Google a affiné la précision de sa mosaïque terrestre sur Earth et Maps avec Landsat 8. Ci-dessus, la ville de New York, avant et après.

L'Image du jour

Google a affiné la précision de sa mosaïque terrestre sur Earth et Maps avec Landsat 8. Ci-dessus, la ville de New York, avant et après.

French Tech : Effet pschitt ou vrai accélérateur

Dernier Dossier

French Tech : Effet pschitt ou vrai accélérateur

De la French Touch à la French Tech, c'est le message que Bpifrance a souhaité faire passer aux 30 000 visiteurs (startups, entrepreneurs, PME, ETI, g...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER
15
Réagissez Imprimer Envoyer

Des réactions contrastées sur l'école informatique 42

 Alick Mouriesse, président de Supinfo, Crédit : D.R

Alick Mouriesse, président de Supinfo, Crédit : D.R

Supinfo et Ionis Group saluent l'ouverture de 42, l'école d'informatique gratuite lancée par Xavier Niel, tout en émettant des réserves. L'Isen pense qu'elle concurrencera les établissements qui se positionnent sur le même secteur.

L'ouverture prochaine de 42, l'école d'informatique gratuite et ouverte à tous lancée à l'initiative du patron de Free Xavier Niel,  fait réagir les représentants de grandes écoles d'informatiques parisiennes. Alick Mouriesse, président de Supinfo, salue  cette initiative. « Très sincèrement, je pense qu'il s'agit d'une bonne nouvelle dans le contexte économique actuel », souligne-t-il. « Ce projet profite de la bonne santé du secteur du numérique et a le mérite de s'adresser à des candidats exclus du système. Je ne peux que me réjouir des initiatives ambitieuses et généreuses d'un homme qui a réussi et a su restituer son temps et son parcours pour le redistribuer auprès du public. ».

Toutefois, pour le dirigeant, il ne faudrait pas que l'école insiste sur l'inutilité d'un diplôme reconnu par l'Etat ou d'une certification. « Les diplômes ont de la valeur », insiste  Alick Mouriesse. « Le système éducatif français a fait des efforts et délivre des formations IT qui ont été modernisées. Ce n'est pas sain de jeter du feu sur le travail des enseignants. La France bénéficie de l'expertise de nombreux diplômés qui ont su innover ». En outre, le représentant de Supinfo estime que les méthodes appliquées par 42 permettent de former des développeurs et des codeurs mais pas des managers. « Les entreprises nous disent qu'elles souhaitent recruter des cadres et des chefs de projet capables d'encadrer des programmeurs », souligne-t-il « Or, 42 ne fonctionne pas sur une logique de formation de cadres ».

Des interrogations sur la méthode de sélection

Autre point soulevant les interrogations du dirigeant : le système de sélection appliqué par l'établissement de Xavier Niel. « Certaines questions  sur les connaissances des candidats m'ont surpris, notamment celles qui portent sur des sujets comme Star Wars », confie le président de Supinfo. Par ailleurs, la « piscine », méthode qui consiste à sélectionner les candidats sur leur aptitude à coder pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours, ne lui plaît guère. « Nous n'encourageons pas cette méthode, car nous considérons qu'elle repose sur l'exclusion », considère-t-il, « Que vont devenir ceux qui ne seront pas retenus ? En effet, si les chiffres annoncés s'avèrent exacts, seules 1 000 personnes auront la chance d'accéder à une plate-forme d'apprentissage. Pour les autres, ce sera de nouveau le retour à l'exclusion. »

Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de Ionis Education Group, qui rassemble une vingtaine d'écoles de commerce et d'ingénieurs parmi lesquelles l'Epita, l'Epitech, SUP'Internet, et l'ETNA, se réjouit également du projet lancé par Xavier Niel. « Nous souhaitons une belle réussite aux anciens d'Epitech et d'Epita, Nicolas Sadirac et Kwame Yamgnane ainsi qu'à Florian Bucher, dans cette aventure. », a-t-il déclaré  « Nous avions bien anticipé leur départ. C'est une bonne nouvelle d'ouvrir une école du numérique car on manque de personnes formées aux technologies de l'information. De plus, le fait qu'on aille chercher nos ressources et nos innovations est plutôt flatteur et sympathique. »

Un diplôme ingénieur est-il vraiment indispensable ? 

