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Netbook : l'heure du choix

Dossier de la rédaction

Le Monde Informatique

Véritable phénomène de l'année 2008, l'engouement suscité par les netbooks permet au marché des PC - qui prend de plein fouet la crise économique - de garder la tête hors de l'eau. Alors que les analystes prévoient un effondrement du rythme des ventes de PC de bureau, ils tablent sur une croissance de 15% du volume des machines portables.

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Article 1 sur 5

Les questions à se poser avant l'achat

Par La RédactionPublié le 10 décembre 20086 min de lecture

Inutile de le rappeler, les netbooks ont envahi la sphère de l'informatique nomade et séduit en quelques mois de très nombreux utilisateurs désireux de s'équiper d'un deuxième ou troisième PC plus léger et plus communiquant. En cette période de fêtes, les grandes enseignes multiplient les offres et communiquent avec force sur ces produits. Avant de craquer sur un modèle, voici quelques éléments à prendre en considération pour bien choisir son futur netbook. - Quels besoins et quels usages ? La question peut paraître banale mais c'est véritablement la première à se poser pour défricher le terrain. Qu'allez-vous faire de votre netbook ? Souhaitez-vous un modèle léger pour un accès pratique au Web où que vous soyez ? Recherchez-vous un ordinateur richement équipé ? Dans ce cas, n'espérez pas trouver sur un netbook le même équipement que sur un portable traditionnel. Considérez que les performances d'un netbook restent toujours inférieures à celles d'un laptop. Dans un souci d'économie d'énergie, plusieurs éléments clés d'un netbook - comme le processeur - sont moins puissants que sur un PC portable. Suffisants pour surfer sur le Web, effectuer des tâches basiques de bureautique ou visionner des vidéos, les netbooks s'avèrent incapables de s'adonner à la vidéo HD, au jeu, au graphisme ou aux calculs complexes. - Quelle taille d'écran ? Oubliez les dalles 7 pouces, comme celle qui équipait la première version de l'Asus Eee PC. L'écran, dans ce cas, est bien trop petit pour permettre une utilisation confortable. Sa définition de 800 x 400 pixels proscrit par exemple l'affichage d'un site Internet dans toute sa largeur et oblige, de fait, à utiliser les curseurs pour se déplacer dans la page visitée. Cet inconvénient disparaît quand la dalle passe à une diagonale de 8,9 pouces - une dimension adoptée par la plupart des constructeurs de netbooks. De plus, le poids de la machine est presque le même. Certains modèles arborent un écran de 10 pouces. Logiquement, le confort est encore amélioré mais l'encombrement en pâtit évidemment. Il faut alors choisir entre la lisibilité ou la compacité. - Assurez-vous d'acquérir une batterie 6 cellules. La batterie 6 cellules devrait être un équipement incontournable livré avec tout netbook, quitte à en augmenter le prix ou le poids. De nombreux constructeurs se contentent de fournir une batterie 3 cellules : le choix est regrettable, l'autonomie de la machine - essentielle pour un bon usage nomade - s'en trouve alors considérablement réduite et ne dépasse parfois pas 2 heures. A contrario, les six cellules de l'accumulateur de l'Acer Aspire One lui confèrent plus de 5 heures d'autonomie. Idem pour les Asus Eee PC 901 et 1000. Si plusieurs modèles concurrents sont proposés par défaut en 3 ou 4 cellules, n'hésitez donc pas à demander une batterie supplémentaire, de plus large capacité. Au-delà de l'argument de l'autonomie, une batterie plus conséquente contribuera également à surélever l'arrière de la machine. Elle rendra alors la frappe plus confortable quand le portable est posé sur une surface plane. - Testez le clavier avant l'achat. Les utilisateurs de la première version de l'Asus Eee PC ont été nombreux à pester contre la difficulté à taper du texte sur le clavier de la machine. Trop petit, celui-ci entraînait de nombreuses fautes de frappes et rendait obligatoire une fastidieuse période de familiarisation. Si la taille a depuis été revue à la hausse avec l'apparition des modèles 900 et suivants, vous n'éprouverez pas le même confort d'utilisation sur deux claviers de dimensions identiques. Outre le toucher, qui relèvera uniquement des sensations que vous éprouverez en posant les doigts sur le clavier, la disposition des touches diffère d'un modèle à l'autre. Sur certains