Aller au contenu

Préférences et cookies

Afin d’améliorer votre expérience sur notre site et de réaliser des statistiques de visites, nous utilisons des cookies. Rien n’est déposé sans votre accord, et le refus n’enlève l’accès à aucun contenu. Ce choix peut être modifié à tout moment.

Gérer les traceursVos données

Personnaliser
Infrastructure & CloudGrand dossier9 articlesPublié le

Modernisation du datacenter : cap sur l'hybride et l'automatisation

Dossier de la rédaction

Le Monde Informatique

Les entreprises ont tranché : place à un système d'information hybride. Notre rédaction a d'ailleurs pu le constater lors de l'événement IT Tour 2019 (https://www.it-tour.fr) où nous allons à la rencontre des décideurs numériques dans huit grandes villes françaises. Et le constat a été sans appel sur les divers retours d'expériences concernant la modernisation de leur infrastructure : une majorité des DSI a effectivement fait le choix de conserver leur SI interne pour des aspects réglementaires, de coûts et d'applications critiques tout en s'orientant vers le cloud et le multicloud notamment pour des applications SaaS comme la migration de la bureautique, de la téléphonie IP (vers les communications unifiées en SaaS) ou même le CRM. Bien sûr, ces entreprises qui ont fait ce choix disposaient déjà d'un existant en local avec une équipe IT souvent bien étoffée contrairement à une PME de 300 personnes qui n'hésite pas à tout basculer ou presque dans un cloud public faute de ressources humaines et financières. Dans ce dossier, notre objectif est de vous faire partager les expériences de quelques entreprises dans la modernisation de leurs infrastructures - avec toujours plus d'automatisation - au travers de leurs témoignages mais aussi de dévoiler dans les grandes lignes la stratégie des principaux fournisseurs en mettant en parallèle leurs solutions et services.

Aller au sommaire

Article 1 sur 9

Le datacenter est mort, vive le datacenter !

Par Benoît HuetPublié le 10 décembre 20195 min de lecture

Le centre de données traditionnel est-il presque mort ? Comme le précisait un rapport du cabinet Gartner publié en août dernier. A en croire ses prévisions, 80 % des entreprises mondiales fermeront leurs datacenters traditionnels d’ici à 2025, 10 % l’auraient déjà fait. La vague du numérique et des nouveaux usages n’est effectivement plus compatible avec les infrastructures d'hier ; Gartner, dans son étude, mentionnait que pour obtenir des nouveaux services, les métiers ne demandaient plus : Comment pouvons-nous les construire ? Mais où pouvons-nous les trouver ?

C’est dans ce contexte que les organisations entreprennent de moderniser leurs infrastructures en apporter de la souplesse, de l’agilité, de l’automatisation, du pilotage par logiciel, mais aussi cette ouverture indispensable vers le cloud que l’on qualifie souvent d’approche hybride. « 94 % des entreprises utilisent le cloud, c’est le constat aujourd’hui. Toutefois, nous observons aussi un certain nombre d’entreprises, notamment des startups, qui ont à l’origine massivement investi dans le cloud public et qui reviennent aujourd’hui en arrière en relocalisant leurs infrastructures en interne pour des raisons de coûts, de réglementations et d’applications critiques, tout n’est pas adressable dans le cloud », indique aussi Nicolas Mahé, responsable produits Lenovo Data Center Group. Les déçus du cloud public, il y en a et de plus en plus ! Selon une enquête réalisée par Vanson Bourne pour le compte de Nutanix publiée en 2019, 70 % des entreprises françaises sont déçues du cloud public, essentiellement pour des raisons de coûts (dépassement du budget). Dans cette étude, les entreprises privilégient donc l’approche hybride, 92 % des décideurs IT indiquent même que ce type d’infrastructure répond à leurs besoins. Cette approche hybride pourrait donc être la motivation première des décideurs dans la modernisation de leur datacenter. Mathias Robichon, directeur technique de NetApp France, perçoit, de son côté, trois types de demandes aujourd’hui dans cette modernisation : « Toutes les entreprises n’ont pas le même niveau de maturité dans la modernisation de leur datacenter, j’en vois essentiellement trois. Pour le premier, une question revient souvent : comment vais-je pouvoir tirer profit du cloud public et l’intégrer dans mon SI ? Le deuxième concerne les entreprises qui connaissent la pertinence du cloud (débordement, usages d’applications natives cloud, etc.), mais elles savent aussi que celui-ci ne répond pas à tous leurs besoins, les équipes souhaitant aussi conserver des assets et des applications critiques qui n’ont pas de velléités d’aller dans le cloud. Enfin, la création de clouds privés revient souvent dans les demandes avec l’objectif d’avoir du self-service, de disposer finalement de tous les bénéfices du cloud public pour le cloud privé, et pas seulement de virtualisation et d’automatisation. » Ce dernier point, Nicolas Mahé le partage aussi : « En optant pour un cloud privé, ces entreprises souhaitent conserver tous les avantages du cloud public en termes d’agilité et d’élasticité. »

