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266 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

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(25/05/2012 11:56:18)

Authentification forte : la start-up In-Webo renforce la diffusion ses outils

En 2008, Didier Perrot a créé In-Webo Technologies, une start up française autour des technologies d'authentification fortes et à partir d'une expertise technique, avec des brevets et maintenant une certification de l'ANSSI (l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information). Autre caractéristique, la société diffuse principalement en SaaS et 100% en indirect. Et elle s'adresse aussi bien aux grands comptes qu'aux PME.

Sa stratégie de distribution, en indirect et en SaaS (software as a service), repose sur plusieurs types de partenaires. Quatre principalement : des partenaires déjà aguerris auprès de grands éditeurs en mode SaaS, des spécialistes de la sécurité, des éditeurs en mode SaaS qui vont rajouter une compétence sécurité, des développeurs. Les deux premiers étant des revendeurs purs. Actuellement, In Webo compte une vingtaine de partenaires (Orange, Bull et des spécialistes en sécurité), mais veut augmenter largement cette base, certaine de ses compétences en authentification forte. Elle compte aussi des représentants à l'international : Malaisie, Nigéria, Suisse, Etats-Unis, Inde.

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(25/05/2012 10:58:21)

Objectif-Paye, filiale créée par EBP pour simplifier la gestion de la paye

La paye, non seulement c'est un casse-tête mais en plus l'activité n'est pas rentable : tel est en résumé l'opinion des experts comptables sur le sujet. Une activité qu'EBP se fait fort de rendre plus simple à gérer et rentable pour tout le monde, l'expert comptable comme  l'éditeur. En pratique, le client final saisit tous les éléments « variables » (congés, embauches, etc....) sur une interface en marque blanche. Interface au nom de l'expert comptable, mais gérée par Objectif-Paye, la nouvelle filiale d'EBP. Dans cette filiale, des gestionnaires de paye valident les informations saisies en fonction des données juridiques qu'ils suivent en permanence.

Pour l'expert comptable situé entre les deux, c'est un gain de temps, il n'a plus à gérer au téléphone (ou sur des « bouts » de papier ») les informations de son client. Il ne suit plus les remises à jour incessantes de la législation. Objectif-Paye compte une vingtaine de collaborateurs dans un premier temps. Des experts aptes à traiter 1 200 payes par mois, un gestionnaire chez les experts s'occupant au mieux de 3 à 400 payes par mois.

EBP a également redéveloppé son logiciel WebPaye qui fait de la saisie déportée et prépare la sortie de PayeonLine qui va gérer les  différents bulletins de salaire. A la tête de cette filiale, Jean-Marie Rouanne, un expert juridique de la question, auteur d'un guide sur le sujet, et dernièrement secrétaire général de RuedelaPaye. (...)

(23/05/2012 09:34:21)

Un Apple Store bientôt inauguré à la Défense

La firme à la pomme inaugurera dans trois jours un nouvel Apple Store situé en bordure de Paris dans le quartier d'affaire de la Défense sur la commune de Puteaux. L'espace de vente sera plus précisément installé dans le centre commercial les Quatre Temps qui voit passer chaque année environ 44 millions de visiteurs. Ce temple dédié à la marque Apple, et ouvert le dimanche, sera le troisième point de vente effectivement ouvert par la marque à Paris et le onzième en France.

D'après les informations qui circulent sur les sites spécialisés dans l'actualité d'Apple, le magasin de la Défense devrait être plus petit que ceux de Paris intra muros. Il serait en outre situé dans une zone peu fréquentée du centre commercial que sa présence devrait toutefois largement contribuer à animer.

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(23/05/2012 09:33:21)

VMware régionalise sa stratégie partenaire, avec un axe PME

VMware organise chaque année son PEX, Partner Exchange on Tour, un Tour d'Europe avec  une ville étape à chaque fois différente. Cette année, c'était Paris, lundi 21, la veille du VMware Forum.  Avec trois axes, dont celui des PME. Après une année dense en annonces produits avec View (virtualisation du poste de travail) lancé à l'automne dernier et Horizon en version bêta (portail sécurisé d'applications pour l'administration de l'utilisateur) il y a deux semaines seulement, les partenaires découvrent une nouvelle organisation et d'autres accompagnements.

