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(03/05/2012 12:25:11)

90 000 fonctionnaires américains migrent sur Google Apps

Le département de l'Intérieur américain (Department of Interior - DOI), dont le rôle est de contrôler et de préserver les terres appartenant à l'État, a préféré les Google Apps à Microsoft Office 365 pour offrir à ses quelque 90 000 salariés des applications de messagerie et de collaboration dans le cloud. En 2010, Google avait porté plainte contre le département, au motif que les exigences du cahier des charges pour le service favorisaient injustement Microsoft. Finalement, fin septembre, Google a abandonné sa plainte. En début de semaine, le département de l'Intérieur a annoncé qu'il avait choisi les Google Apps pour l'Administration afin d'unifier les différents systèmes de messagerie qu'il utilise actuellement.

Le département de l'Intérieur utilisera aussi les outils de chat audio et vidéo de la suite en ligne, les applications de productivité des Docs, le Calendrier, et Sites, l'outil de conception de sites internet. Les salariés pourront également accéder aux services de Google depuis leurs appareils mobiles. Selon le département de l'Intérieur, le contrat s'élève à environ 35 millions de dollars sur sept ans. Le DOI a estimé que le remplacement de ses systèmes actuels par les Google Apps pour l'Administration va lui permettre d'économiser jusqu'à 500 millions de dollars d'ici à 2020. Celui-ci n'a pas précisé quels systèmes il utilisait actuellement, indiquant simplement qu'il y en avait « plusieurs ».

Un nouveau challenger pour Microsoft en bureautique


En réponse, Microsoft a indiqué qu'il travaillait sur un certain nombre d'initiatives concernant l'organisation générale avec le département de l'Intérieur, précisant qu'il entretient avec le département une « relation constructive, et de longue date ». « Même si nous sommes déçus de ne pas avoir remporté ce contrat, nous allons analyser et essayer de comprendre avec nos partenaires et le département de l'Intérieur les raisons de cette décision », a indiqué l'entreprise dans un communiqué. Microsoft et Google mènent une guerre tous azimuts sur le marché des applications de productivité en ligne, chassant les clients de toutes tailles, tout en se critiquant mutuellement et en faisant du battage pour chaque client remporté, d'autant plus quand des dizaines de milliers d'utilisateurs sont impliqués.

Les enjeux sont particulièrement importants pour Microsoft, qui tire une grande partie de son chiffre d'affaires de ses logiciels de messagerie et de collaboration comme Office, Exchange et SharePoint. La situation est différente pour Google, qui obtient l'essentiel de ses revenus de la publicité en ligne. Depuis plusieurs années, Google a fait de sa suite de logiciels d'entreprise une activité complémentaire. Au cours des 18 derniers mois, le géant de l'Internet a réussi à attirer vers les Google Apps des entreprises de plus grande taille, des administrations, des acteurs de l'éducation et des clients du secteur privé.

Google est resté étonnamment discret

Dans la forme, le contrat du département de l'Intérieur a été attribué au partenaire de Google, Onix Networking. Celui-ci dispose de 60 jours pour prouver qu'il est en mesure de répondre aux diverses exigences technologiques et de sécurité du DOI. Si tout se passe bien, le déploiement des applications commencera en décembre. Google n'a pas fait d'annonce directe ni de commentaire sur cette victoire. (...)

(03/05/2012 11:20:34)

Traduction automatique des messages dans Gmail

Google vient de lancer une fonction de traduction automatique dans son service de messagerie Gmail. Testée dans les laboratoires de la firme de Mountain View, la fonction a été ajoutée de façon permanente à la messagerie.

"Au cours des prochains jours, tous les utilisateurs de Gmail pourront profiter du côté pratique de [cette nouvelle fonctionnalité]", explique Google sur son blog Apps. "La prochaine fois que vous recevrez un message dans une langue qui n'est pas la votre, il vous suffira de cliquer sur Translate au dessus du message pour le traduire immédiatement dans votre langue."
Une très bonne chose, les spams russe, espagnols ou chinois seront enfin traduits pour les utilisateurs mais le service ne fonctionne pas encore dans tous les pays.

