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Infrastructure & CloudGrand dossier5 articlesPublié le

Des clouds dédiés pour accompagner un secteur d'activité

Dossier de la rédaction

Le Monde Informatique

Aujourd'hui, il n'existe pas de définition claire de ce qu'est un cloud vertical comme l'a récemment mentionné Marcus Murph, qui dirige l'activité cloud de KPMG aux Etats-Unis, dans une interview donnée au site CIO : « C'est un terme qui est encore en train de se former, mais nous sommes tous d'accord pour dire qu'il s'agit d'utiliser la technologie du cloud pour résoudre des problèmes spécifiques à un secteur industriel. » Nous pouvons identifier un cloud verticalisé de différentes manières comme nous vous l'expliquons dans ce dossier.

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Article 1 sur 5

La verticalisation du cloud passe les logiciels

Par Benoît HuetPublié le 25 juillet 20233 min de lecture

La verticalisation du cloud pour un secteur d’activité répond souvent à des besoins généraux dans l’entreprise comme le proposent les éditeurs Workday dans les RH et la planification, Salesforce dans le domaine de l’expérience client ou RingCentral dans la communication et la téléphonie. Pour les experts, la majorité de ces clouds n’est pas considérée, à proprement parler, comme des clouds verticalisés, mais plutôt comme des clouds horizontaux, car les éditeurs ne se limitent pas à un seul secteur d’activité. « Peu importe le nom que l’on donne, chez Salesforce, nous sommes organisés par industrie et nous proposons aujourd’hui 14 verticaux qui répondent à 80 % des besoins des entreprises y compris les PME. Ces modèles préconfigurés sont des accélérateurs pour nos clients avec des intégrations et innovations dédiées. Pour plus de personnalisation et d’intégration, nous nous appuyons aussi sur nos 250 partenaires qui profitent de l’ouverture de nos plateformes fortement apéisables », résume Bruno Katz, senior vice-président et directeur général adjoint de Salesforce France. Le dirigeant prend notamment l’exemple du groupe énergétique Engie qui a choisi Salesforce Sales Cloud avec des problématiques propres à leur activité. À noter que Salesforce a surtout renforcé son offre verticalisée depuis le rachat de Vlocity en 2020. De son côté, Oracle mise sur son vaste catalogue applicatif fortement verticalisé tout en s’appuyant sur son offre de cloud public OCI. Pas moins de 16 verticaux sont répertoriés intégrant une multitude de modules. « Tous nos verticaux (du retail à l’hospitality en passant par les télécommunications) sont aujourd’hui proposés en mode cloud services », confirme à ce titre Régis Louis, vice-président EMEA cloud infrastructure chez Oracle. Par exemple, Vodaphone exploite le cloud d’Oracle OCI pour moderniser ses systèmes OSS et BSS critiques, y compris le CRM et la gestion des commandes. Les hôtels Marriott (7600 établissements dans 130 pays) font de même en migrant leurs anciens outils RH vers Oracle Fusion Cloud HCM (Human Capital Management) qui leur permet d’automatiser l’organisation en 15 langues (processus RH de base, recrutement, paie, gestion des absences, évaluation des performances, rémunération et apprentissage). Dernier exemple, les laboratoires Servier utilisent la plateforme cloud Clinical One d’Oracle Health Sciences pour la gestion de leurs essais cliniques. Là aussi, le rôle des partenaires (intégrateurs et ISV) est essentiel pour customiser la verticalisation. Et comme le souligne Régis Louis, pour chacune de ces offres verticales, Oracle met à la disposition de ses partenaires et de ses clients une équipe dédiée.

