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Infrastructure & CloudGrand dossier6 articlesPublié le

Gagner en souplesse avec le Backup as a Service !

Dossier de la rédaction

Le Monde Informatique

La sauvegarde, l'un des derniers bastions de l'IT épargné par les start-ups innovantes pendant plus d'une décennie, ne fait désormais plus exception. Les nouveaux arrivants dont les plus connus Cohesity et Rubrik s'attaquent avec force à ce marché dominé jusqu'à présent par des ténors historiques comme IBM, Dell-EMC, Commvault, Veritas Technologies ou encore Veeam.

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Article 1 sur 6

L'heure de la sauvegarde dans le cloud a sonné

Par La RédactionPublié le 4 juin 20183 min de lecture

A l’heure où le RGPD est officiellement entré en vigueur, une gouvernance de la gestion des données, sans être obligatoire, est fortement recommandée dans les entreprises. Et ce pilotage des données ne fera en aucun cas l’impasse sur leur sauvegarde. « Aujourd’hui, 90 % des consommateurs prévoient d’utiliser leur droit par rapport au RGPD, il est donc primordial pour l’entreprise de pouvoir supprimer rapidement des données mais comment le faire sur une bande par exemple ? », souligne Daniel De Prezzo, directeur technique de Veritas Technologies pour l’Europe du sud et l’Israël. La bande, un support encore très largement utilisé dans les entreprises pour la sauvegarde des données, est effectivement rassurante car les données sont souvent à proximité, mais être capable d’identifier très précisément les données pour un administrateur est une autre histoire…

Dans ce contexte, les équipes IT sont plus enclines à envisager l’externalisation de leur sauvegarde (Backup as a Service ou BaaS), d’autant qu’elles-mêmes sont de plus en plus sollicitées par d’autres projets. « Les décideurs IT recherchent de la simplicité, ils ne veulent plus gérer les infrastructures du stockage et de la sauvegarde », confirme Olivier Morel, co-fondateur et CEO de l’intégrateur Asema.

Du BaaS, mais uniquement via des partenaires

Sur le terrain, moins de 20 % des entreprises auraient franchi le pas du BaaS. « Le premier pas de l’externalisation pour les entreprises commence souvent par une réplique de la sauvegarde locale dans le Cloud », admet Rodolphe Barnault, directeur Europe du sud chez Cohesity, la startup américaine qui, avec Rubrik, s’impose comme les nouveaux challengers (voir Partie 2) des historiques du secteur comme Dell EMC (DataDomain), Commvault, Veeam ou encore Veritas.

En 2020, le cabinet IDC estime que 60 % des workloads de backup sont externalisés. La tendance est bien là, Veritas Technologies, Veeam, Cohesity, etc., tous ces fournisseurs de solutions de backup proposent, via des partenaires intégrateurs ou hébergeurs, des offres en Backup as a Service. « Nous avons signé avec Asema, notre premier partenaire de services managés en France », dévoile Rodolphe Barnault. Idem pour Veritas Technologies qui indique que certains de ses intégrateurs comme SCC ou Antemeta intègrent une offre de Backup as a Service dans leur datacenter. Rubrik travaille également avec des partenaires pour proposer du BaaS. « Certains comme S-Cube ou Odroa proposent une offre BaaS hébergée chez eux, d’autres préfèrent adhérer à notre programme MSP (ndlr : approche du pay as you go auprès des fournisseurs de services Cloud) », explique de son côté, Lionel Méoni, responsable technique de Rubrik France.

Demande croissante pour aller sur le cloud public

Quant à Commvault, une quinzaine de partenaires propose d’ores et déjà des offres de Backup as a Service selon Philippe Décherat, directeur technique de Commvault : « Notre offre est nativement multi-tenant donc prête pour le mode as a service. Bien sûr, nous sommes d’abord éditeur, et de ce fait, nous nous appuyons sur un réseau d’intégrateurs certifiés qui nous choisissent pour la robustesse de notre offre mais aussi pour les marges générées. Sur le terrain, nous constatons effectivement que la demande de Backup as a Service est de plus en plus importante, surtout intégrée dans des offres plus globales dont la sauvegarde fait partie. »

En outre, selon nos interlocuteurs, la demande est aussi de plus en plus forte pour faire du backup directement dans Azure ou dans AWS. « Notre offre Cloud Edition, disponible dans toutes les marketplaces, Amazon S3, Amazon Glacier, Microsoft Azure, est par exemple capable de transformer à la volée des clients VMware et les envoyer vers le Cloud public », conclut Rodolphe Barnault de Cohesity.

