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(18/04/2014 07:42:45)

Trimestriels SAP 2014 : La croissance des licences cloud se poursuit

En présentant ses résultats financiers pour le 1er trimestre 2014, SAP a braqué les projecteurs sur ses solutions dans le cloud. Ces services applicatifs ont généré 219 millions d'euros depuis début janvier, en incluant les abonnements et le support associé, soit une progression de 60% par rapport au 1er trimestre 2013. A l'inverse, les  ventes de licences classiques ont baissé de 5% à 623 millions d'euros. Le chiffre d'affaires total de SAP s'établit à 3,7 milliards d'euros pour le trimestre, soit une progression de 3% en un an (IFRS) à taux de change courant. Le bénéfice net s'élève à 534 M€ et la marge opérationnelle a gagné deux points sur un an, à 19,5% du CA.

L'éditeur allemand d'applications d'entreprise s'enorgueillit maintenant d'un revenu cloud annuel dépassant 1 milliard d'euros qu'il obtient en multipliant par 4 le total IFRS de ses abonnements cloud (221 M€) et des services associés (43 M€).

Croissance à 3 chiffres sur la France

En Europe, Franck Cohen, président de la région EMEA, a confirmé le rebond qu'il annonçait ces derniers mois. Hier matin, lors d'un point presse téléphonique, il a indiqué que la France avait enregistré une croissance très significative sur le trimestre, à 2 chiffres, et même à 3 chiffres en incluant l'énorme contrat CMA CGM. De même, l'Italie et l'Espagne ont connu leur meilleur 1er trimestre depuis longtemps. Sur les solutions cloud, les ventes ont progressé de 39% sur la région EMEA, avec une forte proportion de nouveaux clients.

La France enregistre aussi une croissance à 3 chiffres sur le cloud, mais en partant d'une base de référence modeste. Un certain nombre de signatures concernent des déploiements de 1er niveau qui peuvent se poursuivre sur d'autres processus d'ici la fin de l'année. « C'est vrai pour la partie CRM on-demand qui connait une croissance exponentielle, mais aussi pour Hybris (e-commerce) qui connait de très bon résultats, et sur Ariba ». Au niveau mondial, Hybris a été retenu par Boeing. Concernant Ariba, le président EMEA de SAP mentionne un accord cadre avec Accenture. La solution sera utilisée pour la gestion des achats de toutes les entreprises qui s'appuient sur Accenture au niveau hosting. De façon globale, « Ariba gère un demi trillion de revenus par an en termes de transactions », a indiqué Franck Cohen.

SuccessFactors retenu par Bureau Veritas

Interrogé sur l'organisation commerciale mise en place début janvier sur l'Europe - qui voit le Français Eric Verniaut chapeauter l'activité base de données et plateforme (notamment HANA mais aussi les outils d'analyse et de traitement big data) - Franck Cohen a également rappelé un deuxième changement. « L'ensemble des ressources cloud a été réintégré au sein des géographies », a-t-il expliqué. Ces structures étaient séparées depuis l'acquisition de SuccessFactors et d'Ariba. Elles reviennent maintenant dans les différentes régions, pilotées en France par Guillaume Rocher et à l'Europe par Steve Hurn, sous la responsabilité directe de Franck Cohen.
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L'offre SuccessFactors (gestion des ressources humaines) a réalisé une « excellente performance » en France, a indiqué le président EMEA, qui plus est « auprès de clients SAP et non SAP », a-t-il souligné. Bureau Veritas qui gère 65 000 employés sur 140 pays a notamment choisi l'offre en tant que solution « best of breed ». « Le produit de SuccessFactors intègre la partie paye, déjà localisée pour 27 pays et sur 50 pays d'ici la fin de l'année », a rappelé le président EMEA de SAP. « L'idée, c'est de faire basculer l'ensemble des modules RH dans le cloud ». Tout récemment, l'éditeur a également racheté Fieldglass, éditeur d'une solution spécialisée dans la gestion des intérimaires.

La Business Suite sur HANA hébergée par SAP

Du côté de l'ERP et plus largement de la Business Suite, l'adoption de la base de données en mémoire HANA se poursuit. Sur ce terrain, SAP a récemment fait une annonce « très importante » a rappelé Franck Cohen. La Business Suite (solution intégrée de gestion) peut être achetée et utilisée sur la base d'un abonnement, en étant hébergée sur les datacenters de SAP (sur un mode infogéré donc).

