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Infrastructure & CloudGrand dossier5 articlesPublié le

Business Intelligence : L'avenir s'annonce sans nuages

Dossier de la rédaction

Le Monde Informatique

La Business Intelligence a, malgré la crise économique, soutenu le marché mondial des logiciels et services avec une croissance à deux chiffres en 2009, atteignant 8 milliards de dollars ( source Forrester ), contrairement au marché global des logiciels qui a baissé de 8% la même année. La tendance devrait se poursuivre en 2010.

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Article 1 sur 5

Après la crise, les projets redémarrent...vers les directions métiers

Par La RédactionPublié le 9 septembre 20104 min de lecture

«Il faut reconnaître qu'en 2009, de nombreuses entreprises ont retardé voir annulé leurs projets. Mais, depuis le début de l'année 2010, on constate un réel regain d'intérêt sur la mise en place d'applications de BI... » indique Alexandre Schneider, le dirigeant de l'éditeur Prelytis spécialisé dans les solutions décisionnelles. Un avis que partage le cabinet Forrester qui, dans sa dernière étude (*) mentionne une reprise des projets même si la France reste encore un peu à la traîne. En effet, seulement 27% des grandes et moyennes entreprises françaises interrogées par le cabinet ont mis en place une solution de BI contre 54% de l'ensemble des entreprises occidentales. D'autre part 18% des sociétés de l'hexagone envisagent de mettre en place un projet de BI d'ici six mois à un an contre 25% de leurs homologues anglophones.

Vers des offres verticalisées

Pour Gartner qui évoque la Business Intelligence comme une technologie clé d'ici à 2012, les solutions décisionnelles ne concerneront plus seulement les spécialistes (les directions informatiques) en entreprise mais de plus en plus les directions métiers (RH, marketing, logistique, force de vente, etc...). Ainsi, 40% du budget consacré à la BI iront à ces directions dans les deux ans. En effet, les directions métiers pilotent de plus en plus les analyses et les initiatives de gestion des performances, souvent en s'appuyant sur des tableurs pour créer des tableaux de bord. Elles vont donc forcément accroître leurs investissements dans les applications analytiques, en y incluant les outils en temps réel de type CPM/EPM (gestion et optimisation de la performance), les fonctions d'analyse marketing en ligne, ainsi que l'analyse prédictive. « La Business Intelligence se verticalise, c'est une tendance forte en 2010, surtout vers les directions des ressources humaines mais aussi vers la logistique» constate pour sa part Reda Gomery, directeur de l'agence BI au sein de la SSII Micropole Univers. Fort de ce constat, l'intégration de la BI dans les applications de type PGI (progiciel de gestion intégré) et GRC (gestion de la relation client) est devenue incontournable. «Ce segment du marché croît deux fois plus rapidement que celui du marché des applications décisionnelles indépendantes (ndlr : fonctionnant à partir d'un entrepôt de données) » reconnaît Tom Cahill, vice-président Europe de Jaspersoft. Si les petits éditeurs (Tilbury pour l'agroalimentaire, Kxen pour les ventes, Clarity Systems FSR pour la finance, etc..) s'y sont déjà engouffrés, surtout dans les moyennes entreprises. Les grands éditeurs (IBM-Cognos avec par exemple Workforce Performance Talent Analytics destiné aux responsables RH, Teradata avec Map pour la logistique ou encore Microsoft et ses composants métiers avec SQL Server) emboitent le pas et proposent aussi de telles solutions  tout en continuant à commercialiser leurs applications « classiques ».

