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(26/03/2012 08:40:53)
Les entreprises restent sous-équipées en outils de collaboration
Partager des données entre partenaires (clients, fournisseurs, télétravailleurs...) voire entre collaborateurs d'une même entreprise reste toujours problématique selon une étude de l'institut Harris Interactive sponsorisée par IntraLinks. Pour 68% des répondants à l'enquête, les échanges de données, y compris volumineuses, continuent essentiellement de transiter via l'e-mail ou accessoirement de sites FTP.
Les problèmes de sécurité comme la possible infection par du code malicieux ou le détournement d'information sont connus des utilisateurs dans les deux tiers des cas sans que cela soit un frein à un usage jugé comme incontournable. A cela s'ajoute une difficulté à appréhender tout le contexte juridique d'un tel partage de données, souvent au travers de frontières d'Etats, dans plus de la moitié des cas. (...)
Impression : Epson mise sur le jet d'encre dans les entreprises
Pour Bruno Bonino, directeur commercial d'Epson France, la technologie d'impression laser est une technologie aboutie sans grande perspective d'évolution, l'avenir est au jet d'encre. Fort de ce constat, le constructeur japonais a développé une gamme d'imprimantes et de multifonctions jet d'encre, les WorkForce Pro, qui viennent concurrencer le laser dans les entreprises. Avec sa technologie d'impression micro piezo associée à des encres qui sèchent instantanément, résistent à l'eau, au maculage et au passage des surligneurs, Epson affirme proposer des solutions plus rapides et moins gourmandes en énergie que les périphériques laser traditionnels.
Le jet d'encre, qui ne nécessite pas de préchauffage du four, se met en route presque instantanément et consomme moins d'électricité à l'usage. Et pour rassurer les utilisateurs dans les entreprises, Epson livre avec ses WorkForce Pro des réservoirs d'encre haute capacité (3 400 pages environ). Ces imprimantes reposent en outre sur un châssis éprouvé emprunté aux modèles laser de la firme japonaise. Bien malin qui pourra déceler au premier coup d'oeil qu'il s'agit d'imprimantes jet d'encre. La WorkForce Pro WP-4525 DNF (288 euros), par exemple, est livrée avec un bac d'une capacité de 330 feuilles et dispose en standard des interfaces USB et Ethernet. Avec le WiFi, le modèle WorkForce Pro WP-4535 DWF passe à 350 euros.
Bientôt des modèles noir et blanc
Si ces modèles sont particulièrement compétitifs face à des lasers couleurs, il en va autrement avec les imprimantes lasers monochromes traditionnelles. Epson est bien conscient du problème et prévoit de lancer bientôt des modèles jet d'encre noir et blanc, selon Bruno Bonino. Et face aux réserves émises sur les désagréments expérimentés sur les imprimantes jet d'encre grand public (bourrage papier, recalibrage fréquent des têtes, prix des cartouches d'encre...), le directeur commercial se veut rassurant : « Il faut arriver à convaincre les utilisateurs que les technologies jet d'encre pro et grand public sont différentes ». Fort de sa longue expérience dans le jet d'encre professionnel, notamment avec les traceurs, la Digigraphie et l'impression industrielle (sur tissu ou composants), Epson se montre confiant sur le sujet. « Grâce notre technologie d'impression à froid micro piezo, nous plaçons très précisément les gouttelettes d'encre, et ce sans chauffage comme d'autres fabricants d'imprimantes ».
Interrogé sur la politique de consolidation des imprimantes dans les entreprises, Bruno Bonina estime que l'imprimante départementale n'est pas aussi économique qu'on le pensait. Les couts cachés comme les déplacements des employés, l'égarement de documents ou l'indisponibilité des machines finissent par agacer et nuire à la productivité de l'entreprise. Mais le jet d'encre n'est pas seulement un substitut au laser dans les entreprises. Selon Epson, il commence même à empiéter sur les imprimantes matricielles et à transferts thermiques encore utilisées dans les aéroports par exemple pour imprimer les billets et les étiquettes des bagages. « Le jet d'encre va remplacer le transfert thermique pour apporter la couleur à un coût moindre ».