netbooks, les touches pages suivantes/précédentes sont ainsi uniquement accessible à partir d'une combinaison avec le bouton 'Fn' (fonction). Ce dernier est parfois malencontreusement disposé en bas à gauche du clavier : il prend la place traditionnellement allouée à la touche 'Ctrl' (contrôle) et occasionne de fait de nombreuses erreurs. De même, dans un souci d'économie de place, plusieurs constructeurs font l'impasse sur le témoin de verrouillage des majuscules et des caractères numériques. [[page]] - Quel système d'exploitation ? Au regard de la puissance des netbooks, inutile d'espérer y installer Windows Vista. Reste l'alternative entre XP et une distribution Linux. Là encore, dans un souci de puissance, l'OS Libre semble le mieux armé pour tirer parti des netbooks. C'est d'ailleurs le choix fait par la majorité des constructeurs, qui ont signé des accords avec plusieurs éditeurs d'Open Source afin de préinstaller leur distribution sur les machines. C'est, par exemple, le cas d'Acer avec Linpus Linux ou d'Emtec avec Mandriva Mini. D'autres, comme Asus ou, prochainement, BenQ, proposent à leurs clients d'opter pour Windows XP. Si l'OS de Microsoft paraît, a priori, rassurant - il permettra de se retrouver dans un environnement connu et de conserver ses habitudes quelle que soit la machine utilisée - il nous semble peu judicieux et finalement pas compatible avec l'utilisation d'un netbook. Ce type d'appareil mise en effet sur son aspect pratique, rapide à mettre en oeuvre et efficace. En caricaturant, il peut être considéré comme une appliance : un boîtier fonctionnel qu'on utilise pour remplir une ou plusieurs tâches prédéfinies. Dans cette optique, les distributions Linux proposées sur les netbooks remplissent parfaitement leur office en proposant une interface simple offrant un accès rapide aux applications. Le tout avec une rapidité d'exécution supérieure à celle de Windows. - Quelles solutions communicantes ? Si tous les netbooks disposent d'un port Ethernet et permettent de se connecter aisément à un réseau WiFi (avec la prise en charge du 802.11n pour l'EeePC 1000H et l'Akoya MiniE1210), il n'en va pas de même pour le haut débit mobile. Ainsi seul un modèle 10 pouces (Airis Kira 10160) intègre une puce 3G permettant de surfer en insérant simplement une carte SIM. Les autres devront se contenter d'une clé 3G à connecter sur un port USB. Les trois opérateurs mobiles proposent ce type de périphériques à des prix très modiques moyennant un abonnement d'une trentaine d'euros par mois. SFR et Bouygues ont également à leur catalogue des offres combinant netbook et clé 3G. Chez Bouygues, on trouve ainsi le Lenovo S10 accompagné d'une clé 3G pour 249 €, un tarif certes moins élevé que celui de la machine seule (399 €) mais auquel il faut ajouter 29,90 € chaque mois pendant deux ans pour surfer en illimité. Enfin, certaines enseignes spécialisées dans la téléphonie mobile se mettent également à distribuer des packs netbook +abonnement 3G. C'est notamment le cas de The Phone House (voir à ce sujet l'entretien avec Vincent Leclerc) - Quelle connectique ? Inutile d'espérer des miracles sur le terrain de la connectique. Avec les netbooks, pas de Firewire, de port HDMI ni d'ExpressCard. Il faudra se contenter de deux ou trois ports USB, un Ethernet, d'un emplacement pour cartes SDHC, d'une sortie VGA et de prises audio au format mini jack. L'évolutivité de la machine est également limitée, la plupart des composants - dont le processeur - étant soudés sur la carte mère. Il est néanmoins possible d'ajouter des barrettes de mémoire et de changer le disque dur pour le remplacer par un modèle plus rapide, plus spacieux ou pour un SSD. - Disque dur ou SSD ? Les disques durs magnétiques ont l'avantage d'offrir un espace de stockage généreux - jusqu'à 160 Go suivant les modèles de netbooks - pour un prix raisonnable. Les SSD offrent quant à eux une robustesse qui dépasse celle de leurs ancêtres : en ne contenant aucun élément mécanique, ils endurent avec moins de difficultés les chocs et les petites chutes. Ils sont également plus rapides - ce qui se ressentira au démarrage de la machine et au lancement des applications - et consomment moins d'énergie. Malheureusement, leur capacité de stockage est très limitée. Ainsi, le fleuron d'Asus, l'Eee PC S101, ne propose que 16 Go, sur lesquels il faudra faire tenir le système d'exploitation et les données.

