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Sondage flash : les limites de la dématérialisation

Notre dernier sondage montre que nos lecteurs n'ont pas autant dématérialisé que ce que l'on pourrait croire.

· 1 min de lecture

Tous les textes légaux nécessaires sont présents depuis dix ans. La communication tant gouvernementale que des fournisseurs montre les intérêts de la dématérialisation : c'est plus green, plus économique, plus rapide, plus riche en fonctionnalités... Et pourtant, dans la réalité concrète, l'adoption de la dématérialisation semble bien moindre que ce que l'on pourrait croire à la lecture des nombreux témoignages dont, nous aussi, nous nous faisons l'écho. Ainsi, pour 18,5% des répondants à notre dernière sondage en ligne, le papier reste incontournable.

Les trois quarts reconnaissent que la dématérialisation est pour eux une réalité... pour les échanges internes. Autrement dit : l'e-mail a remplacé la note de service avec parapheur. Aucun de nos lecteurs n'a témoigné par sa réponse de l'adoption d'un véritable système de GED pour dématérialiser l'ensemble des échanges au sein d'une organisation, y compris les flux qui entrent et sortent de la dite organisation.

3,7% des répondants admettent utiliser une dématérialisation globale dès lors qu'il n'y a pas besoin de signature électronique. Le même nombre va jusqu'à utiliser la signature électronique.

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