(...)(21/03/2012 16:45:10)Gmail va expliquer pourquoi certains mails sont classés en spam
Google va désormais indiquer les raisons pour lesquels les messages indésirables sont classés comme tels dans le dossier spam de sa messagerie, selon un billet posté sur le blog officiel de Gmail. Différents degrés de dangerosité signaleront aux Internautes s'il s'agit de messages simplement douteux ou franchement corrompus.
Avec cette présentation des spams, Gmail va proposer plusieurs signalements. Lorsque le message est inoffensif, l'explication apparaît dans un simple cadre avec la possibilité d'en "savoir plus" pour accéder à des informations plus détaillées. En revanche, si un courriel est considéré comme dangereux, un cadre rouge apparaîtra et un message mettra en garde l'Internaute sur d'éventuels dangers, notamment la présence d'un virus. Cela pourra également permettre de déceler pour quelle raison un e-mail pourtant sain a été filtré, à tort, catalogué comme du spam.
(...)(21/03/2012 16:11:32)HP confirme la fusion de ses activités PC et imprimantes
Dans un effort pour stimuler sa rentabilité, Hewlett-Packard a annoncé ce mercredi la fusion de ses divisions Imaging and Printing Group (IPG) et Personal Systems Group (PSG). Les deux entités seront regroupées dans une nouvelle unité appelée Impression et Personal Systems Group (IPSG), dirigée par Todd Bradley, le vice-président exécutif de PSG depuis 2005. Vyomesh (VJ) Joshi, le charismatique patron d'IGP, est donc le grand perdant de cette réorganisation.
Cette fusion, largement éventée un peu plus tôt dans la semaine par les agences de presse américaines, reflète une atténuation de l'activité impression par rapport aux PC. Les ventes d'imprimantes ne devraient augmenter que de 1 à 2 % dans les prochaines années, alors que le marché des PC devrait progresser d'environ 5% selon IDC. On se souvient que l'été dernier, HP avait envisagé la cession de l'activité PSG pour améliorer sa rentabilité. Entretemps, le CEO a été brutalement débarqué et remplacé par Meg Whitman.
Réinvestir les économies réalisées
HP a déclaré que la fusion des entités PC et l'imprimante permettra de rationaliser sa chaîne d'approvisionnement, et, donc, de réaliser des économies qui seront réinvesties dans l'entreprise. « Cette combinaison va rapprocher deux divisions où HP occupe la place de numéro 1 dans le monde », a déclaré le CEO de la compagnie, Meg Whitman. « En offrant le meilleur dans l'innovation axée sur le client et l'efficacité opérationnelle, nous croyons que nous allons créer un scénario gagnant pour les clients, les partenaires et les actionnaires. »
Parmi les autres restructurations annoncées ce mercredi, HP va fusionner l'activité Global Accounts Sales avec l'entité Enterprise, dirigée par David Donatelli. Cette division regroupera dorénavant les serveurs, le stockage, le réseau et les services IT.
Peu de tablettes ARM pour le lancement de Windows 8
Microsoft aurait mis au point une stratégie pour éviter que le consommateur ne se perde dans les différences entre les tablettes sous Windows 8 à base de puces ARM et celles à base de puces x86/x64 : la solution réduire au minimum l'offre de tablettes à base de processeurs ARM. Ainsi, lors du lancement de Windows 8, prévu un peu plus tard cette année, il pourrait y avoir moins de cinq terminaux sur base d'ARM disponibles sur le marché, et seulement trois d'entre eux seraient des tablettes tactiles. « À l'inverse, lors du lancement de Windows 8, on trouverait plus de 40 machines sous Windows 8 intégrant des puces Intel. » C'est ce qu'indique un rapport de l'agence Bloomberg, qui ne précise pas si les puces Intel dont il est fait mention auront une architecture x86 (également utilisé par AMD) ou si ce sont des processeurs portant la marque Intel.