Article 2 sur 5

Asus : "Netbook ne rime pas forcément avec bon marché"

Par La RédactionPublié le 10 décembre 20083 min de lecture

Entretien avec Cécile Brenier, responsable marketing d'Asus France Quelle est, pour Asus, la définition d'un netbook ? Un netbook est un mini-PC dédié à la mobilité pour des usages basiques comme la bureautique ou le surf sur Internet. Ce sont des machines compactes, légères et faciles à transporter qui constituent le chaînon manquant entre les PDA, les smartphones et les PC portables traditionnels. Dans notre cahier des charges, la taille de l'écran est limitée à 10 pouces : on ne verra donc pas de netbook Asus équipés d'une dalle de 12 pouces. Ces ordinateurs s'adressent à deux types d'utilisateurs : d'une part, les néophytes qui cherchent un premier équipement ; de l'autre, les personnes déjà équipées, qui désirent acquérir une deuxième, voire une troisième machine. Surtout, dans tous les cas, l'usage se rapproche de celui qu'on fait des téléphones mobiles : on a un téléphone, on ne le prête pas, on ne le partage pas. C'est la même chose pour les netbooks, mon Eee PC est toujours avec moi, comme un téléphone. Dans votre définition, vous ne faites pas référence à la question du prix. Est-ce à dessein ? Oui. Le facteur prix est quelque chose de frappant, surtout quand nous avons lancé notre premier modèle, à moins de 300 €. Mais il serait réducteur de définir un netbook par son prix. Il faut plutôt se concentrer sur l'usage qu'on peut en faire. Ainsi, il ne convient pas de parler de produit bon marché. La preuve, nous lançons l'Eee S101, une machine haut de gamme, à 599 €, qui reste néanmoins un netbook. Asus a été le premier constructeur à se lancer sur ce marché. Bien lui en a pris, car les ventes se portent très correctement. Quel a été l'élément déclencheur dans le choix d'investir le segment des netbooks ? On a senti le moment où les consommateurs étaient prêts. Plusieurs éléments indiquaient que ces mini-PC recevraient un accueil favorable : Internet est très utilisé, le marché des ordinateurs portables est mâture, les gens sont ultra-mobiles et ont de plus en plus besoin de se connecter au Web. De fait, depuis le lancement du premier Eee PC, en octobre 2007, nous avons vendu 4 millions de machines et comptons en écouler 5 millions avant la fin de l'année. Pour la France, nous en sommes environ à 250 000. En 2007, nous avions vendu 4,5 millions de PC dans le monde ; cette année, nous en sommes à plus de 11 millions, toutes machines confondues. Grâce aux netbooks, nous avons plus que doublé le volume de nos ventes. Il y a un an, Asus était encore le seul constructeur présent sur le marché des netbooks. Aujourd'hui, tous vos concurrents ont lancé au moins un modèle et presque toutes les machines présentent des caractéristiques similaires. Comment comptez-vous vous différencier ? La différenciation se fait naturellement en proposant une offre très variée. Asus possède la gamme la plus complète sur le marché des netbooks, depuis l'Eee PC 701 à 199 €, jusqu'au S101 à 599 €. Nous nous démarquons également en étant les seuls à proposer sur les nouveaux modèles - 901, 1000H - des batteries à six cellules offrant une autonomie de près de 6 heures. D'autre part, certaines de nos machines proposent des unités de stockage SSD qui réduisent les risques de pannes mécaniques. Enfin, le design est aussi un élément de distinction, notamment grâce à un choix de plusieurs couleurs pour les coques de nos netbooks. Les premiers modèles d'Eee PC étaient livrés avec Linux. Désormais, la plupart de vos machines embarquent Windows XP. Cela répond-il à une demande des consommateurs ? En réalité, les deux systèmes d'exploitation visent des publics différents. Linux, très simple d'utilisation avec une interface claire, est adapté aux néophytes ou aux utilisateurs qui n'ont pas une grande expérience dans l'usage de l'informatique. Typiquement, il conviendra aux personnes âgées ou aux enfants. A l'inverse, Windows XP est plus adapté pour les personnes déjà familiarisées avec l'environnement Windows et qui souhaitent retrouver sur leur netbook l'environnement qu'ils maîtrisent.