Du kiosque à l’hyperconvergence

Bien évidemment, le datacenter moderne doit également servir aux besoins des métiers mais aussi des développeurs et, pour ce faire, la mise en œuvre d’un kiosque ou d’un catalogue de services est sûrement la solution idéale, les utilisateurs pouvant y trouver de nombreux services on demand comme la conteneurisation (CaaS), le PRA (PRAaaS) ou encore le database (DBaaS). C’est d’ailleurs dans ce but que Pierrick Delhaye, DSI du syndicat agricole FDSEA 51, a récemment modernisé et simplifié son SI via les solutions hyperconvergées de VMware tout en menant une démarche Devops en parallèle. « La refonte actuelle de notre infrastructure nous permettra aussi à terme de mieux porter nos projets d’orchestration, de conteneurisation pour gagner en flexibilité et également d’ouverture vers le cloud public, notamment pour un projet à venir avec Google autour de la messagerie », précise le DSI de la FDSEA 51. Le multicloud fait, à ce titre, partie aussi des éléments déclencheurs d’une modernisation des infrastructures dans l’entreprise. Selon IDC, 77 % des entreprises françaises s’engagent même dans cette approche multicloud mais, pour les sondés, les challenges restent nombreux dont, pour 55 % d’entre eux, l’intégration avec l’existant afin de bâtir une véritable approche hybride, sans oublier la difficulté de porter facilement des applications entres les différentes plateformes IaaS.

En outre, l’un des concepts qui symbolise actuellement le mieux la modernisation du datacenter est l’hyperconvergence ; la nature logicielle de l’hyperconvergence s’inscrit complètement dans le SDDC (Software Defined Datacenter) et assure ainsi la souplesse requise pour faire face aux besoins métiers présents et à venir sans avoir à effectuer un remplacement complet des composants d’infrastructure. Un critère essentiel pour Nutanix : « Etant agnostique, nous déployons nos solutions sur tout type d’infrastructure », a confirmé Yassine Malki, senior systems engineer chez Nutanix, devant les décideurs IT lors de l’étape de Reims de l’IT Tour (https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-it-tour-reims-2019-zoom-sur-les-temps-forts-77059.html). Pour Mathias Robichon, la solution d’hyperconvergence HCI de NetApp est même devenue le vaisseau amiral pour un cloud privé capable de s’ouvrir vers le multicloud.

La tendance est au pay as you use

L’avenir de ce datacenter hybride passe donc par le SDDC (Software Defined Datacenter) pour lequel tous les composants et les ressources (serveur, réseau, sécurité et stockage) sont virtualisés et gérés depuis une plate-forme logicielle, le SDDC faisant souvent référence à une abstraction du matériel. C’est par exemple le cas avec la brique de base VMware Cloud Foundation qui permet de poser une stack complète SDDC (pile qui intègre vSphere, vSAN et NSX pour le réseau) en quelques heures. Cela ne signifie pas pour autant que les entreprises n’investissent plus dans le matériel, elles le font différemment en le louant auprès de leur fournisseur (à l’instar du logiciel également). D’ailleurs, pour le Gartner, les entreprises préfèrent de plus en plus la location ou la colocation car elles offrent une disponibilité, une fiabilité, des niveaux de construction certifiés, une efficacité énergétique, une gestion des installations dédiées et une capacité d'évolution, c’est d’autant plus important aujourd’hui avec un pourcentage du budget informatique consacré aux centres de données qui a diminué au cours des dernières années et ne représente plus que 17 % du total. Un élément conforté par le cabinet concurrent IDC qui constate que 63 % des décideurs IT réclament des services flexibles de paiement à l’usage dans le choix de leurs fournisseurs d’infrastructures. HPE (avec GreenLake), Lenovo (avec TruScale), Cisco (Open Pay) ou Dell (avec Flex On Demand) se sont d’ailleurs lancés sur ce créneau en proposant diverses solutions de paiement as a service dont le paiement à la consommation électrique. Pour les fournisseurs comme les décideurs IT, l’avenir passera par cette approche « as a service » du datacenter.

Article 2 sur 9

Autant de solutions SDDC que de fournisseurs

Par Benoit Huet avec Jacques CheminatPublié le 10 décembre 20197 min de lecture

Qu’ils soient éditeurs ou fabricants de matériels, les approches du SDDC (Software Defined Datacenter)ne sont pas identiques même si l’objectif final l’est. Ainsi, chez Lenovo, un fournisseur avec un catalogue complet (serveurs, stockage (avec NetApp), stations de travail, et réseau) leur approche SDDC se veut agnostique et ouvert à un large écosystème de partenaires comme VMware, Microsoft ou Nutanix. Bien sûr, pour obtenir le meilleur support auprès de son écosystème, Lenovo s’assure d’une parfaite compatibilité de son architecture matérielle avec les solutions logicielles de ses partenaires. Cela dit, le chinois apporte aussi sa valeur ajoutée au SDDC en fournissant des solutions et services dédiés comme XClarity Administrator qui fournit toute l’agilité du Software Defined Datacenter sur les couches basses, mais aussi avec Think Agile CP, une plate-forme qui offre tous les avantages et la simplicité d’un environnement cloud public sécurisé derrière le pare-feu du datacenter du client.

