|
| Entretiens Dometic applique en local un PGI centralisé mondialement
Après audit des besoins par l'intégrateur Jalix, Dometic a choisi au niveau groupe Axapta (Microsoft Dynamics AX), installé au siège, et auquel chaque entité accède par le web. 4mn 29s |
Les Entretiens
269 vidéos trouvées, affichage des résultats 7 à 12. |
Julien Camus, Deputy Risk and insurance manager chez Schlumberger explique que la politique de sécurité du groupe est essentiellement basée sur l'humain. Elle comprend notamment des simulations régulières, du coaching ainsi que des formations aux nouveaux outils. Selon lui, le groupe ne doit pas se cacher derrière des normes mais doit intervenir auprès des collaborateurs.
Dans ce cadre, Julien Camus précise que, chez Schlumberger, qui emploie près de 180 000 salariés et dégage un chiffre d'affaires de 26 milliards d'euros, le rôle de risk manager est avant tout de piloter l'ensemble des processus permettant de maîtriser et de financer les risques pris.
Au quotidien, il est chargé de mettre en place et d'élaborer un suivi des processus en interface avec la direction des systèmes d'information et les autres fonctions.
Pour 2010 - 2011, le groupe prévoit de mettre en place un ERM (Enterprise Risk Management) afin de mettre en place une veille permanente sur la gestion de crise.
2 min 28 s |  |
Nicolas Ruff, expert sécurité chez EADS Security Labs, précise qu'au sein du consortium regroupant les industries aéronautiques, spatiales et de défense en Europe, la sécurité est avant tout une affaire de compétences.
Selon lui, c'est elle qui permet de sélectionner la bonne technologie et de répondre aux besoins. C'est aussi elle qui va permettre de mettre en place les bonnes organisations avec les bonnes personnes. C'est pourquoi il est important d'avoir des collaborateurs très pointus dans leur domaine de compétence afin de trouver les marchés de niche, sources de nouvelles technologies permettant de se protéger des menaces.
Nicolas Ruff explique par ailleurs qu'au sein du groupe EADS, l'expert sécurité est chargé de faire de la recherche via des audits et des tests d'intrusion.
Il s'étonne de voir qu'en 2010 le groupe s'est lancé un nouveau défi : faire plus à moindre coût. Il estime que cela risque de favoriser les attaques. Or, au niveau de la défense, tout est assez statique et la sécurité évolue peu.
3 min 23 s |  |
Jean-François Louapre, responsable sécurité de l'assureur AG2R La Mondiale, considère que la sécurité est avant tout une problématique organisationnelle. C'est pourquoi il est important de mettre en oeuvre une politique de préconisation.
AG2R La Mondiale, spécialisé dans l'assurance et la protection sociale et patrimoniale, fournit à ses clients des produits de prévoyance, de santé, de retraite et d'épargne. Il génère 13,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Mais le groupe étant relativement jeune, "la structure organisationnelle de gouvernance de la sécurité reste à bâtir", précise Jean-François Louapre.
A ce titre, il explique que l'assureur travaille actuellement sur des projets d'IAM (Identity and Access Management), de sensibilisation ainsi que de complétude du dispositif de plan de continuité d'activité.
Par ailleurs, Jean-François Louapre prépare d'ores et déjà de nouveaux projets pour les deux prochaines années, qui seront axés sur la mise en place de structures de gouvernance, d'un comité de sécurité, d'un référentiel de sécurité ainsi que d'un système de contrôle visant à vérifier que les référentiels soient bien appliqués.
Directement rattaché à la direction des risques, il travaille en partenariat avec le contrôle interne et avec la DSI pour toutes les questions de référentiels.
2 min 29 s |  |
Alain Bouillé, RSSI à la Caisse des dépôts, présente les projets qu'il a mis en place en matière de protection des données.