Le « coverage model », la couverture géographique de VMware a changé en France depuis le mois de janvier dernier. L'approche par l'éditeur de ses partenaires est régionalisée avec la mise en place de huit  directions régionales en France. A leur tête, des TPBM Territory partners business manager, les interlocuteurs chargés de suivre dans chaque région, les entreprises, les partenaires et les acteurs d'influence. Ils sont entourés d'un avant-vente et d'un commercial sédentaire.

C'est un engagement très clair de la part de VMware, une organisation nouvelle pour cibler les PME, c'est-à-dire toute entreprise de moins de 1 000 salariés. Le canal de partenaires va donc jouer un rôle essentiel pour ce marché prometteur, comme en témoigne l'étude de Canalys (voir encadré).

Changement avant le 1er octobre prochain

VMware annonce également des moyens. Actuellement, en France, l'éditeur compte un millier de partenaires inscrits, près de 500 actifs et 170 certifiés. Les certifications sont augmentées. Elles étaient au nombre de deux, virtualisation du poste de travail et continuité d'activité, VMware en rajoute trois : IaaS, management d'infrastructure virtualisée, applications critiques.  Les partenaires certifiés devaient présenter une certification, à partir du 1eroctobre prochain, il en faudra deux. « Si vous êtes certifiés, un projet est trois à cinq fois plus important» souligne Stéphane Arnaudo, senior partner manager France et Afrique d'EMC.

Avec ses équipes redéployées, l'éditeur va également inciter ses partenaires à vendre davantage, sur leur base client, à vendre également à partir des ventes déjà effectuées pour les partenaires alliances : Cisco, EMC, NetApp par exemple. Les projets sont également accompagnés financièrement. « On finance des opérations marketing clés en main, à 100%, suivant un plan trimestriel d'action, insiste Jean-Philippe Barleaza, directeur Semea Channel, alliances et General Business. Les partenaires peuvent également obtenir des marges frontales et arrière supplémentaires pour la conquête de nouveaux clients et la vente de nouvelles solutions.

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(23/05/2012 09:31:34)

Cloud : les PME sensibles à la sécurité et la réduction des coûts

SFR Business Team a commandé à Ipsos une étude sur « Les PME et le cloud computing » (*). Les répondants ont classé par ordre décroissant leurs attentes. Arrive en tête la sécurisation et la confidentialité de l'accès au réseau, pour 47%, la fiabilité du service avec des engagements de performance et de qualité, 31%, la disponibilité et la réactivité des services de maintenance de l'hébergeur, 28%, la fiabilité du réseau qui raccorde la PME au lieu de stockage et de traitement des données, 27%, la flexibilité (je ne paie que ce que je consomme), 22%. L'accessibilité en mobilité arrive à 19%.

D'abord, sécuriser les données

Derrière, l'étude interroge aussi les entreprises sur leur conception du système d'information, l'évolution qu'elles veulent leur donner. La sécurisation des données est jugée importante, 94% des réponses, tout à fait prioritaire pour 59%. Ensuite, vient l'unification des outils de communication (pour en optimiser les coûts), 77% des répondants. 74% citent la diminution des coûts de fonctionnement du SI en payant seulement pour les ressources utilisées, 70% donnent la priorité à la mobilité et à l'Atawad (any time, any where, any device), 63% enfin veulent adapter les capacités de stockage et de traitement de données aux pics d'activité.

Conclusion des auteurs de l'étude, si la priorité n°1 va aux questions de sécurité, toutes les autres et dans des proportions fortes parlent d'une manière ou d'une autre de réduction des coûts.