S'appuyant sur des sources anonymes, Bloomberg affirme que la raison pour laquelle il y aura si peu de terminaux utilisant la technologie ARM au moment du lancement de W8, c'est que Microsoft a mis en place « un système très rigoureux de contrôle des normes de qualité » pour les terminaux à base d'ARM qui tourneront sous le nouveau système d'exploitation. En outre, l'entreprise de Redmond voudrait aussi avoir un certain contrôle sur le nombre de terminaux ARM disponibles au moment du lancement initial de Windows 8.
Un terrain inconnu pour Microsoft
Avec ce système Windows pour appareils ARM, Microsoft fait son entrée dans un nouveau territoire. Les processeurs ARM sont largement utilisés dans les smartphones et les tablettes, car ils ont la réputation d'être plus économes en énergie que les processeurs x86. Mais historiquement, Windows a été conçu pour tourner sur des puces Intel. Beaucoup d'observateurs se demandent comment Microsoft fera la différence entre les tablettes à base d'ARM et celles à base de puces x86, dans la mesure où ces terminaux offrent des expériences utilisateurs à la fois similaires (l'interface Metro) et différentes (les logiciels). Les dispositifs à base de processeurs ARM reposeront essentiellement sur la nouvelle interface Metro tactile, incluse dans Windows 8, même si ces terminaux seront aussi équipés de la version de bureau traditionnelle de Windows. Cependant, le problème, c'est que les logiciels pour Windows x86 ne tourneront pas sur les périphériques ARM. Si bien que, par exemple, l'installation d'AOL Instant Messenger pour Windows 7 fonctionnera parfaitement sur une tablette sous Windows 8 équipée d'un processeur Intel, mais pas sur un terminal intégrant une puce ARM.
La question est aussi de savoir qui va fabriquer des tablettes ARM pour Windows 8. Le fait que Microsoft est peut-être en train de limiter - du moins au début - la sortie du nombre de terminaux à base de processeurs ARM tournant sous Windows 8, laisse penser que l'éditeur veut éviter de perturber les utilisateurs. Mais savoir quels fabricants produiront ces premières tablettes ARM reste toujours une question sans réponse. Selon certains rapports, Asus et Nokia prévoiraient de sortir des tablettes ARM pour Windows 8. Hewlett-Packard pourrait également produire une tablette ARM, mais commencera d'abord par proposer des dispositifs intégrant des processeurs Intel. Quant à Dell, Lenovo et Samsung, il semble qu'ils proposeront plutôt des tablettes avec des puces Intel.
Le rapport de Bloomberg indique aussi que Windows 8 sera prêt pour un lancement « vers le mois d'octobre. » Cette information a été publiée en ligne avec d'autres rapports. Un calendrier de sortie des dernières versions de Windows rappelle aussi que les systèmes Windows 7 et XP sont sortis en octobre, alors que le lancement de Vista a eu lieu en janvier.
(...)(20/03/2012 15:14:23)Tablettes : les modèles supérieurs à 7" ont la faveur des utilisateurs
La taille de l'écran d'une tablette numérique semble être le critère déterminant du succès ou non d'un modèle. Selon une étude de NDP, d'ici 2016 les tablettes de plus de 7 pouces intéresseront plus les acheteurs que celles de dimensions inférieures. Grâce au succès de l'iPad, les tablettes de 9,7" à 11" représenteront 65% des ventes mondiales.
NPD prévoit une hausse des ventes des modèles compris entre 7 et 8,5 pouces, du fait de la forte demande pour la tablette d'Amazon, la Kindle Fire, mais aussi de la gamme Galaxy Tab de Samsung. A contrario, les tablettes numériques dont la taille est inférieure à 7" verront leurs ventes décliner d'ici 2016, prédit l'analyste.
