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Infrastructure & CloudGrand dossier15 articlesPublié le

Guide d'achats des solutions SD-WAN

Dossier de la rédaction

Le Monde Informatique

Un an après notre première enquête sur le SD-WAN, la rédaction a souhaité mettre en avant les principaux faiseurs de cette technologie sur le marché français. Bien sûr la liste est loin d'être exhaustive, notamment chez les opérateurs et intégrateurs comme Orange Business Services, Jaguar Networks, Hub One ou encore Adista qui disposent tous d'offres SD-WAN suite à des partenariats technologiques.

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Article 1 sur 15

SD-WAN : un secteur désormais en phase d'industrialisation

Par La RédactionPublié le 7 mai 20203 min de lecture

 « Depuis le rachat de Viptela, chez Cisco, nous déployons massivement des solutions SD-WAN via nos partenaires intégrateurs et opérateurs ; Cisco a déjà conquis environ 20 000 clients dans le monde », se réjouit Christophe Perrin, Head of SD-WAN and SD-Campus Sales and Technical Operations chez Cisco pour l’Europe du sud. Fini l’époque des PoC, Cisco, VMware, SilverPeak, Versa ou Fortinet, pour ne citer que ces quelques leaders du secteur mentionnés par le cabinet d’études Dell’Oro, tous peuvent partager la réalisation de projets en production ; Fortinet a par exemple conquis Lyreco, un groupe distributeur français de fournitures de bureaux https://www.lemondeinformatique.fr/les-dossiers/lire-lyreco-gagne-en-maturite-avec-le-sd-wan-1020.html ou encore Cisco qui a équipé une trentaine de sites en SD-WAN du groupe industriel Polypore International, spécialisé dans la conception de membranes microporeuses pour la fabrication de batteries. Pour IDC, le marché du SD-WAN devrait se rapprocher des 6 milliards de dollars en 2023 contre 1,4 en 2018. Pour Frédéric Kunegel, Senior Director EMEA et Country Manager France de Riverbed, trois types de fournisseurs de solutions SD-WAN existent sur le marché : ceux qui viennent du monde du routage comme Nuage Networks ou Cisco/Viptela, ceux qui accompagnent la migration vers le cloud comme Silverpeak et Riverbed, enfin, ceux issus de la sécurité comme Fortinet ou Barracuda Networks. Aujourd’hui, ce secteur du SD-WAN s’est fortement rationnalisé, les pure-players ont quasiment tous été rachetés, le dernier en date étant CloudGenix par Palo Alto Networks (voir focus ci-dessous).

Bien identifier les besoins

L’élément déclencheur d’un projet SD-WAN est varié, si de nombreuses entreprises ont par exemple opté pour le SD-WAN afin de garantir une meilleure disponibilité et latence de leurs applications SaaS comme Office 365 ou Salesforce, d’autres comme Ingenico souhaitaient aussi réduire les coûts de leurs liens MPLS. « L’objectif était effectivement de diminuer nos coûts liés au MPLS, nous avons donc déployé sur tous nos sites le SD-WAN de Silver Peak, lequel est managé par un infogéreur. Nous effectuons de la classification des applications en utilisant tous nos liens disponibles et les différents SLA. Deux ans après le déploiement, nous obtenons même une meilleure qualité que le MPLS. Le plus important est de multiplier les liens, sur certains sites, nous en comptons trois voire quatre », a déclaré Aymen Chebli, consultant en charge du projet SD-WAN chez Ingenico lors de l’événement du CDRT (Club des Dirigeants Réseaux et Télécoms) sur le SD-WAN qui s’est tenu à Paris le 6 février dernier. Derrière un projet SD-WAN, il y a aussi la volonté pour l’entreprise de reprendre le contrôle sur le réseau WAN comme le reconnaît Ramyan Selvam, Systems Engineer chez Juniper Networks, en proposant une interface intuitive. Reste qu’un projet SD-WAN nécessite selon les intégrateurs une phase d’étude rigoureuse. « Tout déploiement SD-WAN nécessite un audit préalable pour en garantir le succès », souligne Selim Ben Hamouda, responsable du marketing Fixed Data and Security chez Bouygues Telecom Entreprises. De son côté, Laurent Dauphin, consultant avant-vente chez Axians, l’a confirmé lors de l’événement CDRT en insistant sur l’importance de la phase d’ingénierie, car ce type de projet est, selon ses dires, structurant. Un avis que partage aussi David Remaud, responsable développement d’activités chez Apixit. 