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(03/05/2012 10:32:58)

Première gamme d'ultrabooks chez Sony avec les Vaio T

Dotés d'un processeur Intel Core i3-2367M (Sandy Bridge ), les Sony Vaio T revendiquent l'appellation ultrabook. Ils sont donc presque légers (1,6 kg) et peu volumineux (17,8 mm) et disposent d'une autonomie de neuf heures. Fabriqué pour supporter les trajets fréquents, ce PC portable sera proposé en versions 11,6" et 13,3" (T11 et T13, respectivement). Au menu : webcam HD intégrée, lecteur SD/MMC, pavé tactile, et démarrage rapide. Rien de révolutionnaire mais des prix qui devraient être plus doux que les subnotebooks de la marque. La gamme Vaio T Series sera disponible au mois de mai, mais les prix n'ont pas encore été officiellement annoncés.

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(02/05/2012 14:44:32)

Spotify s'étoffe pour l'iPad

Spotify lance une application spécialement dédiée à l'iPad. Jusqu'à présent identique à celle proposée pour iPhone ou iPod touch, cette version entièrement repensée s'adapte à l'écran Retina de l'iPad (2 048 x 1 536 pixels) et permet aux abonnés à l'offre Premium (9,99€)  de profiter de toutes les fonctionnalités de Spotify, notamment l'écoute des 18 millions de titres disponibles au catalogue ou la recherche des playlists de ses amis.

Enfin, avec la fonction AirPlay intégrée, l'iPad se transforme en lecteur de salon et peut se connecter à des enceintes ou au téléviseur via l'Apple TV.

Cette application est disponible sur l'App Store.

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(02/05/2012 11:04:48)

Apple Inside : le culte du secret avant tout

Que nous apprend Adam Lashinsky ? Qu'Apple fonctionne à l'inverse des autres. Les exemples abondent.

Le recrutement sinueux où le candidat ne sait pas pour quel poste on le rencontre, il le découvrira parfois après des semaines d'intégration. « Malgré les multiples entretiens éprouvants auxquels ils ont survécu, de nombreux salariés sont engagés pour des postes factices, des fonctions qui ne leur sont jamais clairement explicitées avant leur arrivée. »

Le climat fermé. Chez Apple, nul n'a le droit de parler à l'extérieur sous peine de sanctions. La cantine est payante, c'est l'inverse de chez Google, l'ambiance est tendue chez Apple plus décontractée chez Google (même si au final dans chacune d'elle on travaille come des brutes).

La pression interne est particulièrement forte.  Chaque jour est un combat décisif, on ne peut se déconcentrer un instant, ce serait ralentir l'équipe. Parallèlement, on ne vient pas pour gagner beaucoup d'argent ni pour s'amuser.  De plus, Apple offre peu de mobilité interne et ne favorise pas d'activité extra professionnelle. Le cimat paranoïaque ne favorise rien de tel. Résultat :  « Quelqu'un qui quitte Apple, c'est comme s'il sort de prison, il ne connaît plus personne. « 

Pas d'amis. Les gens d'Internet se connaissent tous dans la Silicon Valley, mais Apple vit dans son monde, ses salariés ont peur de parler à l'extérieur. « Etre renvoyé pour bavardage est une réelle inquiétude pour les salariés ». 

Le secret d'abord. Apple cultive le secret à une époque où la tendance dans les affaires est à la transparence. Loin d'être autonomes, les salariés opèrent dans un spectre très étroit de responsabilités. Pour participer à une réunion interne par exemple, il faut être affranchi, par un process contraignant, c'est-à-dire autorisé à parler du sujet ou à entendre d'autres en parler. Les employés d'Apple sont tenus de suivre les ordres et non d'émettre des opinions. Mais certains, à l'intérieur d'Apple, avouent que le culte du secret et la paranoïa internes sont aussi un jeu, une manière de les maintenir sous pression. Un petit groupe d'ingénieurs a toutefois un statut à part, des vieux compagnons de Jobs qui l'ont suivi depuis ses débuts : on les appelle les DEST, Distinguished engineer scientist technologist.