Quant au prix, NPD table à cette échéance sur une facture moyenne de 246$ (soit 185€ environ) pour une tablette de 9,7", en référence à l'iPad, qui est le modèle le plus vendu au monde. Cette réduction très sensible de prix est due à la forte demande, conjuguée à la baisse du coût de fabrication des écrans.
(...)(19/03/2012 16:06:50)Office 15 succombe au charme de l'interface Metro
Même si la preview technique de la version 15 de Microsoft Office est clairement une application de bureau, celle-ci a du Metro qui coule dans ses veines. C'est en tout cas l'avis de Paul Thurrott du magazine Windows IT Pro, qui a eu la bêta privée entre les mains. Normalement, les utilisateurs doivent se conformer à un accord de non-divulgation, mais Paul Thurrott a réussi à se procurer une copie du logiciel et a même publié de nombreuses captures d'écran sur son blog. Il faut dire clairement que la version d'Office 15 que Paul Thurrott a testé est une application desktop. Elle tourne dans une fenêtre du bureau comme toute application classique, et elle affiche des icônes traditionnelles dans l'espace Metro Start de Windows 8. En fait, Office 15 affiche 19 icônes, une pour chaque programme et utilitaire d'Office. Mais Paul Thurrott pense que celles-ci disparaîtront dans la version finale.
Pour autant, Office 15 fait beaucoup penser à l'interface Metro, du fait du nombre de couleurs réduit, de son interface avec ses bords saillants, et de sa police, la même que celle de l'interface tactile optimisée de Windows 8. Le « ruban », cette bande de commandes que l'on trouve dans la suite depuis Office 2007, revient dans Office 15. Sauf qu'elle est masquée par défaut, ce qui ajoute encore au feeling minimaliste du logiciel.
Un peu de Windows 8 dans Office 15
Mais les aspects Metro ne concernent pas que le côté esthétique. Office 15 semble en effet prendre aussi quelques idées à Windows 8. Par exemple la possibilité de relier les services Web SkyDrive de Microsoft avec ceux de Yahoo et de Flickr. Office 2010 offrait déjà une intégration avec le cloud, mais avec Office 15, ces services Web prennent un rôle plus central. On y trouve des icônes pour SkyDrive et d'autres sites Web qui se placent à côté de la liste des signets de la machine locale quand on enregistre et on ouvre des fichiers. D'après Paul Thurrott, on sent aussi que Microsoft veut séduire les utilisateurs de tablette, notamment avec ce « mode tactile » d'Office 15 pour augmenter la taille des boutons et d'autres éléments. Les utilisateurs pourront aussi éditer des documents Word en mode plein écran, ce qui devrait s'avérer utile quand un clavier logiciel recouvre une partie de l'écran.

Paul Thurrott n'a pas approfondi toutes les caractéristiques de la suite Office, mais il a réalisé de nombreuses captures d'écran montrant plusieurs aspects du logiciel, et les a mises en ligne sur son blog. Officiellement, Microsoft a donné peu d'informations sur Office 15. Mais l'éditeur a laissé entendre que ce serait une révision majeure. PJ Hough, vice-président du développement d'Office, a déclaré que cette version avait été « l'entreprise la plus ambitieuse menée par la division Office. » Pour l'instant, on ne sait toujours pas si Microsoft a prévu ou non de sortir une vraie application Metro intégrée à Office 15. Microsoft n'a toujours pas annoncé non plus de date de sortie pour la version finale d'Office 15. Selon Mary Jo Foley de ZDNet, l'entreprise de Redmond essaye de terminer Office 15 pour la fin de l'année 2012, mais le calendrier de disponibilité du logiciel pourrait se décaler vers 2013. En tout cas, il faut s'attendre à une version bêta publique au cours de l'été 2012, laquelle permettra de répondre à plusieurs questions.
Après les enfants, une tablette pour les seniors
La tablette Tooti Family de Tikeasy fonctionne sous Android mais dispose d'une surcouche personnalisée, donnant accès à une interface et des programmes à l'ergonomie simplifiée. Commercialisée à partir de 299€, elle sera exposée au prochain Salon des seniors, du 29 au 31 mars à la Porte de Versailles (Paris, 15e).
