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Boucle locale : Paris dégroupable, Paris dégroupé

La rédaction

Selon France Télécom, sur les 37 répartiteurs téléphoniques que compte la capitale, 33 abritent désormais une salle de cohabitation permettant d'accueillir des opérateurs alternatifs pour le dégroupage de la boucle locale. Pour les quatre derniers répartiteurs (Murat, Invalides, Bassano et Pompe), France Télécom avait tout d'abord jugé, au terme d'une étude de faisabilité qui aura duré environ un an, que la cohabitation était physiquement impossible pour des raisons d'espace ou de sécurité. Il semble maintenant que l'opérateur historique ait révisé son jugement, mais l'aménagement de ces derniers bastions parisiens du monopole de la boucle locale ne devrait être effectif que dans six à huit mois. Pour le moment, trois opérateurs alternatifs se sont lancés dans l'aventure du dégroupage pour des services de transport de données à haut débits : Colt, qui couvre la quasi-totalité de Paris (32 répartiteurs), Easynet, avec huit répartiteurs dans à peu près autant d'arrondissements, et FirstMark, qui annonce avoir déjà déployé ses équipements SDSL sur 23 répartiteurs de France Télécom à Paris.

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