Au 1er trimestre, plusieurs clients français importants ont décidé de faire tourner la Business Suite sur HANA : L'Oréal (pour sa filiale américaine), Truffaut et Cofely Ineo, filiale de GDF Suez. Depuis le lancement de la base de données en mémoire, le marché français avait accusé un retard dans son adhésion au produit par rapport à d'autres filiales. « Cela va mieux », concède Franck Cohen qui reconnaît des signes encourageants. « Deux tiers des clients qui nous rejoignent dans le monde des PME/PMI font le choix de HANA », a-t-il cité en exemple. Pour ces PME, le choix concerne essentiellement l'offre All-in-One (version préparamétrée de l'ERP). Elles peuvent installer All-in-One au-dessus de HANA sur leurs propres serveurs, en interne, mais elles peuvent aussi l'utiliser sous forme de services, l'ERP étant hébergé chez des partenaires. « La différence, maintenant, c'est que l'on propose également ce mode hébergé aux grandes entreprises », a pointé Franck Cohen. 

(...)

(18/04/2014 07:42:18)

L'affaire Snowden a changé la perception de la sécurité dans le cloud

Les révélations d'Edward Snowden sur l'espionnage aiguë de la NSA ont finalement causé beaucoup de tort au développement du cloud computing. Selon une étude réalisée par NTT Communications, beaucoup de DSI accordent aujourd'hui une attention toute particulière à la localisation de leurs données stockées dans le cloud. Dans son panel de 1 000 décideurs IT interrogés au Royaume-Uni, aux États-Unis, à Hong Kong, en France et en Allemagne, NTT Communications a constaté que neuf DSI sur dix indiquent que l'affaire Snowden a eu un certain impact sur leur approche du cloud.

La moitié des personnes interrogées déclarent qu'elles accordent une plus grande attention à l'endroit où les données sont stockées, et un peu plus de la moitié ont décidé de reporter des projets cloud pour verrouiller ce point précis. Environ 35% du panel indiquent avoir changé de fournisseurs de services cloud et 62% affirment avoir cessé de transférer leurs solutions IT dans le cloud.

Une méfiance devenue naturelle

Donc si l'affaire Snowden a bien affecté le comportement des décideurs IT, il reste encore difficile de comprendre si une partie de cette méfiance n'est pas tout simplement naturelle depuis que les informaticiens se sont familiarisés avec les risques inévitablement liés aux fournisseurs de services cloud.

Par exemple, 97% des répondants ont dit qu'ils préféraient stocker leurs données dans leur propre région, un point particulièrement important pour les entreprises de l'Union Européenne. Mais ce point correspond également à des questions de souveraineté et de conformité; même sans l'affaire Snowden, la conservation de données sensibles - comme dans les banques et les services publiques - est assujettie à une législation précise et les pratiques de la NSA ont simplement mis en avant la nécessité de renforcer les procédures de sécurité. Le point de vue de certains fournisseurs de services cloud est que le chiffrement suffit pour renforcer la sécurité des données, mais ce n'est pas toujours facile à mettre en oeuvre. Il est également coûteux et s'accompagne souvent d'une baisse des performances.

Une chance pour les acteurs européens

« Les décideurs IT n'ont pas tardé à tirer des leçons de la crise actuelle et commencent à scruter d'un autre oeil leurs fournisseurs. Des fournisseurs qui peuvent parfaitement s'accommoder d'exigences accrues en matière d'intégrité des données, de gouvernance et de sécurité pour retrouver le sourire dans le monde de l'après-Snowden », notent les auteurs de NTT Communications.

Si les révélations d'Edward Snowden ont amené beaucoup de questions sur la table et enterré quelques certitudes sur la sécurité des réseaux et, donc, du cloud, ce sera peut-être encore au final très bénéfique pour l'industrie IT. Certaines entreprises européennes pourraient tirer leur épingle du jeu au détriment de sociétés américaines pourtant archidominantes sur le marché du cloud. Dans tous les cas, un examen encore plus minutieux des conditions d'exploitation et de réversibilité est devenu incontournable.

(...)

(16/04/2014 09:27:54)

La sauvegarde des données n'est toujours pas un long fleuve tranquillle

Prestataire spécialisé dans la récupération de données et la recherche de preuves informatiques, Kroll Ontrack mène tous les ans un certain nombre d'études dont l'une sur les raisons pour lesquels ses clients ont perdu des données. Cette étude a été réalisée auprès de 642 clients récents de Kroll Ontrack dans le monde entier. Or il s'avère que les procédures en place sont souvent, a priori, suffisantes pour éviter les pertes de données.

