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La renégociation des contrats arrange opérateurs et équipementiers
La renégociation des contrats 3G en cours entre opérateurs et équipementiers arrange tout le monde. Comme l'affirme sans langue de bois Denis A. Robertson, le directeur des centres de recherche de Motorola, "beaucoup d'opérateurs renégocient actuellement les contrats pour le déploiement de réseaux 3G". Du coup, l'émergence de l'UMTS se trouve retardée et tout le monde semble s'en satisfaire. Selon Denis A. Robertson, "les opérateurs ont moins d'argent qu'auparavant, et les équipementiers ont du retard dans le développement technologique des solutions 3G qu'ils devaient fournir aux opérateurs".
Selon Robertson, "Personne ne peut se vanter aujourd'hui d'avoir une solution 3G en état de marche, réellement opérationnelle". L'exemple des réseaux japonais souvent mis en exergue est révélateur du malaise des équipementiers. En l'absence de terminaux bimodes, aucun reroutage n'est possible entre les réseaux 3G de NTT DoCoMo et de KDDI et les réseaux d'ancienne génération. Ce qui revient à faire accepter à un client équipé d'un terminal 3G de ne pas pouvoir téléphoner hors des quelques villes où le réseau est opérationnel. Malgré tout, Motorola promet d'offrir d'ici à la fin de l'année une solution 3G complète incluant terminaux, équipements radio et applications.