Autre effet du culte du secret, l'attente à l'extérieur est très forte pour les sorties produits. Le secret tient en haleine le monde de l'IT et les consommateurs. C'est le buzz. Il évite à Apple de dépenser des fortunes en publicité !


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Chacun dans son couloir

Tout le monde travaille dans un couloir fermé, vers un seul objectif, sans contact avec d'autres unités. Chacun reporte à son chef de projet, mais reste rivé sur son développement, son objectif produit. Les chefs de projets sont soumis à une concurrence terrible entre eux.

Le plus étonnant, c'est l'absence de responsabilité budgétaire ou marketing des cadres intermédiaires. Contrairement à toutes les autres grandes entreprises. Chaque cadre doit se concentrer sur son projet, ses collaborateurs aussi, il ne peut être distrait par des considérations budgétaires ou autres. Les responsables financiers s'occupent de finances, les responsables techniques des produits, le marketing du marketing. Chacun dans son couloir, comme un sprinter en athlétisme. C'est le concept de DRI Directly responsible individual. Chaque personne est affectée à une tâche et à une seule.

Au sommet de l'entreprise, le schéma est là encore inédit, Tim Cook est au centre d'une toile avec des vice-présidents en étoile qui lui rendent des comptes. Pas de notion très pyramidale donc, mais une extrême centralisation et spécialisation à tous les niveaux et au sommet.

Apple est une machine entièrement vouée à l'innovation technique et design. Derrière, c'est une machine à exécuter. C'est l'une des raisons de l'ascension de Tim Cook (passé chez IBM  et Compaq) l'homme de la logistique et des sous-traitants, qui a ainsi gagné ses galons, en déchargeant Steve Jobs du back office pour qu'il se concentre sur les produits. Apple est une formidable entreprise de mise sur le marché de produits innovants, mais derrière, l'exigence de gestion est aussi implacable.

Pour la sortie des produits, l'organisation et le climat sont quasi militaires. Concentration  totale vers l'objectif produit, tout est testé de multiples fois, avec une attention extrême aux détails, inoculée par Steve Jobs, lui-même obsessionnel et dictatorial. Un manuel interne, le Apple new product process, ANPP, établit par étape le processus (c'est le même chez Xerox et HP). « Apple est obsédé par l'expérience utilisateur, pas par l'optimisation des revenus ». 


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Apple veut ignorer Wall Street

Ne pas se comparer. Apple évite soigneusement d'être mis en parallèle avec les autres géants de l'IT. Elle ne participe pas aux classements des magazines technologiques et économiques, alors que ses résultats lui permettraient d'y bien figurer. Apple veut ignorer Wall Street, ses jugements et sa pression. Si Apple avait pour habitude de conserver ses bénéfices, Cook vient de commencer à distribuer du dividende. Une première brèche dans l'héritage. Il s'est également rendu en Chine surveiller les pratiques des sous-traitants. Tim Cook semble être attentif à l'image de l'entreprise.

Notre avis : Ce livre démonte la machine Apple et met en valeur d'autres personnalités fortes, écrasées par l'aura et la poigne de fer de Steve Jobs comme Scott Forstal, patron des logiciels pour mobiles ou Jonathan Ive, designer en chef. Adam Lashinsky appelle un chat un chat, avant lui, Apple intimidait tellement et bénéficiait d'une telle aura que les observateurs surveillaient leurs propos.

C'est un livre de management, mais valable pour un cas unique, celui d'Apple et encore, l'Apple de Steve Jobs. On le lit avec avidité, sans savoir quelles leçons en tirer pour d'autres entreprises et en attendant la suite avec impatience. Tim Cook et son équipe arriveront-ils à prolonger la destinée hors normes d'Apple ?

