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Sondage flash : les CIL encore en question

Le CIL peine à trouver sa place et même sa légitimité pour protéger les données personnelles.

· 1 min de lecture

La création du Correspondant à la Protection des Données Personnelles (CPDP), plus communément appelé CIL (Correspondant Informatique et Liberté), est un des constituants de la réforme de 2004 de la Loi Informatique et Liberté. Intégré au sein même d'une organisation et agréé par la CNIL, il veille au respect de la loi Informatique et Liberté au plus près du terrain. Sa présence dispense l'entreprise de certains formalismes.

Mais, selon notre dernier sondage flash, sa pertinence fait encore débat. En effet, une nette majorité des répondants n'en voient pas l'utilité et très peu réfléchissent au sujet.

Parmi les organisations ayant un CIL, aucune n'a externalisé cette fonction, par exemple chez un avocat ou un expert-comptable. A plupart des répondants déclarent que le CIL appartient à la DSI. Les auditeurs et juristes sont nettement minoritaires alors même que là était le profil normalement recherché.

La CNIL a donc encore du travail pour installer son auxiliaire interne dans le paysage.

Rappelons cependant que ce sondage est réalisé auprès des seuls lecteurs de CIO.

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