Dernier item, celui de la conviction. Seulement 38% des PME interrogées sont convaincues des avantages du cloud computing. L'Atawad, la volonté de synchroniser les données, d'unifier les outils de communication, la sécurité, renforce l'intérêt pour le cloud. En revanche, la réduction des coûts, une priorité forte comme on vient le de le voir, n'est pas assez associée au cloud computing.

(*) Etude menée, par téléphone, auprès d'un échantillon de 301 entreprises de 20 à 499 salariés, du 16 au 30 mars dernier

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(22/05/2012 15:25:32)

Microsoft ajoute à Visual Studio 11 des versions Express pour Windows Phone et Azure

L'environnement de développement intégré (IDE) Visual Studio 11 comportera une version de Visual Studio Express pour l'OS mobile Windows Phone. Avec les déclinaisons Express, l'objectif de Microsoft est de fournir des produits faciles à utiliser et gratuitement téléchargeables pour un environnement spécifique (Windows 8, Windows Phone, Azure ou pour le web). « Afin d'être certains que les clients disposent des outils les plus récents correspondant à la dernière plateforme en date », rappelle l'équipe de Visual Studio dans son blog. Par exemple, « l'édition Express pour Windows 8 permettra aux développeurs d'utiliser C#, Visual Basic, C++ et JavaScript. Elle apportera aussi des outils pour créer des apps de style Metro (*)».

Microsoft précise qu'il livrera Visual Studio Express pour Windows Phone avec la prochaine version du système d'exploitation mobile. De la même façon, les outils pour Windows Azure seront disponibles en même temps que la mise à jour de la plateforme cloud.

Pour exploiter la version 11 de l'IDE, il ne sera pas nécessaire de faire évoluer sa configuration matérielle. Elle n'exige rien de plus que celle qui l'a précédée, assure Microsoft. La famille Visual Studio 11 comprend différentes éditions : Ultimate, Premium et Professional. Elle est disponible en bêta depuis le 28 février et une « Release Candidate » est prévue, mais aucune date n'a encore été donnée pour la disponibilité générale.

L'éditeur JavaScript réécrit, plus réactif avec IntelliSense

Parmi les autres apports de la version 11, l'éditeur JavaScript a été entièrement réécrit au-dessus du même runtime Chakra qui a été livré avec IE10, a récemment précisé Jason Zander, vice-président, responsable de l'équipe Visual Studio. Cela lui permet d'être plus réactif sur les capacités IntelliSense qui facilitent les recherches sur les différents éléments de langage utilisés. L'éditeur JavaScript supporte aussi les bibliothèques externes développées par des sociétés tierces et la console JavaScript a aussi été améliorée.

Quant à LightSwitch, l'outil de développement en self-service lancé l'an dernier pour concevoir rapidement des applications métiers, il est devenu partie prenante de la famille Visual Studio 11. La cible par défaut des programmes élaborés avec l'IDE sera .Net Framework 4.5 pour les applications gérées et le jeu d'outils VC11  (Visual Studio C++) pour celles qui sont natives.

(*) Métro est l'interface tactile à panneaux proposée par Windows 8 et Windows Phone Mobile, à exploiter sur les PC, les tablettes et les smartphones.

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(21/05/2012 12:11:20)

Android 5 Jelly Bean n'attire pas les développeurs

Selon certaines informations non confirmées, Android 5, alias « Jelly Bean », pourrait sortir à l'automne prochain. La future version d'Android comporterait certaines améliorations comme l'intégration au navigateur Chrome, une meilleure sécurité pour l'entreprise, une gestion énergétique optimisée, et peut-être le support du dual-boot pour démarrer sous Windows 8 de Microsoft. Pour l'instant, Google n'a pas répondu aux demandes de commentaires au sujet de son prochain OS.