A l'instar du président de Supinfo, Fabrice Bardèche émet un bémol sur le système de sélection, et sur l'absence de certifications. « Le diplôme  permet de faire son chemin, c'est un élément de reconnaissance d'un pays à l'autre », assure-t-il. « Son absence pose également un problème si l'on souhaite poursuivre sa formation et se spécialiser. »  

Enfin, David Brun, directeur du développement économique à l'ISEN déclare, dans un communiqué  « Maintenant il faut être très clair, les écoles qui vont le plus en souffrir sont celles qui sont sur le même segment d'activité, comme l'Epitech, Ingésup ou Supinfo. Toutes ces écoles qui revendiquent une formation d'ingénierie mais pas un diplôme d'ingénieur : c'est là l'élément de différenciation majeur.»

Article de

COMMENTAIRES de l'ARTICLE15

le 19/09/2014 à 22h30 par Visiteur4630 :

Mouriesse avec son système de franchises et son ouverture à des capitaux étrangers a fait de son école une boîte insolvable ... rêveur, le Président ouvre des franchises partout dans le monde sans se soucier un seul instant de la capacité à délivrer un projet pédagogique.
Les élèves de Supinfo qui ont réussi, malgré tout, à s'investir, ont raison de s'auto-congratuler, mais devraient mettre de la distance par rapport à l'école elle-même.
Cette année, encore, une majorité des 45 élèves inscrits en Virtual Campus (cours à distance, au même prix que le présentiel), aucun matériel informatique pour les étudiants qui doivent amener leur propre ordinateur personnel, pourtant prometteur, a été délaissée par la direction de Supinfo et aucun membre de l'administration n'a été capable de répondre aux questions légitimes des étudiants qui ont vu des cours annulés et non re-planifiés, des QCM d'anglais avec des fautes si grossières dans les questions qu'elles n'ont pas pu être écrites par un professeur, des notes de projets qui ne sont jamais publiés ("boostées"), des sessions de rattrapages (payantes en général) "obligatoires" pour tous puisqu'en l'absence de toutes les notes il est impossible de savoir quelles matières a besoin d'être rattrapée (aucune information précise de la part des équipes Supinfo) ... la liste est très longue.
Les plaintes s'accumulent et des actions sont démarrées afin de supprimer l'homologation au titre RNCP de Supinfo qui expire en 2016.
Cette école (et non les élèves qui doivent forcément développer un sens de la débrouillardise certain pour compenser l'incurie de Supinfo) ne devrait pas exister ... Sign Of Success ...

Signaler un abus

le 19/06/2014 à 14h59 par Visiteur4262 :

L'Ecole SUPINFO peut critiquer qui elle veut , elle est elle même très répréhensible , elle est en conflit avec un nombre incalculable d'intervenants ou partenaires non payés , et elle a organisé son insolvabilité de manière frauduleuse : tous ses comptes en France sont nantis ou non crédités.

Signaler un abus

le 14/04/2013 à 07h22 par Visiteur1553 :

Un repêchage pour les marges sociales, ça n'a que du bon!

Signaler un abus

le 09/04/2013 à 08h51 par Rakotomandimby (Membre) :

Moi, je trouve que ce projet a du sens si ils vont jusqu'au bout de l'idée.

Typiquement, tant qu'à se démarquer autant le faire à fond: utilisation en interne de format standardisés et libres (genre pas de *.docx/*.xlsx), utiliser (ou apprendre) EMacs,...

Signaler un abus

le 07/04/2013 à 20h34 par Visiteur1492 :

Le problème de fond, c'est que les gens sans diplômes disent que ça ne sert à rien, et ceux qui en ont disent que c'est indispensable....La vérité est entre les 2....Ya des très bons diplômes et le fait de les avoir fait de vous des gens de valeur...et il y a des gens très bons qui n'ont pas eu le fameux diplômes....mais en règle général, le mec qui sort de polytechnique a la tête mieux faite que celui qui sort d'un CAP coiffure pour faire le métier d'ingénieur.

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 19h16 par Visiteur1403 :

Je dois pas être fait pour cette école j'ai rien compris a l'évaluation 4 ^^

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 17h26 par Visiteur1402 :

toujours du monde qui crache sur supinfo Visiteur1372 je ne sais pas ce qui t'es arrivé pour ne pas trouvé que supinfo soit un bon choix ou p-e que l'informatique n'est tout simplement pas fait pour toi. A supinfo on apprend des la première année a gérer des projets sur 6 mois, de plus les cours les librairies, les vidéo en ligne netAcad toutes ces plateformes auxquels on a accès sont gratuites il faut aussi apprendre a rechercher et a apprendre seul. Sinon Visiteur1372 voici mon id j'aimerais bien savoir pour quoi et ou tu vas 152565. De plus tout ceux que je connais en 5e année qui vont en stage sont embauchés a des postes non négligeable.