Dell Technologies a, de son côté, créé l’approche MAT (Modernize, Automate and Transform) dans la transformation du centre de données dont l’objectif, comme son nom l’indique, est de disposer d’une infrastructure agile, automatisée et gérable par logiciel. « MAT est une méthodologie d’approche du SDDC qui progresse dans le temps, l’entreprise peut notamment débuter sa transformation avec de l’hyperconvergence, du SDN (Software Defined Network) l’année d’après, puis par la suite un renouvellement de ses postes de travail », donne en exemple Vincent Barbelin, account executive & CTO chez Dell Technologies. Dans cette approche MAT, Dell y répond avec une multitude de solutions, des baies 100 % flash Dell-EMC sur les couches basses jusqu’à l’hyperconvergence avec les offres vSAN, VxRAIL, etc., en passant par le SDN avec les appliances SD-WAN Embbeded Solutions (sur du VMware by Velocloud) pour faciliter le multicloud ou encore par PKS (Pivotal Contenair Service) pour exécuter et gérer Kubernetes en production. Si les liens entre Dell et VMware sont bien sûr privilégiés, Vincent Barbelin l’assure : Dell Technologies dispose de partenariats forts avec d’autres éditeurs comme Microsoft, Nutanix ou encore Red Hat. « Nous répondons d’abord aux usages des entreprises et pour cela, Dell Technologies peut revendiquer d’être un acteur agnostique », tient-il à affirmer.

La simplicité de l'hyperconvergence

Chez Nutanix, l’approche SDDC passe avant tout par l’hyperconvergence à l’instar d’un Simplivity (groupe HPE). Nutanix parle même désormais d’un véritable cloud OS qui tourne sur tout type d’environnement et qui apporte des services : des VM (premier service lancé il y a 8 ans, deux ans après la création de Nutanix) aux déploiements de conteneurs aujourd’hui en passant par le stockage bloc, fichier, objet, etc., ou encore la gestion de l’IoT ou l’intégration au cloud public. « L’infrastructure doit être invisible (https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-nutanix-fete-ses-10-ans-avec-un-modele-renouvele-76713.html), juste une commodité. Nous donnons le choix aux entreprises de leur infrastructure matérielle en architecture X86 tout comme de leur hyperviseur (VMware, Hyper-V et d’autres), nous supportons aussi les différents clouds du marché, à savoir le cloud de Google, AWS et Azure, nous avons même lancé récemment un stack natif on premise chez AWS », résume Yassine Malki.

Chez NetApp, la modernisation des datacenters passe aussi par l’hyperconvergence pour bâtir des clouds privés de type webscale sur un mode consommation à l’usage. Le fournisseur américain dispose également d’une multitude de services cloud de datamanagement, certains intégrés dans HCI depuis peu, permettant de l’hybridation en natif pour aller chercher des backups et du PRA (tiering automatique entre les baies flash en interne et S3 d’AWS), sans oublier les NetApp kubernetes Service (NKS) qui autorisent une gestion kubernetes en multicloud ou encore les Cloud Volumes Service disponibles pour Amazon Web Services (AWS) et Google Cloud Platform (GCP). A noter que pour Microsoft Azure, NetApp et Microsoft ont créé le service Azure NetApp Files. En parallèle, pour plus de performances, NetApp insiste aussi sur la nécessité de migrer vers des baies de stockage full flash avec l’intégration du protocole NVMe et la technologie Optane (mémoire persistance). Pour les entreprises souhaitant conserver leur SAN traditionnel, des blocs NVMe over Fibre Channel sont proposés par NetApp.

Le multicloud s'impose partout

VMware, l’un des leaders du SDDC, se démarque déjà avec Cloud Foundation qui simplifie le déploiement et l’exécution d’un cloud hybride (privé et public). A ce titre, le fournisseur facilite l’accès à certains services natifs d’AWS (IA, blockchain, etc.) via VMware Cloud on AWS, l’éditeur le fait également pour d’autres fournisseurs comme OVH, Azure, Google, IBM ou plus récemment Oracle et Alibaba Cloud. Sur la partie applicative, VMware porte sa solution vRealize qui permet de modéliser les applications et de les déployer vers les principaux clouds du marché. N’oublions pas VMware CloudHealth (offre issue du rachat de la société éponyme en 2018) qui apporte de la visibilité aux entreprises, sous la forme de dashboards, dans la gestion de tous les clouds. Enfin, VMware s’implique de plus en plus sur les environnements conteneurisés. « Moderniser son datacenter, c’est aussi la capacité à pouvoir répondre aux besoins des développeurs, ce qui n’était pas le cas auparavant », précise Eric Marin, CTO de VMware. En termes de solutions, VMware, propose PKS (Pivotal Contenair Service) et tous les services autour de Tanzu dont les dernières annonces en novembre dernier comme la prise en compte des conteneurs et des clusters Kubernetes dans vSphere, en plus des VM bien sûr. Enfin, Eric Marin n’oublie pas de mentionner ce que l’IA apportera au SDDC dans un proche avenir : « Le datacenter deviendra de plus en plus autonome grâce à son intelligence embarquée comme le prédictif ou le self-driving. »

Dans cette modernisation, la stratégie de Microsoft avec Azure s’inscrit aussi dans cette approche hybride voulue aujourd’hui par de nombreuses entreprises. « Déjà, nous mettons à la disposition de nos clients une multitude d’outils et de méthodologies, via Azure Migration Program, pour accompagner les entreprises dans leur migration vers Azure », commence d’ailleurs par signaler Xavier Perret, directeur Azure chez Microsoft France. Côté technologie, n’oublions pas que Microsoft propose les services Azure Stack Family qui permettent aux entreprises d’exécuter des applications cloud utilisant des services IaaS et PaaS dans des environnements de cloud public, locaux et déconnectés. Les services Azure Stack Family (qui fonctionnent sur du matériel provenant de plusieurs fournisseurs comme HPE, Dell EMC, Cisco, Huawei et Lenovo) regroupent entre autres Azure Stack Edge pour exécuter des modèles de machine learning, Azure Stack Hub pour exécuter des applications cloud sur site et depuis mars 2019 Azure Stack HCI (nouveau nom du programme WSSD-Windows Server Software Defined) pour exécuter des applications virtualisées sur une infrastructure hyperconvergée. Enfin, lors de son événement Ignite en novembre dernier, Microsoft s’ouvre désormais davantage au multicloud avec Azure Arc (https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-avec-arc-microsoft-ajoute-une-corde-multicloud-a-azure-76991.html).