(*) Adam Lashinsky  est journaliste à Fortune, le magazine économique américain, il est basé à San Francisco depuis 1997, anime des conférences et tient un blog : http://tech.fortune.cnn.com/author/adamlashinsky/

 

 

 

 

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(02/05/2012 10:18:17)

Piloter, bientôt, sa xBox avec les yeux grâce à Kinect

La prochaine évolution de Kinect pourrait comprendre la détection des mouvements des yeux en plus de ceux du corps des joueurs, selon le site GameBlog. Le périphérique est attendu avec la prochaine console de jeu de Microsoft, nom de code "Xbox 720".

Pour asseoir sa projection, Gameblog évoque une collaboration entre Microsoft et la société Tobii, spécialisée dans la commande oculaire. Des tests auraient ainsi déjà été menés sur smartphones et tablettes équipés du futur système d'exploitation Windows 8. En ce qui concerne sa future console, Microsoft se heurterait à un problème lié à la distance séparant Kinect de l'utilisateur.

Pour le moment, ce projet n'en est qu'au stade de rumeur, Microsoft n'ayant pas confirmé l'information.

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(30/04/2012 14:39:27)

Flashback fait surtout des ravages chez les utilisateurs de Mac OS X 10.6

Selon Doctor Web, parmi les ordinateurs Macs infectés par le malware Flashback, près des deux tiers sont sous OS X 10.6, mieux connu sous le nom de Snow Leopard. Le vendeur de solutions antivirus russe avait été le premier à lancer l'alerte sur cette attaque de malware d'une ampleur inédite contre les ordinateurs tournant sous l'OS d'Apple, après avoir analysé des données envoyées depuis des ordinateurs infectés.

Avec l'aide d'autres vendeurs de solutions de sécurité, l'entreprise avait utilisé la technique du « sinkholing » pour empêcher les domaines de commande et de contrôle (C&C) dirigés par le botnet Flashback d'émettre des ordres ou de mettre à jour son code d'attaque. Elle a pu aussi estimer la taille du botnet et surtout perturber son fonctionnement. En fin de semaine dernière, Doctor Web a publié sur son blogune analyse portant sur les communications établies entre 95 000 Macs infectées par le malware Flashback et les domaines détournés. Les tentatives de communication effectuées par le botnet ont eu lieu le 13 avril, soit plus d'une semaine après la révélation de l'existence d'un énorme botnet Flashback par Doctor Web. Le malware utilisait une vulnérabilité critique dans Java pour infecter les ordinateurs Mac. Apple, qui continue à effectuer le support de Java pour ses utilisateurs sous OS X, a corrigé la vulnérabilité début avril, soit sept semaines après la découverte de la faille par Oracle et la livraison de mises à jour de Java pour Windows et Linux.

95 000 Mac infectés faute de mise à jour Java


Sans surprise, 63,4% des machines infectées par Flashback tournent sous OS X 10.6 Snow Leopard, la plus récente version du système d'exploitation d'Apple fournie avec Java. Selon Net Application, qui mesure les parts occupées par les systèmes d'exploitation sur Internet, le mois dernier, Snow Leopard était le système Mac OS X le plus représenté. Ce qui en fait la cible privilégiée de Flashback. Leopard, alias OS X 10.5, est le second système Mac OS X le plus infecté par Flashback, selon Doctor Web. Le vendeur a établi que 25,5% des 95 000 Mac hébergeant le malware tournaient avec l'édition 2007 de l'OS d'Apple. Leopard était aussi livré avec Java, mais contrairement à Snow Leopard et à Lion, ce système d'exploitation ne bénéficie plus de mises à jour de sécurité, et ne reçoit donc plus de correctifs Java pour ces versions. Enfin, le mois dernier, Leopard tournait sur 13,6% de tous les ordinateurs Mac.