Article 2 sur 6

Quand l'hyperconvergence de la sauvegarde vient chatouiller les acteurs historiques !

Par La RédactionPublié le 4 juin 20185 min de lecture

Lorsque Mohit Aron, un des co-fondateurs de Nutanix, a lancé Cohesity, il a appliqué les recettes de l’hyperconvergence acquise chez le premier pour la sauvegarde ; bref, simplifier la sauvegarde afin de la rendre plus compétitive en termes de coûts et de performances. Et ça marche, selon Rodolphe Barnault, directeur Europe du sud chez Cohesity, qui a installé ses bureaux en France en mars dernier, des centaines de clients dans le monde sont déjà conquis par la start-up dont certains sauvegardent plus de 20 Po. Chez Rubrik, la philosophie est identique avec de la simplicité, des performances et une diminution des coûts même si Cohesity est surtout positionné sur le stockage secondaire (voir encadré). « Quand nous discutons avec les décideurs IT, ils ne souhaitent plus engager de ressources notamment dans les formations, ils veulent des solutions rapidement opérationnelles en moins d’une heure, c’est ce que nous leur apportons avec notre solution de Cloud Data Management. Rubrik est une gateway d’indexation qui ne nécessite aucun complément et qui assure une visibilité des données », souligne Lionel Méoni, responsable technique chez Rubrik France, la start-up américaine implantée depuis 2016 en France et qui compte déjà une quarantaine de clients dans l’hexagone dans de nombreux secteurs (banque, santé, etc.).

Une bataille s’engage… 

Ces nouveaux venus bousculent l’ordre établi d’un marché partagé par quelques acteurs historiques comme HP, IBM mais aussi EMC-Dell, le spécialiste de la sauvegarde sur disque, Commvault, considéré par beaucoup comme le produit de référence, Veritas Technologies, surtout connu pour la sauvegarde des bases de données Oracle et SQL ou encore Veeam, le plus jeune d’entre eux avec ses 12 ans d’existences surtout spécialisé dans la sauvegarde des machines virtuelles (VMware à l’origine). Bien sûr, cela ne signifie pas pour autant que ces éditeurs traditionnels n’ont pas su évolué. « Pour répondre aux offres des nouveaux arrivants, nous avons créé, il y a un an, Hyperscale, une offre hyperconvergée disponible en mode logiciel ou sous la forme d’une appliance », souligne Philippe Décherat, directeur technique de Commvault. Pour Rubrik, les acteurs historiques qui arrivent sur ce marché de l’hyperconvergence prouvent l’efficacité de leurs solutions. « En revanche, contrairement à certaines de leurs solutions parfois peu scalables, nous ne sommes pas limités dans le nombre de nœuds, nous avons des clusters avec plus d’une centaine de nœuds…, c’est un point important pour une entreprise qui se projette avec des volumétries très importantes », explique Lionel Méoni. A noter que Rubrik supporte désormais les bases de données distribuées avec le rachat en début d’année de Datas IO. L’éditeur de Palo Alto a également lancé l’offre Saas Polaris pour monitorer des clusters.

« Contrairement à ces nouveaux challengers, nous avons une vision holistique de la donnée en apportant avec NetBackup (ndlr : disponible en version logicielle et matérielle sous la forme d’appliance) de la valeur jusqu’à la remontée et l’analyse des données. NetBackup supporte les principales plateformes Cloud (Microsoft Azure, Google Cloud et AWS) pour assurer des sauvegardes depuis et vers différents environnements. Avec l’intégration de CloudPoint, notre outil d’orchestration, nous gérons les snapshots dans Amazon, Azure et Google Cloud. De même, avec le framework Parallel Streaming, nous pouvons sauvegarder des bases de données de type No SQL comme MongoDB tout en protégeant le legacy contrairement à ces acteurs qui ne le font pas. Enfin, très simple d’utilisation grâce à notre portail en mode self-service, notre offre se déploie en un quart d’heure et peut être déléguée à des utilisateurs sans la nécessité d’avoir un spécialiste de la sauvegarde », se défend, de son côté, Daniel De Prezzo, directeur technique de Veritas Technologies pour l’Europe du sud et l’Israël. Pour le porte-parole de Cohesity, Rodolphe Barnault, le but n’est pas forcément de couvrir tous les aspects fonctionnels d’un Commvault par exemple mais d’apporter les fonctionnalités essentielles : « Cohesity répond à plus de 80 % des besoins, nous savons protéger les serveurs physiques, les machines virtuelles, les NAS, les bases de données, mais nous apportons aussi des fonctions d’indexation de données et de stockage objet. Quant aux performances, nous sommes capables de restaurer et de redémarrer un millier de VM en l’espace de 60 secondes », en s’appuyant sur l’appliance maison. Bien sûr, la startup met aussi en avant sa simplicité de déploiement, un avantage que n’ont pas forcément les acteurs historiques vu la complexité de leur offre. Toutefois, cet argument de la simplicité ne tient plus pour Philippe Décherat : « Commvault a opéré une simplification de son interface Admin Console en HTML5 depuis laquelle les utilisateurs peuvent intervenir quotidiennement et qui vient en complément de notre console plus centralisée dédiée aux consultants. De même, notre offre Hyperscale se démarque par son interface web très intuitive. »