Des clouds dédiés plutôt que verticalisés

Chez Cheops Technology, son président Nicolas Leroy-Fleuriot préfère parler de clouds dédiés. « Nous avons spécialisé nos offres par exemple avec iCod Healthcare, un cloud dédié à la santé qui bénéficie des plus hautes certifications pour gérer les données de santé. » Le fournisseur développe d’ailleurs des partenariats avec des éditeurs spécialisés du monde de la santé, lesquels construisent leurs offres SaaS grâce à iCod Healthcare. Autres exemples de clouds dédiés chez Cheops, citons iCod In-Memory pour SAP Hana, iCod 400 pour les environnements mainframes et iCod RCO (Red Cloud Oracle) pour les environnements Oracle. Enfin, le bordelais réfléchit à lancer en 2024 une offre iCod dédiée au monde du HPC et de l’IoT. En outre, Cheops s’aide aussi du logiciel pour proposer des offres horizontales comme il le fait avec Mail In France, une suite collaborative souveraine fortement intégrée dans Outlook. Une certification SecNumCloud par l’Anssi est d’ailleurs en cours pour cette offre. De son côté, IBM s’aide aussi du logiciel pour verticaliser ses offres, surtout pour les workloads critiques autour des environnements VMware et SAP. Big blue porte un autre vertical avec le HPC (High-performance computing). « C’est une verticalisation portée par le logiciel avec Spectrum Symphony pour le monde financier qui nécessite du calcul intensif. Il s’agit d’une offre managée pour laquelle nous avons jumelé le logiciel avec l’infrastructure dans le but d’obtenir les meilleures performances possibles », donne en exemple Juliette Macret, vice-présidente cloud EMEA chez IBM. 

Article 2 sur 5

La verticalisation du cloud à un secteur dédié

Par Benoît HuetPublié le 25 juillet 20234 min de lecture

La deuxième façon de définir un cloud verticalisé est celle du cloud dédié à un secteur d’activité (finance, santé, retail, etc.). Dans ce cas, il fournit des services adaptés au secteur concerné, en tenant compte de ses exigences, de ses réglementations et de ses pratiques spécifiques. Ce type de cloud met l’accent sur la personnalisation et la spécialisation. Prenons l’exemple d’IBM et de son offre Cloud for Financial Services qui adresse le secteur bancaire. Selon big blue, ce cloud offre le niveau de sécurité des données et de conformité aux réglementations que les établissements financiers sont obligés de respecter, mais également les capacités d’évolution et d’innovation qu’ils attendent du cloud public. « Cette verticalisation est née du recrutement de l’ancien CTO de Bank of America Howard Boville. L’objectif était de donner de la visibilité aux institutions financières dans leur réglementation très stricte. Il a donc été décidé d’introduire des points de contrôle valables (environ 500 aujourd’hui) au niveau international, y compris européen ou propres à chaque banque. Ainsi, BNP Paribas exploite IBM Cloud for Financial Services sur tous les points de contrôle, ils en ont trois supplémentaires que nous intégrons. Tous ces points de contrôle servent bien sûr aux auditeurs qui viennent contrôler les établissements financiers », explique Juliette Macret. À partir de son offre IBM Cloud for Financial Services, un véritable écosystème est venu se greffer, d’ailleurs, plus d’une vingtaine de logiciels sont certifiés ou agréés pour IBM Cloud for Financial Services. De cette offre d’IBM découlent d’autres verticaux qui adressent toutes les industries régulées comme par exemple l’industrie pharmaceutique, notamment dans la mise sur le marché d’un médicament. « Le socle technologique est le même, la réglementation, quant à elle, est sujette à interprétation et comment la traduire ? Chaque client va d’abord s’assurer de quelle est sa réglementation et son interprétation ? », indique Juliette Macret.

Pour Florence Frenoy, directrice des ventes Cloud chez DXC Technology, la finance apparaît toutefois comme l’un des rares secteurs d’activité qui peut justifier d’un environnement vraiment dédié. « Comparées aux autres secteurs, les contraintes en termes de compliances dans le domaine de la finance sont très fortes. Chez DXC Technology, nous travaillons justement avec Google Cloud Platform pour bâtir un cloud verticalisé. » Hors finance, il existe aujourd’hui très peu de clouds verticalisés, car les besoins sont souvent transverses et valables dans bon nombre de métiers et secteurs. Toutefois, on peut aussi citer quelques clouds dédiés au secteur du retail comme l’offre Microsoft Cloud for retail annoncé il y a deux ans, ou dans une moindre mesure le cloud de Veeva basé sur un socle Salesforce et qui adresse les sciences de la vie, mais là aussi, on s’aide d’abord du logiciel pour verticaliser.