Mais, alors que le taux d'infection des Mac sous Snow Leopard et sous Leopard est plus élevé que la part qu'ils occupent en terme d'utilisation, l'inverse est aussi vrai pour Mac OS X 10.7 Lion. Le mois dernier, le système d'exploitation sorti en 2011 représentait 39,6% de tous les systèmes Mac OS X en cours d'exécution, mais ne représentait que 11,2% des Mac infectés par le malware Flashback. Cette disparité semble conforter la décision prise en 2010 par Apple de « déprécier » Java, et d'arrêter de le coupler avec son système Mac OS X. Lion a été le premier système livré sans Java, laissant aux utilisateurs la liberté de le télécharger et de l'installer eux-mêmes.


Mac OS X Lion (à l'extrême droite) est le système le moins infecté par le malware Flasback. La décision d'Apple de ne plus coupler son OS avec Java semble avoir été la bonne. (Données : Doctor Web et Net Applications)

Même si Doctor Web ne tire pas ces conclusions de ses données, les chiffres indiquent clairement que les versions de Mac OS X livrés avec Java - Snow Leopard et Leopard - ont beaucoup plus de chance d'être touchées par Flashback. À l'inverse, Lion - livré sans Java par défaut - est beaucoup mieux protégé contre le malware. Les données du vendeur montrent également que de nombreux utilisateurs Mac ne mettent pas leurs systèmes à jour, ce que Ed Bott, de ZDNet, fait aussi remarquer dans son blog. Ainsi, 24% des Mac infectés sous Snow Leopard sont en retard d'au moins une mise à jour, 10,4% en ont trois ou plus en retard, et 8,5% sont à quatre mises à jour en retard et plus. Les utilisateurs de Mac OS X Lion ne sont pas bien meilleurs : 28% ont une ou plusieurs mises à jour de retard.

En matière d'application de correctifs, les utilisateurs de Windows ne sont pas mieux placés. Selon Qualys, qui examine régulièrement plusieurs centaines de milliers de PC, dans l'entreprise, 5% à 10% des machines sous Windows ne sont jamais mises à jour, et certaines mises à jour livrées par Microsoft sont ignorées par 20 à 30% des PC sous Windows, jusqu'à quatre mois ou plus après leur sortie. selon les données de Doctor Web, les utilisateurs Mac ne sont pas très rapides non plus pour mettre leurs machines à jour, voire pour ne rien faire du tout. L'OS X 10.6.7, l'avant avant-dernière mise à jour de Snow Leopard, a été livrée il y a 13 mois, mais seuls 9% des Macs sous Snow Leopard infectés par le malware tourne avec cet update.

Mise à jour simple mais indispensable

Afin d'empêcher Flashback d'exploiter la faille Java dans les systèmes Snow Leopard et Lion, les utilisateurs doivent lancer « Mise à jour de logiciels» à partir du menu Apple et télécharger les correctifs pour Java livrés ce mois-ci. La fonction « Mise à jour de logiciels » permet également d'installer la dernière version disponible des systèmes d'exploitation sur des Macs exécutant des versions plus anciennes. En ce qui concerne les machines tournant sous Leopard, les utilisateurs peuvent désactiver Java dans leurs navigateurs afin d'empêcher les attaques.

Plus tard cette année, Oracle doit sortir une version 7 de Java pour les utilisateurs sous Mac OS X. Ceux qui feront la mise à jour vers Java 7 recevront alors des mises à jour de sécurité régulières directement d'Oracle, et non plus d'Apple.


 

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(30/04/2012 12:02:43)

Mission sur Mars : la NASA teste ses batteries avec l'outil XLfit d'IDBS

La NASA a utilisé le logiciel d'IDBS pour analyser des centaines de milliers de données et prévoir les besoins en énergie de sa mission spatiale sur Mars programmée en 2012. Lors de cette mission, un Rover, nommé «Curiosity», sera déposé sur la planète Mars. Celui-ci devra effectuer les analyses chimiques d'échantillons prélevés dans le sol pendant au moins 687 jours, afin de déterminer si l'environnement de Mars a été ou pourrait être propice à la vie.