Des méthodologies agiles pour les relations DSI-métiers

La mise en place de projets BI verticalisés ne peut se faire sans avoir défini préalablement une stratégie décisionnelle globale au sein de l'entreprise. Pour se faire, Nigel Rayner, vice-président recherche chez Gartner relève que les directions métiers doivent impérativement collaborer avec les DSI pour le bon déroulement de la mise en place d'une telle solution. Il mentionne ainsi que s'il n'existe pas de communication entre les équipes, son déploiement va inexorablement à l'échec, ce qui est assez fréquent. Le meilleur moyen est donc de faire adhérer les équipes, et de les impliquer dès le démarrage du projet.  De ce fait, les méthodologies utilisées se veulent agiles (création de groupes) et itératives (gestion du cycle de vie du projet), pour coller au plus près de la demande client. « La collaboration pour la mise en place d'un tel projet est nécessaire pour que le cycle de réalisation soit le plus rapide » confirme Alexandre Schneider. C'est aussi une responsabilité importante pour les intégrateurs et les SSII qui sont en première ligne pour le déploiement de telles solutions.

La répartition des coûts financiers de ces applications en question

« L'étude sur les aspects financiers est indispensable lors de la mise en place d'un projet de BI » note Reda Gomery. En effet, les applications métiers représentent un coût financier non négligeable pour les entreprises. Ces dernières réclament de la part des éditeurs et de leurs partenaires de justifier le retour sur investissement d'une telle solution et surtout de démontrer que sa mise en place est un générateur  de chiffres d'affaires. D'autre part, se pose le  problème dans les entreprises de la répartition du financement de l'application entre la DSI et les métiers. Si le lancement d'un projet BI concerne l'ensemble de l'entreprise, les coûts dans un premier temps sont souvent supportés par la direction informatique.  L'implication financière des métiers est nécessaire et, doit se faire soit en les incitant à prendre part directement au budget du projet BI sous la forme d'un partenariat, soit en leur refacturant la solution mise en place pour eux sous la forme d'un contrat. La plupart des entreprises privilégie le partenariat. Par exemple chez GDF-Suez, c'est la direction informatique qui a financé les fondations du datawarehouse et de la plateforme BI, ce sont ensuite les métiers qui ont participé au financement des projets décisionnels en se basant sur la plateforme.

*(Rapport Forrester 2010 sur la BI à partir d'un panel de plus de 900 décideurs nord-américains et européens)

Article 2 sur 5

Les six tendances de la Business Intelligence

Par La RédactionPublié le 9 septembre 20103 min de lecture

Tous les acteurs sont d'accords sur un point : la Business Intelligence est une technologie mature. Les solutions existantes sont si riches en fonctionnalités qu'elles couvrent la plupart des besoins en entreprise. La différence se fera ailleurs, notamment sur l'usage et la valorisation de l'information traitée par ces applications décisionnelles. «Nous devons créer davantage de solutions sur mesure qui répondent aux besoins des utilisateurs, un service et une information personnalisée... » résume Adrien Schmidt, cofondateur de Squid Solutions, l'éditeur de l'application de BI Nautilus. Les six tendances de la BI vont donc clairement dans le sens de sa démocratisation.

- Les  interfaces BI 2.0

L'ergonomie est primordiale car la BI est sous utilisée en entreprise. « Trop d'utilisateurs non formés ne comprennent rien à ces outils par un manque de lisibilité » insiste Adrien Schmidt. Il faut donc créer des interfaces graphiques dynamiques et surtout lisibles, capables aussi de se connecter avec des outils modernes collaboratifs comme les réseaux sociaux. Pour le Cigref qui a publié un rapport sur le Business Intelligence en octobre 2009, la BI est très en retard sur les interfaces 2.0, les applications manquent aujourd'hui d'interactions. Les entreprises utilisatrices attendent des éditeurs - avant même de l'innovation fonctionnelle- des interfaces modernes.

