Aller au contenu

Préférences et cookies

Afin d’améliorer votre expérience sur notre site et de réaliser des statistiques de visites, nous utilisons des cookies. Rien n’est déposé sans votre accord, et le refus n’enlève l’accès à aucun contenu. Ce choix peut être modifié à tout moment.

Gérer les traceursVos données

Personnaliser

ArticleCybersécurité & Conformité

Sécurité : Les dix plus grosses failles d'IIS de Microsoft

La rédaction

Cette fois, ce n'est pas un rapport du Gartner ou le manifeste d'un quarteron d'administrateurs en retraite qui tombe à bras raccourcis sur la fiabilité d'IIS, le serveur de Microsoft, mais une étude de Netcraft http://www.netcraft.com/survey/ qui passe au peigne fin l'activité Web d'août 1995 à septembre 2001. Apache se porte bien, merci pour lui. IIS, en revanche, détient le record du serveur qui " tombe en marche " le moins souvent possible puisque, selon Netcraft, sur 150 000 IIS opérationnels, 80 000 seraient tombés sous les coups d'attaques diverses - principalement Code rouge et Nimda. Près de 2 000 de ces victimes auraient d'ailleurs ressuscité sous une forme non microsoftienne. Relativisons les choses en reconnaissant que l'on ne prête souvent qu'aux riches. IIS sous toutes ses formes représente près de 49,6 % du nombre de serveurs http installés, face à un monde Unix détenu à 30 % par Linux, 7 % par Solaris et 6 % par BSD. Un tableau impressionnant donne le Top 10 des exploitations de failles d'IIS selon une échelle temporaire, où l'on peut admirer la virulence de Code rouge et l'importance des problèmes liés aux configurations WebDAV et scripts intersites.

Newsletter

La Quotidienne LMI

Recevez chaque matin l’actualité IT de la rédaction.

Sécurité : Les dix plus grosses failles d'IIS de Microsoft