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L'Italie muscle sa politique anti-spam
Le gouvernement italien a décidé de sévir violemment contre les entreprises ou individus pratiquant l'envoi massif de courriers non sollicités (spam). Désormais, les contrevenants au texte adopté cette semaine encourront une amende de 90 000 ¤ et surtout jusqu'à trois années d'incarcération.
Une loi particulièrement coercitive en rapport, selon les autorités italiennes, au million de plaintes recueillies en un an par l'organisme transalpin en charge de la protection des données personnelles. Jusqu'à présent, le spam était illégal sans qu'aucune sanction réelle ne soit prévue.
La nouvelle législation risque cependant d'être confrontée au principe de réalité d'un réseau mondial : les deux tiers des courriels non désirés reçus par les Italiens proviennent de pays étrangers et ne sont donc pas soumis au texte.