- Le décisionnel mobile

Le décisionnel mobile intéresse de plus en plus les entreprises même si la demande reste faible selon Adrien Schmidt. Et les premiers concernés sont les utilisateurs non techniciens qui souhaitent accéder à ces données  depuis un simple appareil mobile. Le premier à avoir dégainé fût Oracle avec le portage de sa solution Business Indicators sur l'Iphone d'Apple. Depuis les annonces se sont succédé à l'image de l'éditeur Microstrategy avec Mobile for iPhone & iPad ou Qliktech qui a créé Qlikview pour les plateformes Ipad, Android et Blackberry« L'intérêt de la création d'analyses dynamiques interactives en quelques touchers ne peut pas être sous-estimé. Nous pensons que ces logiciels ne sont que les premiers d'une longue série» cite, dans un communiqué, Anthony Deighton, responsable produits chez QlikTech.

- Le SBA ou la BI dans le Cloud

« Les Search Based Applications (SBA) basées le plus souvent sur  des plateformes de Cloud Computing préfigurent les nouveaux systèmes d'informatique décisionnelle rich media qui vont rendre l'entreprise plus agile et réactive » résume Reda Gomery. Techniquement, les SBA s'appuient sur des moteurs de recherche analytique dont le concept est d'accéder à des gros volumes de données structurées et non structurées (fichiers, courriels, Web...) via une simple requête. Ils fonctionnent à partir de moteurs d'indexation et se pluggent directement sur le système d'information. Ce sont des outils pratiques pour comparer, par exemple, des produits par rapport à des zones géographiques. L'un des plus avancés dans ce domaine est Exalead avec sa plateforme CloudView.

- La gouvernance de l'information

Une gouvernance est devenue nécessaire pour mieux valider l'information et de lui donner un label de qualité. Elle s'appuie sur deux technologies, le Core Model qui regroupe l'ensemble des outils et des processus pour définir des standards et, le Master Data Management (MDM)  qui prend en charge la gestion des référentiels de données.

- Les centres de services ou de compétences dédiés

C'est une grande tendance, de plus en plus de centres de services dédiés à la BI vont apparaitre et seront connectés au SI (Système d'information) comme l'ai un datacenter (centre de données) par exemple. « L'objectif est de mieux organiser, sécuriser et canaliser les besoins, tout en rationalisant les coûts » explique Reda Gomery. Ces centres pourront être internalisés ou externalisés par un prestataire (intégrateur, SSII,...).

- La BI dans les appliances

Le modèle des appliances (qui inclut dans une boite dédiée le matériel, le logiciel et les services) est un concept ancien mais récent dans le domaine de la BI, les acteurs commencent à investir ce créneau à l'image de la SquidBox commercialisée par Squid Solutions ou encore la SpagoBI Analytical Appliance se composant uniquement d'éléments Open Source.

Article 3 sur 5

L'Open Source n'a pas dit son dernier mot

Par La RédactionPublié le 9 septembre 20103 min de lecture

Interview de Tom  Cahill, le vice-président Europe de Jaspersoft


Le Monde Informatique : quelle est aujourd'hui la place et l'importance de l'Open Source dans la BI ?

Nous le constatons mais pas seulement nous, les cabinets d'études comme Forrester et Gartner également, les solutions BI en Open Source connaissent un fort taux de pénétration en entreprise. Je distingue trois raisons à ce succès.  Déjà, la flexibilité des solutions de par leur ouverture et leur conformité avec les normes en vigueur. Ensuite, il n'y a pas d'enfermement propriétaire : avec l'accès au code source, le modèle d'abonnement limite les conditions normalement associées au vendeur exclusif des composantes BI. Cela permet à l'utilisateur de choisir la technologie la plus appropriée en fonction de chaque application. Dernière raison : les faibles coûts. Il est possible d'une part de tester la solution à faible coût avant même son déploiement en production et d'autre part le coût total de la solution ne représente qu'une fraction de ce que coûtent les solutions propriétaires.


Les solutions Open Source vont-elles être simplifiées étant donné qu'elles s'adressent encore à une minorité d'utilisateurs en entreprise ?