Article 2 sur 15

L'offre SD-WAN de Bouygues Telecom est opérationnelle

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

Chez Bouygues Telecom, la solution Bsd-wan existe depuis quelques mois et fait suite au partenariat avec Versa Networks en avril 2019. « Notre solution s’installe sur n’importe quelle typologie réseau existante et se démarque par sa richesse fonctionnelle et donc par son paramétrage élevé. Un accompagnement fort de Bouygues Telecom est donc proposé », relève Selim Ben Hamouda, responsable du marketing Fixed Data and Security chez Bouygues Telecom Entreprises. Séduit par l’offre de Versa Networks, l’opérateur met en avant une technologie multitenante prometteuse qui répond, selon lui, à 80 % des cas clients. Pour Valentin Mallet, en charge du Data Fixe et Cloud au sein de l’équipe marketing, techniquement, la solution de Versa se distingue par sa nature liée au routage IP : « Dès la réalisation du paramétrage, la solution vient s’interfacer pour déployer un nouveau site mais ce dernier annonce sa présence tout seul, il n’est donc pas nécessaire d’effectuer un paramétrage site par site. De ce fait, nous sommes donc dans une véritable séparation des couches de contrôle et des données. C’est surtout visible pour de très gros déploiements ou des changement fréquents. » Autre point fort, la sécurité. Avec son offre Bsd-wan, Bouygues Telecom Entreprises propose des fonctions de filtrage, de prévention DDoS, d’IPS, d’antivirus, de proxy http (avec introspection SSL), de gestion unifiée des menaces (UTM), de routage dynamique des flux et des fonctionnalités critiques avec l’intégration du pare-feu de nouvelle génération (NextGen FW). Ce niveau très élevé de sécurité a d’ailleurs permis à Versa Networks d’obtenir une recommandation dans le rapport 2019 Next Generation Intrusion Prevention du NSS Labs.

À retenir

 Selim Ben Hamouda de Bouygues Telecom Entreprises

Article 3 sur 15

⦁ Une approche SD-WAN chez Barracuda qui ne date pas d'hier

Par La RédactionPublié le 7 mai 20201 min de lecture

Barracuda Networks, de son côté, s’est positionné très tôt sur le SD-WAN. « En 2009, Barracuda Networks a acquis la société autrichienne Phion AG qui avait déjà cette approche SD-WAN dans ses solutions », se souvient Eric Heddeland, directeur EMEA de Barracuda Networks. Dix ans plus tard, la société propose nativement le SD-WAN dans ses CloudGen Firewall avec Secure SD-WAN. Ce qui fait sa force, c’est déjà son approche ZTD (Zero Touch Deployment) en mode distribué depuis sa console centrale mais surtout l’intégration de son savoir-faire dans la sécurité. Plus récemment, Barracuda a ajouté une couche de reporting et de tableaux de bord pour disposer d’une vision globale de la gestion des flux. En novembre dernier, Barracuda Networks a conclu un partenariat avec Microsoft sur le support de VWAN (Virtual WAN), ce backbone que propose désormais Microsoft avec l’interconnexion de tous ses datacenters. « Nous développons l’interface entre le cloud d’Azure et nos appliances ; la difficulté a précisément été d’intégrer dans la technologie VWAN, notre technologie pour assurer cette comptabilité », précise Eric Heddeland. A ce titre, d’autres accords seront annoncés avec Microsoft dans les mois à venir.