Article 3 sur 5

Nature et Découverte : "Bonne intégration du netbook en milieu professionnel"

Par La RédactionPublié le 10 décembre 20083 min de lecture

Entretien avec Frédéric Jardine, directeur adjoint du service informatique, Nature et Découverte Vous avez incité votre service informatique a s'équiper de netbooks. Pourquoi ? Nous avons fait un premier test pour voir où on pouvait aller avec ces appareils. Nous avons donc équipé les contrôleurs de nos entrepôts de Coignères avec des netbooks. Grâce à ces machines, ils se connectent en WiFi au réseau de l'entreprise, utilisent un applicatif maison sur VPN et vérifient si les palettes sont correctement étiquetées. Le but est qu'ils soient libres de leurs mouvements et soient équipés de machines offrant une utilisation simple. Avant, ils notaient toutes les informations sur du papier avant de revenir au bureau pour les vérifier. Quel modèle de netbook avez-vous choisi ? Quand nous avons commencé à scruter le marché, il y a un an environ, l'offre n'était pas riche. Nous vons donc opté pour l'Eee PC d'Asus, un choix qui nous semblait pertinent au regard du prix de la machine et de ses capacités. Nos premiers tests ont porté sur un modèle de 7 pouces, qui s'est avéré trop petit. Nous utilisons maintenant des machines de 9 pouces, qui ne posent pas de souci, tout le monde en est content. Elles tournent avec Windows XP, ce qui permet de les connecter à la messagerie d'entreprise. Finalement, nous les utilisons comme des PC normaux. Un an après avoir fait vos premières armes avec les netbooks, quel bilan en tirez-vous ? Celui que j'utilise me permet de me synchroniser avec ma messagerie Outlook et avec certains répertoires de fichiers. Le DSI en possède un également, et un autre est à disposition du service informatique pour des usages ponctuels. Avec un an de recul, nous en sommes satisfaits tant qu'on ne traite pas de gros fichiers ou qu'il n'est pas nécessaire d'avoir trop de frappe à effectuer. Sur ce point, la taille du clavier peut être handicapante. Au départ, je n'étais pourtant pas convaincu par ce type de machines, mais il s'avère que c'est un très bon compromis entre les performances et la mobilité. Les retours des collaborateurs qui les utilisent sont plutôt positifs, les Eee PC collant bien avec les usages. Avec ces appareils, on s'affranchit en plus des problèmes de connectivité : on a testé la connexion 3G avec une puce SFR externe sur port USB, une solution qui fonctionne très bien. On se pose maintenant la question d'équiper nos acheteurs qui se déplacent beaucoup en Chine et en Inde. En fait, tous nos salariés itinérants sont intéressés. Au final, je retiens plusieurs points positifs comme le coût, la facilité d'usage et l'encombrement. En outre, j'apprécie aussi l'absence d'élément mécanique, notamment grâce à la présence de SSD, ce qui permet de ne pas craindre les chocs. Les seules limitations concernent finalement la taille du clavier et l'autonomie, entre 2,5 et 3 heures, qui est un peu juste.

