Aller au contenu

Préférences et cookies

Afin d’améliorer votre expérience sur notre site et de réaliser des statistiques de visites, nous utilisons des cookies. Rien n’est déposé sans votre accord, et le refus n’enlève l’accès à aucun contenu. Ce choix peut être modifié à tout moment.

Gérer les traceursVos données

Personnaliser

ArticleApplications & Développement

Et l'encre RFID fut

La rédaction

L'Américain Somark Innovations annonce avoir mené à bien une batterie de tests visant à utiliser la technologie d'identification par radio-fréquence (RFID) sans puce émettrice. Le procédé mis au point par Somark repose sur l'utilisation d'une encre biocompatible RFID, injectée sous la peau, pour l'heure testée sur du bétail et des rats de laboratoire. De fait, l'usage de cette technologie est réservé aux animaux - troupeaux de bovins, chiens, chats, etc. - mais pourrait également intéresser les militaires. L'entreprise explique que son procédé a été initialement pensé pour tracer les bêtes atteintes d'ESB (la maladie de la vache folle) et endiguer leur exportation. Mais le champ des applications semble sans limite : l'encre peut ainsi servir à remplacer les tatouages des animaux de compagnie, à empêcher la revente de bétail volé, à certifier la traçabilité d'une pièce de viande, etc. L'encre utilisée, dont la composition reste un mystère, peut être colorée ou invisible et Somark certifie qu'elle est inoffensive. Elle s'implante et est lue sans que les poils des animaux n'aient besoin d'être rasés. Si le système semble séduisant et que son concepteur atteste de son caractère inoffensif, il reste qu'il faudra convaincre les consommateurs d'ingérer des aliments ayant contenu l'encre marqueuse.

Newsletter

La Quotidienne LMI

Recevez chaque matin l’actualité IT de la rédaction.

Et l'encre RFID fut