La mise en place d'une solution de sauvegarde concerne désormais 65% des répondants contre 60% en 2013. 59% ont sauvegardé sur un disque dur externe, 15% sur un service de type Cloud et 10% sur des bandes magnétiques. 55% procèdent à des sauvegardes quotidiennes. Sur les 35% n'ayant pas de solution de sauvegarde, 53% déclarent vouloir en installer une et 36% pensent qu'ils vont s'y intéresser. Le principal frein à l'installation d'une solution de sauvegarde est le temps passé à la choisir puis à l'installer et l'administrer (46% en 2014 contre 56% en 2013). Le coût n'est cité qu'en second (27% des répondants).

Sauvegarde programmée mais non-effectuée

Dans les données perdues, la proportion de données professionnelles baissent (64% en 2014 contre 67% en 2013) au profit des données personnelles (36% contre 33%). Malgré les précautions prises, des pertes de données ont donc eu lieu. Les raisons en sont multiples. En général, la sauvegarde prévue ne s'est tout simplement pas déroulée.

La première est le caractère manuel ou à l'automatisme inapproprié de la sauvegarde. Une sauvegarde peut ainsi être programmée à un moment où l'ordinateur est éteint ou, si elle est manuelle, être simplement oubliée. Le logiciel de sauvegarde lui-même peut ne pas fonctionner convenablement. Par ailleurs, l'espace de destination de la sauvegarde peut être plein ou défectueux. De plus, le fichier perdu peut ne pas avoir été présent dans un répertoire dont la sauvegarde était prévue. La configuration de la sauvegarde automatique doit être faite avec suffisamment de rigueur pour que les fichiers importants soient effectivement tous sauvegardés. Enfin, le fichier peut avoir été perdu entre sa création et l'échéance suivante de la sauvegarde programmée.

(...)

(15/04/2014 17:23:59)

IBM France fête bientôt ses 100 ans

C'est le 15 juillet 1914 que s'implanta dans l'Hexagone la société ITR, International Time Recording, première émanation de ce qui devait devenir IBM France en octobre 1948. Et c'est le 16 avril 1955 que le mot « ordinateur » est créé pour la filiale française. En réponse à Christian de Waldner, qui était alors son PDG et demandait comment pourrait se traduire Electronic data processing machine en français, l'appellation « ordinateur » est proposée par le professeur Jacques Perret de la faculté des lettres de l'Université de Paris.

Il y a cent ans, quand la société ITR démarre son activité, elle commercialise alors des horloges, des appareils de contrôles de toutes sortes et des machines statistiques à cartes perforées. ITR constituait la filiale française d'une société qui s'était créée un peu moins de trois ans plus tôt aux Etats-Unis, Computing Tabulating Recording, le futur IBM qui ne prendra ce nom qu'en 1924 outre-Atlantique.

source www.cara-ibm.org
Camille Delcour, 1er dirigeant français d'ITR dans les années 20
(source : cara-ibm.org, Club des Anciens, Retraités et Actifs d'IBM)

L'année où ITR s'implante en France est aussi celle où Thomas J. Watson, considéré comme le père fondateur d'IBM, est nommé directeur général de CTR. C'est lui qui fait passer à la vitesse supérieure l'expansion internationale de la société. Son nom a, depuis lors, été donné à l'ordinateur cognitif Watson doté de capacités analytiques avancées et promu aujourd'hui par IBM pour un vaste champ d'applications.

Fin 1962, 35 agences commerciales sur le territoire

En France, dans les années 20, le précurseur d'IBM vend des machines statistiques à cartes perforées. Ce n'est qu'en octobre 1948 que la société prendra le nom d'IBM France. Quelques dates : le bureau de Lille est ouvert en 1923, suivi par les bureaux de Lyon (1924), Marseille (1928), Bordeaux (1932), Nantes (1935), Strasbourg (1938) et Grenoble (1954). IBM France s'installe ensuite à Alger et Casablanca en 1936, puis à Dakar en 1948.

En 1962, c'est le centre d'études et de recherches à La Gaude qui ouvre ses portes. A la fin de l'année, la filiale française de Big Blue possède au total 35 agences commerciales sur l'ensemble du territoire et 13 bureaux et ateliers Outre-mer.

