Aller au contenu

Préférences et cookies

Afin d’améliorer votre expérience sur notre site et de réaliser des statistiques de visites, nous utilisons des cookies. Rien n’est déposé sans votre accord, et le refus n’enlève l’accès à aucun contenu. Ce choix peut être modifié à tout moment.

Gérer les traceursVos données

Personnaliser

ArticleCybersécurité & Conformité

La moitié des failles découvertes en 2007 restent sans correctif

La rédaction

Plus de la moitié des 3600 vulnérabilités affectant des logiciels découvertes en 2007 n'ont pas été corrigées. C'est l'une des conclusions du rapport annuel X-Force, publié par la branche Internet Security Systems d'IBM.

Selon le document, 20% des failles touchant Microsoft, Apple, Oracle, IBM et Cisco restent sans correctif. Et parmi ces grands acteurs, le rapport X-Force fait tomber une idée reçue : on compte presque autant de vulnérabilités touchant Apple que Microsoft. A l'inverse, les outils Open Source souffrent moins que les produits propriétaires, les failles étant rapidement détectées et corrigées par la communauté.

Autre enseignement : de 5% à 11% des machines connectées - soit entre 32 et 71 millions - appartiennent à des réseaux de machines zombies, ou botnets. Parmi les plus vastes, Storm ou Rbot rassemblent respectivement 230 000 et 40 000 ordinateurs. Des réseaux d'autant moins compliqués à mettre en place qu'il est possible, pour un millier de dollars, d'acquérir un kit permettant d'infecter des postes de travail et de constituer sa propre nébuleuse.

Du côté des malwares, le rapport recense 410 000 exemplaires en circulation, soit un tiers de plus qu'en 2006. Une progression essentiellement due à l'explosion de la quantité de troyens, qui représentent plus du quart des programmes malicieux.

Enfin, IBM note que le phénomène des réseaux sociaux et leur utilisation de plus en plus fréquente en milieu professionnel va concourir à accroître le nombre d'atteintes à la sécurité.

Newsletter

La Quotidienne LMI

Recevez chaque matin l’actualité IT de la rédaction.

La moitié des failles découvertes en 2007 restent sans correctif