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 17h22 par Visiteur1401 :

toujours du monde qui crache sur supinfo Visiteur1372 je ne sais pas ce qui t'es arrivé pour ne pas trouvé que supinfo soit un bon choix ou p-e que l'informatique n'est tout simplement pas fait pour toi. A supinfo on apprend des la première année a gérer des projets sur 6 mois, de plus les cours les librairies, les vidéo en ligne netAcad toutes ces plateformes auxquels on a accès sont gratuites il faut aussi apprendre a rechercher et a apprendre seul. Sinon Visiteur1372 voici mon id j'aimerais bien savoir pour quoi et ou tu vas 152565. De plus tout ceux que je connais en 5e année qui vont en stage sont embauchés a des postes non négligeable.

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 13h34 par Visiteur1388 :

« Les entreprises nous disent qu'elles souhaitent recruter des cadres et des chefs de projet capables d'encadrer des programmeurs »
Ah bon ? On devient chef de projet en sortant de l'école ? en ayant 0 expérience dans la vie d'une entreprise (ne me parlez pas des stages).

« Or, 42 ne fonctionne pas sur une logique de formation de cadres »
Tout à fait, c'est le but.

Créer une école nommée 42, born2code, qui explique qu'un développeur se retrouve avec une 30aine de CDI à la sortie de l'école, qu'ils veulent que des autodidactes et des anti-écoles (l'essence même d'un geek) soient reconnus sur le marché vont devenir des "chefs de projets".
*facepalm*
Une petite image pour expliquer la différence : 42 recrute le profil des deux mecs qui vont faire la présentation et les écoles ceux du public => http://www.commitstrip.com/fr/2013/03/19/coders-y-u-no-code/

« Les diplômes ont de la valeur »
Supinfo, à 5490 €/an pendant 5 ans tu m'étonnes. 42 c'est gratuit...

« Certaines questions sur les connaissances des candidats m'ont surpris, notamment celles qui portent sur des sujets comme Star Wars »
42, geek toussa...

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 12h31 par Visiteur1384 :

Pour Visiteur1372 :

Toujours des rageux qui viennent critiquer Supinfo. SI vous vous donnez les moyens de réussir, vous réussirez. Vous pensez quoi ? Qu'on va venir vous tenir la main et vous faire bosser ? On est plus au lycée petit.

Pour Visiteur1368 :

D'accord avec toi, un test à l'entrée ne serait pas de trop.

Sinon pour 42, c'est plutôt prometteur. A voir ce que ça donne dans quelques années...

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 10h45 par Visiteur1380 :

Je suis étudiant au Sénégal a sup'info mais pas n'appartenant pas au même groupe. Je pense que le diplôme ne signifie pas grand chose mais c'est plutôt la compétence qui est importante vu que c'est le facteur qui fait la différence chez les gens. Que sa soit univ X ou Y la personne doit se parfaire et essayer d’être incontournable dans son secteur d'activité.

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 10h10 par Visiteur1378 :

En réponse à ceux qui pensent que Supinfo forme de mauvais cadres, je sors de Supinfo et je suis maintenant cadre certifié Cisco dans un grand groupe informatique.

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 08h03 par Visiteur1374 :

Aujourd'hui on demande bac+2 pour remplir le rayon d'un supermarché ,alors la valeur des diplômes !
Il faudrait aussi se poser la question de la valeur de la formation des DRH qui ne savent juger la valeur d'un employé après parfois plus d'un an de CDD,eux ont des diplômes de "cadre".

Signaler un abus

le 28/03/2013 à 00h06 par Visiteur1372 :

parce que lui pense peut être que Supinfo forme des cadre? j'en doute je suis étudiante à Supinfo et je pense que j'aurai pas pu faire plus mauvais choix dans ma vie. c'est ma première année a Supinfo mais là j'ai décider de changer d’école et heureusement que je suis admise dans une université plus sérieuse et qui forme des ingénieurs et non des je ne saurai même pas qualifié quelle genre de carrière Supinfo forme.

Signaler un abus

le 27/03/2013 à 19h04 par Visiteur1368 :

"Certaines questions sur les connaissances des candidats m'ont surpris"

C'est toujours mieux que SUPINFO qui n'a pas de questions à l'entrée, entre nous.

Signaler un abus

Commenter cet article

commenter cet article en tant que membre LMI

CONNEXION

Commenter cet article en tant que visiteur






* Les liens HTML sont interdits dans les commentaires

35 ans
20 Juin 1988 n°328
Publicité
Publicité
Publicité