Article 4 sur 15

Déjà des déploiements massifs chez Cisco

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

Chez Cisco, les déploiements SD-WAN sont nombreux depuis le rachat de Viptela, il y a plus de deux ans. « Nous déployons massivement notamment grâce à nos partenaires intégrateurs et opérateurs, nous avons passé beaucoup de temps à les former », souligne Christophe Perrin, Head of SD-WAN and SD-Campus Sales and Technical Operations chez Cisco Europe du Sud. Cette expérience acquise a permis à Cisco d’être l’un des leaders sur le marché et de conforter son avance technologique. D’ailleurs, l’entreprise revendique déjà 20 000 clients dans le monde dont le groupe industriel Polypore International. Concernant l’offre, Cisco compte toujours deux offres : celle de Meraki (Meraki SD-WAN), une solution fullstack simplifiée autour des équipements filaires et sans fil entièrement manageables dans le cloud, puis l’offre phare issue du rachat de Viptela disponible en mode On Premise et dans le cloud et managée via Cisco vManage. Cette offre se distingue par son intégration avec les services Cloud (dont celui de VWAN de Microsoft et par un niveau élevé d’automatisation en termes de déploiement et de gestion, tout comme la sécurité qui représente aussi l’un des points forts de l’offre : firewalling, filtrage d’url, chiffrement, sandboxing, etc., physiquement sur site ou déportés avec la plateforme Umbrella. « Nous profitons aussi de toute la valeur ajoutée de Talos », ajoute Olivier Mercier, Lead SD-WAN pour Cisco France. Cisco enrichit également sa solution de machine learning sur la partie analytique pour effectuer plus de prévisions sur la consommation du WAN à court et à moyen terme. L’intelligence mise en œuvre permettra aussi  d’avoir des indicateurs en comparant les SLA d’ici à la fin de l’année. 

À retenir

Christophe Perrin de Cisco Europe du Sud

Article 5 sur 15

Fortinet, de la sécurité au SD-WAN

Par La RédactionPublié le 7 mai 20204 min de lecture

Tout le monde le sait désormais, le SD-WAN permet depuis une simple console d’administration logicielle d’agréger des liens WAN de type Internet haut débit, LTE/4G, MPLS et même satellites pour appliquer, par la suite, une priorisation des flux plus intelligente. Le SD-WAN se justifie surtout aujourd’hui avec la multiplication des services cloud pour laquelle le réseau MPLS seul ne pourra pas répondre aux besoins exponentiels. De plus en plus d’acteurs de la sécurité viennent sur le terrain du SD-WAN à l’instar de Fortinet avec son offre Fortigate SD-WAN. Ce dernier a d’ailleurs été reconnu comme un sérieux challenger dans le Magic Quadrant for WAN Edge Infrastructure du Gartner. « Fortinet est un acteur de la sécurité, nous avons donc un certain savoir-faire dans ce domaine mais nous avons aussi apporté de l’intelligence dans notre solution afin de donner un minimum d’autonomie aux sites distants dans la gestion de leur WAN. De même, avec SD-Branch, nous intégrons la partie LAN depuis un point unique », indique Christophe Auberger, évangéliste cybersécurité chez Fortinet France. « 60 à 80 % des flux circulent désormais sur Internet, pourquoi ne pas profiter de tous ces liens en créant un réseau modulable par logiciel et y véhiculer les flux sur les meilleurs liens en fonction des usages. Par exemple, je prends le lien qui a la plus faible latence pour la téléphonie IP. C’est dans cette approche que le SD-WAN prend tout son sens », explique encore Christophe Auberger. En effet, les entreprises européennes recherchent avant tout une certaine flexibilité dans la gestion de leurs réseaux WAN surtout avec l’explosion des services cloud, de l’IoT et donc de l’augmentation exponentielle du trafic que le réseau MPLS  seul ne suffira pas.

Comment connecter les différents sites de l’entreprise dans les meilleures conditions en supprimant les coûteuses lignes dédiées MPLS ? A cette question, Lyreco, le groupe distributeur français de fournitures de bureaux et, plus généralement, de produits pour l'environnement de travail, a répondu par le SD-WAN. « Au-delà du coût élevé des lignes MPLS, nous souhaitions également mieux exploiter les liens Internet (fibre, DSL ou encore réseau cellulaire de type 4G) disponibles sur nos différents sites », indique Cédric Voisin, CISO (Chief Information & Security Officer) de Lyreco. C’est donc dans ce contexte que l’entreprise a choisi la solution SD-WAN de Fortinet, un choix qui avait été initié bien avant l’arrivée de Cédric Voisin. Toutefois, le CISO du groupe ne regrette pas ce choix : « Avant le SD-WAN de Fortinet, la gestion des flux s’effectuait au travers des routeurs, pas simple à gérer au quotidien. Aujourd’hui, nous profitons des fonctions d’automatisation que nous propose Fortinet via l’interface de gestion FortiManager ». Cette approche a permis au groupe de reprendre la main sur la gestion de ses flux et pour bien l’exporter vers ses sites, Lyreco a formé des collaborateurs, via des workshops présents dans chaque filiale. Et ça marche puisque Cédric Voisin nous avoue que les équipes sont plutôt séduites à l’idée d’opérer les boîtiers.

