Aller au contenu

Préférences et cookies

Afin d’améliorer votre expérience sur notre site et de réaliser des statistiques de visites, nous utilisons des cookies. Rien n’est déposé sans votre accord, et le refus n’enlève l’accès à aucun contenu. Ce choix peut être modifié à tout moment.

Gérer les traceursVos données

Personnaliser

ArticleCybersécurité & Conformité

Un suicide à domicile d'un télétravailleur serait un accident du travail

Un tel suicide chez Webhelp aboutit à une déclaration d'accident du travail .

· 1 min de lecture

Nos confrères de Miroir Social évoquent une prise de position juridique sans doute amenée à se généraliser avec le développement du télétravail. En l'occurrence, un télétravailleur s'est suicidé à son domicile. La direction a, après une longue période de palabres, accepté de reconnaître ce suicide comme un accident du travail et d'effectuer la déclaration adéquate. Cette acceptation s'est faite au cours d'une réunion extraordinaire du CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) en présence de l'inspecteur du travail.

Deux aspects de cette affaire sont à isoler.

Tout d'abord, comme avec la vague de suicides chez France Télécom, un suicide (ou une tentative) en lien avec le travail est bien un accident du travail. Le CHSCT de l'entreprise concernée a d'ailleurs réclamé que les managers soient formés à ces risques psychosociaux comme ils doivent être formés à d'autres types de risques professionnels.

En second lieu, un accident au domicile d'un télétravailleur doit être considéré comme un accident du travail puisque l'accident se déroule sur le lieu du travail.

Newsletter

La Quotidienne LMI

Recevez chaque matin l’actualité IT de la rédaction.

Un suicide à domicile d'un télétravailleur serait un accident du travail