La verticalisation du cloud pour accompagner un projet industriel

Un cloud verticalisé, c’est aussi répondre à un projet précis dans l’entreprise comme nous le mentionnons au travers de nos deux cas d’usages (parties 5 et 6). Dans ces exemples, on se sert des composants (outils et frameworks) et de la puissance de calcul qu’offrent les fournisseurs de clouds comme AWS, GCP, OVH Cloud, etc. Ce type de cloud à la fois verticalisé et modulaire est un moyen agile pour innover et se transformer. Pour le cabinet Gartner, ces clouds verticalisés, qui visent à créer des applications spécifiques avec un time-to-market réduit, ont clairement été identifiés comme l’une des grandes tendances en 2023. En tant que société de services, DXC Technology s’inscrit clairement dans cette approche. « Notre objectif est de bâtir des capacités autour d’un besoin client en démarrant avec un hyperscaler et de mettre en place des solutions, c’est aussi de co-designer avec les hyperscalers comme AWS, Azure et GCP pour mettre en commun nos technologies », souligne Florence Frenoy. Cette stratégie mise en œuvre chez DXC Technology se traduit par des offres dédiées, par exemple autour de la voiture autonome à la fois chez AWS et chez Azure. Citons ainsi DXC Robotic Drive Cloud qui s’aide du cloud d’AWS pour le test, le développement et l’intégration des fonctions de conduite autonome. DXC Technology avec DXC SPARK IoT travaille aussi avec AWS pour répondre à des besoins industriels comme la fabrication. D’une manière générale, dans cette catégorie de clouds dits verticalisés, des centaines d’offres existent qu’elles soient développées par des fournisseurs ou par des prestataires qui ont créé des clouds personnalisés pour certains de leurs clients.

Article 3 sur 5

Les atouts des clouds verticalisés

Par Benoît HuetPublié le 25 juillet 20233 min de lecture

Peu importe la verticalisation, le cloud a cet avantage d’apporter cette flexibilité et cette agilité que les entreprises réclament. « Le cloud verticalisé permet effectivement cette accélération des projets, c’est une décision business avant tout, quelles sont les capacités pour aider le business à se transformer et adresser les problèmes ? Dans ce contexte, le cloud permet d’accélérer les projets, de réduire les coûts d’exploitation, de plus, le cloud ouvre à un ensemble d’innovations qui garantit aux organisations plus d’évolutions, d’aller plus loin… », résume Régis Louis, vice-président cloud infrastructure chez Oracle.

« Au-delà des classiques avantages du cloud comme la flexibilité, l’agilité ou encore la capacité à développer des applications plus facilement, l’un des avantages des clouds verticalisés repose aussi sur la gouvernance des données. Celle-ci permet d’identifier les compétences nécessaires à l’activité de l’entreprise », indique Florence Frenoy, directrice des ventes Cloud chez DXC Technology. Cette gouvernance permet aussi par la suite d’aller extraire les bons services chez les fournisseurs de cloud. Florence Frenoy donne en exemple la fondation Eclipse autour de la voiture connectée dont DXC Technology est d’ailleurs membre ainsi que l’écosystème Gaia-X. Rappelons que le projet européen Gaia-X, à l’initiative de la France et de l’Allemagne, vise justement à faciliter l’interopérabilité et l’échange de données dans divers secteurs entre les fournisseurs. L’idée est de pouvoir faire circuler les datas de la même manière que l’Union Européenne a permis la liberté de circulation des personnes et des marchandises, et ce, de manière verticalisée. D’ailleurs, plusieurs projets d’espaces de partage de données européens reposant sur Gaia-X ont d’ailleurs été présentés et sélectionnés lors de la dernière conférence de Gaia-X qui a eu lieu en novembre 2022 à Paris. Citons par exemple Agdatahub dans le domaine de l’agriculture, Eona-X dans le secteur de la mobilité, du transport et du tourisme, ou encore EuProGigant dans l’industrie 4.0 et Elinor-X sur les problématiques de Smart City. Ces divers projets basés sur la gouvernance des données, qui manquent encore de maturité aujourd’hui, pourraient être perçus comme des accélérateurs dans la verticalisation à venir des clouds.  

