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Exercice 2003 étal pour EDS France

La rédaction

La filiale française (4 000 salariés) d'EDS a enregistré un chiffre d'affaires de 500 M¤ en 2003, stable par rapport à 2002. comme dans le reste du monde, les activités d'infogérance ont progressé, tandis que les revenus issus du conseil et de l'intégration diminuaient. Le résultat net a progressé, "mais reste négatif", admet Francis Meston, président d'EDS France, sans quantifier les pertes de la filiale. Pour améliorer ce résultat, la filiale a "renforcé [son] approche et ses structures commerciales".

Trois unités ont été créées : gestion de proximité, AS/400 et services réseau.

Surtout, EDS France considère comme une priorité les marchés publics "où nous sommes relativement faibles en France en part de marché et comparé au reste d'EDS".

En attendant, la filiale hexagonale vient de signer en ce début d'année un contrat d'infogérance avec la Société Générale par lequel la banque lui confie sa téléphonie pour 5 ans. En 2003, EDS France a remporté des contrats avec Air Liquide, Banque Hervé, Kronenbourg, ABN Amro France et Technip.

Analysant également la performance globale de l'entreprise (21,5 Md$ de CA, +7%), Francis Meston, rappelle que le secteur a connu "trois ruptures majeures" : les gains de productivité dans la gestion des systèmes d'information (de l'ordre de 50 % en quelques années), le bouleversement du champ concurrentiel avec l'arrivée massive des fournisseurs dans les services (IBM, HP...), et la professionnalisation des processus d'achat.

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