Dans 94 % des entreprises, jusqu’à 10 % des endpoints liés aux utilisateurs en bout de chaîne ne sont pas identifiés ou connus. Partant de ce constat alarmant, être capable de quantifier et qualifier son parc informatique, parfois réparti partout dans le monde, est pour nombre d’entreprises difficile, et pourtant nécessaire si l’on veut assurer la sécurité sur l’ensemble de ses devices. Une sécurité qui, pour autant, ne peut pas se faire au prix de l’expérience utilisateur. Cette difficulté d’une connaissance précise de ses endpoints par l’entreprise vient avant tout de la difficulté à collecter un inventaire à jour et exhaustif sur l’ensemble des sites physiques et les filiales d’un groupe. Même avec les outils actuellement disponibles, les équipes IT ont du mal à avoir une donnée qui soit à la fois récente, facilement obtenable et complète sur l’ensemble de leurs sites. Et, dès que l’on s’éloigne du siège social, la tâche est de plus en plus compliquée.

Des spécialistes IT qui doivent par ailleurs évoluer en même temps au rythme parfois rapide des évolutions technologiques adoptées par l’entreprise. Une remise en question quasiment perpétuelle pour ceux chargés d’assurer la sécurité de chaque utilisateur. A ce sujet, Damien Benazet, directeur Technical Account Management au sein de la société Tanium, précise : « Se réinventer est parfois difficile en tant qu’ingénieur ; on a un passé technologique. Par exemple, on est habitués à travailler sur Windows depuis des années, et l’entreprise fait ensuite le choix de proposer des macOS ou des Chromebook aux collaborateurs. Il faut se remettre en question, et ce n’est pas facile. Il y a donc cette facette humaine : est-ce que les ingénieurs peuvent s’adapter, et avec eux les process internes de l’entreprise, les outils permettant d’assurer le device management ? »

Pour résumer la connaissance de plus en plus précise de ses utilisateurs en bout de chaîne, Damien Benazet parle d’une « pyramide de maturité », nécessaire à l’entreprise pour qualifier précisément ses besoins. « Avant de parler de performance ou d’expérience utilisateur, il faut connaître ses devices, savoir ce qu’il est normal ou non de faire dans un parc, puis savoir les configurer et les maintenir à jour pour fournir une expérience uniforme. » C’est à ce prix, celui d’une connaissance poussée des bases d’un parc, qu’une entreprise peut alors se consacrer aux « étages supérieurs » et à la pointe de la pyramide, qui constituent « les 4 étoiles du management d’un device, ce qui en constitue le Graal : l’expérience utilisateur, le temps de chargement ou de réponse ou la qualité fournie. » Vouloir se consacrer à ces sujets avant de traiter les bases, c’est-à-dire de fournir à ses utilisateurs un device connu, maîtrisé et entretenu, résout le problème sur le court terme mais ne permet pas d’opérer des changements plus ancrés, systémiques.


Face à ces évolutions, les responsables IT tendent à mettre en place des solutions plus légères et maniables, qui leur permettent à la fois de visualiser et garder le contrôle sur leurs actifs, et ce même sur des territoires étendus. C’est le cas de Tanium, qui propose une plateforme permettant aux entreprises de reprendre la visibilité et le contrôle à l’échelle sur leur parc, avec de la donnée en temps réel et sans impact sur l’utilisateur final. Une infrastructure qui s’adapte au plus près des besoins de ses clients, parfois très variables pour des entreprises de même taille et d’un même secteur. Pourtant, quels que soit le diagnostic effectué et les solutions préconisées, les valeurs centrales de Tanium restent présentes quoiqu’il arrive : « redonner de la visibilité en temps réel sur l’ensemble du parc d’une entreprise. Et ceci sans empreinte d’infrastructure : l’avantage de Tanium est qu’un client n’a besoin d’aucun serveur pour le faire fonctionner. Notre offre SaaS ne requiert aucun élément chez nos clients et notre offre on premise ne demande que 2 à 4 serveurs, que vous ayez 5000 ou 500 000 endpoints à gérer », conclut Damien Benazet.

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