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Le GSM l'emporte en Irak
L'autorité provisoire de la coalition (CPA) en Irak a réfuté un article du "Financial Times" affirmant que l'attribution des licences de téléphonie mobile dans le pays avait été ajournée. Le "Financial Times" accusait notamment le milliardaire irakien Nadhmi Auchi, par ailleurs actionnaire de l'opérateur Orascom, d'avoir usé de ses relations pour influencer l'attribution des licences.
En octobre, le ministère des Communications irakien a attribué des licences de deux ans à trois opérateurs, l'égyptien Orascom Telecom et deux consortiums, l'un composé d'Asia Cell et du Koweitien NMT, et l'autre du Koweitien MTC et du Saoudien Atheer Tel. Le premier couvrira la région centrale du pays dont Bagdad, le second la région Nord et le troisième le Sud.
Dans le cadre de l'appel d'offres, les trois opérateurs vont déployer des réseaux à la norme GSM. Le député américain Darrell Issa, qui avait qualifié le GSM de standard français périmé et souhaité le déploiement de réseaux CDMA, voit donc encore une fois sa croisade pro Qualcomm échouer (Issa avait été un des protagonistes de la bataille opposant Européens et Américains pour la définition des standards 3G).
Pire pour Issa, Alcatel (qui avait déjà remporté des marchés après la première guerre du Golfe), un équipementier français, devrait participer à la construction du réseau d'Orascom en fournissant les plates-formes de commutation et les plates-formes de services intelligents, la fourniture des équipements radio étant confié à Motorola. Siemens, devrait quant à lui fournir les équipements du réseau GSM dans le nord...