En avril 1981, le premier système 3081 (annoncé en 1980) destiné à la France est livré au centre d'Inspection de l'Education nationale de Marne-la-Vallée pour une mise en service effective une semaine plus tard. Ce système, parmi les plus puissants d'IBM, est fabriqué à Montpellier pour les pays d'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique.

IBM France a déposé 70 brevets en 2013

Depuis janvier 2010, IBM France est présidé par Alain Benichou, qui a rejoint la société en 1984. La filiale est installée depuis novembre 2009 à Bois-Colombes. Depuis 21 ans, forts de ses 3 000 chercheurs, IBM est au premier rang des dépôts de brevets dans le monde. Parmi les innovations françaises a par exemple figuré le premier prototype d'autocommutateur qui sera homologué par les PTT. En 2013, IBM France a déposé 70 brevets. La filiale dispose avec IBM France Lab du 3ème laboratoire de recherche logiciel dans le monde en dehors d'IBM US.

La ville de Montpellier reste un site important d'innovation pour le groupe au même titre que celui de La Gaude (qu'il est prévu de déplacer à Nice). IBM souligne que c'est à Montpellier qu'a été ouvert en 2012 d'un premier centre de cloud public. Parmi les dernières ouvertures figure également celui du Services Center de Lille en juin 2013. Enfin, un centre cloud SoftLayer doit être inauguré au cours de ce deuxième trimestre en proche banlieue parisienne. 

(...)

(15/04/2014 16:09:46)

Motorola Solutions vend son activité entreprise à Zebra Technologies

On attendait Nokia, mais c'est finalement Zebra Technologies, une société basée dans l'Illinois et spécialisée dans les solutions RFID et la localisation en temps réel, qui rachète la division entreprise de Motorola Solutions pour un montant de 3,45 milliards de dollars. Il s'agit d'une étape majeure pour la compagnie qui apporte 200 millions en fonds propres et prévoit d'emprunter 3,25 milliards de dollars pour financer son opération. La transaction, qui a été approuvée par les conseils d'administration des deux sociétés, est encore soumise aux approbations réglementaires et devrait être achevée d'ici fin de 2014 .

Avec cette acquisition, Zebra élargit considérablement son spectre d'activité et renforce sa position dans les secteurs clés, comme la distribution, l'industrie, le transport et la logistique. Elle va travailler avec 95% des entreprises du Fortune 500, a indiqué la compagnie dans un communiqué. « Cette acquisition va transformer Zebra en fournisseur leader dans la fourniture de solutions apportant à nos clients une meilleure connaissance et compréhension de leur chaîne de valeur étendue », a déclaré Anders Gustafsson, directeur général de Zebra. « Elle positionne Zebra comme un leader dans le domaine des technologies innovantes, sur l'accélération de la mobilité, l'analyse des données et le cloud computing ».

Pourquoi Motorola vend sa branche entreprise ?

L'activité entreprise de Motorola, avec un chiffre d'affaires d'environ 2,5 milliards de dollars, est un des chefs de file de l'informatique mobile, des technologies de communication et de la capture de données. « Notre activité entreprise est une solution idéale pour Zebra », a déclaré Greg Brown, CEO de Motorola Solutions. « Cette transaction nous permettra d'affiner encore notre stratégie axée sur la fourniture de solutions vitales pour notre gouvernement et les clients de la sécurité publique [...] L'an dernier, nous avons entrepris un examen approfondi de notre stratégie et avons conclu que les synergies entre nos gouvernements et grandes entreprises ne sont pas aussi grandes que la valeur que nous pourrions créer en étant singulièrement concentrés sur notre coeur de métier, le gouvernement et la sécurité publique », a déclaré le CEO. « À l'avenir, nous aurons une clarté absolue dans le but et la mission pour servir des clients à l'échelle mondiale avec notre suite de solutions stratégiques de communication ».

(...)

(14/04/2014 14:16:09)

Salesforce va agrandir ses locaux à San Francisco

Salesforce.com va agrandir les locaux de son siège social de San Francisco de plus de 65 000 mètres carrés en signant un bail de 15 ans et demi pour un immeuble de 61 bureaux actuellement en construction. L'éditeur louera plus de la moitié du bâtiment, qui sera situé au 415, Mission Street et qui sera baptisé Salesforce Tower. Le contrat passé avec Boston Properties imposera à la firme de verser 560 millions de dollars de loyers pendant 15 ans et demi avec des paiements qui démarreront au cours du premier trimestre de son exercice fiscal 2018, selon un document remis à la  SEC (US Securities and Exchange Commission). Le fournisseur prévoit aussi consacrer environ 130 millions de dollars en frais locatifs pour améliorer l'espace.