Enfin, chez HPE, de par son large portfolio, les entreprises bénéficient de solutions et de services à tous les niveaux dans la modernisation du système d’information : de l’architecture de serveurs standardisée et ouverte (gamme Proliant) à l’hyperconvergence (HPE Simplivity) en passant par les solutions de stockage flash et hybride, de réseaux (commutateurs, routeurs, etc.) sans oublier le Cloud et l’Edge Computing. l’edge computing est clairement la tendance montante pour les prochaines années. « Il s’agit de la rencontre du monde physique et du monde digital », a constaté Alain Melon, DG de HPE France lors de l'événement Discover Paris, tout en soulignant que « cela pose de nouvelles questions : combien de données doivent être traitées en local ou dans le cloud ? quelles données doit-on analyser ? etc… ». Des interrogations légitimes au regard des 55 milliards d’objets connectés et aux 75% des données qui seront créés en dehors des datacenters traditionnels d’ici 2022. Sur ce point, HPE dispose de solutions techniques à travers son offre EdgeLine qui s’est étoffée pour adopter différents facteurs de formes et s’adapter à une variété d’environnement, comme le montre la gamme EL 8000. Au menu, performance avec des processeurs Intel Xeon et du réseau poussé par Aruba (gestion multi-accés).

Si l’edge représente l’avenir de HPE, le modèle as a service pour l’infrastructure IT s’installe tranquillement dans le paysage. Et il est rémunérateur pour la firme, lors des derniers résultats financiers, l’offre Green Lake a progressé de 326% avec plus de 740 contrats. Antonio Neri, CEO de HPE, résume cette offre, « alléger le fardeau de la gestion de l'infrastructure pour les DSI ». Si l’ensemble du portefeuille de la société n’est actuellement pas encore éligible à ce modèle par abonnement, la société prévoit cette bascule au début décembre. Un moyen aussi d’impliquer un peu plus les partenaires, souligne-t-on chez HPE. En dégageant du temps sur l’infrastructure IT, les DSI et les partenaires vont pouvoir se concentrer sur un autre chantier : la migration des applications dans le cloud. « Il y a eu une première vague de migration qui était relativement facile ou cloud native. Aujourd’hui, les entreprises regardent pour déplacer leurs applications historiques ce qui entraînent quelques blocages », analyse Gilles Thiebaut,, senior vice-président et managing director pour HPE Northern Western Europe. Pour franchir ces barrières, HPE dispose de plusieurs atouts. Par exemple, le service Right Mix Advisor propose de réaliser une cartographie des applications et de conseiller les différentes options de migration : replatforming, refactoring, cloud privé, public, co-location, ainsi que les coûts associés.

Article 3 sur 9

Une refonte en profondeur du SI de Florajet

Par Benoît HuetPublié le 10 décembre 20193 min de lecture

« Lorsque je suis arrivé dans l’entreprise il y a deux ans, il était déconseillé d’éteindre les serveurs car il n’était pas certain qu’ils redémarrent. De même, nous avons perdu la paye suite à un incident serveur (crash d’un disque sur un RAID 1 et perte du deuxième disque lors de la tentative de reconstruction du RAID… la sauvegarde de la base étant sur une partition du même RAID !) », se souvient encore Arnaud Durand, responsable technique infrastructure chez Florajet, le deuxième réseau de fleuristes en France derrière Interflora, et d’ajouter : « Avant mon arrivée, la DSI a fait certains choix technologiques qui se sont avérés contestables côté infrastructure et réseau pour notre métier. » C’est dans ce contexte qu’Arnaud Durand a modernisé son système d’information. Au niveau de l’infrastructure déjà, la DSI a effectué une mise à jour importante vers Windows Server 2016 et a fait le choix de la virtualisation et de l’hyperconvergence avec Nutanix (création de deux clusters de trois nœuds en réplication pour avoir un PRA ). « Nous avons signé avec Nutanix car ils disposent d’une certaine notoriété sur le marché et proposent une roadmap claire et ambitieuse avec l’intégration de Docker et du gestionnaire de bases de données Era, des fonctionnalités importantes pour nos développements à venir. De même, à chaque fois que nous avons rencontré des problèmes, nous avons bénéficié de mises à jour, c’était notamment le cas pour les Nutanix Guest Tools (NGT) permettant de faire de la data protection. Grâce à une mise à jour, les NGT embarquent désormais des fonctions d’automatisation, fini les opérations manuelles à effectuer sur chaque machine. Nutanix propose une solution qui évolue dans le bon sens que l’on ne retrouve pas forcément chez les concurrents. Cerise sur le gâteau, par rapport aux autres offres hyperconvergées, Nutanix est moins cher », souligne Arnaud Durand. En choisissant Nutanix, Florajet donne également plus d’autonomie aux développeurs, et ce, dans une infrastructure mutualisée. « Auparavant, les développeurs travaillaient sur leur poste en VirtualBox », précise d’ailleurs Arnaud Durand.