Un cloud verticalisé doit rester ouvert

Le risque d’un cloud verticalisé est de s’enfermer dans une sorte de solution monolithique dont l’entreprise sera très dépendante de son fournisseur d’où l’importance pour Régis Louis d’avoir un service ouvert et qui repose sur un modèle commun. Cette ouverture, Nicolas Leroy-Fleuriot, président de Cheops Technology, pointe aussi son importance, car il ne faut surtout pas oublier que l’entreprise dispose aussi d’un patrimoine applicatif. L’interfaçage et la communication avec les autres solutions restent un argument qui fait aussi la différence dans les appels d’offres. Cela dit, à en croire nos interlocuteurs, il n’y a pas de rupture totale, les entreprises débutent généralement par des modules et progressent selon leurs besoins. Si on choisit un cloud verticalisé qui nécessite un travail important de customisation, cela devient un projet de très grande ampleur. Enfin, dans un cloud verticalisé, il faut aussi prendre en compte les réglementations en vigueur.

Article 4 sur 5

Comment Carrefour s'aide de l'IA et du cloud de Google pour mieux cibler les consommateurs ?

Par Benoît HuetPublié le 25 juillet 20233 min de lecture

Partenaire de Google depuis 2018 notamment autour d’un lab dédié à l’IA, Carrefour a présenté lors du salon Viva Technology une application verticalisée basée sur l’IA générative de Google qui permet de générer du contenu (PLV) pour divers canaux de communication (TV/vidéo, radio, réseaux sociaux, etc.). Comme le résume Louis Mangin, chef de projet chez Carrefour, le service marketing et de communication de Carrefour souhaite mieux cibler les consommateurs en générant automatiquement des contenus pertinents via divers médias. C’est donc dans ce contexte qu’est né ce projet basé sur l’IA Vertex AI de Google et qui s’appuie bien sûr sur la puissance de calcul du cloud de Google. Une plateforme a été développée par Carrefour qui sert d’interface entre Vertex AI et les équipes du service marketing. Son fonctionnement est très simple, l’utilisateur ajoute un certain nombre de critères se traduisant par des phrases limitées à une cinquantaine de caractères et de guide-lines dans un prompt. « En quelque sorte, nous orientons le discours », précise Louis Mangin, tout est crypté pour plus de sécurité. Tous ces critères sont rentrés en quelques secondes/minutes par l’utilisateur. Quant aux données, elles sont bien sûr la propriété de Carrefour et servent à alimenter le moteur d’intelligence.

D’abord un outil d’aide à la production…

Une fois cette étape de saisie terminée, le résultat de la démonstration après validation est instantané, l’IA a généré le texte, l’image et a adapté le message au canal souhaité, que ce soit pour un spot radio ou un message via Instagram. Pour Louis Mangin, en aucun cas ce projet a pour objectif de remplacer les équipes de création : « Il faut le voir plutôt comme un outil d’aide à la production pour les équipes du marketing, il permet entre autres d’éliminer un certain nombre de tâches rébarbatives. » Perçu en interne comme un projet prioritaire, cette plateforme devrait être opérationnelle vers la fin de l’année ou en début d’année 2024.