Au total,  la présence de Salesforce dans le centre-ville de San Francisco sera équivalente à 185 800 mètres carrés d'ici 2017. Le groupe a mené une politique d'embauche agressive au cours des dernières années à laquelle s'est ajouté le personnel issu d'une série d'acquisitions. Son effectif se montait à 13 300 personnes au 31 janvier 2014, contre 9 800 un an plus tôt, soit une hausse de 36%. La compagnie prévoit également d'employer 1 000 personnes de plus cette année dans cette zone située dans la baie de San Francisco (Bay Area).

Malgré la somme importante que Salesforce va payer pour la location des bureaux de cette tour, cette décision pourrait être considérée comme conservatrice par rapport à ses précédents projets de construction d'un nouveau siège social à San Francisco. En 2010, l'éditeur avait acheté 5 hectares et demi de terrains non aménagés avant de suspendre ce projet. Le terrain valait plus de 320 millions de dollars au 31 janvier, selon le dernier rapport annuel de Salesforce. Dans ce document, la firme avait indiqué qu'elle évaluait ses besoins en bureaux et que ce terrain constituait l'une de ses options.

(...)

(11/04/2014 11:31:01)

SAP pousse sa Business Suite dans le cloud

SAP envisage de rendre sa Business Suite disponible en mode cloud. L'éditeur d'ERP tente actuellement d'inciter les clients des versions on-premise de ses produits à faire la transition pour répondre en partie à la concurrence exercée par les fournisseurs des solutions SaaS «pure-play», tels que NetSuite, Worday et autres. La firme allemande a déjà mis en place un certain nombre de services dans le cloud, en proposant un modèle d'abonnement à sa plateforme HANA, ainsi que des versions cloud des suites Business One ERP et Business Warehouse. Une version complète de son logiciel de gestion Business Suite tourne désormais sur HANA Enterprise Cloud, mais ses prix et disponibilité n'ont pas été communiqués.

3,5 Md$ tirés du cloud en 2017

L'éditeur a assuré que sa Business Suite en mode cloud apportera à ses clients une meilleure « flexibilité, un meilleur retour utilisateur et une vitesse d'innovation plus rapide ».  « Aujourd'hui constitue un grand pas en avant dans la transformation de SAP », a commenté Vishal Sikka, directeur technique et membre du comité exécutif de l'entreprise. « Nous accentuons non seulement notre engagement dans le cloud avec de nouvelles offres concernant HANA, mais nous augmentons également le choix et la simplicité de son déploiement », a-t-il ajouté.  

SAP a également souligné la récente expansion mondiale de ses datacenters pour soutenir ses ambitions dans le cloud. Actuellement 16 centres de calcul « in-memory centric » tournent  à travers le monde, et deux nouvelles installations  en région Asie-Pacifique à Tokyo et Osaka ont été présentés ce mois-ci. Cette année, SAP a également annoncé ses projets en vue d'augmenter son chiffre d'affaires total pour atteindre 22 milliards de dollars en 2017. Ses revenus tirés de ses activités cloud devraient croître jusqu'à 3,5 milliards sur la période. Le conseil d'administration de l'éditeur d'ERP a également indiqué qu'il accepterait de faire de plus faibles marges, au moment de la transition de ses clients équipés de solutions sur site vers des applications cloud en mode hébergé.

(...)

(10/04/2014 15:10:52)

Ariba ne doit pas négliger ses clients non SAP

En direct de Rome - « Sur le marché français comme partout, nous poussons nos solutions auprès des clients SAP », explique Philipe Delebarre, directeur des ventes pour Ariba, notamment en charge du marché français. Depuis son rachat par l'éditeur allemand en 2012, la plateforme d'e-commerce B2B a largement profité de l'énorme base installée de clients SAP. Son réseau de fournisseurs et d'acheteurs est passé de 732 000 à 1,5 million d'utilisateurs tandis que le nombre de ses clients progressait de 1 400 à 2 000 dans le monde, principalement parmi les grands comptes.