Bientôt du SD-WAN pour combler les lacunes réseau

Côté réseau ensuite, si le cœur de réseau interne a été modernisé (10 GbE pour l’hyperconvergence, le reste en gigabit), en revanche, le WAN reste un élément à améliorer. En effet, un choix a été porté sur une liaison MPLS, un lien géré par l’opérateur qui n’est plus adapté à l’infrastructure actuelle et aussi aux futures montées en charge de l’entreprise. « Je n’ai pas la main sur ce lien et le moindre log est payant, de même, pour la téléphonie, notre lien SDSL est insuffisant pour faire fonctionner 40 postes simultanément ou d’y adjoindre des applications tierces », ajoute Arnaud Durand qui souhaite, dès 2020, adopter la technologie SD-WAN pour exploiter au mieux la fibre qui sera en place pour Noël. Toute cette transformation devrait également mieux servir l’expérience du salarié en interne. Cela a déjà commencé avec la mise en place d’Office 365, de Teams pour la partie collaboration et peut-être même de Flow pour l’automatisation des tâches. A ce titre, si avec Office 365, Florajet met déjà un pas vers l’externalisation, il est possible que la DSI aille plus loin en migrant, à l’avenir, une partie de sa production dans le cloud.

Article 4 sur 9

Transformation SDDC réussie chez Nigay

Par Benoît HuetPublié le 10 décembre 20192 min de lecture

« Pour garantir plus de performances et répondre au mieux à la croissance de notre activité industrielle, nous avons décidé, chez Nigay, de mutualiser nos infrastructures industrielles et administratives (ERP SAP) et de gérer l’ensemble depuis une console unique, et ce, dans un environnement sécurisé », résume Faouzi Sefsaf, DSI du Nigay, un fabricant français de caramels qui exporte son savoir-faire sur les cinq continents. Pour réaliser la modernisation de ses infrastructures (situées à Feurs dans la Loire entre Saint-Etienne et Roanne) vers un SDDC, l’entreprise Nigay s’est tournée vers son partenaire intégrateur Soluceo. Côté technique, le choix s’est porté sur des solutions Dell-VMware, Dell pour la partie matérielle (serveurs) et VMware pour la partie logicielle dont vCenter pour la console d’administration, vRealize pour la supervision des systèmes, ESXi pour la virtualisation, vSAN pour l’offre hyperconvergée et NSX pour la partie réseau. Avec son nouveau datacenter, Nigay a enregistré des bénéfices probants : une augmentation des performances au niveau de l’ERP (temps de transactions divisés par 4), des temps de déclaration pour les développements spécifiques également divisés par 4, même chose pour les temps de sauvegarde grâce entre autres au passage de la bande aux disques avec des sauvegardes quotidiennes réalisées plusieurs fois par jour. De même, cette infrastructure permet de mener plus facilement des tests sans impacter l’outil de production. Ce projet, les équipes IT de Nigay l’ont exporté vers le deuxième site du fabricant (avec un effectif d’une vingtaine de salariés) situé en Picardie à côté d’Amiens, à Nesle plus exactement, ouvert en avril 2019.

Améliorer sans cesse l’expérience de l’utilisateur

En outre, Nigay a déployé VMware WorkSpace One pour la gestion de ses équipements mobiles (douchettes et terminaux durcis). A terme, le DSI de Nigay envisage de créer un kiosque applicatif dans lequel les collaborateurs pourront s’y connecter et accéder aux applications, notamment cloud, depuis n’importe où. Il faut dire que l’ouverture au cloud se précise chez Nigay, déjà avec la mise en place d’un CRM et d’une solution de gestion des notes de frais. Quant aux évolutions des infrastructures, la DSI souhaite créer une redondance entre les deux sites existants. Plus généralement, cette transformation a permis aux équipes IT de moins se focaliser sur l’infrastructure et de se concentrer davantage aux solutions pour améliorer l’expérience de l’utilisateur, notamment sur la gestion documentaire, la numérisation des documents, la gestion de la production ou encore sur la mise en œuvre d’un extranet.

Article 5 sur 9

TraXall en cours de migration globale vers Azure

Par Benoît HuetPublié le 10 décembre 20192 min de lecture

« Pour une PME comme TraXall qui dispose de moyens limités dans l’IT, le cloud est la solution », déclare d’entrée Cyrille Pelatan, responsable Infrastructure IT chez TraXall France, un groupe d’environ 300 salariés spécialisé dans la gestion de parcs automobiles des grandes entreprises et réparti sur 17 sites dans le monde. Jusqu’en 2018, toutes les données liées à la gestion des parcs automobiles étaient hébergées sur les infrastructures de TraXall, au sein de clouds privés. La petite équipe IT du groupe devait donc gérer elle-même la sécurité et la maintenance des serveurs et acheter et installer les licences logicielles nécessaires sur les clouds privés. Une organisation certes fonctionnelle mais qui ne répondait pas nécessairement aux attentes des clients en matière de protection des données…