L'offre BaaS d'Asema sous Cohesity

L’intégrateur expert de la donnée Asema, co-fondé par Olivier Morel, est sans doute le premier en France à proposer l’offre Cohesity en mode BaaS. « Nous sommes partis du constat que 80 % de la volumétrie des données provient du secondaire et Cohesity est un vrai spécialiste du stockage secondaire en mode scale-out. La startup arrive avec une plateforme hyperconvergée ouverte sans agent et compatible avec de nombreux environnements, une petite révolution dans le monde de la sauvegarde », souligne avec un certain enthousiasme, Olivier Morel. Devenu un vrai spécialiste du BaaS depuis l’augmentation des débits, Asema propose déjà une offre de sauvegarde en ligne sous NetApp, l’intégrateur est également Cloud Service Provider Veeam.

Toutefois, contrairement à ces dernières offres BaaS qui nécessitent de mettre en place des architectures validées avec des ressources physiques et virtuelles, la plateforme Cohesity, sans agent, n’est pas intrusive dans l’infrastructure. Pour Jean-Luc Berrier, directeur technique d'Asema, c'est une vraie valeur ajoutée ! L’offre BaaS Cohesity s’inscrit comme une brique disponible dans la plateforme Cloud globale de l’intégrateur, baptisée Alter et hébergée chez Equinix dans un Cloud privé. La simplicité, la performance et le prix compétitif sont sans doute les trois critères qui ont séduit Asema dans l’adoption de Cohesity. Lancée en mars dernier, cette offre BaaS semble d’ailleurs séduire de nombreuses entreprises à en croire Olivier Morel.

Article 3 sur 6

SAPI doit aussi sa survie à Oodrive

Par La RédactionPublié le 4 juin 20182 min de lecture

« Le dimanche 24 octobre 2016, un incendie s’est déclaré dans notre dépôt et a détruit la totalité de l’entreprise, y compris l’IT », se souvient Yannick Boulanger, DSI de la société SAPI, un important fabricant de cercueil (23 M€ de chiffre d’affaires pour environ 250 cercueils fabriqués par jour) situé dans la Somme. « Après cet incendie, notre priorité a été de reprendre rapidement nos activités sur un autre site de secours, plus petit, basé en Ile-de-France à Chevilly-Larue », nous confirme Yannick Boulanger. Chose faite quatre jours après le sinistre, le jeudi matin, toute l’IT était de nouveau opérationnelle. « Depuis notre site de Chevilly-Larue, j’ai appelé le lundi matin notre prestataire Oodrive à qui nous avions confié notre sauvegarde et restauration des données (via l’offre Cloud ADBackup) de notre établissement principal. Au total, ce sont 200 Go de données (base de données SQL, machines virtuelles, données commerciales et administratives, etc.) qui ont été rapatriés. Pour ce faire, un coursier nous a livré un disque dur qui contenait nos données car, vu nos liens réseaux peu performants à l’époque, il était impossible de récupérer toutes ces données en ligne stockées dans les datacenters d’Oodrive. Bien sûr, il m’a fallu acquérir immédiatement un nouveau serveur et lui apporter les prérequis nécessaires. Durant ces quelques jours, un travail intense a été fourni, de l’ordre des 20 heures par jour, avec l’aide précieuse des équipes de support d’Oodrive parfois jusqu’à très tard le soir. Il faut savoir que nous sommes dans un environnement très concurrentiel avec peu de stocks. Je tiens à préciser qu’aucune donnée sauvegardée n’a été perdue », détaille Yannick Boulanger.

