- Rhea1 de SiPearl avance. La société franco-allemande a annoncé avoir enclenché le programme de la validation matérielle de son processeur reposant sur un design Arm. Il est conçu pour fonctionner avec n'importe quel accélérateur tiers, comme les GPU, les puces spécialisées dans l'intelligence artificielle ou quantiques. Fabriqué par TSMC, Rhea1 comprend 80 cœurs Neoverse v1 et plus de 61 milliards de transistors. Les tests vont se poursuivre pendant 3 mois et l’entreprise prévoit une commercialisation à la fin 2026 en commençant par équiper le supercalculateur européen Jupiter à Jülich en Allemagne. Il y a presque un an, SiPearl a levé 130 millions d’euros pour accélérer la production de sa puce.
- Premiers déploiements de la 6G en 2029. Selon Juniper Research, les Etats-Unis et la Corée du Sud devraient être les premiers à adopter la prochaine génération de réseau mobile. L’organisme 3GPP devrait publier les spécifications techniques de la 6G en 2028. Toujours selon l’étude, d’autres pays débuteront leurs déploiements en 2030 dont la France derrière le Royaume-Uni ou le Canada. Les analystes prévoient un lancement relativement lent avec 4,6 millions de connexions en 2029, elles devraient atteindre 2,9 milliards d'ici 2035. Juniper Research évoque des problématiques d’attribution des fréquences et des usages pas encore réellement définis comme freins au lancement à grande échelle.
- DQE croque Omikron Data Solutions. L'éditeur français en solutions de qualité des données DQE fondé en 2008 a mis la main sur son concurrent allemand Omikron Data Solutions, également positionné sur ce créneau ainsi que la gestion des données de référence. « Le groupe ainsi constitué réunit une expertise complémentaire en matière de qualité des données et de solides capacités sur les marchés français et allemand, autrichien et suisse (DACH), afin de soutenir une IA d’entreprise fiable et des opérations de données conformes à travers l’Europe », peut-on lire dans un communiqué. Contacté, un porte-parole de DQE nous a indiqué que cette acquisition porte sur la totalité du capital, intégralement en numéraire et sans levée de fonds, sans toutefois préciser de montant. Suite à ce rachat, le groupe ainsi constitué revendique un chiffre d'affaires cumulé de 22 M€ (dont 3M€ provenant d'Omikron), plus de 1 000 clients (dont 100 d'Omikron), pour près de 100 employés (dont 28 d'Omikron).