Sur une période de 9 mois, de la configuration à l’envoi des appliances SD-WAN, 36 clusters ont été mis en place. « Nos premières migrations ont été faites dans nos filiales asiatiques en profitant du renouvellement des baux », précise Cédric Voisin et d’ajouter : « Notre but était bien de supprimer nos lignes MPLS dans ces filiales. Désormais, avec le SD-WAN, nous priorisons les flux sur tel ou tel lien Internet en fonction des usages applicatifs d’autant plus que nous bénéficions de liens Internet fiables avec un débit et une latence garantis. En SD-WAN, nos filiales gagnent en autonomie. » Concernant la France, Lyreco conserve pour l’heure ses liens MPLS dû à une forte concentration des flux. De plus, le groupe mène une réflexion plus globale de SDN (Software Defined Network) dans l’hexagone pour soutenir sa transformation digitale. « Nous disposons en France d’une entité qui développe des logiciels, et dans ce cadre, nos équipes ont besoin d’agilité, d’automatisation et de vélocité du réseau, en aucun cas, celui-ci doit être synonyme de goulot d’étranglement », souligne Cédric Voisin. Le SDN permet justement d’assurer les performances dans la mise en œuvre de logiciels.

Article 6 sur 15

L'approche orientée routeur de Juniper

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

« Notre offre SD-WAN est orientée routeur et passe donc par plusieurs éléments : notre orchestrateur CSO (Contrail Service Orchestration), des protocoles et nos équipements existants (gamme SRX) », résume Ramyan Selvam, Systems Engineer chez Juniper Networks. Créé il y a trois environ, le CSO a entièrement été développé en interne et existe en version On Premise (pour les services providers) et dans le cloud pour les entreprises, ce dernier datant de l’année dernière. « La version Cloud a constitué un virage stratégique, il nous facilite l’accès aux appels d’offres des entreprises ainsi qu’aux démonstrations », reconnaît Ramyan Selvam. Parmi les points différenciants de l’offre avancés par le porte-parole de Juniper, c’est déjà une architecture multitenante qui a séduit un certain nombre de très gros acteurs comme IBM et Vodafone mais aussi des acteurs locaux comme Pyxya en France (voir cas client). A ce titre, le bulletin de l’EANTC  (European Advanced Networking Test Center), un centre de test indépendant, a démontré que le CSO a été capable d’administrer plus de 10 000 sites simultanément. De même, l’offre se distingue par sa qualité de service, plus précisément par une mesure sur les applications (plus de 4000 applications reconnues avec par défaut une affectation de SLA) et non sur la qualité des liens. In fine, si le lien fonctionne mal, Juniper bascule d’abord les applications concernées. La sécurité est également l‘un des points forts de l’offre, cela dit, Juniper l’avait déjà à son actif et en natif dans ses équipements SRX. Enfin, pour plus d’intégration, l’offre évolue, via le SD-Branch, vers le LAN et le Wifi. Du reste, l’équipementier a racheté le 5 mars dernier Mist, un spécialiste du WLAN.

