014 12:35:17)

Avec Apigee, SAP dope le développement d'apps mobiles et cloud

Afin d'aider ses clients et ses partenaires à créer des applications mobiles, des produits et des services qui exploitent en toute sécurité les données des systèmes SAP, l'éditeur s'est entendu avec Apigee pour revendre son logiciel. Selon un communiqué publié hier, l'accord est basé sur un produit appelé SAP API Management, qui est en réalité une autre dénomination de la plate-forme Edge d'Apigee. Celle-ci sera disponible à la fois sur site et sur la plateforme cloud Hana de SAP. « L'approche du produit d'Apigee devrait rassurer les administrateurs système SAP les plus radicaux qui seraient réticents à autoriser des applications externes à faire des requêtes directement dans les systèmes back-end critiques », a déclaré Joav Bally, chef de produit Gateway et SAP API Management. Celui-ci compare la plate-forme d'Apigee à un videur de discothèque. « C'est elle qui décide qui entre ou non dans le club », a-t-il déclaré.

Comme l'explique le site web d'Apigee, sa plateforme sert de tampon entre les systèmes back-end et les applications tournant sur les appareils mobiles, les sites web, les systèmes POS (point de vente) et autres. Les applications interagissent avec un proxy d'API installé sur la plate-forme d'Apigee, qui relaie les appels vers le back-end. Apigee fournit un framework de sécurité et d'autorisation. Celui-ci est aussi capable de réduire la quantité de trafic transitant par l'API afin d'éviter de surcharger les systèmes back-end. Le choix du proxy va permettre aux clients SAP de faire des modifications dans leurs propres systèmes pendant que leur API sera hébergée sur Apigee. En contrepartie, les développeurs n'auront pas de code à réécrire pour gérer ces changements, puisque leurs applications ne communiquent qu'avec l'API résidant sur la plateforme. Apigee fournit également aux clients des statistiques qui leur permettent de voir comment leurs API sont utilisées, plus différentes solutions pour faire payer les développeurs tiers qui veulent utiliser l'API.

SAP espère bien se mettre à niveau de Salesforce.com

En concluant cet accord avec Apigee, l'éditeur allemand montre qu'il veut rester au même niveau que des rivaux comme Salesforce.com quand il s'agit d'ouvrir l'accès à son logiciel de manière sécurisée. En novembre, Salesforce.com avait apporté des modifications à sa plate-forme, ajoutant 10 fois plus d'API, de façon à offrir un éventail de scénarios d'intégration beaucoup plus large. « Les API sont très prisées, et pas seulement des entreprises numériques », a déclaré par courriel l'analyste d'IDC Al Hilwa. « D'une certaine façon, toutes les entreprises veulent être connectées à leurs clients et à leurs partenaires via des solutions numériques, peu importe le produit. Du coup, les systèmes doivent s'architecturer pour permettre un usage externe via les API ».

Dans le cas de SAP, l'éditeur a choisit une entreprise qui a une grande expérience de la gestion des API. Selon Al Hilwa, « l'éditeur a raison d'accélérer ses investissements dans ce domaine et de soutenir l'effort entrepris par sa base clients pour aller vers des solutions mettant en oeuvre des API ». SAP voudrait également attirer des partenaires, des start-up en particulier, et les inciter à développer des logiciels pour sa plate-forme cloud Hana et sa boutique d'applications. L'éditeur espère rencontrer le même succès que celui remporté par Salesforce.com avec sa plate-forme AppExchange. De fait, le choix de la technologie d'Apigee est clairement destiné à faciliter l'interaction entre ces entreprises et les systèmes SAP.

(...)

(01/08/2014 09:01:12)

Dossier start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

Après notre périple de décembre dernier où nous avions rencontré une quinzaine de start-ups à San Francisco et dans la Silicon Valley (Thousand Eyes, CouchBase, Atlantis Computing, Coho Data, ou encore Cloud Physics), nous sommes de retour sur la côte Ouest pour visiter toute la semaine Alteryx, AppDynamics, Delphix, FoundationDB, Hortonworks, InfinIO, Mulesoft, PernixData, StorPool et Tegile. Certaines de ces start-ups sont de nouvelles rencontres, d'autres de vieilles connaissances dont l'activité est montée en puissance aussi bien au niveau du business que des solutions technologiques.

Pour consulter ce dossier, cliquer sur ce lien. (...)

Les 10 documents suivants >


Publicité
Publicité
Publicité