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Les DSI ont du mal à digérer l'externalisation

La rédaction

La plupart des entreprises gèrent mal leur externalisation par manque de préparation et de dialogue avec leurs prestataires selon Gartner.

Pire, d'ici 2005, seule une sur dix se sera réellement donnée les moyens de garder un minimum de contrôle sur la partie externalisée de son infrastructure informatique.

Une tâche d'autant plus ardue que les stratégies misent en place par les DSI tendent à évoluer. D'un modèle où seul un prestataire assurait l'ensemble des activités externes de l'entreprise les responsables de systèmes sont en train de passer à une approche multiprestataire. Dans deux ans, 70 % des grands comptes compteront plus de trois fournisseurs de services informatiques.

Du coup, selon Gartner - qui en profite pour éditer une note sur les bonnes pratiques en matière d'externalisation -, rien ne sera possible sans investissement dans des applications de supervision de systèmes ou des outils de contrôle.

En amont, les cahiers des charges devraient de plus en plus intégrer une dimension "interopérabilité" garantissant la capacité des prestataires à interagir avec leurs homologues et néanmoins concurrents.

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Les DSI ont du mal à digérer l'externalisation