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ArticleCybersécurité & Conformité

Les banques veulent aider au développement du commerce en ligne

La rédaction

Regroupées au sein du GIE Cartes Bancaires, les banques de l'Hexagone cherchent à renforcer la confiance dans les transactions effectuées sur Internet. Leur but : stimuler le développement du commerce électronique. Dans un communiqué publié mercredi 9 juillet, le GIE Cartes Bancaires précise sa stratégie.

Au programme, on relève tout d'abord l'obligation, pour le commerçant, à partir du 1er janvier 2004, de recueillir le cryptogramme visuel [NDLR : les trois derniers chiffres figurant sur le panneau signature au dos de la carte bancaire] de la carte du porteur à chaque transaction de vente à distance. Cette mesure doit contribuer au renforcement de l'authentification des porteurs de cartes.

On relève ensuite la volonté affichée du groupement d'harmoniser son architecture des paiements avec les normes mises en oeuvre dans les réseaux de cartes internationaux.

Enfin, on note l'énoncé d'une troisième « initiative » qui se veut à l'évidence rassurante mais peine à convaincre tant la formulation reste vague : « Mettre à la disposition du commerce un ensemble de mesures de sécurité dans le cadre de cette architecture permettant d'obtenir la garantie de paiement. »

Selon le GIE Cartes Bancaires, ces trois mesures doivent « sécuriser et renforcer la confiance » tout en assurant « la protection des données personnelles et contribuer à la lutte contre la cybercriminalité. »

Pour autant, la première des mesures proposées laisse relativement dubitatif. De fait, le cryptogramme visuel est une donnée facilement accessible à une personne mal intentionnée. Dès lors, cette information, combinée au nom du porteur, au numéro de la carte et à sa date d'expiration, suffit à effectuer une transaction en ligne sans posséder physiquement la carte utilisée.

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