Article 4 sur 5

The Phone House : "Un modèle économique transposé de la téléphonie à l'informatique"

Par La RédactionPublié le 10 décembre 20082 min de lecture

Entretien avec Vincent Leclerc, directeur des achats produits, The Phone House Comment un réseau de boutiques spécialisées dans la vente de téléphones est venu à distribuer des netbooks ? On parle beaucoup, depuis deux ou trois ans, de convergence. Avec l'arrivée de ces nouveaux produits, dont les prix sont inférieurs de 70% à ceux des PC classiques, et des clés 3G, nous nous sommes dit qu'il y avait quelque chose à faire. On est donc allé aux devants de la demande des clients en proposant les premiers modèles Asus, des machines d'1 kg, légères, autonomes, livrées avec une clé 3G. Nous avons ensuite évolué vers les modèles de 10 pouces, puis avons entrepris de fabriquer notre propre produit. Finalement, en novembre 2008, nous comptons 18 références de PC portables, dont 10 entre 7 et 10 pouces. Quel est le profil des consommateurs venant dans vos boutiques pour acquérir un netbook ? Au départ, nous avons surtout touché les geeks. Depuis trois ou quatre mois, c'est le grand public dans sa globalité qui est intéressé, dès lors qu'il cherche un second équipement. C'est frappant de constater que toutes les tranches d'âge sont concernées, même les séniors. Pourquoi avez-vous décidé de distribuer des netbooks fabriqués spécialement à destination de vos boutiques ? Après avoir distribué les premiers Asus avec SFR, nous avons eu besoin de nous différencier. Airis nous a alors fait la meilleure offre à partir du cahier des charges que nous avons élaboré. Airis fait fabriquer les machines en Chine, et nous avons l'exclusivité sur celles-ci en France. Finalement, ne vous éloignez-vous pas de votre métier de spécialiste de la téléphonie en vous transformant en revendeur informatique ? Notre coeur de métier est de vendre de l'abonnement. C'est exactement ce qu'on fait avec les netbooks, nous restons dons dans notre métier en transposant le modèle économique de la téléphonie à l'informatique. Depuis le début de l'année, nous avons vendu environ 15 000 pièces, un chiffre qui devrait doubler l'an prochain. Après Asus, Airis et Elonex, ce sont tous les constructeurs historiques qui arrivent dans nos boutiques avec leurs netbooks. Les seuls critères que nous imposons pour les référencer concernent les spécifications des machines - qui doivent être en phase avec la demande du marché - et les prix - nous devons pouvoir proposer des produits à moins de 149 € avec abonnement. Vos vendeurs sont habitués à conseiller les clients sur les questions de téléphonie. Comment vont-ils aborder le marché des netbooks ? Nous mettons en place un plan de formation. Sur une période de 15 jours, 1000 commerciaux vont être formés pendant 48 heures sur le marché des PC. Cela concernera les aspects techniques et les méthodes de ventes. Toutes les boutiques de notre réseau devraient en profiter.

Article 5 sur 5

Notre sélection : huit modèles 10 pouces à la loupe

Par La RédactionPublié le 10 décembre 20081 min de lecture

L'offre est pléthorique et retenir moins d'une dizaine de modèle est une tâche délicate. Notre choix s'est porté sur les machines intégrant une dalle de 10 pouces : elles garantissent en effet le meilleur confort d'utilisation en offrant une surface d'affichage plus généreuse et un clavier largement plus ergonomique que sur les netbooks de 7 ou de 8,9 pouces.
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