Article 7 sur 15

Mandala, un service SD-WAN managé basé sur Nuage Networks

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

Avec son offre SD-WAN baptisée Mandala, e-Qual propose un service managé en Opex. « Notre choix s’avère d’ailleurs payant puisque nous voyons le marché évoluer d’une approche à l’origine plutôt qualifiée de do it yourself à cette approche de solution managée », constate Philippe de Lussy, PDG d’e-Qual. Cette offre créée il y a environ deux ans est basée sur la technologie de Nuage Networks qui est déjà indépendante de tout opérateur. Plusieurs d’autres raisons ont poussé e-Qual à choisir Nuage Networks. « C’est une solution multitenante. De même, nous avions aussi la volonté de la déployer de façon virtualisée et à l’époque, Nuage Networks était l’un des acteurs les plus avancé  dans ce domaine. Nous bénéficions du concept de branch in the box équipé de nombreuses fonctions virtualisées (VNF) », souligne Philippe de Lussy. Mandala autorise également la cogestion. De même, e-Qual a pallié  l’insuffisance du nombre d’accès réseau limité à deux en déployant désormais trois up-links physiques et a enrichit cette offre d’un système de contrôle et de détection des performances. La sécurité est aussi un argument dans le choix de Nuage Networks avec une large ouverture aux solutions tierces (Fortinet, Palo Alto, Ipanema entre autres). Deux ans après, e-Qual ne regrette pas son choix et revendique un service solide et fiable. Aujourd’hui, l’entreprise continue à le faire évoluer par exemple en l’enrichissant d’un outil de reporting pour la performance applicative, un accord avec un acteur de l’APM serait d’ailleurs en cours.  Autre piste, Mandala pourrait s’adjoindre d’outils de firewalling management pour plus d’automatisation des stratégies de sécurité réseau. A noter que le département de la Vienne a installé la solution SD-WAN Mandala pour interconnecter les collèges et bénéficier ainsi d’une qualité de service et davantage de sécurité.

Article 8 sur 15

⦁ Palo Alto Networks renforce son offre SD-WAN avec CloudGenix

Par La RédactionPublié le 7 mai 20201 min de lecture

« Avec le rachat de CloudGenix, Palo Alto Networks propose plus de choix à ses clients, ces derniers disposant désormais d’une empreinte plus légère pour leurs sites distants, ils peuvent ainsi déployer une simple VM sans être forcément obligés d’installer des appliances », résume Eric Antibi, directeur technique de Palo Alto Networks France. Avant ce rachat officiel de CloudGenix en avril dernier, la stratégie SD-WAN de Palo Alto a réellement débuté il y a un an en y ajoutant cette fonction dans ses firewalls (On Premise ou en mode Cloud firewall as a service) et a donné naissance à sa plateforme SASE (Secure Access Service Edge) Prisma Access. « Avec Prisma Access, nos clients héritent nativement des fonctions de sécurité, du cloud et bénéficient également de SLA et d’engagements sur la latence », reconnaît Eric Antibi. Si Palo Alto Networks fait partie de cette catégorie d’acteurs SD-WAN qui vient de la sécurité, aujourd’hui, l’éditeur américain va plus loin avec le rachat de CloudGenix dont l’offre est déjà intégrée à celle de Palo Alto, puisque ce dernier était déjà un partenaire technologique de la startup avant le rachat. A noter que CloudGenix, classé comme un visionnaire du SD-WAN dans le Magic Quandrant du Gartrner, la start-up américaine a déjà conquis quelques prestigieux clients outre-Atlantique comme Autodesk, Bank of America, Caterpillar, Chase… 

Article 9 sur 15

Riverbed fait coexister deux offres SD-WAN en parallèle

Par La RédactionPublié le 7 mai 20201 min de lecture

Surtout reconnu pour ses solutions d’optimisation WAN, Riverbed se renforce dans le SD-WAN depuis son accord avec Versa Networks en juin 2019. A l’issue de cet accord, Riverbed a créé une offre SD-WAN multitenante nommée SteelConnect EX (disponible sous la forme d’appliance ou en virtuel) et destinée aux grands comptes, à partir de 500 sites. Cette offre vient donc en complément de l’offre historique de Riverbed, à savoir SteelConnect CX. « Avec SteelConnect EX, nous ciblons des clients qui réclament une meilleure optimisation du routage avec de la latence », indique Frédéric Kunegel, Senior Director EMEA et Country Manager France de Riverbed. A ce titre, des projets sous SteelConnect EX seraient déjà bien avancés en France, en pré-production, d’après le porte-parole de l’entreprise. En parallèle, l’offre SteelConnect CX va continuer à exister : « Nous disposons d’une offre stable, simple et économique avec une base installée importante pour faciliter l’accès direct à l’Internet », reconnaît Frédéric Kunegel qui mentionne que ces deux offres répondent à des besoins précis. Concernant EX, Riverbed travaille avec Versa pour la rendre plus intuitive, une interface est d’ailleurs en cours de développement. 