Quoiqu'il en soit, lors de la conférence AnDevCon III (Android Developper Conference ) qui s'est tenue du 14 au 17 mai dernier à San Francisco, les développeurs semblaient très occupés avec les versions actuelles d'Android, en particulier avec Android 4 alias « Ice Cream Sandwich », plutôt que par la nécessité de réorienter leurs efforts vers une autre mise à jour de l'OS. « Nous devons nous concentrer sur les versions actuellement disponibles », a déclaré Chris Morris, un développeur pour la chaîne météo Weather Channel.

« Jelly Bean a l'air intéressant », a estimé Michael Luongo, un développeur spécialisé dans les applications de partage de médias chez TechSmith. Depuis 6 mois,  celui-ci développe des applications pour « Ice Cream Sandwich ». Ajoutant que « tous les développeurs que je connais veulent tirer dès maintenant un profit de leurs applications », et l'annonce d'une possible future version d'Android ne doit pas contrecarrer leurs efforts pour monétiser leur travail.

Une fragmentation toujours problématique

Des développeurs comme David Mathisen de Allegiance Software, ou Teresa Jiminez Arreola de France Télécom R & D, partagent son sentiment. Aucun des deux ne veut attendre la prochaine mise à jour d'Android. « Je veux être sûr que toute personne ayant un téléphone Android pourra utiliser notre application », a déclaré David Mathisen. Pour sa part, Teresa Jiminez Arreola reconnaît que la fragmentation d'Android pose toujours problème : « Parfois, il est nécessaire de recourir à différents outils pour faire en sorte que l'application tourne avec différentes versions de l'OS mobile de Google », a t-elle déclaré.

En effet, il y a actuellement quatre versions d'Android susceptibles de tourner sur les terminaux en circulation : la 2.2 dite « Froyo », la 2.3 « Gingerbread », la 3.0 « Honeycomb », et la 4.0 « Ice Cream Sandwith ». La mise à niveau des récents terminaux vers la version « Ice Cream Sandwich », plus universelle, n'est pas très rapide.La conférence développeur Google I/O, qui doit se tenir le mois prochain à San Francisco, pourrait être l'occasion pour le géant de l'Internet d'annoncer officiellement « Jelly Bean ».

Lors de la conférence AnDevCon, les développeurs ont pu avoir quelques informations sur les outils de développement Android, notamment l'arrivée d'un débogueur GL, lequel apportera le support pour l'API graphique 2D/3D OpenGL, « pour déboguer par exemple des artefacts d'affichage et résoudre des problèmes de rendu », comme l'a indiqué Romain Guy, ingénieur logiciel chez Google.

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(21/05/2012 10:27:17)

Sébastien Soriano est nommé directeur de cabinet de Fleur Pellerin

Sébastien Soriano devient directeur de cabinet de Fleur Pellerin, nommée Ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'économie numérique. Ce haut fonctionnaire a effectué sa carrière, une dizaine d'année, chez les régulateurs.

Il était en poste à l'Autorité de la concurrence comme rapporteur général adjoint depuis septembre 2009, chargé des dossiers TIC. Auparavant, il a évolué à l'Arcep : directeur du haut débit et des collectivités (2007/2009), chef de l'unité Fttx et dégroupage (2006/2007), chef de l'unité marché mobile (2005/2006), chargé de la mise en oeuvre du cadre communautaire (2004). Il avait débuté au Conseil de la concurrence (2001/2004) comme rapporteur. Un stage en 2000 lui a permis de connaître Nortel Networks comme avant-vente réseaux UMTS.

Sébastien Soriano est diplômé de Polytechnique, ingénieur ENST, titulaire d'une licence d'administration publique à Paris 1.

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(21/05/2012 10:18:59)

Les PME et les ETI sensibles à la dégradation économique internationale

La banque Palatine publie la 17ème édition de son baromètre trimestriel des PME et des ETI (Entreprises de taille intermédiaire, donc de taille supérieure aux PME). Les grandes lignes restent les mêmes, avec quelques variations dans les chiffres. Les chefs d'entreprises sont plutôt optimistes pour leur propre situation, mais inquiets pour celle de l'économie en général.