SAP S/4 Hana dans Azure

D’où la volonté de transiter vers une solution de cloud public. Ainsi, TraXall a remplacé son ancien ERP en local par SAP S/4 Hana dans le cloud Azure pour centraliser les données, des experts SAP en interne ont bien sûr fait pencher la balance vers l’éditeur allemand. « Quant au choix d’Azure, il s’est vite imposé par rapport aux concurrents. D’une part, Microsoft répondait au cahier des charges et d’autre part, leur accompagnement rigoureux et leur suivi régulier ont clairement fait la différence », explique Cyrille Pelatan. Aujourd’hui, avec SAP, TraXall fait la facturation, les stocks constituent actuellement la deuxième phase du projet. En termes de bénéfices, le responsable Infrastructure IT chez TraXall met déjà en avant la flexibilité : « C’est plus simple d’augmenter nos ressources dans le cloud si notre activité croît. Nous gagnons en coûts car nous payons vraiment à l’utilisation. Si nous n’avons pas besoin du serveur, nous ne payons pas. Alors qu’un serveur dans l’entreprise, on le paye tout le temps ! » Ensuite, l’administration est facilitée, de même, l’équipe ne se pose plus ou peu la question des aspects réglementaires comme le RGPD, tout comme la sécurité. Enfin, le gain de temps est considérable pour l’équipe puisque qu’il est passé de trois heures par jour auparavant (maintenance des serveurs et de l’ancien ERP) à une heure. Il devrait d’ailleurs continuer à diminuer car l’équipe de développement poursuit l’automatisation d’un maximum de processus.

Précisons qu’hormis SAP, l’équipe IT de TraXall avait déjà migré sa bureautique vers Office 365 ainsi que Windows Server, d’autres applications sont en cours de migration. « Nous sommes à 60 % dans le cloud Azure aujourd’hui », indique Cyrille Pelatan. Le but étant de basculer presque tout l’IT vers le cloud Azure hormis l’Active Directory.

Article 6 sur 9

La FDSEA 51 prépare son avenir numérique

Par Benoît HuetPublié le 10 décembre 20193 min de lecture

« C’est la vétusté de notre infrastructure qui nous a poussé à la moderniser. Le but étant d’obtenir plus de performances, de fiabilité et de sécurité pour faire face à notre montée en charge à venir et donc de l’arrivée de nouveaux services, dès 2020, autour du cloud, de la conteneurisation, du développement d’applicatifs, sans oublier la mise en œuvre d’un catalogue de services », résume Pierrick Delhaye, responsable sécurité et infrastructures au sein du Groupe FDSEA 51, le syndicat agricole qui rayonne sur le département de la Marne via ses 9 entités. Précisons à ce titre que le groupe FDSEA 51 représente la plus grande fédération agricole de France avec plus de 300 collaborateurs et 12 000 clients (agriculteurs, viticulteurs, artisans, commerçants, professions libérales, PME, collectivités locales, particuliers…) qu’il accompagne au quotidien et dans leurs projets.

Pour apporter cette indispensable agilité au SI, les équipes IT ont donc fait le choix de l’hyperconvergence. La FDSEA 51 avait déjà fait un pas dans ce sens sur un applicatif métier avec Datacore, mais faute de prestataires certifiés sur cette offre dans la région, l’entreprise s’est tournée vers l’offre VMware vSAN. « ITER Informatique, notre prestataire pour ce projet d’hyperconvergence, nous a aussi orienté vers ce choix car l’intégrateur dispose en interne de compétences dans la sauvegarde en nous proposant une solution qui nous a permis de réduire nos coûts », admet Pierrick Delhaye. En effet, ITER Informatique s’est distingué par une offre pragmatique de sauvegarde externalisée, en l’accompagnant dans l’hébergement de son repository dans un datacenter local.

Des gains de temps importants

Le déploiement de vSAN (installation et recette) s’est réalisé en quelques jours sans interruptions majeures. « L’ensemble de nos VM a été migré en cinq semaines, nous aurions pu le faire en trois mais nous étions à cette époque en pleine saison des vendanges », ajoute Pierrick Delhaye. Pour le groupe FDSEA 51, les bénéfices de ce projet sont clairement identifiables, déjà sur les gains de temps en termes de réactivité des applicatifs (divisés par 4) et sur la partie backup (4 à 6 heures de gains d’exploitation par semaine). De même, pour Pierrick Delhaye, le groupe dispose d’outils natifs VMware sur la reprise d’incidents et sur la tolérance de pannes permettant de sécuriser la production. Enfin, la FDSEA 51 dispose d’une infrastructure moderne qui lui facilite la mise en œuvre de nouveaux projets vers le cloud par exemple. « Début 2020, nous migrerons la messagerie de nos collaborateurs vers Google G-Suite, puis le remplacement de certains logiciels métiers », précise d’ailleurs Pierrick Delhaye. Mais aussi vers l’orchestration : « Nous allons mettre en place à partir de 2021 une vraie réflexion sur une démarche ITSM avec un catalogue de services pour apporter de l’autonomie aux utilisateurs ». Précisons qu’une démarche Devops est lancée depuis peu au sein du groupe. Plus tard, fin 2021, début 2022, des périodes correspondant à la fin des contrats MPLS, le groupe FDSEA 51 projette de reprendre la main sur son réseau WAN en privilégiant peut-être une technologie SD-WAN.

Article 7 sur 9 · Contenu Partenaire

SDDC : vers un data center comme kiosque de service

Proposé par LenovoPublié le 10 décembre 20193 min de lecture

Contenu Partenaire

« Aujourd’hui, avec la digitalisation, les entreprises se doivent de délivrer plus rapidement des produits et des services sur le marché. Une organisation IT traditionnelle ne le permet pas forcément, c’est compliqué. Il faut de l’agilité et de la flexibilité, et pour cela, il ne suffit pas non plus de migrer tout son SI vers le cloud. Certains besoins ne sont pas adressables par le cloud comme par exemple les réglementations et certaines approches applicatives critiques. Le cloud peut également s’avérer onéreux sur le long terme. Dans ce contexte, la modernisation du data center doit être mûrement réfléchie en trouvant un équilibre entre les obligations légales et les données critiques à conserver en local et l’ouverture vers le cloud public pour certains usages », constate Yann Le Rhun, Hyperconvergence Account Manager Enterprise Systems chez Lenovo France, Data Center Group.