Article 10 sur 15

Sayse, l'opérateur de SD-WAN français

Par La RédactionPublié le 7 mai 20201 min de lecture

A la fois opérateur (fournisseur de liens) et spécialiste du SD-WAN, le français Sayse s’est engagé très tôt sur ce marché, dès 2014, et met en avant plusieurs atouts : un prix agressif (parfois 50 % moins cher que des solutions concurrentes), une interface très intuitive même si, comme le reconnaît Benoit Huard, CEO et co-fondateur de Sayse, celle-ci n’est pas aussi riche d’un point de vue fonctionnel que d’autres solutions du marché. Côté technique, les boîtiers Sayse encapsulent simplement toutes les fonctions de routage et de réseaux et embarquent les fonctions de sécurité essentielles en utilisant massivement l’open source. A noter que l’offre est aussi ouverte aux acteurs tiers de la sécurité. Le SD-WAN de Sayse effectue de l’anonymisation de paquets IP (adresses non taguées qui sortent des boîtiers). A noter que pour certains besoins, Sayse va jusqu’à proposer du full SD-WAN sans fil (en 4G) en passant d’un opérateur à un autre. Plusieurs entreprises sont déjà acquises au SD-WAN de Sayse dont Vinci Construction France ou encore l’UCPA avec sa centaine de sites (voir cas client ci-dessous). Précisons enfin que l’Institut des Mines Télécom (IMT) propose même des formations sur le SD-WAN de Sayse.

Article 11 sur 15

Silver Peak, le dernier indépendant

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

« Nos ingénieurs ont déjà conçu notre offre SD-WAN en suivant une approche métier comme l’optimisation d’Office 365 par exemple et non vers les routeurs, nous sommes donc partis d’une feuille vierge. Ensuite, notre offre se distingue par la qualité d’expérience à la fois pour les clients et pour les équipes techniques grâce à notre console simplifiée. Enfin, nous disposons d’une offre apprenante qui va s’adapter en fonction des conditions du réseau », énumère Pierre Langlois, Country Manager France chez Silver Peak, sur les atouts de la solution SD-WAN Unity EdgeConnect. Automatisation et cloudification sont bien sûr deux éléments clés qui conduisent à cette approche d’autonomie (self-driving WAN). Silver Peak est arrivé vers 2015 sur le marché du SD-WAN, le fournisseur se considère comme l’un des derniers indépendants qui a su conquérir une place de leader, tout comme il l’a fait pour l’accélération WAN. « A l’heure actuelle, plus d’un millier de clients dans le monde nous font confiance et ce ne sont pas des POC mais bien des déploiements en production, nous sommes même dans une phase de renouvellement, cela prouve la valeur de notre offre SD-WAN Unity EdgeConnect », décrit Pierre Langlois. En termes de sécurité, Silver Peak fournit nativement des fonctions de firewalling périmétrique et de segmentation mais, pour des fonctions plus avancées, l’éditeur est ouvert à des solutions tierces plus évoluées. Vendue en indirect, cette offre a déjà conquis plusieurs opérateurs (ATT, GTT Communications, T-Systems, etc.) et intégrateurs comme Axians.

Article 12 sur 15

VMware se veut aussi un leader du SD-WAN

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

Près de 225 000 edges SD-WAN ont été déployés pour plus de 6000 clients dans le monde selon Pierre Ardichvili, Director Network and Security Business chez VMware France, l’entreprise se positionnant d’ailleurs comme un leader du marché SD-WAN. Depuis l’acquisition de Velocloud, il y a deux ans, VMware dispose d’un service SD-WAN qui se distingue sur plusieurs points comme le rappelle Pierre Ardichvili : « Nous apportons de la simplification (approche Zero Touch Provisioning), de la visibilité mais aussi de la performance applicative (tiering par paquets, etc.). De même, notre offre est Cloud design depuis le début. » A cela s’ajoutent les 2000 gateways déployés à travers le monde qui permettent d’établir ce lien avec les fournisseurs de services et partenaires de VMware comme Google Cloud, Ms Azure, AWS, Alibaba, etc. « Nous nous appuyons sur ces gateways pour embarquer des services Cloud de manière sécurisée (approche Sase du Gartner pour Secure Access Service Edge), et ce, sur des dizaines de milliers de sites », explique Pierre Ardichvili. Toujours en quête de diversification, VMware développe aussi de nouveaux services au niveau du edge pour prendre en charge les flux IoT. De même, VMware a récemment acquis la société Nyansa qui va lui apporter une plateforme d'analyse réseau à base de machine learning. Notons qu’à l’occasion du dernier VMWorld 2019 à San Francisco, l’éditeur avait annoncé l’intégration progressive entre les plateformes Velocloud et NSX, sans oublier la gestion via vRealize Network Insight qui est devenue, selon Pierre Ardichvili, une réalité aujourd’hui. De même, la commercialisation de l’offre en OEM par Dell EMC est également en cours à l’heure actuelle. Enfin, il était prévu pour le MWC (Mobile World Congress) de Barcelone, annulé pour cause de Covid-19, des tests SD-WAN en démonstration avec des liens 5G. 