Une sauvegarde pour les terminaux nomades 

Aujourd’hui, l’entreprise SAPI s’est fait construire un site plus moderne toujours dans la Somme mais près d’Abbeville à une trentaine de kilomètres d’Embreville, une petite commune qui accueillait son ancien siège. « Avec ce nouveau site, nous bénéficions de la fibre plus propice à la sauvegarde en ligne, même si je l’avoue, pour des volumétries de plus en plus importantes, il est difficile de restaurer des données en ligne. Nous avons aussi profité de nos nouveaux locaux pour bâtir deux salles IT en VMware en faisant du network raid et bien évidemment, nous travaillons toujours avec Oodrive pour les sauvegardes », souligne Yannick Boulanger. D’ailleurs, SAPI a déployé la solution AdBackup Pro pour sauvegarder les postes nomades de ses commerciaux. Récemment, le directeur commercial s’est même fait volé son ordinateur portable et grâce à AdBackup Pro, les données ont pu être restaurées sur une nouvelle machine.

Article 4 sur 6

La sauvegarde des lycées des Pays de la Loire désormais dans le Cloud

Par La RédactionPublié le 4 juin 20183 min de lecture

« Jusqu’en 2016, la sauvegarde de nos données, principalement du contenu pédagogique et des fichiers bureautiques, était effectuée en local sur une baie de stockage installée dans chacun de nos lycées », indique Hervé Monterrat, chef du service équipement et numérique des lycées, direction des lycées pour la région des Pays de la Loire. Au total, 114 lycées étaient ainsi équipés sur les cinq départements que compte la région, chaque baie contenant environ 3 à 15 To de données. Toutefois, au vu de l’augmentation de la volumétrie, du renouvellement des équipements à venir et du prix, l’IT s’est posé la question sur un éventuel choix du cloud pour remplacer le système actuel de sauvegarde en local.

Le cloud, surtout pour une délégation des services

« Le prix entre une refonte de l’infrastructure de sauvegarde en local et le choix d’un système de backup dans le cloud était globalement identique. En revanche, avec le cloud, nous n’avions pas à administrer la sauvegarde interne d’autant que dans certains établissements, les travaux d’exploitation n’étaient pas forcément bien suivis par nos techniciens occupés à d’autres tâches. Ajoutons à ces problèmes de maintenance, les pannes matérielles (IT, climatisation, etc.) rencontrées et une consommation énergétique élevée. C’est dans ce contexte que nous avons fait le choix du cloud, nous avons fait appel aux compétences de notre prestataire DSMI SCDAM qui nous a proposé un système de Backup as a Service basé sur la solution de Veeam et hébergé dans leur datacenter. A noter que nous exploitions déjà Veeam mais en mode On Premise, Veeam est parfaitement bien adapté à notre environnement VMware », explique Hervé Monterrat. C’est en janvier 2016 que le premier lycée (lycée Clémenceau de Nantes) bénéficiant de ce service de backup a eu lieu. Aujourd’hui, 58 lycées sont sauvegardés, soit 1300 machines virtuelles par jour. Environ 70 le seront à la fin de l’année (1450 machines virtuelles quotidiennes pour une surface disque de 240 To) et 110 à fin 2020 (2300 MV par jour pour 640 To).

Les limites de la fibre 

Seule une déduplication source est réalisée. Quant à la restauration d’un fichier, le technicien l’effectue, via une simple interface, en quelques clics. Très satisfait de ce nouveau système de sauvegarde, Hervé Monterrat met surtout en avant le suivi, la qualité du service et les compétences de son prestataire même si le prix de la prestation a augmenté. Il faut dire que pour le prestataire, ce type de service réclame de nombreuses compétences pour administrer tous les lycées. Pour Hervé Monterrat, une telle migration vers le cloud ne peut se faire qu’en présence d’un réseau à très haut débit, notamment la fibre. Quelques établissements non équipés de fibre ne pourront pas encore bénéficier de ce service de Backup as a Service. Cela dit, si la fibre convient parfaitement pour des restaurations granulaires, l’intervention se fait souvent sur site pour une restauration complète. « Suite à un plantage important dans l’un de nos établissements, nous avons dû effectuer une restauration complète, le prestataire l’a effectivement opérée sur site après avoir récupéré les données dans leur datacenter. Faire descendre 15 To de données via la fibre en une journée est impossible », conclut Hervé Monterrat. 

