Aller au contenu

Préférences et cookies

Afin d’améliorer votre expérience sur notre site et de réaliser des statistiques de visites, nous utilisons des cookies. Rien n’est déposé sans votre accord, et le refus n’enlève l’accès à aucun contenu. Ce choix peut être modifié à tout moment.

Gérer les traceursVos données

Personnaliser

ArticleApplications & Développement

Les méthodes agiles, fragiles pour les tests logiciels

D'après une étude mondiale menée par Capgemini, plus de 45% des entreprises estiment que les méthodes agiles sont une difficulté pour tester l'IT.

La rédaction

« La nouvelle édition du World Quality Report indique que la part des budgets IT consacrée aux tests et à l'assurance qualité (QA) est en baisse depuis maintenant deux ans. Alors qu'elle représentait 35% des budgets IT en 2015 et 31% en 2016, elle n'atteint que 26% en 2017. » Cette étude réalisée par Capgemini et ses partenaires met ainsi en avant la chute des investissements en matière de tests IT. Et près de la moitié du budget résiduel (46%) est consacré aux infrastructures et au matériel. Cela dit, la variation est extrêmement importante selon les entreprise (de 10 à 50% du budget IT). Les auteurs veulent cependant être optimistes et prédisent un retour à une certaine croissance (jusqu'à 32 % du budget IT) à cause des besoins en tests pour les applications mobiles et l'IoT.

A l'inverse, ce qui amène un certain pessimisme est un autre chiffre : 99 % des répondants estiment être en difficulté pour tester l'IT mis en place en méthodes agiles, 46 % jugeant que l'instabilité propre à ces méthodes est un obstacle aux tests. Pour contrer cette difficulté, les méthodes dites de « smart testing » sont jugées par les auteurs comme une réponse adéquate. Mais seulement 16 % des répondants les ont adoptées avec une certaine efficacité.

Newsletter

La Quotidienne LMI

Recevez chaque matin l’actualité IT de la rédaction.

Les méthodes agiles, fragiles pour les tests logiciels