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Le marché de l'impression professionnelle va continuer à produire moins, mais mieux, pour intégrer pleinement la dimension environnementale

Proposé par Epson

· 3 min de lecture

Quelles sont les actualités récentes d’Epson sur le marché de la bureautique ?

L’ensemble de nos actualités récentes est résolument tourné vers l’une des valeurs cardinales du groupe, qui est de proposer à nos clients des produits qui leur permettent de réduire leur impact environnemental.

En ce qui concerne l’impression bureautique professionnelle, cela nous a conduit à prendre la décision d’arrêter la technologie laser en tant que constructeur, au profit de notre technologie jet d’encre professionnel. Cet engagement se caractérise d’abord par le lancement d’une nouvelle gamme de copieurs - les WorkForce Enterprise AM-C (Advanced Multifonction Color) - et ensuite par la sortie d’un outil, l’Optimization Tool.

Pourquoi se désengager de la technologie laser ?

C’est l’aboutissement logique d’une progression industrielle et technologique qui s’est faite depuis 2009, avec le lancement de nos premiers systèmes d’impression bureautique à jet d’encre professionnel, et qui répond à une évolution du marché vers des produits qui consomment moins d’énergie.

L’impression laser est une technologie qui fonctionne grâce à un procédé qui va fixer le toner, c’est-à-dire l’encre, sur la feuille. Pour cela, le copieur consomme beaucoup d’énergie pour chauffer un  four et le maintenir à température. Avec la technologie de jet d’encre professionnel d’Epson, nous n’utilisons pas de chaleur pour l'impression.

Cette technologie nous permet de proposer des produits qui réduisent jusqu’à plus de 80 % la consommation électrique des copieurs, et qui permet de réduire également la production de déchets puisque nos équipements intègrent beaucoup moins de consommables,  et que ces derniers sont de très haute capacité.

Qu’attendez-vous de cette nouvelle gamme de produits ?

Le marché de l’impression bureautique est essentiellement un marché de renouvellement sur lequel il faut pouvoir apporter une valeur-ajoutée. Or, cela fait des années qu’il n’y a pas eu d’évolutions technologiques majeures sur ce marché. Le lancement de notre gamme AM-C s’inscrit dans cette démarche.

Concrètement, cela correspond au lancement de 3 copieurs couleur qui couvrent différents périmètres fonctionnels, de 40, 50 et 60 pages par minute, avec cette technologie d’impression zéro chaleur. Finalement, c’est l’adaptation au marché de l’impression bureautique de ce que font déjà nos imprimantes industrielles, tout en étant les copieurs les plus compacts du marché.

Observez-vous une résurgence de ces problématiques environnementales chez vos clients et partenaires ?

Absolument. Il faut savoir que dans certaines entreprises, l’impression peut représenter jusqu’à 10 % de l’énergie consommée. Ce n’est pas anodin. Dans IT, près de deux décisionnaires sur trois intègrent la dimension environnementale à leur processus de décision d’achat.

Nous le constatons notamment dans les appels d’offres, où le critère environnemental prend de plus en plus de poids dans les décisions, en plus des caractéristiques fonctionnelles inhérentes au produit et de la notion de prix.

C’est également un point remonté par nos partenaires revendeurs, qui constatent qu’il y a ce besoin d’apporter du sens aux produits qu’ils proposent. D’autant qu’avec les rapports d’optimisation, nos clients peuvent quantifier cette valeur.

Comment fonctionne cet outil d’optimisation ?

Cet « Optimization Tool » comme nous l’avons appelé, c’est la mise à disposition d’un logiciel délivrant un rapport qui quantifie de manière précise et personnalisée les améliorations de productivité, d’émissions de déchets et d’émissions de CO2 atteignables en tirant parti des solutions Jet d’Encre Professionnel d’Epson. Tous ces gains sont ensuite traduits en montants financiers. Cela permet à nos partenaires  et clients finaux d’avoir un outil pour visualiser facilement la réalité économique d’un projet de renouvellement de parc d’impression, et en plus d’intégrer ces notions dans leurs rapports d’activités où leurs rapports RSE.

Comment voyez-vous le marché de l’impression bureautique à court et moyen-terme ?

Le marché est en pleine évolution. La digitalisation a fait son chemin et les volumes d’impression ont tendance à diminuer. Pour autant, ils restent importants. Cela fait plus de 20 ans qu’on nous annonce le zéro papier en entreprise, et force est de constater que nous en sommes encore loin aujourd’hui. C’est aussi le cas pour le grand public, où l’imprimante est redevenue un objet essentiel à la maison au fur et à mesure que le télétravail se développe.

À court et moyen terme, le marché devrait donc continuer dans cette tendance à produire moins, mais mieux. Chez Epson, nous travaillons par exemple sur des technologies qui nous permettent de nous inscrire dans l’économie circulaire, voire dans ce qu’on appelle l’économie régénérative.

Par exemple, nous pouvons redonner vie au papier après une première impression grâce à la technologie dite de “fibre sèche” que nous développons. C’est une technologie qui permet de transformer un papier utilisé en fibres de papier, qui sont ensuite réassemblées pour redevenir une feuille vierge de nouveau prête à l’emploi. Cette technologie existe déjà aujourd’hui dans le domaine industriel. Demain, elle pourra être miniaturisée pour être mise en place dans différents points d’impression comme les entreprises, les magasins de bureautiques ou encore les enseignes spécialisées dans la reproduction de documents.