ArticleInfrastructure & Cloud
Les services réseaux français résistent à la crise
IDC promet de beaux jours aux offres de service voix et données en France dans les cinq prochaines années. En 2001, le cabinet d'études estime à 4,35 Md¤ le CA dégagé par les prestataires, en hausse de 9,8% dans un contexte économique général morose. Pour l'année en cours, le secteur devrait représenter plus de 16% de l'ensemble des dépenses informatiques des entreprises françaises.
Une croissance qui, selon IDC concerne de moins en moins les opérateurs. La part de ces gros clients dans le CA se réduit au profit des entreprises. Et cela risque de durer, IDC prévoyant une forte baisse du nombre d'opérateurs et fournisseurs de services (xSP) d'ici 2006.
De plus, le cabinet d'études explique que "le seul recours aux ressources internes des entreprises est le plus souvent insuffisant pour faire face aux enjeux en matière de réseaux". Du coup, les entreprises représenteront 73,2% du marché en 2002.
Un marché qui - pour les années à venir - devrait essentiellement reposer sur deux types de prestation : celle liée à l'accès sans fil à Internet et celle liée à la gestion de la relation clients, notamment dans le cadre des centres d'appels intégrant des systèmes CTI (couplage téléphonie/informatique).
Les principaux acteurs du marché français des services réseaux
Alcatel Réseaux d'Entreprises (Nextira One), Arche groupe Siemens, Axians (groupe GTIE), Bull NIS (Compulink), CS Systèmes d'Information, Damovo, Groupe France Telecom, IBM Global Services, Net2S, Solucom, Spie Communications, Télindus.