Selon Philippe Delebarre, les contrats signés avec les utilisateurs SAP ont généré une croissance de 50% sur le marché français en 2013. Aujourd'hui, Ariba revendique 50 clients dans l'Hexagone parmi lesquels Airbus, Air France, Auchan ou LVMH. « Dans les prochaines années, nous en espérons 300 », déclare Philippe Delebarre. A l'instar des investissements faits dans l'invoicing et l'ERP, Ariba développe de plus en plus les synergies avec l'écosystème SAP pour pousser les clients de ce dernier à adopter sa solution.

Les clients non SAP doutent

Reste que l'accent mis sur le rapprochement entre Ariba et SAP n'est pas du goût de tout le monde. « Nous trouvons qu'Ariba investit beaucoup dans le développement de ces synergies plutôt que sur l'aspect purement suppliers », nous a confié un client de la plate-forme du secteur de l'assurance lors de l'AribaLive 2014. D'autres clients du secteur bancaire ayant un ERP Oracle ont également mis en doute l'indépendance d'Ariba. Bien que la société martèle qu'elle restera multi-plateforme, ses clients craignent d'être obligés de bouger vers l'écosystème SAP. « Si Hana devient la base de données d'Ariba, nous pourrions changer de solution », nous à lâché un de ses clients grands comptes. De plus, si cette éventualité n'a pas encore été abordée, elle n'est toutefois pas exclue.

Consciente de ces doutes, Rachel Spasser, la directrice marketing groupe d'Ariba a tenu à rassurer. Elle a déclaré qu'un des objectifs majeurs de 2014 sera de re-gagner la confiance de ces clients. Pour ce faire, Ariba va notamment s'atteler aux développent de certains de ses propre services comme la BI plutôt que d'aller piocher dans l'écosystème SAP. (...)

(10/04/2014 14:40:04)

VMware Horizon 6 s'étend au-delà de l'infrastructure de bureau virtuel

VMware est sur le point de sortir Horizon 6, sa solution permettant aux administrateurs de gérer les déploiements de postes VDI (Virtual Desktop Infrastructure) et non VDI de manière unifiée, en utilisant plusieurs technologies VMware . « Nous étendons VMware Horizon au-delà du VDI, pour être en mesure de faire des bureaux virtuels », a déclaré Sumit Dhawan, vice-président et directeur général des produits pour postes de travail chez VMware. Horizon est maintenant « un système complet, capable de gérer 100% des postes de travail », a déclaré M. Dhawan. Ces fonctionnalités sont basées sur une plateforme qui est une extension de VMware Horizon View.

Les technologies VDI, comme Horizon, encapsulent tout l'environnement de travail de l'utilisateur (système d'exploitation et applications) dans une machine virtuelle hébergée sur un serveur, qui peut être utilisée depuis n'importe quel poste de travail, PC, terminal mobile ou client léger. Cette architecture permet aux administrateurs de gérer plus simplement les systèmes d'exploitation des utilisateurs, étant donné qu'ils sont stockés sur des serveurs. Une mise à jour peut ainsi être appliquée en quelques clics et les sauvegardes beaucoup plus simples car centralisées.

Combiner VDI et machines physiques


Cependant, VMware a constaté que la plupart de ses clients utilisant Horizon dans des entreprises, n'exploitent pas uniquement la norme VDI. Au lieu de cela, la plupart mélangent des VDI, des PC de bureau et des portables traditionnels. Ainsi, dans les versions haut de gamme de Horizon 6, qui devrait être commercialisé en juillet prochain, VMware a ajouté un certain nombre de logiciels maison pour gérer les déploiements non VDI. Les versions Advanced et Enterprise de ce logiciel incluent maintenant un outil de gestion des images virtuelles, physiques et personnelles, qui fournit aux administrateurs un moyen de gérer les applications proposées aux utilisateurs. Au lieu d'installer le logiciel directement sur un PC de bureau ou une machine virtuelle, l'administrateur peut choisir de mettre le logiciel dans un container, qui peut ensuite être mis à jour chaque fois que nécessaire.

Dans cette configuration, les applications client-serveur peuvent être exécutées à partir du datacenter, tandis que les logiciels qui nécessitent un accès local peut résider sur la machine du salarié, dans un container qui peut également être mis à jour, si nécessaire, lorsque le PC est en ligne. Les administrateurs peuvent également utiliser VMware Mirage pour construire les images du système d'exploitation qui peuvent être utilisés dans une solution VDI ou exécuter sur une machine physique.

