ArticleCybersécurité & Conformité
Microsoft révise son système d'alerte de sécurité...
Microsoft remanie l'ensemble de sa politique d'alerte de sécurité autour de quatre niveaux de dangerosité et avec le souci de mieux qualifier la cible de ses bulletins d'information plus ou moins critiques et techniques. En un sens, il s'agit là d'une bonne nouvelle : les utilisateurs pourraient ne plus crouler sous une avalanche de conditions particulières faisant par exemple, apparaître une faille bénigne lors de l'utilisation d'Internet Explorer, et critique dans le cadre de SQL Server. Reste que, désormais, il risque d'être un peu plus compliqué d'interpréter un message par trop expurgé ou de distinguer le réel impact d'un problème qualifié de modéré.
Pire, les procédures mises en place par le Security Response Center de Microsoft - particulièrement mobilisé depuis que Bill Gates a promu la sécurité au rang de cause prioritaire - pourraient conduire à une surcharge d'informations pour l'administrateur, et à des avertissements du type "en cas de difficulté, consultez votre administrateur" pour l'utilisateur final.
Un risque que réfute Steve Lipner, directeur de la cellule Security Assurance de Microsoft, en annonçant la mise en place, d'ici la fin de l'année, d'un service de routage des utilisateurs vers des types particuliers de messages d'alerte. Un échangeur qui conduira notamment les utilisateurs novices vers un espace dédié.