Pour leur entreprise, les dirigeants sont un peu moins optimistes, mais quand même le restent à 78%, contre 80% lors du dernier baromètre. Ils prévoient une croissance de 3,4%, contre 4,6% en début d'année. La moitié d'entre eux misent sur une stabilisation de l'activité, un tiers sur la croissance.

Attirés par la Chine, mais peu présents

Ils ne comptent que sur leurs propres forces. La confiance dans l'économie en général est encore plus faible, elle atteint 28%, en recul de 10 points. Malgré tout, ces dirigeants d'entreprise se tournent vers les marchés émergents. Il faut être présent en Chine (2/3 le souhaitent, 23% y sont déjà) avant tout, et si possible en Inde et au Brésil.

Visiblement, la situation financière mondiale pèse sur le moral des dirigeants de PME et d'ETI, en baisse par rapport à la dernière édition. Leurs priorités restent les mêmes et dans le même ordre : stratégie commerciale, productivité, innovation, mais sont toutes en baisse.

Méthodologie : cet Observatoire est réalisé par opinionway pour le compte de la banque Palatine  (et pour iTélé et Challenges) à partir d'un échantillon de 301 dirigeants d'entreprise interrogés par Cati.

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(18/05/2012 11:06:44)

Les réseaux sociaux dopent-ils la productivité des entreprises ?

Menée auprès de 2700 cadres dans 7 pays européens, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède, l'étude commandée par Google au cabinet Millward Brown apporte des chiffres clairs: près de 70% des employés utilisent les réseaux sociaux au moins une fois par semaine.

Et les résultats sont édifiants. 75% des cadres interrogés sont ainsi persuadés que ces outils vont avoir une incidence forte sur la stratégie à venir de leur entreprise et affirment même avoir déjà constaté des évolutions significative et positives. L'utilisation des réseaux sociaux permettrait entre autre l'économie de près de deux heures et demi par semaine sur la lecture et l'envoi de mails, sur le partage des idées ou encore sur la recherche d'information pertinente. Les déplacements pour les réunions seraient quant à eux réduits de plus de 25%.

Un gain de temps qui semble engendrer des gains de productivité. Accroissement de 26%  de la rapidité du processus de décision et accélération de 21% du temps de développement d'un produit; ces résultats mènent 67% des professionnels à penser que ces outils collaboratifs offrent aux entreprises qui les utilisent la possibilité de se développer plus vite que celles qui ne les prennent pas en compte.

Pour Morgan Tilly, directeur des projets stratégiques chez INOV'ON, "les réseaux sociaux peuvent être considérés comme une gigantesque machine à café virtuelle qui favoriserait le partage et les rencontres entre des employés provenant de services différents". Un formidable outil selon lui, pour valoriser le travail et développer l'intelligence collective. 

L'addiction aux réseaux sociaux en ligne de mire

Plusieurs questions se posent néanmoins; devant l'addiction causée par les réseaux sociaux hors entreprise tels que Facebook, comment ne pas craindre la forte appétence des salariés au réseau professionnel de l'entreprise et comment ne pas craindre pour la confidentialité des données ?

Bien que n'apportant pas de réponses claires, Eric Haddad, président de Google Entreprise, se dit conscient de cette problématique et assure que cette notion est largement prise en compte pour le développement du réseau professionnel de la firme.

Thierry Happe, président de NetExplo, estime quant à lui que l'évolution sociétale amenant à la démocratisation des réseaux sociaux en entreprise est de toute évidence impossible à arrêter et considère que le bénéfice engendré par les gains de productivités prévaut sur le risque d'addiction. "Je me souviens d'une époque où certaines chaînes de télévision empêchaient leurs journalistes d'utiliser Internet. C'est impensable aujourd'hui" déclare-t-il. Selon lui, les entreprises doivent entamer au plus tôt la mutation au risque de devoir en payer les conséquences dans le futur. "C'est ce qui s'est passé avec les maisons de disque et le téléchargement; on voit bien le résultat aujourd'hui" ajoute-t-il.

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