La Caisse des dépôts est un groupe public gérant des fonds privés de retraite et d'épargne. Effectuant des transactions dont le montant peut s'avérer significatif, elle se doit de protéger l'information sensible. C'est pourquoi, au sein du groupe, le RSSI, directement rattaché à la direction des risques mais indépendant de la DSI, est chargé de gérer les risques du système d'information.
En 2010, la Caisse des Dépôts a choisi de miser sur la protection des actifs les plus critiques en mettant en place des projets dits de "confiance numérique". Il a donc déployé des solutions d'authentification et de signature électronique. En parallèle, le groupe a décidé de se concentrer sur la supervision, afin de savoir ce qu'il se passe à un instant t sur les réseaux. Comme le précise Alain Bouillé, la Caisse des Dépôts n'oublie pas les problématiques de conformité et entend améliorer son appréhension des vulnérabilités au travers de ses dispositifs de surveillance.
La sécurité est avant tout une question de gestion des risques. L'entreprise doit être capable de les identifier, de les définir et d'en comprendre les enjeux afin d'aider au mieux les métiers. Le RSSI doit fixer un certain nombre d'objectifs pour chacun des acteurs.
4min 54s |  |
Marie-Claude Poelman, DSI de Nature & Découvertes, explique comment elle mène la stratégie informatique du groupe de distribution spécialisée et notamment la mise ne place d'un outil décisionnel.
Nature & Découvertes est une chaîne de 72 magasins fondée en 1990, affiche aujourd'hui un chiffre d'affaires de 180 millions d'euros. Elle dispose d'une direction des systèmes d'information de 10 personnes, chargée d'assurer le fonctionnement de l'ensemble du matériel informatique du groupe, à savoir des serveurs centraux et de ceux qui sont répartis dans chaque point de vente. L'ensemble repose sur un VPN (Virtual Private Network) sécurisé.
Défis 2010-2011 : mettre en place un outil décisionnel
Les principaux défis du groupe pour 2010-2011 sont la mise en place d'un bus applicatif afin d'industrialiser les workflows et le déploiement d'un outil décisionnel, en Open Source. De cette manière, la DSI peut se lancer dans le décisionnel, sans prendre de risques financiers. La crise actuelle éloigne les consommateur des magasins. En réponse à ce constat, Nature & Découvertes veut se lancer dans le multi-canal. Elle doit ainsi prévoir d'adapter sa structure logistique pour intégrer les flux issus d'internet. L'ensemble des produits achetés sur le web sont envoyés aux clients par Chronopost, par Colissimo ou bien dans un point de vente.
3 min 57 s |  |
Marie-Claude Poelman, DSI de Nature & Découvertes, explique comment elle mène la stratégie informatique du groupe de distribution spécialisée.
Nature & Découvertes est une chaîne de 72 magasins fondée en 1990, affiche aujourd'hui un chiffre d'affaires de 180 millions d'euros. Elle dispose d'une direction des systèmes d'information de 10 personnes, chargée d'assurer le fonctionnement de l'ensemble du matériel informatique du groupe, à savoir des serveurs centraux et de ceux qui sont répartis dans chaque point de vente. L'ensemble repose sur un VPN (Virtual Private Network) sécurisé.
Défis 2010-2011 : mettre en place un outil décisionnel. Les principaux défis du groupe pour 2010-2011 sont la mise en place d'un bus applicatif afin d'industrialiser les workflows et le déploiement d'un outil décisionnel, en Open Source. De cette manière, la DSI peut se lancer dans le décisionnel, sans prendre de risques financiers. Une intégration du multi-canal prévu à moyen terme. La crise actuelle éloigne les consommateur des magasins. En réponse à ce constat, Nature & Découvertes veut se lancer dans le multi-canal. Elle doit ainsi prévoir d'adapter sa structure logistique pour intégrer les flux issus d'internet. L'ensemble des produits achetés sur le web sont envoyés aux clients par Chronopost, par Colissimo ou bien dans un point de vente. 3 min 57 s |
|
|