Aller au contenu

Préférences et cookies

Afin d’améliorer votre expérience sur notre site et de réaliser des statistiques de visites, nous utilisons des cookies. Rien n’est déposé sans votre accord, et le refus n’enlève l’accès à aucun contenu. Ce choix peut être modifié à tout moment.

Gérer les traceursVos données

Personnaliser

ArticleDonnées & IA

Complaintes des commerçants face à l'arrivée de Moneo

La rédaction

Les commerçants parisiens menacent de boycotter le porte-monnaie électronique Moneo dont l'arrivée en Ile-de-France est prévue pour début novembre. Par la voix de la Confédération des débitants de tabac de France (CDTF), de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF) et du Conseil du commerce de France (CCF), les commerçants dénoncent notamment la nature "exorbitante" des frais d'installation et de fonctionnement des terminaux : un peu de plus de 100 ¤ à la mise en place puis 15 ¤ de location par mois. En outre, ils estiment que les commissions bancaires, de 0,2 à 0,9 ¤ par opération, sont trop élevées et regrettent que la télécollecte des recettes soit organisée à jours fixes.

Les trois organisations professionnelles demandent une concertation nationale sur la mise en place de Moneo. Dans l'état actuel du déploiement, elles estiment que le porte-monnaie électronique risque d'entraîner une hausse des prix pour le consommateur.

Moneo est disponible par une carte à puce spéciale ou intégrée à la plupart des nouvelles cartes bancaires. Il peut se substituer à la monnaie pour le paiement de sommes inférieures à 30 ¤. Son déploiement est organisé par le consortium BMS qui regroupe plusieurs banques françaises, la SNCF, la RATP et France Télécom. Moneo est actuellement disponible dans une dizaine de régions de l'Hexagone.

Newsletter

La Quotidienne LMI

Recevez chaque matin l’actualité IT de la rédaction.

Complaintes des commerçants face à l'arrivée de Moneo