De plus, cette modernisation ne doit surtout pas s’effectuer dans un énième empilement de technologie ; d’où l’importance de proposer un data center ouvert à un écosystème en s’appuyant d’abord sur le logiciel, comme le définit finalement le SDDC (Software Defined Data Center). Lenovo s’inscrit clairement dans cette vision. « Nous sommes agnostiques et travaillons avec des partenaires technologiques comme Microsoft, Nutanix, ou encore VMware. Nous savons également répondre sur des projets d’infrastructures OpenStack ou de stockage pour des problématiques de PRA par exemple, également avec un écosystème», indique Yann Le Rhun. Et ce ne sont pas de simples partenariats de distribution, Lenovo apportant une réelle valeur ajoutée, notamment autour de la console de management Lenovo XClarity Administrator qui fournit toute l’agilité du Software Defined Data Center sur les couches basses. Cette solution, qui embarque de nombreuses fonctionnalités d’automatisation, s’intègre alors parfaitement dans le logiciel de gestion du SDDC. Ainsi les entreprises n’ont pas à utiliser une nouvelle couche d’administration. « Notre but n’est pas de nous soustraire à ce qui existe déjà chez nos clients mais de leur fournir des outils additionnels directement accessibles depuis leur console centrale », tient à préciser Yann Le Rhun.

Un cloud privé accessible en self-service

Comme nous le mentionnons précédemment, l’entreprise veut plus d’agilité dans son data center. Concrètement, elle souhaite bénéficier de tous les outils qui ont aussi fait le succès des clouds publics ; bref, un self-service intégré nativement et ce sans augmenter la complexicité. C’est souvent le cas de certaines startups à succès qui, après avoir fait le choix du tout cloud public lors de leur démarrage, reviennent vers un cloud privé en local pour diverses raisons (coûts, obligations légales, applications critiques ou même fortes montées en charge). Alors comment appliquer les recettes du cloud public pour son cloud privé ? Lenovo y répond par son offre différenciante ThinkAgile CP, une plate-forme qui offre tous les avantages et la simplicité d’un environnement cloud public sécurisé derrière le pare-feu du data center du client. « Avec ThinkAgile CP, l’entreprise peut manager un cloud privé de manière simple et agile. Après l’installation de la solution, l’utilisateur va disposer de services à la demande en moins de cinq minutes », souligne Yann Le Rhun.

Au travers de ce témoignage, Lenovo fait volontairement une abstraction complète du matériel et joue avant tout un rôle de conseiller. « En fonction du besoin du client, nous allons l’orienter vers telle ou telle solution. Par exemple, une entreprise en full Azure sera orientée vers l’offre Lenovo ThinkAgile SX for Microsoft Azure Stack. Un autre client plus axé sur l’innovation sera, quant à lui, plus propice à intégrer du Nutanix. Enfin, un client doté de compétences vSphere va logiquement porter son choix vers VMware », détaille Yann Le Rhun et de conclure : « Les hauts niveaux de certification que nous avons avec nos partenaires font aussi la différence dans le choix final du client. »

Article 8 sur 9 · Contenu Partenaire

SDDC : Adaptons la solution au besoin réel du client !

Proposé par LenovoPublié le 10 décembre 20193 min de lecture

Contenu Partenaire

Selon une étude menée par le cabinet IHS Markit auprès de 350 entreprises réparties dans huit pays (dont la France), près de trois entreprises sur quatre (74 %) ont déjà fait machine arrière en réintégrant dans leur data center, une application qu’elles avaient migrée auparavant dans le cloud, et ce, pour diverses raisons : sécurité, coûts, disponibilité ou encore réglementations. Ce résultat ne signifie pas pour autant une forte aversion des entreprises pour le cloud public ; dorénavant, leur approche cloud est différente, plus mature, et prend en compte un certain nombre de critères (réglementaires, financiers, économiques, etc.). « Aujourd’hui, la demande des organisations va davantage vers une approche hybride et multicloud. Le cloud n’est pas seulement perçu comme un lieu physique, mais aussi comme une manière de consommer l’IT. En fonction du comportement d’un applicatif, il est parfois plus intéressant de la déployer en local », souligne Nicolas Mahé, responsable produits Lenovo Data Center Group qui perçoit deux visions dans cet environnement hybride et multicloud. La première est celle de Microsoft, surtout axée vers l’hybridation, avec Azure Stack, une extension d’Azure qui permet d’exécuter des applications dans un environnement local et de fournir des services Azure dans le data center de l’entreprise. La seconde, quant à elle, propose une infrastructure On Premise mais ouverte à des clouds providers comme AWS, Google Cloud, etc. Cette dernière vision, que prônent des éditeurs comme VMware ou Nutanix, apporte à la fois de la flexibilité et la notion de multicloud. Ces deux visions du SDDC, Lenovo est capable de les adresser. « Notre position en tant que fabricant de matériel est particulière et agnostique, nous conseillons nos clients et proposons avec nos partenaires technologiques Nutanix, Microsoft ou encore VMware des solutions réellement adaptées à leurs besoins.. En fonction de la problématique exprimée par nos clients, les réponses les plus appropriées peuvent être différentes. Pour certains, un cloud interne sera plus en phase avec les contraintes réglementaires auxquelles ils sont soumis ; pour d’autres, une solution plus complète intégrant des possibilités d’hybridation sera la cible. Ne pas être contraint par une technologie maison unique à pousser pour répondre à tous les besoins, mais nous appuyer sur des pureplayers, nous permet d’adapter réellement notre réponse aux objectifs de nos clients », constate Nicolas Mahé.