Une plate-forme en ligne pour accéder à ses applications


Cette évolution du logiciel de VMware arrive également avec une interface de navigateur, appelé espace de travail, où les utilisateurs peuvent accéder à l'ensemble de leurs applications, si elles sont disponibles en tant que service cloud, sur site ou chez un partenaire, ou via vCloud Hybrid Service. Cet espace de travail peut être s'avérer fort pratique pour les utilisateurs qui accèdent à leurs applications à partir de leurs propres dispositifs et pour les utilisateurs qui ont besoin de plusieurs postes de travail pour mener à bien leurs tâches.

Les versions Advanced et Enterprise de Horizon 6 sont en outre les premières à intégrer un portail d'accès à des applications en  libre-service, avec un emplacement unique pour gérer les autorisations et les connexions. La version avancée du logiciel est également livrée avec Virtual SAN, qui optimise le stockage pour les postes de travail virtualisés en utilisant au mieux les ressources locales. Selon l'éditeur, Virtual SAN peut aider à réduire le coût des déploiements VDI en minimisant la nécessité de recourir à des réseaux SAN externes pour abriter les containers et les images VDI. Enfin, ceux qui utilisent VMware vCenter Operations peuvent maintenant suivre l'activité des machines sur le datacenter.

La disponibilité de VMware Horizon est prévue pour le deuxième trimestre 2014 et les licences démarrent à 205 euros par utilisateur simultané.

(...)

(10/04/2014 09:20:17)

Entretien Robert Youngjohns, VP HP Autonomy : « Nous allons organiser un hackaton sur Haven »

Arrivé mi 2012 chez HP, Robert Younjohns est vice président senior, directeur général de l'activité Autonomy/Information Management. Le Monde Informatique l'a rencontré à Paris la semaine dernière et interrogé sur les ambitions de HP autour de sa plateforme Haven. Celle-ci permet d'exploiter les big data à travers les deux grandes solutions d'analyse du fournisseur, la base Vertica, qui s'appuie sur un stockage en colonnes des données structurées, et Idol/Autonomy pour les données non structurées.

Le Monde Informatique : Vous avez annoncé il y a quelques mois votre plateforme Haven pour le traitement des big data. Comment cette offre évolue-t-elle ? 

(...) Près de 80% des informations récupérées par l'entreprise sont non structurées et difficiles à comprendre. Quand nous avons commencé à réfléchir à Haven, il y avait peu d'outils qui s'appliquaient à ces domaines en croissance rapide et il se trouve que, chez HP, nous en avions deux. L'un est Vertica, conçu pour traiter de grandes quantités de données machine et les analyser. L'autre appartient à la gamme Autonomy, c'est Idol, conçu pour analyser des informations humaines non structurées. D'un point de vue marketing, Haven a commencé sous la forme d'un package de différents composants. Et ce que nous développons au fur et à mesure, c'est une plateforme permettant de développer des applications. Et la première partie de cette plateforme, c'est Idol OnDemand.

Vous allez proposer les fonctionnalités d'Idol sous formes de services. Quelle est la disponibilité prévue pour cette offre ?

Elle est déjà disponible en accès précoce. N'importe qui peut l'utiliser. Ce que nous voulons essayer de faire, c'est de rendre accessible les 200 à 400 -cela dépend comment vous les comptez- fonctionnalités analytiques d'Idol sous forme de services web qu'un développeur pourra exploiter afin de créer ses propres applications pour ses clients. Et Haven fournira automatiquement cette capacité à travers la totalité de ce portefeuille. Avec Idol OnDemand, dès maintenant, on peut par exemple faire de la détection de langues, de la détection de visages ou du mapping d'images, de l'analyse de sentiments...

Combien de personnes se sont enregistrées sur la plateforme Idol OnDemand ?

Quelques milliers pour l'instant. J'aurais préféré quelques dizaines de milliers mais je ne suis pas surpris compte tenu que nous n'avons pas fait de publicité autour. Mais la question cruciale c'est "est-ce que les gens vont écrire des applications". Et c'est ça que nous voulons. Nous préparons une conférence développeur autour de Idol OnDemand pour le mois de juin. La date n'a pas été définitivement fixée. Il s'agira d'un hackaton (concours de développement). Nous en avons déjà fait un en interne qui a donné plusieurs applications intéressantes. 

Lire l'interview complète de Robert Youngjohns.

(...)

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