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La Sacem réduit ses temps de traitements grâce à des disques flash

Pour faire face à la complexité croissance de la collecte et de la répartition des droits d'auteurs, la SACEM s'est équipée d'une baie totalement flash.

· 1 min de lecture

Fondée en 1851, la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique (SACEM) défend les intérêts de ses membres, notamment en collectant les droits d'auteur et en les répartissant. Elle compte 153 000 sociétaires dont 18530 étrangers pour lesquels elle gère 90 millions d'oeuvres. 276 000 créateurs ont effectivement perçu des droits en 2014. Mais les traitements informatiques très complexes et très lourds nécessaires pour cette répartition ne pouvaient plus se contenter des infrastructures existantes.

La multiplication des supports et services numériques (Spotify, Deezer, iTunes...) et la complexité croissante de la répartition des droits pour chaque morceau entrainaient de vrais soucis de fiabilité et performance de la baie classique VNX 5500 comprenant l'ensemble des applicatifs métiers, malgré la présence de quelques disques flash. En décembre 2014, il a été décidé de changer cette baie pour adopter une technologie 100% flash avec une mise en production au plus tard lors du lancement de la campagne de collecte et de répartition suivante, le 2 février 2015.

La SACEM a décidé de recourir à un fournisseur en qui il avait confiance, l'intégrateur MTI, notamment parce que toutes les configurations ont été testées directement par lui avant la mise en production. Celui-ci a déployé une baie 100% flash d'EMC², une XtremIO. La migration des données, s'appuyant notamment sur le cloud privé Vplex également fourni par EMC², a été faite sans interruption de données.

Les temps de traitements sont désormais maîtrisés, divisés par 5 à 10, et prédictibles. La latence des disques est inférieure à 2 ms contre dix fois plus auparavant. Désormais, la SACEM a fait de la technologie flash son standard pour le stockage.

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