Le Privacy Shield, l'accord sur le transfert de données entre l'Europe et les États-Unis, est revendiqué par 200 entités commerciales, dont Microsoft.

L'Image du jour

Le Privacy Shield, l'accord sur le transfert de données entre l'Europe et les États-Unis, est revendiqué par 200 entités commerciales, dont Microsoft.

Silicon Valley 2016 : Cap sur l'innovation technologique (2e partie)

Dernier Dossier

Silicon Valley 2016 : Cap sur l'innovation technologique (2e partie)

En juin dernier, nous avons passé un peu de temps à San Francisco et dans la Silicon Valley avec une dizaine de journalistes européens pour les derniè...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER
8
Réagissez Imprimer Envoyer

IBM France supprime 360 postes dans les services

Le nouveau PSE  engagé par IBM France (ci-dessus le siège social de Bois-Colombes) commencera par du volontariat mais les syndicats craignent des départs contraints. Crédit. D.R

Le nouveau PSE engagé par IBM France (ci-dessus le siège social de Bois-Colombes) commencera par du volontariat mais les syndicats craignent des départs contraints. Crédit. D.R

Le nouveau plan de sauvegarde de l'emploi engagé par IBM France touche l'entité GTS (Global Technical Services) qui s'occupe du service aux clients, mais aussi la division IS (Infrastructure Services). La direction du groupe justifie le projet par l'accélération de la migration du marché vers des domaines jugés stratégiques, comme le cloud ou l'informatique embarquée.

Comme l’avaient pressenti les syndicats, un nouveau plan de sauvegarde de l’emploi va être engagé cette année par IBM France.  La direction  de la filiale française du groupe d’informatique américain a annoncé au cours d'un comité central d'entreprise qui a eu lieu en début de  semaine un énième plan social touchant cette fois 360 postes. Ce PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) vise l'entité GTS  (Global Technical Services) qui s'occupe notamment des services aux clients, et en particulier sa division (Infrastructures Services).

Selon l’Unsa, premier syndicat chez IBM France, il commencera par du volontariat mais, compte tenu de nombre de postes à supprimer et du profil des métiers visés, il se terminera par des départs contraints.  Les coupes les plus importantes sont à prévoir au sein des services techniques (49%), des spécialistes IT (47%) ainsi que des chefs de projet (28%). Certaines agences régionales risquent d’être très fortement impactées.

Destructions de postes d'un côté, créations de l'autre

IBM France a déjà fait face à plusieurs plans de suppression d’emploi au cours des années précédentes. En mai 2015, la société avait annoncé un plan de départs volontaires concernant 345 postes. Ces départs prennent place dans le cadre du plan prévisionnel de réductions des effectifs triennal 2015-2017. Il prévoyait initialement 929 suppressions de postes mais a été revu en décembre dernier et approche désormais les 1 500. L’UNSA IBM exige de la compagnie qu’elle revoit sa copie sur ses objectifs de réduction d’emploi afin d’éviter tout départ contraint.  Un  porte-parole de l’entreprise a justifié la mise en place de ce plan dans le cadre d’une gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC). « Il s’agit d’un choix stratégique qui impose à l’entreprise de supprimer certains emplois et d’en créer d’autres en parallèle », nous a confié un représentant d’IBM France. « Le marché très compétitif nous contraint à détruire certains postes et à en créer d’autres dans des domaines incontournables, comme le cloud, ou l’informatique embarquée, entres-autres. », a-t-il ajouté.

Ces dernières années, les plans de départs se sont multipliés chez IBM France, débouchant sur plusieurs centaines de postes supprimés à chaque fois  Les effectifs d’IBM France sont aujourd’hui en dessous de 7000 selon les syndicats, contre 26 000 à la fin des années 90. L’Hexagone n’est pas le seul pays touché par des réductions d’effectifs. La Belgique, l’Italie, le Royaume-Uni et l’Allemagne sont également touchés par une vague de restructuration.

Article de

COMMENTAIRES de l'ARTICLE8

le 14/08/2016 à 21h11 par Visiteur9283 :

Il est bien question de suppression de poste pour IBM FRANCE mais pour remplacer ces emplois par toujours plus de sous-traitance ( SS2I, Fillale IBM Hollande, Pologne, Inde ...). Je me demande si le taux de dependence a la sous-traitance chez l'entité IBM GTS ne dépasse pas le 50% maintenant. Derriere tout cela une problematique tentaculaire des processus de sécurité pour avoir une chance de savoir qui fait quoi sur les systemes des clients.

Signaler un abus

le 03/06/2016 à 09h11 par Visiteur8845 :

La compétitivité a bon dos. Il s'agit davantage de verser (coute que coute) des dividendes aux actionnaires plutôt de que préserver des emplois.
En outre, la presse fait état de plus de 61 Md$ au Panama...rumeur ?

Signaler un abus

le 25/05/2016 à 16h54 par Visiteur8670 :

On connait ça aussi chez CSC , le remplacement de français par polonais ou des indiens
c'est le même enfummage !!!

Signaler un abus

le 25/05/2016 à 16h40 par Visiteur8669 :

On connait ça aussi chez CSC , le remplacement de français par polonais ou des indiens
c'est le même enfummage !!!

Signaler un abus

le 13/05/2016 à 16h21 par Visiteur8580 :

et les Us's, et l'Australie, ...

Signaler un abus

le 13/05/2016 à 12h28 par Visiteur8577 :

Non, ce n'est pas des suppressions d'emplois mais bien un transfert en télé-travail depuis la Pologne, l'Inde ... etc. En plus comme le dit Visiteur8248, c'est 3 a 4 Polonais ou Tcheques en télétravail depuis leur pays pour un Francais remplacés pour des opérations régulieres dans les DataCenters en FRANCE.

Signaler un abus

le 29/03/2016 à 17h14 par Visiteur8248 :

Dumping social, quand tu nous tiens... Ouais parce que j'y crois moyen la justification "cloud" et "informatique embarquée"... ou alors faudra m'expliquer pourquoi dans ce cas on remplace le travailleur français par 4 autres en Pologne...

Signaler un abus

le 26/03/2016 à 10h44 par Pollux (Membre) :

Il y a quelque temps, IBM mettait en avant le nombre 360 de façon plus enthousiasmante ...

Signaler un abus

Commenter cet article

commenter cet article en tant que membre LMI

CONNEXION

Commenter cet article en tant que visiteur






* Les liens HTML sont interdits dans les commentaires

Publicité
Publicité
Publicité