Le Rover « Curiosity » transportera deux fois plus d'instruments que ses prédécesseurs, notamment des caméras, un spectromètre à rayons X et des détecteurs de rayonnements radioactifs. Pour être sûr que son générateur fournira suffisamment d'énergie aux batteries pour tenir la charge pendant toute la période de la mission, en tenant compte de son poids et des températures extrêmes, la NASA a utilisé le logiciel XLfit d'IDBS pour effectuer ses tests.

Anticiper la durée de vie des batteries sur Mars

Andy Vines, responsable produit chez IDBS, a expliqué pourquoi il était important d'anticiper les besoins des batteries. Utilisées par la NASA depuis une quarantaine d'années, ces batteries fonctionnent par désintégration de radio-isotopes qui génèrent de la chaleur, laquelle est ensuite transformée pour fournir de l'énergie. « L'état de ces batteries est essentiel, parce que la mission elle-même va avoir lieu dans des conditions extrêmes. En cas de chaleur ou de froid extrême, une batterie normale se décharge complètement ou tombe définitivement en panne », a-t-il déclaré. La NASA a réalisé plusieurs expériences pour exposer la batterie à différentes conditions. « Les chercheurs ont collecté des données sur la tension en sortie et sur l'efficacité de la batterie ». Cependant, l'agence spatiale américaine n'a pas pu tester toutes les configurations qui peuvent se présenter sur Mars, cela aurait demandé des milliers d'expériences.

Grâce à XLfit, la NASA a pu extrapoler les données sur la tension pour estimer ce qui se passerait dans des zones qui n'ont pas été testées. L'agence spatiale a utilisé un modèle mathématique pondéré par un coefficient, qui a permis aux chercheurs de prédire le comportement de la batterie dans certaines conditions. « Ils avaient bien récolté des milliers de données pendant leurs expériences, mais ce n'était pas suffisant. Ils avaient besoin d'extrapoler la durée de vie de la batterie en utilisant ces données », a déclaré Andy Vines. « Et il fallait que leurs prévisions tiennent sur au moins 680 jours, ce qui demandait effectivement d'ajuster la courbe réalisée à partir des données. Après ça, ils ont pu disposer de tous les paramètres dont ils avaient besoin et ont pu voir comment fonctionnerait l'alimentation en énergie ».

Nécessaire de passer de 32 à 64 bits

XLfit tourne dans Microsoft Excel, mais apporte des capacités de calcul mathématique et statistique supplémentaires. Le logiciel est généralement utilisé avec une version 32-bits d'Excel, mais étant donné la quantité de données que devait analyser la NASA, IDBS a dû transformer son logiciel pour le rendre compatible avec une version 64-bits du tableur de Microsoft. « La version 32-bits n'était pas assez puissante pour analyser les groupes de données collectés. Nous avons pu développer une version 64-bits de XLfit pour la NASA en moins d'un mois, pour apporter des capacités de calcul beaucoup plus grandes », a ajouté le responsable produit d'IDBS. La version 64-bits de Microsoft Excel permet de faire passer le nombre de lignes par feuille de calcul de 65 546 à plus d'un million, et le nombre de colonnes de 256 à 16 384.

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(27/04/2012 13:47:43)

Tester un jeu de Formule 1 grâce à la bêta privée

Grâce à l'accord exclusif établi avec la Formula One World Championship Limited, toutes les voitures, pilotes et circuits officiels sont accessibles sur F1 Online : The Game.

Toutefois, les joueurs pourront créer leur propre écurie (conception du bolide, du casque et du logo) et améliorer les performances de leur voiture au gré des courses. En plus de l'aspect simulation automobile, pour viabiliser son écurie, le joueur devra monter et développer son siège social, avec différents départements comme celui consacré à la recherche et au développement.

Les internautes qui auront été acceptés pour tester cette version bêta conserveront certaines récompenses gagnées, lorsque que le jeu sera disponible. La date de la version finale n'est pas encore annoncée, mais Codemasters annonce d'ores et déjà qu'elle permettra le mode multi-joueurs. Pour s'inscrire à la version bêta fermée de F1 Online : www.F1OnlineTheGame.com

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