Cette solution "tout en un" comprend la tablette, mais également un abonnement mensuel (compter 12,50 €/mois en WiFi et 30 €/mois en 3G) qui comprend une connexion sans fil et l'accès à une multitude de services : synchronisation et sauvegarde des données en ligne, applications dédiées (messagerie e-mail et SMS, navigateur web, agenda, carnet d'adresses, jeux), mise à jour des programmes et assistance téléphonique. En outre, l'abonné et les membres de sa famille peuvent créer et personnaliser leur propre portail familial.
La Tooti family, qui dispose d'un écran de 10 pouces au format 4/3, est en vente depuis le mois de décembre 2011 sur Internet et chez quelques distributeurs de l'ouest de la France pour 299 € en version WiFi et 379 € en 3G.
Les e-books peinent toujours à s'implanter en France
Alors que le 32e Salon du livre ouvre ses portes à Paris (du 16 au 19 mars 2012), le livre électronique peine à convaincre le public français. Pour 2011, GfK estime que 1,1 million de livres numériques ont été téléchargés de façon payante pour un chiffre d'affaires de 12M€. Le faible taux d'équipement des français en liseuses électroniques et les prix jugés trop élevés des e-books représentent encore les principaux freins au développement de ce nouveau mode de lecture dans l'Hexagone.
Une étude de A.T. Kearney, publiée au mois de février 2012, montre un taux de pénétration du marché des e-books en France de seulement 0,5% en 2011, contre 20% aux Etats-Unis, pays de tous les records en la matière. Toujours selon le cabinet d'expertise, il y aurait environ 60.000 titres en français disponibles sur le marché, pour un prix moyen 15€ TTC, le plus élevé observé par l'étude.
Le marché de l'e-book en France est encore naissant, tout juste en développement avec l'arrivée tardive, à l'automne 2011, de solutions grand public (le Kindle d'Amazon, le Kobo by Fnac, le Cybook Odyssey chez Virgin etc.). Fin 2011, le taux de pénétration des liseuses en France n'est d'ailleurs que de 0,2% en France, contre 20% aux Etats-Unis (source : A.T. Kearney).
Des prix encore trop élevés
L'offre se concentre essentiellement sur trois types de plateformes : les incontournables (Apple, Amazon et Google), les sites des professionnels de l'édition (Eden Livres qui rassemble Flammarion, Gallimard et La Martinière, Numilog pour Hachette ou encore 1001Libraires qui est une initiative du Syndicat de la Librairie Française) et les services d'autoédition (Lulu, BoD, The Ebook Alternative, etc.).
Si le catalogue de livres disponibles en version électronique ne cesse de s'étoffer, les prix sont relativement dissuasifs. Chez Amazon, les titres sont proposés environ 20% à 25% seulement moins chers que les versions imprimées, comme c'est le cas par exemple pour le prochain Marc Levy, Si c'était à refaire (annoncé à 14,99€ l'e-book contre 19,95€) ou le livre de Katherine Pancol Les Yeux jaunes des crocodiles (16,99€ contre 21,37€ ou 7,12€ en livre de poche). Ces tarifs sont d'autant plus surprenants que les e-books ne génèrent par définition aucun coût d'impression ou de distribution.
Malgré tout, si beaucoup d'e-books sont souvent encore chers, l'offre proposée recèle également de nombreux titres gratuits. C'est notamment vrai pour toutes les oeuvres tombées dans le domaine public, comme c'est le cas pour tous les documents et ouvrages mis en ligne sur Gallica (archives de la Bibliothèque nationale de France).
Outre le prix, le deuxième frein au développement du livre électronique en France concerne les différents formats proposés, libres (txt, pdf, epub) ou propriétaire (mobi, azw), avec lesquels le grand public n'est pas forcément familier.
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