Article 13 sur 15

Pyxya choisit la technologie SD-WAN de Juniper

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

Créé en 2018 par une équipe de quelques personnes venues de Nextiraone, Pyxya se veut un fournisseur de solutions SD-WAN wholesale sur la partie réseau overlay. Et pour créer son service SD-WAN, les équipes de Pyxya ont parcouru et testé une quinzaine de solutions sur le marché, de Versa Networks à Nuage Networks en passant par celles de Cisco et Juniper. Et c’est ce dernier qui a été retenu pour diverses raisons. « La solution SD-WAN de Juniper est une véritable architecture multitenante, nous avions fait le choix de la version On Premise que nous avons hébergée chez Interxion à Paris et à Marseille », explique Marc del Fabbro, Chief Executive Officer de Pyxya. La force de Juniper réside également dans les fonctions de sécurité intégrées dans les appliances SRX (série SRX300), sans oublier la plateforme NFX150 Networks Services Platform (avec LTE intégrée pour les options de connexion mobile), idem pour les API jugées ouvertes par Pyxya permettant d’apporter plus d’intégration, d’automatisation et de personnalisation. A noter que tout est géré depuis le CSO (Contrail Service Orchestration) de l’équipementier. Autres atouts mis en avant par Marc del Fabbro, la qualité de service et l’intelligence artificielle qui donnent de la visibilité sur les applications métier ainsi que l'analyse des signaux faibles pour la maintenance prédictive. 

Une évolution vers le SD-Branch

Les équipes de Pyxya apprécient et suivent de près la roadmap de Juniper, notamment sur la partie SD-Branch suite au rachat de l’entreprise Mist. « Notre objectif est de développer des solutions, comme le SD-Branch, garantes d’une sécurité renforcée afin de fournir des services overlay WAN, LAN et Wifi homogènes et optimisés pour nos clients PME et ETI », souligne Marc del Fabbro. En outre, Pyxya n’a pas rencontré de difficultés dans le déploiement de cette solution. Marc del Fabbro admet toutefois l’ouverture d’un seul ticket mais sur un incident mineur. L’offre a démarré commercialement en avril 2019 avec pour cible propriétaire le monde du retail dont les liaisons MPLS ne correspondent plus aux besoins de ces acteurs. A noter que pour répondre à ce marché, Pyxya s’est implanté à Lille (centre névralgique de l’activité retail en France) en plus de son siège à Lyon. Précisons enfin que l’opérateur vend son service uniquement en indirect via des intégrateurs comme Interway ou Interdata.

Article 14 sur 15

L'UCPA conquis par le SD-WAN français de Sayse

Par La RédactionPublié le 7 mai 20203 min de lecture

L’UCPA (Union nationale des Centres sportifs de Plein Air), qui compte une centaine de sites en France et dans les territoires d’outre-mer, a décidé de migrer son réseau MPLS vers le SD-WAN. « 70 % des sites étaient sur le MPLS de Completel et 30 % de nos autres sites sur des liens autonomes (professionnels et grand public) pour se connecter aux applications métiers centralisées dans notre datacenter avec utilisation d’un client VPN nomade », indique Samir Slimani, responsable du pôle RUN et SI au sein de l’UCPA. Selon le porte-parole de l’UCPA, cette migration fait donc suite à plusieurs éléments déclencheurs dont un taux d’incidents trop élevé (plus de 500 heures d’indisponibilité par trimestre), pas de haute disponibilité, des délais de mise en service de liens trop longs (minimum 12 semaines pour un upgrade et 16 semaines pour la création d’une ligne), des débits faibles comparés à des liens grand public, sans oublier une volonté de tout basculer l’IT de l’UCPA vers du cloud public et sur des solutions SaaS. Chose faite chez AWS (virtualisation de l’appliance SD-WAN chez AWS).