Nous pensons effectivement que les solutions BI en Open Source vont être amenées à se simplifier progressivement. De plus, les utilisateurs spécialisés continueront à avoir recours aux différentes options de personnalisation afin de rendre les applications BI plus intuitives et permettre aux utilisateurs finaux une valorisation optimale de leur temps.
Ce n'est pas tant la multiplication des utilisateurs et l'omniprésence de la BI qui rendront l'outil BI plus facile à l'utilisation mais l'intégration de la BI dans les applications existantes et l'ajustement de l'interface utilisateur à la dite application.

Ne pensez-vous pas qu'il manque de réelles compétences chez les revendeurs (SSII et intégrateurs) pour déployer des solutions Open Source en entreprise ?

Le principe de base de développement produit chez Jaspersoft se caractérise par une grande simplicité d'utilisation. Or, il existe une idée reçue selon laquelle les solutions Open Source demeurent trop techniques pour la majorité des utilisateurs. Plusieurs facteurs sont à l'origine de cette idée. D'une part, c'est au niveau de l'infrastructure du système informatique (OS, centre de données, serveurs Web, etc.), autrement dit, un domaine par nature technique, que l'Open Source a fait ses preuves. D'autre part, ce sont les développeurs, et donc les utilisateurs les plus spécialisés, qui se sont tournés vers les différentes solutions offertes par l'Open Source du fait de la disponibilité des codes sources. Les fonctionnalités de l'Open Source ont beau avoir été développées à des niveaux élevés, elles ciblent toutefois des utilisateurs moins spécialisés et ont, de fait été rendues plus simples à utiliser. C'est en tout cas vrai pour Japersoft. Pour toutes ces raisons, les revendeurs peuvent facilement utiliser la gamme de produits Jaspersoft existante sans rencontrer le moindre obstacle.

Article 4 sur 5

BI en Open Source : des écarts entre versions gratuites et premium

Par La RédactionPublié le 9 septembre 20104 min de lecture

Tous les éditeurs ne proposent pas les mêmes fonctionnalités dans leurs versions communautaires gratuites et dans les éditions commerciales, rappellent Boris Evelson et Jeffrey Hammond, analystes de Forrester dans une récente étude consacrée aux solutions de Business Intelligence en Open Source. Certains proposent des suites complètes, d'autres se concentrent par exemple sur le reporting et l'analyse de données. Il existe un grand choix d'outils, couvrant d'autres domaines, comme l'intégration de données ou le datamining, mais le rapport s'est arrêté sur les offres d'Actuate (projet BIRT), JasperSoft, SpagoBI et Pentaho. Forrester les a retenues parce qu'elles comportent au moins trois des quatre composants BI les plus importants : les outils de production de rapports, les requête ad-hoc, les fonctions OLAP et les tableaux de bord. Il s'agit de solutions autonomes, utilisant les langages SQL ou MDX pour interroger les bases de données. Le cabinet a également tenu compte de la présence de leurs éditeurs sur le marché (jugée suffisante) et de l'attention que manifestent ses propres clients à l'égard de ces offres.

L'Open Source s'est infiltré dans l'entreprise

La BI et l'Open Source sont deux marchés qui n'ont cessé de progresser et continuent à susciter un intérêt croissant. Beaucoup de professionnels de l'IT ont pris conscience de l'importance des logiciels en Open Source dans le fonctionnement de leurs activités, rappelle Forrester. Si, précédemment, les développeurs ont adopté ces technologies sans l'accord explicite de leurs responsables, ces derniers se sentent de plus en plus à l'aise avec ce choix. En attestent les demandes que reçoit le cabinet d'études et qui portent maintenant sur la meilleure façon de passer de l'adoption tactique à l'exploitation stratégique de ces outils. Leur utilisation a commencé avec les logiciels d'infrastructure. Elle se poursuit avec des applications comme les solutions de portail et la gestion de contenu web. L'étape suivante, c'est donc la BI.

