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La multiplication des objets connectés
80 milliards d'objets seront connectés dans le monde à l'Internet en 2020 projette l'institut Idate. Les voitures connectées, les robots, les vêtements munis de capteurs intelligents, les appareils électroménagers, le mobilier urbain, les drones, les puces, etc, la multiplication de tous ces objets connectés à l'Internet viendront s'ajouter à nos smartphones, nos tablettes et nos différents terminaux personnels et professionnels. Et soyez en sûr, certains de ces objets seront massivement utilisés dans l'entreprise, un casse-tête de plus pour les services informatiques. Prenons l'exemple des montres où le marché attend dès 2014 une véritable bataille entre la Galaxy Gear de Samsung et l'iWatch d'Apple sans oublier Google qui serait aussi en embuscade avec un modèle. Précisons que Google commercialisera également en 2014 ses lunettes connectées Glasses qui permettent d'accéder immédiatement à des informations pratiques provenant d'Internet par l'intermédiaire d'un minuscule écran semi-transparent fixé sur une monture de lunette.
Ce marché lucratif des objets connectés, la France y est plutôt en pointe, d'ailleurs, l'État s'y intéresse de très près. Prenons l'exemple de Withings, surtout connu pour sa balance connectée en WiFi (Smart Body Analyzer), le groupe a récemment reçu de la Banque publique d'investissements pas moins de 11 millions d'euros sans compter les 12,5 millions d'euros d'IdInvest Partners, de 360 Capital Partners et de Ventech, son actionnaire financier historique. Présente pour l'heure dans le grand public, l'entreprise envisage de s'attaquer prochainement au secteur professionnel (santé, entreprises, etc) avec une multitude de produits connectés. Autre exemple, celui des « smart textiles » où OMSignal, une entreprise basée chez nos cousins québécois, a créé un t-shirt équipé de capteurs qui permettent de mesurer plusieurs paramètres (pouls, respiration, humidité et température de la peau, etc) et d'envoyer toutes les données récoltées vers un terminal mobile. Citons enfin comme dernier exemple, la société française Netatmo qui a, entre autres, conçu un thermostat pour smartphone qui permet de contrôler son chauffage à distance. Celui-ci connecte les chaudières à Internet et remplace à la fois les thermostats filaires et sans fil.