Sayse, un interlocuteur unique technique et administratif

Quant au choix de la solution SD-WAN, il s’est porté vers l’offre de Sayse, un pure-player français. « Plusieurs raisons nous ont convaincus de l’offre de Sayse. C’est déjà une entreprise française à taille humaine avec un accès en direct au support de niveau 3. Ensuite, Sayse est notre interlocuteur unique d’un point de vue technique et administratif. Aujourd’hui, Sayse envoie une facture par site, c’est eux qui gèrent tout, contrairement à notre ancien opérateur qui envoyait une seule facture, il fallait ensuite procéder à la répartition. Enfin, la solution SD-WAN répond à nos besoins avec de la haute disponibilité (agrégat de liens en mode actif/actif, multi-operateurs, multi-technos, secours 4G intégré), des services VPN, DHCP, DNS intégrés, des règles de routage personnalisées (sortie internet direct operateurs, sortie application métiers via le VPN), de la sécurité (firewall, filtrage URL), de la flexibilité et de la supervision simplifiée via la console NetworkManager », détaille Samir Slimani. Bien sûr, les liens privilégiés en priorité concernent la fibre : « Pour notre nouveau siège social, deux liens fibres FTTH ont été déployés, cela nous revient à 350 € par mois au lieu des 2000 € auparavant en MPLS. Pour les autres sites, nous privilégions aussi les liens fibre, parfois, nous prenons qu’un seul lien et nous laissons la 4G prendre le relais », prévient Samir Slimani. Côté déploiement, ce sont des boîtiers préalablement préparés par Sayse qui sont faciles à installer sur site, le mode Freebox comme le décrit Samir Slimani. En outre, l’UCPA dispose déjà d’une supervision pro-active des liaisons. Et en termes d’évolutions, les deux acteurs réfléchissent à intégrer AWS CloudWatch Logs Insight via des API afin que l'UCPA puisse avoir, au sein d'une seule et même interface, la vision de son WAN et de son SI global, une solution inédite sur le marché selon l’opérateur.  Enfin, l’UCPA a déployé Sayse RFIBER (solution SD-LAN) qui s’apparente à des antennes longues distances permettant de monter un LAN, entre 2 sites, jusqu'à 20kms de distance.

Article 15 sur 15

Limagrain remplace ses liens MPLS par le SD-WAN de VMware

Par La RédactionPublié le 7 mai 20202 min de lecture

La coopérative agricole Limagrain, 4ème groupe semencier mondial (Plus de 10 000 personnes dont 2000 en R&D) a fait le choix de VMware (SD-WAN by Velocloud) pour déployer la technologie SD-WAN sur tous ses sites, soit environ 240 dans le monde sur tous les continents. « L’offre SD-WAN de VMware nous a déjà convaincus par sa simplicité d’intégration et son efficacité. Elle est également optimisée pour la gestion dynamique des tunnels », résume Christophe Falourd, DSI du groupe Limagrain.
Plusieurs éléments déclencheurs ont encouragé Limagrain à migrer ses liens MPLS (en majorité) et IPSec vers une solution SD-WAN. « Nous constations diverses problématiques de stabilité du réseau avec nos liens existants, doublé d’une qualité service médiocre (niveaux de SLA non garantis par notre opérateur), notamment dans les géographies hors Europe. Pour toutes ces raisons, nous avons identifié de vraies promesses techniques avec le SD-WAN et nous souhaitions dissocier la technologie réseau du sourcing des liens. La dimension économique est devenue réalité au fur et à mesure de l’avancée du projet, grâce à la bascule des liens MPLS vers Internet », indique Christophe Falourd.

Une reprise en main du réseau WAN

Avec ce déploiement, Limagrain reprend la main sur son réseau WAN depuis une plateforme de supervision et bénéficie ainsi d’une vraie qualité de service. Quant au déploiement démarré en septembre 2019, il s’est bien déroulé, les boîtiers étant préalablement pré-paramétrés, et côté utilisateurs, une enquête interne a permis de mesurer leur satisfaction. « Ce réseau nous aide aussi dans la mise en œuvre de notre stratégie Cloud, ainsi que l’après Covid-19, tout en maitrisant l’orchestration globale du réseau en temps réel », conclut Christophe Falourd