Comprendre la philosophie des produits

Bien entendu, quelle que soit l’approche envisagée, le matériel est essentiel ; les serveurs font tourner l’applicatif, d’où l’importance de travailler en étroite collaboration avec les éditeurs de logiciels sur le développement des solutions. « Le matériel motorise, en effet, la valeur logicielle. Notre dernière gamme de serveurs, lancée il y a trois ans, embarquent des composants standards pour toutes les gammes, des cartes jusqu’à l’alimentation. Notre mission est donc de simplifier la matrice de compatibilité pour nos partenaires éditeurs. Ces derniers recherchent, de leur côté, des constructeurs robustes capables d’apporter un support partout dans le monde, Lenovo Data Center est cet acteur », confirme Nicolas Mahé. De même, l’entreprise cliente ne doit pas rester figée sur une fonctionnalité ou sur une technologie nouvelle, souvent mise en avant par les services marketing des éditeurs et des constructeurs, qu’elle n’appréhende pas forcément. Sur ce point, Lenovo reste pragmatique : « Etant donné que Lenovo ne commercialise pas d’équipements propriétaires, nous sommes donc bien placés pour présenter les différentes approches ainsi que la philosophie des solutions et produits associés. Il n’est plus primordial de choisir une solution parce qu’elle embarque une fonctionnalité spécifique. En termes de solutions logicielles, l’expérience nous apprend que les éditeurs travaillent rapidement à l’intégration des fonctions qu’ils n’ont pas encore. Il est plus intéressant de bien comprendre la philosophie du produit ; en effet, c’est avec elle qu’il faudra faire vivre la solution au quotidien», conclut Nicolas Mahé.

Article 9 sur 9 · Contenu Partenaire

Payez votre data center en fonction de votre consommation d'énergie !

Proposé par LenovoPublié le 10 décembre 20193 min de lecture

Contenu Partenaire

Pour de nombreuses entreprises, le cloud public a permis de disposer de ressources IT immédiates sans investir dans une architecture matérielle coûteuse en local. Mais à l’usage, de nombreuses interrogations se sont manifestées : le lieu où sont hébergées les données, les coûts du cloud public -avec une analyse pas si évidente à terme - ; par exemple, en cas de débordement, ou en cas de latence provoquée par l’utilisation de certaines applications qui, de ce fait ne sont pas forcément bien desservies par le cloud public. Pour toutes ces raisons, les organisations font, de plus en plus, le choix du cloud privé, soit en créant leur propre data center, soit en modernisant leur infrastructure existante. Toutefois, ces entreprises ne souhaitent plus supporter des coûts d’investissements trop conséquents et réclament plutôt un modèle de consommation à l’usage. Selon le cabinet IDC, 63 % des décideurs IT requièrent dans le choix de leurs fournisseurs d’infrastructures, des solutions flexibles de paiement à l’usage. A cette demande, Lenovo a répondu par TruScale, une approche infrastructure-as-a-service dont le mode de facturation est basé sur la consommation en kilowatts heure. « L’idée de TruScale est d’établir un coût mensuel en fonction de la consommation énergétique par serveur. Prenons l’exemple d’une entreprise qui aurait investi 3 millions d’euros en ressources IT dans son data center, ce qui est un budget colossal. Aujourd’hui, avec notre solution d’infrastructure-as-a-service TruScale, cette même entreprise va débourser uniquement l’installation et déploiement des produits, puis bénéficiera d’une facturation mensuelle par serveur suivant sa consommation énergétique », explique Gérald Masson, Business Unit Leader pour Lenovo DCG sur la région EMEA. Pour ce faire, un contrat est préalablement établi pour une période allant de 36 à 60 mois, sans obligation de capacité de consommation minimale avec un coût prédéfini de 0% à 100% de consommation en fonction de l’engagement financier du client.

Flexibilité et simplicité

Ce n’est pas l’unique avantage concurrentiel de TruScale. Ce service autorise également la fluctuation (up and down) de la consommation en fonction des évolutions du marché et donc des besoins de l’entreprise. Autre avantage, les entreprises bénéficient d’une maintenance proactive afin de garantir une disponibilité maximale du SI et une sécurité sur site assurée. A ce titre, un portail en ligne est mis à la disposition du client, depuis lequel il peut obtenir une vision quotidienne de sa consommation pour chaque serveur, composant par composant (mémoire, CPU, disque, etc…). « TruScale permet effectivement un suivi en temps réel de l’utilisation des ressources et du montant qui sera facturé », confirme Gérald Masson. A noter qu’il n’y a aucun agent à installer sur les serveurs, un avantage non négligeable pour l’entreprise qui n’aura pas à créer un véritable projet de déploiement d’agents, parfois complexe à mettre en œuvre.

Enfin, chaque client qui a fait le choix de TruScale est accompagné par un Customer Success Manager chez Lenovo du début jusqu’à la fin du projet. « Ce Customer Success Manager aide nos clients dans l’ajustement des capacités, organise des points réguliers avec le client et s’assure également du bon fonctionnement des services », conclut Gérald Masson.