De Hopla à Salesforce Eintein GPT, Carrefour fait de l'IA tous azimuts

Ce projet fait suite à une autre solution baptisée Hopla, qui, elle, est déjà opérationnelle. Hopla est un agent conversationnel (chatbot) qui exploite cette fois-ci ChatGPT-4, l’IA générative d’OpenAI. L’idée est d’aider les consommateurs à faire leurs courses via un échange de questions/réponses. Ce chatbot prend en compte un certain nombre de critères comme le budget, les désirs ou encore les contraintes alimentaires du consommateur. Par exemple, dans la démonstration d’Elodie Perthuisot, directrice exécutive de la transformation digitale chez Carrefour, visible sur Linkedin (https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7072936100884799488/), Hopla peut répondre à cette question en langage naturel : « Je ne sais pas quoi manger ce soir, on est 4, avez-vous des idées ? » Hopla donne donc en exemple parmi d’autres la paëlla aux fruits de mer et aux légumes et affiche la liste des ingrédients ainsi que la recette, il suffit, enfin, d’ajouter sa liste des achats dans le panier. En outre, toujours dans cette optique de fidéliser au mieux ses clients, Carrefour s’aide aussi d’Einstein GPT, le moteur d’IA générative de Salesforce. Ce dernier lui permet par exemple d’enrichir automatiquement les champs dans le CRM, de créer du contenu, des catalogues de produits, de générer des campagnes, de créer automatiquement des FAQ, etc. 

Article 5 sur 5

Le jumeau numérique de Veolia motorisé par les multiples outils d'AWS

Par Benoît HuetPublié le 25 juillet 20232 min de lecture

Depuis 2015, Veolia a progressivement migré ses datacenters dans le cloud d’AWS. Cette phase terminée lui permet aujourd’hui d’affiner la verticalisation de ses projets dans une véritable stratégie d’industrie 4.0 et d’exploiter au mieux – et avec une certaine agilité – toutes les possibilités offertes par le cloud d’AWS. D’ailleurs, le digital Lab de Veolia, présent sur le salon Viva Technology, a démontré le fonctionnement d’un jumeau numérique d’une station de traitement des eaux potables qui peut aussi être valable pour une station d’épuration pour les eaux usées ou d’autres installations liées au traitement de produits chimiques. Pour Stéphane Herry, responsable de la partie architecture au sein de la direction technique de Veolia France, l’objectif de ce service est d’anticiper, entre autres, sur les pannes à venir (maintenance prédictive) comme les fuites d’eau par exemple, d’adapter les systèmes pour limiter la consommation ou encore demain, de superviser en temps réel pour intervenir à distance. « Avec ce modèle de jumeau numérique, nous sommes capables d’opérer des simulations et de les appliquer par la suite sur le système physique », relève Stéphane Herry. C’est d’ailleurs tout l’intérêt d’un jumeau numérique, de pouvoir opérer des tests sans danger sur une réplique numérique et de les appliquer si nécessaire sur le terrain dans le système réel de production.

Que des composants AWS

Pour la réalisation de ce projet très verticalisé, les équipes de Veolia s’appuient donc sur les multiples ressources cloud d’AWS parmi lesquelles on trouve IoT Core qui sert à relier les dispositifs IoT et faciliter la récupération des données (messages) notamment via le protocole MQTT, les données sont stockées dans Timestream, une base de données de type Séries, qui sert justement à stocker les flux d’événements, issues des capteurs permettant par la suite de réaliser des requêtes très précises grâce à Lambda. Rappelons que le service serverless Lambda est très efficace dans l’extraction, la préparation et le traitement des données en quasi-temps réel et donc pour gérer des requêtes provenant de l’IoT.  

Les équipes de Veolia exploitent d’autres composants comme IoT Twinmaker qui facilite la visualisation en 3D à partir des données collectées et enfin, Graphana pour le reporting qui permet aux équipes d’interroger, de visualiser, de comprendre et de recevoir des alertes sur les mesures. Cette démonstration opérée par Veolia prouve que le projet fonctionne et comme le confirme Stéphane Herry la phase d’industrialisation et de commercialisation à plus grande échelle est engagée.