Parmi les avantages les plus connus de l'Open Source figure le coût réduit de l'investissement permettant de démarrer : pas d'achat de licence et un support qui peut être assuré par un choix d'intégrateurs, ou bien en interne, si l'entreprise dispose des équipes IT requises. Forrester relève qu'à long terme, avec ces outils qui s'affranchissent de la « boîte noire du code compilé commercial », l'implication des équipes IT se renforce et la collaboration avec les éditeurs s'en trouve améliorée.

Des périmètres fonctionnels non comparables

Pour Forrester, le panorama comparatif des solutions retenues dans son étude apparaît déroutant. Sur le marché, se côtoient en effet des solutions dont les périmètres fonctionnels ne sont pas comparables. Le cabinet souligne que l'équivalence entre éditions commerciales et communautaires diffère radicalement d'un éditeur à l'autre. Souvent, les fonctionnalités de l'une ne se retrouvent pas toutes dans l'autre. Si ce n'est chez SpagoBI, note Forrester. Avec Eclipse BIRT, par exemple, Actuate propose principalement des composants et se focalise sur le reporting et les tableaux de bord. JasperSoft propose davantage de composants dans sa version communautaire, indiquent les analystes, mais la plupart des entreprises devront recourir à la version commerciale. La comparaison directe entre les offres des quatre éditeurs retenus s'avère donc malaisée.

A noter que si les éditions communautaires ne peuvent généralement pas être retenues comme des suites de « classe entreprise » pour les grandes structures, en revanche, les composants indépendants présentent un intérêt pour les équipes techniques aux compétences éprouvées qui hésitent entre l'achat d'un produit ou le développement interne d'une application de BI.

L'intégration entre projets a encore du chemin

Les offres de Jaspersoft, Pentaho et SpagoBI couvrent l'analyse multidimensionnelle OLAP et peuvent être comparées à des produits commerciaux tels que ceux de SAP et Oracle, estime Forrester. Certes, elles ne disposent pas de toutes les fonctions de ces derniers, mais certains clients n'ont pas besoin de la panoplie complète.

Forrester note par ailleurs que les suites BI Open Source sont touchées par le même mal que les produits traditionnels qui ont acquis de multiples technologies et luttent pour les intégrer entre elles. Le cabinet relève une différence cruciale : dans les projets Open Source, pilotés la plupart du temps de façon indépendante, il y a peu d'incitation, voire aucune, à donner la priorité à une intégration étroite avec les composants BI des autres projets. Par conséquent, les interfaces utilisateur communes et les méthodes d'accès aux données « sont la plupart du temps inexistantes à travers les projets Open Source. » Les éditeurs présentés dans le rapport comblent doucement mais sûrement ce manque dans leurs versions Premium, mais l'intégration complète pourrait prendre du retard dans les éditions communautaires, estime Forrester.


Article 5 sur 5

Conférence décisionnelle LMI/CIO : Améliorer la qualité des données au service des métiers

Par La RédactionPublié le 9 septembre 20101 min de lecture

Les outils décisionnels sont le moteur des décisions prises dans l'entreprise en fonction des informations disponibles. « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir » disait le philosophe Auguste Comte. Le décisionnel est la clé de voûte de la performance pour tous les métiers. L'optimisation de ces outils est aujourd'hui vitale. De nombreux bouleversements ont marqué le marché de l'offre récemment. Et côté utilisateurs, l'heure est à la rationalisation d'une situation trop souvent anarchique ainsi qu'à l'amélioration de la qualité tant des données que des processus mis en oeuvre.

Notre conférence abordera la structure du marché. Il s'agit de comprendre les effets des bouleversements identifiés pour établir les offres en présence. La question de la qualité des données sera ensuite abordée, plutôt sous un angle technique. Enfin, les utilisateurs métiers des outils décisionnels, souvent décideurs en la matière, viendront expliquer ce qu'ils attendent de ces outils et comment ils les utilisent au quotidien.

Pour connaitre le programme de cette matinée et vous inscrire , rendez-vous sur cette page.