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L'ART en quête de président sur fond de complaintes des concurrents à FT

La rédaction

Une dizaine de candidats se trouvent en lice pour prendre la tête de l'ART - Autorité de régulation des Télécoms en France - en janvier 2003 selon Jean-Michel Hubert, actuel président de l'institution qui s'exprimait lors des journées internationales de l'Idate, l'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe, à Montpellier. En interne, Dominique Roux, membre du collège de l'ART depuis 1997, semble tenir la corde.

Chez les professionnels du secteur, on aspire cependant à une seule chose : que l'ART adopte une attitude plus dure vis-à-vis de France Télécom, régulièrement accusé par ses concurrents de freiner l'ouverture du marché.

Souvent critiqué pour sa mansuétude face à France Télécom, Jean-Michel Hubert défend son bilan, affirmant ne pas "avoir l'impression que la position de l'opérateur historique soit très différente que celle de ses homologues européens". Tout juste admet-il avoir prôné "une ouverture moins brutale et moins flamboyante" du marché des télécommunications que d'autres autorités européennes. Un processus qui pourrait prendre une ampleur plus libérale lors du remaniement hivernal de l'Autorité. En sus de Jean Michel Hubert, Christian Bècle doit quitter le collège en janvier. Du coup, 4 des 5 membres de l'institution auront, à cette date, été nommés directement par l'UMP ou ses ancêtres.

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