Article 5 sur 6

Veeam à tous les niveaux du SI chez Payboost

Par La RédactionPublié le 4 juin 20182 min de lecture

« Payboost a construit son système d’information, il y a deux ans, en prenant en compte la solution de sauvegarde Veeam nativement. De plus, je connais personnellement bien l’application depuis 2008. De mon point de vue, elle apporte un très bon ratio technico-économique », se justifie Eric Machabert, urbaniste et architecte des SI chez Payboost, une fintech spécialisée dans l’optimisation des créances d’encaissement. Filiale du groupe Veolia (via l’incubateur NovaVeolia), Payboost a également créé, il y a peu, l’application mobile Fastoche qui aide certaines personnes (notamment les occupants des logements sociaux) à mieux gérer leur argent. Côté infrastructure, Payboost compte aujourd’hui 400 serveurs virtuels (VMware pour la production et HyperV pour tout ce qui concerne le réseau dissocié) dont deux cent en production. Le système d’information est hébergé en Cloud privé dans trois datacenters dont un site de repli à Lille reliés en fibre noire.

L’entreprise a fait le choix de s’équiper avec du matériel HP et l’ensemble de l’infrastructure est entièrement automatisé avec la solution open source Chef. Payboost a aussi fait le choix du Cloud pour Office365 mais aussi pour les fonctions RH, les envois de SMS et les services de notification. « Veeam s’adapte parfaitement à notre environnement hybride avec des applications stockées dans des datacenters et d’autres dans le Cloud », précise Eric Machabert. 100 % des infrastructures virtuelles sont supervisés par Veeam One. « Pour notre site distant de Lille, nous sommes, grâce à Veeam Replication, capables de reconstruire l’intégralité de nos environnements de production. Ainsi, en cas d’incident, nous n’avons pas besoin de faire de la restauration », ajoute le porte-parole de Payboost. Plus récemment, Payboost a même déployé l’agent de Veeam pour Windows afin de sauvegarder les contenus des ordinateurs portables de ses collaborateurs.

Article 6 sur 6

Zyxel France fait le choix d'Atempo via Ma-Sauvegarde

Par La RédactionPublié le 4 juin 20182 min de lecture

« Lorsque je suis arrivé chez Zyxel, il y a quatre ans, je me suis rapidement aperçu des points de faiblesse dans l’archivage et la protection des données de la société surtout avec la multiplication des ransomwares. Nous avons donc mis en place des bonnes pratiques car je considère la donnée aussi essentielle que les ressources humaines », constate Jean-Marc Guignier, directeur général de Zyxel France, le fabricant de produits réseaux. Très orienté vers le Cloud (déploiement d’Office365 et d’un ERP dans le Cloud), Zyxel s’est donc logiquement tourné vers un acteur également présent dans le Cloud pour sa sauvegarde afin qu’il remplace son ancien système local de NAS redondants. « Nous souhaitions une solution de sauvegarde adaptée à nos besoins qui ne dépend pas de l’humain et qui ne s’accapare pas de toute la bande passante », précise Jean-Marc Guignier. Ma-Sauvegarde a répondu aux attentes de Zyxel en lui proposant une solution robuste en mode BaaS basée sur l’offre d’Atempo Live Navigator pour sauvegarder ses 300 Go de données (essentiellement des fichiers bureautiques).

« Atempo est un éditeur français, ses équipes de R&D et de support sont très accessibles, un critère décisif dans le choix de cette solution. Ensemble, nous avons développé des outils, via des API, permettant de personnaliser l’offre (ndlr : offre également proposée en marque blanche pour les intégrateurs et gérée depuis un portail dédié), de simplifier le paramétrage ou encore de créer des algorithmes afin d’assurer la surveillance et le suivi », reconnaît Hervé Favre, dirigeant de Ma-Sauvegarde qui insiste aussi sur la fiabilité d’Atempo. Depuis 2011, date du partenariat avec l’éditeur français, Ma-Sauvegarde n’a pas enregistré un seul incident. Avec Atempo, Ma-Sauvegarde protège donc les données de Zyxel et bien d’autres PME en temps réel en exploitant la déduplication à la source en mode bloc. Même si Ma-Sauvegarde commercialise son offre en marque blanche, 80% de ses ventes sont hébergées dans les datacenters de Synaaps (Ciril Group) certifiés, à ce titre hébergeur de données de santé.